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  • Le loup en slip tome 9 - Les lopins du lapin


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    • Scenariste: Wilfrid Lupano Dessinateur: Mayana Itoïz Coloriste: Mayana Itoïz Editeur: Dargaud Note :
      Résumé:

      Ça devient bien compliqué, cette forêt ! Avant, chacun profitait simplement de son « doux foyer, de son home sweet home, dans le tronc d'un noyer, dans un trognon de pomme. Deux-trois papiers dûment tamponnés par le notaire maître de Garenne plus tard, et plus rien n'est à tout le monde, tout est à quelqu'un ! Propriétés privées, clôtures, alarmes, péages, fils barbelés... Le Loup ne peut plus aller au marché sans escalader une barrière, éviter des coups de balai et payer trois sous pour un plongeon bien involontaire : « pas de pépettes, pas de trempette ! » Si ça continue, il va falloir payer pour respirer... Entre Madame la Chouette qui prend un peu de hauteur depuis sa branche et une chocotte de la tête qui s'excite, tout ceci ne va pas plaire bien longtemps à notre Loup en slip... La forêt (le monde ?) ne tourne pas rond. Non, Robert l'Écureuil, il ne suffit pas d'avoir plein de noisettes pour tout posséder. Et, oui, l'espace public et la notion de bien commun existent. Une écriture ciselée et un humour ravageur pour parler philo et société, un dessin ultra expressif pour enchanter tous les lecteurs, de 4 à 104 ans : revoilà donc Wilfrid Lupano, Mayana Itoïz et notre Loup en slip

      Type: BD Europeene L'acheter chez notre partenaire Genre: Action Prix: 11.95 Nb de pages: 40
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    Le retour du loup en slip pour la 9 ieme année consécutive et une nouvelle fable métaphorique de Lupano.

    Une fable qui nous parle cette fois du principe de propriété. À l'échelle de la foret du loup en slip, Lupano nous décrit la problématique de la définition d'appartenance. 

    Qu'est-ce qui appartient à qui ?  Et qu'est-ce qu'il se passerait si toute chose appartenait à quelqu'un ? Y compris l'air que l'on respire ?

    Lupano garde les recettes qui ont fait le succès du Loup en slip, à savoir monter au niveau absurde les contradictions du monde du XXIieme siècle et la double lecture qui permet aux enfants de voire une histoire d'animaux et aux parents une possibilité de présenter des sujets de société à leurs plus jeunes.

    Encore un bon tome pour une série qui n'a vraiment aucune raison de s'arrêter.

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    • Honey trap - tome 1 Londres
      Note :
      Après un passage remarqué dans la section érotique de Delcourt avec la série Fantasmes en trois tomes, l'artiste italien Stefano Mazzotti continue son bonhomme de chemin chez Tabou avec une nouvelle saga : Honey trap. Prévue en trois albums chacun dans une ville différente, nous commençons ici à Londres ! Une agence en sous-main commence à se faire connaître par ses talents à piéger les maris commettant des adultères. Elle use de tous les moyens nécessaires et avec une grande discrétion, femmes fatales donnant de leur corps, caméras cachés etc... Jusqu'au jour où la femme d'un "homme d'affaire" russe décide d'utiliser leurs services pour divorcer de son mari volage. Ce dernier est pris en flagrant délit mais il ne compte pas en rester là et notre petite agence va devoir s'exfiltrer pour éviter le courroux de cet homme aux moyens importants ! De nombreuses scènes dénudées ponctuent le récit qui défile à toute allure ! Le trait réaliste de l'artiste italien fait des merveilles sur les corps enlacés dans des tas de postures différentes et sous toutes les coutures. Plans larges, zooms, point de vue, le découpage séquentiel est immersif au possible. Les ébats commencent timidement en début d'album pour finir en orgie, le trio composant l'agence Honey trap découvrira assez vite que mêler sexe et mafia n'est pas une bonne idée. L'introduction d'un tel organe russe au sein de leur groupe les mettra en fâcheuse posture ! Que nous réserve la suite ? Moscou et Macau seront les deux autres villes visitées dans les deux derniers tomes. 

