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  • Nous sommes nos montagnes


    Kevin Nivek
    • Scenariste: Jean-Blaise Djian, Gorune Aprikian Dessinateur: Maria Riccio Coloriste: Ilaria Fella Editeur: Petit à petit Note :
      Résumé:

      1992, Élise, une jeune journaliste française décide de couvrir le conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan dans l'enclave arménienne du Haut-Karabagh. C'est au sein des bombardements incessants sur Stepanakert qu'elle découvre une population attachante qui a appris à survivre au milieu des combats. La guerre perdure jusqu'en 1994. Mais la tension entre les deux pays menace constamment la tranquillité des habitants. En 2020, Élise repart pour le Haut Karabagh... il semblerait que le conflit soit sur le point de reprendre de plus belle et les conséquences pourraient être dramatiques.

      Type: Roman graphique L'acheter chez notre partenaire Genre: Documentaire Prix: 19,9 Nb de pages: 112
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    Le duo de scénaristes du remarquable Une histoire du génocide arménien (Petitàpetit) reviennent dans ces régions caucasiennes et plus précisément le Haut-Karabagh. A travers le parcours d'Elise la journaliste française sillonnant dans cette zone de conflit, les auteurs retracent l'histoire complexe de ces terres reculées. Ils abordent les périodes allant de l’Antiquité à l’actualité récente (2025), en passant par les conflits, les revendications identitaires, les guerres et les négociations géopolitiques qui ont marqué cette région montagneuse. Ils s'appuient sur des faits historiques précis, illustrant les origines anciennes de la présence arménienne dans la région, les influences successives des empires perses, ottomans, russes et soviétiques, ainsi que les tensions ethniques et religieuses entre Arméniens et Azéris. Les pages documentaires scindant le récit BD proposent cartes et illustrations aidant à visualiser les enjeux territoriaux, les déplacements de populations et les zones de conflit. La narration graphique met en lumière des symboles forts comme la sculpture "Nous sommes nos montagnes" (Mamik et Papik), devenue emblème de la résistance arménienne, ou encore les khatchkars (croix de pierre arméniennes), menacés de destruction. Un nouveau tour de force des auteurs, qui allient rigueur historique et engagement humaniste. Un album qui offre une plongée immersive dans l’histoire tragique et résiliente du Haut-Karabagh, tout en alertant sur les dangers actuels qui pèsent sur la population arménienne et son patrimoine. Un ouvrage essentiel pour comprendre les enjeux du Caucase et les défis de la mémoire collective

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  • Dernières Critiques

    • Honey trap - tome 1 Londres
      Note :
      Après un passage remarqué dans la section érotique de Delcourt avec la série Fantasmes en trois tomes, l'artiste italien Stefano Mazzotti continue son bonhomme de chemin chez Tabou avec une nouvelle saga : Honey trap. Prévue en trois albums chacun dans une ville différente, nous commençons ici à Londres ! Une agence en sous-main commence à se faire connaître par ses talents à piéger les maris commettant des adultères. Elle use de tous les moyens nécessaires et avec une grande discrétion, femmes fatales donnant de leur corps, caméras cachés etc... Jusqu'au jour où la femme d'un "homme d'affaire" russe décide d'utiliser leurs services pour divorcer de son mari volage. Ce dernier est pris en flagrant délit mais il ne compte pas en rester là et notre petite agence va devoir s'exfiltrer pour éviter le courroux de cet homme aux moyens importants ! De nombreuses scènes dénudées ponctuent le récit qui défile à toute allure ! Le trait réaliste de l'artiste italien fait des merveilles sur les corps enlacés dans des tas de postures différentes et sous toutes les coutures. Plans larges, zooms, point de vue, le découpage séquentiel est immersif au possible. Les ébats commencent timidement en début d'album pour finir en orgie, le trio composant l'agence Honey trap découvrira assez vite que mêler sexe et mafia n'est pas une bonne idée. L'introduction d'un tel organe russe au sein de leur groupe les mettra en fâcheuse posture ! Que nous réserve la suite ? Moscou et Macau seront les deux autres villes visitées dans les deux derniers tomes. 

