1001 BD.com: Emma T1 - 1001 BD.com

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Emma T1 Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   poseidon2 

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Posté 09 novembre 2012 - 10:53

Image IPB

Série : Emma
Scénario : Kaoru Mori
Dessin : Kaoru Mori
Genre : XIX ieme
Edition : Ki-oon
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Résumé :
En Angleterre à l’époque victorienne, Emma est femme de chambre pour une préceptrice à la retraite. Douce, calme et réservée, la domestique cache un passé douloureux. Lorsque le riche William Jones rend visite à son ancienne gouvernante, il remarque la jeune fille et, petit à petit, des liens profonds se tissent entre eux.


C'est marrant la vie quand même. Après de grande discussion sur le forum sur la place du ressentit dans une critique, surtout concernant les mangas ou les thèmes sont super récurrent, je suis amené à faire la critique de Emma, suite à une très agréable lecture.

Et justement pour cet album, je pourrais développer un certain nombre d'aspect techniques comme les regards et visages très expressifs bien que d'un classicisme effrayant. Ou encore les cases de vides et le talent de laisser les dessins rendre l'ambiance. Ou bien tout simplement le plaisir de lire une histoire d'amour simple et tendre. Une histoire d'amour vraie des deux jeunes "gênés" d'être amoureux l'un de l'autre. Pas une jeune amoureuse d'un autre sans retour comme beaucoup dans les mangas. Un amour réciproque qui fait plaisir à voir.

Je pourrais décrire tout ceci en long en large et en travers. Mais, et vous l'aurez surement remarqué, ces arguments sont uniquement du ressort du ressentit. En effet le fait que je sois touché par cette histoire provient surement du contexte dans lequel je l'ai lu, de mon état d’âme et des souvenirs qui remontent à la surface. Beaucoup moins du dessin, du découpage ou encore de la description de la lutte entre les générations.

Mais n'est ce pas le but recherché ? Le fait de faire ressentir quelque chose n'est il pas la preuve que l’œuvre est réussit ?
J'aurai vraiment tendance à dire oui... mais cela n'est que mon sentiment.

Pos², qui est de tout cœur avec William et Emma

Ma Note : Image IPB

#2 L'utilisateur est hors-ligne   The_PoP 

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Posté 09 novembre 2012 - 15:19

Jolie critique !

#3 L'utilisateur est hors-ligne   poseidon2 

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Posté 09 novembre 2012 - 17:17

On a malheureusement trop tendance à voir quand je prends mon temps ou pas ;)

#4 L'utilisateur est hors-ligne   Phileas 

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Posté 11 novembre 2012 - 02:02

Voir le messageposeidon2, le 09 novembre 2012 - 10:53, dit :

Je pourrais décrire tout ceci en long en large et en travers. Mais, et vous l'aurez surement remarqué, ces arguments sont uniquement du ressort du ressentit

Nous y revoilà. Image IPB

Et c'est un peu ce que je voulais dire l'autre jour, encore que... pas tout à fait car pour moi, ce ne sont pas les arguments (qui peuvent être objectifs, notamment sur le plan technique) qui sont de l'ordre du ressenti mais plutôt l'impression finale, l'impression d'ensemble. Je peux convenir de la formidable technique d'un Moebius (qui est évidente) et l'évoquer dans une critique comme argument positif et ne pas aimer l'album pour autant car je n'accroche pas personnellement.
Mais ta réponse de l'autre fois sur l'autre fil m'avait déconcerté car elle avait l'air de dire que je cherchais une formule mathématique de la critique par A+B alors que je faisais justement la constatation inverse : à savoir que, quels que soient les arguments "objectifs" que l'on peut donner, notamment pour faire valoir les qualités de l'oeuvre, cela restera toujours au final une question de ressenti personnel.
D'où le paradoxe que j'évoquais qui consistait à dire qu'il fallait pourtant bien les dénicher et les inclure ces arguments et pas se contenter d'une appréciation nébuleuse.

Ta chronique, dans le cas présent, est "futée" Image IPB dans sa formulation en utilisant le conditionnel pour les arguments et en disant finalement que tout cela est une question de ressenti qui ne peut s'expliquer que par la sensibilité et le vécu de chacun.
Bref, on pourrait par exemple imaginer un canevas de ce genre (et chaque chroniqueur du forum pourrait le reprendre à son tour) :

"Je pourrais vous dire que le dessin est particulièrement fouillé/épuré.
Je pourrais vous dire que la psychologie des personnages est bien développée/inexistante.
Je pourrais vous dire que la construction de l'intrigue est très maîtrisée/bancale.
Etc... etc...
Mais, somme toute qu'importe car j'ai aimé/je n'ai pas aimé selon mon ressenti personnel."

Le seul problème, c'est que si cette manière de faire peut passer une fois ou deux (dans ce cas-ci précisément Image IPB), elle ne peut pas devenir systématique. Auquel cas, toutes les chroniques se ressembleraient, dans la forme évidemment mais aussi sur le fond par la constatation finale inévitable.

La méthode systématique (que la plupart des critiques utilisent) est plutôt de tenter de trouver un compromis entre objectivité rédigée au présent et sous la forme affirmative (fondée sur l'observation d'un ensemble de facteurs techniques) et subjectivité (sentiment personnel et rôle joué par le vécu de chacun).
Je ne remettais pas en question cette méthode (qui est la plus logique) mais je faisais seulement remarquer la bizarrerie qu'il y a toujours : d'une part à appuyer quand même son avis par des critères qui se veulent bien objectifs et de l'autre se dire que, finalement, ça reste de l'ordre du ressenti.

Enfin, c'est en tout cas sympa de voir que notre petit échange sur la question a généré une réflexion à ce sujet dans ta chronique. Image IPB
Même si, de mon côté, j'ai vraiment l'art de me mettre le ravioli en ébullition pour des détails Image IPB


Sinon, moi je vais continuer Bride Stories du même Kaoru Mori.
Et je jetterai un coup d'oeil sur Emma.

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