      Les pages dans le pdf ci-dessous sont à réserver à un public adulte. 
      • 2 réponses
    • Le complexe
      Note :
      "Donnez moi cinq jours et je vous donnerai une vie où tout est possible" Telle est l'adage d'un docteur réputé travaillant sur une île mystérieuse entièrement dévouée à l'esthétique ! A la manière des tickets d'or de Charlie et la chocolaterie, cet organisme "à but lucratif" invite les heureux gagnants à un séjour gratuit avec opérations chirurgicales à la clé. Le but étant de vous "améliorer" , ce que souhaitent ardemment les trois vainqueurs Inès, Nadège et Toni. Avec leurs failles et complexes, chacun arrive sur l'île empli d'espoir ! Ce qu'ils vont découvrir dépasse l'entendement, accrochez-vous et plongez dans le culte de la beauté mercantile ! On déambule dans les couloirs et autres espaces de vie du centre de "soins" avec nos protagonistes et on y découvre un capitalisme sans limites, prenant absolument tout ! L'auteure aborde avec talent des questions sociétales comme la marchandisation du corps, la pression sociale, l'image de soi, le tout avec un cynisme désarmant. On sort marqué par cette lecture rappelant sous quelques aspects le film The substance avec Demi Moore. Un thriller psychologique captivant et empreint de critique sociale, qui vous réserve bien des surprises 😉 Le trait pictural de l'artiste est assez remarquable, elle joue avec les couleurs, alternant les bichromies, ainsi les trois "héros" arrivent vêtus de vert synonyme d'espoir, pour finir en blanc et rouge/orange, "fondus" dans la masse locale ! Elle joue sur les zooms pour renforcer l'immersion et donne beaucoup d'expressivité aux visages. Pour son troisième roman graphique, Lucie Albrech frappe fort et invite à la réflexion ! 
      • 0 réponse
    • Le bazar bizarre
      Note :
      Valentina Venegoni imagine un monde de magie en lien avec les phobies sociales actuelles ! En effet, ces dernières seraient source de création de bestioles toutes différentes oeuvrant dans l'ombre des humains ou plutôt sous le contrôle de certains humains 😉 Ainsi, le grand-père de Mina tient une jardinerie dont l'arrière boutique révèle de nombreuses présences "magiques" tenues en respect. Garant de cet ordre, il vieillit et cela tombe bien, sa petite-fille doit entamer sa formation pour ses 13 printemps. Le hic étant qu'elle n'était pas du tout au courant et que cette formation accélérée va s'avérer bien compliquée et source d'ennuis pour elle et son entourage ! Un petit oiseau grossissant à vue d'oeil, nourrit par les ragots des collégiens, s'est échappé et semble incontrôlable ! Une première mission pour Mina ! Du rythme et des révélations en cascades vous attendent dans ce qui semble être un premier tome introduisant la jeune et intrépide héroïne ! Vous serez aussi happés par le trait rond et doux de la talentueuse Ofride, qui réalise des planches de premier plan fourmillant de détails et mises en couleurs brillamment ! Passionnée de botanique, la dessinatrice aime les couleurs et le prouve avec une palette subtile et éclatante, inondant les pages ! Ce qui frappe aussi, c'est la lumière dégagée avec des effets lumineux des plus réussis, la magie opère assurément ! Une belle découverte de ce monde et sa galerie de personnages nous réservant encore des surprises et d'aventures 🙂 
      • 0 réponse
    • Printemps, à la charité
      Note :
      Après un Automne en baie de somme suivi d'un Hiver à l'Opéra qui nous ont enchantés par leurs qualités narratives et visuelles, Philippe Pelaez et Alexis Chabert remettent déjà ça pour le troisième opus sur les 4 annoncés avec ce Printemps à la charité. Et on y retrouve tout ce qui a fait le charme de cette mini série : des aquarelles soignées et des couleurs somptueuses, un scénario cohérent dans une France de la belle époque toujours aussi fascinante et trop méconnue et des personnages bien esquissés.

      Le résultat est une nouvelle fois à la hauteur avec cette intrigue vénéneuse et romanesque à souhait.

       

      Avis aux amateurs d'aquarelles, de belle époque et de polar bien troussés, ne passez pas votre chemin, c'est un petit joyau que cette série là.

       
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    • La vraie, c'est moi ! tome 1
      Note :
      Trahison, exécution puis régression... une deuxième chance s'offre pour Keira, une fille de duc mal aimée qui se fait tout voler par une demi-sœur sortie de nulle part !! Ayant l'esprit critique, elle comprend que tous les efforts qu'elle a fait dans sa première vie qui visaient essentiellement à se faire aimer de son père non pas portés leur fruit. Elle change alors de priorité et s'ouvre un peu plus au monde qui l'entoure et découvre l'image stricte qu'elle renvoyait.

      Si c’est votre première histoire dans le genre, vous serez comblés, il y a tout ce qu'il faut pour passer un bon moment : un graphisme agréable, une héroïne plutôt plutôt hautaine au départ qui va apprendre de ses erreurs, un vilaine qui mérite des claques et un père à côté de la plaque ! Pour ceux qui en ont déjà lues, ne vous inquiétez pas, même si l'histoire paraît habituelle, elle est bien faite et se lit facilement. Elle n'est pas sans rappeler le contexte de The abandoned empress ce qui est bon signe !

      On apprécie que Keria sache se remettre en cause, elle a un côté naïf mignon, on comprend que son caractère désagréable du début était lié à son environnement familial et social, on peut d'ailleurs y voir une certaine critique des obligations et sens du devoir imposés aux enfants.

      On a un bon premier tome qui donne envie d'en découvrir plus !
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