      Les pages dans le pdf ci-dessous sont à réserver à un public adulte. 
      • 2 réponses
    • Le complexe
      Note :
      "Donnez moi cinq jours et je vous donnerai une vie où tout est possible" Telle est l'adage d'un docteur réputé travaillant sur une île mystérieuse entièrement dévouée à l'esthétique ! A la manière des tickets d'or de Charlie et la chocolaterie, cet organisme "à but lucratif" invite les heureux gagnants à un séjour gratuit avec opérations chirurgicales à la clé. Le but étant de vous "améliorer" , ce que souhaitent ardemment les trois vainqueurs Inès, Nadège et Toni. Avec leurs failles et complexes, chacun arrive sur l'île empli d'espoir ! Ce qu'ils vont découvrir dépasse l'entendement, accrochez-vous et plongez dans le culte de la beauté mercantile ! On déambule dans les couloirs et autres espaces de vie du centre de "soins" avec nos protagonistes et on y découvre un capitalisme sans limites, prenant absolument tout ! L'auteure aborde avec talent des questions sociétales comme la marchandisation du corps, la pression sociale, l'image de soi, le tout avec un cynisme désarmant. On sort marqué par cette lecture rappelant sous quelques aspects le film The substance avec Demi Moore. Un thriller psychologique captivant et empreint de critique sociale, qui vous réserve bien des surprises 😉 Le trait pictural de l'artiste est assez remarquable, elle joue avec les couleurs, alternant les bichromies, ainsi les trois "héros" arrivent vêtus de vert synonyme d'espoir, pour finir en blanc et rouge/orange, "fondus" dans la masse locale ! Elle joue sur les zooms pour renforcer l'immersion et donne beaucoup d'expressivité aux visages. Pour son troisième roman graphique, Lucie Albrech frappe fort et invite à la réflexion ! 
      • 0 réponse
    • Le bazar bizarre
      Note :
      Valentina Venegoni imagine un monde de magie en lien avec les phobies sociales actuelles ! En effet, ces dernières seraient source de création de bestioles toutes différentes oeuvrant dans l'ombre des humains ou plutôt sous le contrôle de certains humains 😉 Ainsi, le grand-père de Mina tient une jardinerie dont l'arrière boutique révèle de nombreuses présences "magiques" tenues en respect. Garant de cet ordre, il vieillit et cela tombe bien, sa petite-fille doit entamer sa formation pour ses 13 printemps. Le hic étant qu'elle n'était pas du tout au courant et que cette formation accélérée va s'avérer bien compliquée et source d'ennuis pour elle et son entourage ! Un petit oiseau grossissant à vue d'oeil, nourrit par les ragots des collégiens, s'est échappé et semble incontrôlable ! Une première mission pour Mina ! Du rythme et des révélations en cascades vous attendent dans ce qui semble être un premier tome introduisant la jeune et intrépide héroïne ! Vous serez aussi happés par le trait rond et doux de la talentueuse Ofride, qui réalise des planches de premier plan fourmillant de détails et mises en couleurs brillamment ! Passionnée de botanique, la dessinatrice aime les couleurs et le prouve avec une palette subtile et éclatante, inondant les pages ! Ce qui frappe aussi, c'est la lumière dégagée avec des effets lumineux des plus réussis, la magie opère assurément ! Une belle découverte de ce monde et sa galerie de personnages nous réservant encore des surprises et d'aventures 🙂 
      • 0 réponse
    • Printemps, à la charité
      Note :
      Après un Automne en baie de somme suivi d'un Hiver à l'Opéra qui nous ont enchantés par leurs qualités narratives et visuelles, Philippe Pelaez et Alexis Chabert remettent déjà ça pour le troisième opus sur les 4 annoncés avec ce Printemps à la charité. Et on y retrouve tout ce qui a fait le charme de cette mini série : des aquarelles soignées et des couleurs somptueuses, un scénario cohérent dans une France de la belle époque toujours aussi fascinante et trop méconnue et des personnages bien esquissés.

      Le résultat est une nouvelle fois à la hauteur avec cette intrigue vénéneuse et romanesque à souhait.

       

      Avis aux amateurs d'aquarelles, de belle époque et de polar bien troussés, ne passez pas votre chemin, c'est un petit joyau que cette série là.

       
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    • La vraie, c'est moi ! tome 1
      Note :
      Trahison, exécution puis régression... une deuxième chance s'offre pour Keira, une fille de duc mal aimée qui se fait tout voler par une demi-sœur sortie de nulle part !! Ayant l'esprit critique, elle comprend que tous les efforts qu'elle a fait dans sa première vie qui visaient essentiellement à se faire aimer de son père non pas portés leur fruit. Elle change alors de priorité et s'ouvre un peu plus au monde qui l'entoure et découvre l'image stricte qu'elle renvoyait.

      Si c’est votre première histoire dans le genre, vous serez comblés, il y a tout ce qu'il faut pour passer un bon moment : un graphisme agréable, une héroïne plutôt plutôt hautaine au départ qui va apprendre de ses erreurs, un vilaine qui mérite des claques et un père à côté de la plaque ! Pour ceux qui en ont déjà lues, ne vous inquiétez pas, même si l'histoire paraît habituelle, elle est bien faite et se lit facilement. Elle n'est pas sans rappeler le contexte de The abandoned empress ce qui est bon signe !

      On apprécie que Keria sache se remettre en cause, elle a un côté naïf mignon, on comprend que son caractère désagréable du début était lié à son environnement familial et social, on peut d'ailleurs y voir une certaine critique des obligations et sens du devoir imposés aux enfants.

      On a un bon premier tome qui donne envie d'en découvrir plus !
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