Baby s’achève avec ce 3e tome et bien qu’il fasse plus de 300 pages, je suis restée sur le sentiment d’une fin expéditive. Alors on a des explications sur la nature d’Alice et de la matrice et sur la volonté de la matrice mais tout arrive tellement vite que cela reste superficiel. C’est comme si on avait le squelette sans l’habillage…
Ce qui est aussi surprenant, c’est le développement des personnages secondaires qui tout à coup changent de bord, arrivent de nulle part ou expriment des sentiments inexistants jusqu’à présent.
Entendons-nous bien, le scénario est bien et l’essence de l’univers est bien travaillé mais il manque un peu de substance pour en faire une œuvre incontournable.
J’avais déjà eu ce sentiment dans les œuvres précédentes de Chang SHENG comme Old Man ou Nine lives Man, un sentiment d’inachevé où, bien qu’ayant les réponses principales, on reste en attente d’un complément. Peut-être qu’il faudrait un tome supplémentaire ou peut-être qu’il faudrait que l’auteur travaille avec un scénariste pour mieux ficeler ses histoires.
En tout cas, le dessin est toujours aussi sublime bien que de temps en temps un peu porté sur le fan service avec des filles callipyges en combinaisons moulantes.




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