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  • Corps solitaires tome 4


    Nickad
    • Scenariste: HARUNO Haru Dessinateur: HARUNO Haru Editeur: Kana Note :
      Résumé:

      Michi a 32 ans. Sa relation avec son mari n'est pas mauvaise mais une seule chose fait défaut : cela fait 2 ans qu'ils n'ont plus de relations sexuelles. Lors d'une soirée entre collègues, elle se confie à l'un deux. Makoto a le même problème mais c'est sa femme qui ne semble plus avoir de désir pour lui... Pouvoir en parler permet à Michi de reprendre espoir et de se lancer dans la reconquête de son mari...

      Type: Manga L'acheter sur bdfugue Genre: Tranche de vie
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    Michi et Niina se laissent aller à leurs sentiments et envies mais au moment de passer à l’acte, c’est l’image de son mari que Michi a en tête. Elle ne s’y attendait pas et comprend qu’elle éprouve encore des sentiments pour Yôichi. Elle décide donc de prendre de la distance avec Niina pour pouvoir faire un point sur son mariage et sur ce qu’elle désire vraiment. De son côté, Niina dévoile à sa femme son « mécontentement » et lui demande ce qu’ils font encore ensemble, cela permet à son épouse d’avoir un début de prise de conscience.

    C’est le premier tome de la série où il y a un peu de positif et où les différents conjoints décident de faire des efforts pour l’autre. Peut-être un début de réconciliation pour les Yoshino…

    Comme d’habitude, il y a une vraie justesse dans les personnages et leurs sentiments, il n’y a pas de coupable, et on se rend à nouveau compte que sans communication, l’autre ne peut pas deviner ce que l’on pense et ce qu’on ressent. Une série avec beaucoup de sensibilité qui mérite d’être lue.

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    Commentaires recommandés

    Oui pardon, son nom entier c'est Makoto Niina, Niina étant son nom de famille

    En France on s'appelle surtout par nos prénoms mais au Japon ils emploient presque tout le temps le nom de famille

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  • Dernières Critiques

    • Kosmos
      Note :
      Lors de la propagande soviétique, le terme Kosmos regroupait toutes les missions dont les informations et les détails ne pouvaient pas être divulgués au public. Avec cette information, le titre de ce roman graphique donne un aperçu de ce qui vous attend. Patrice Perna a monté son histoire comme un documentaire ou fake news avec beaucoup de détails et d'indication temporel pour donner du crédit au récit. Et si les russes étaient arrivés en premier sur la Lune et qu'une femme cosmonaute avait devancé les américains de quelques heures. Durant la guerre froide et la conquête spatiale, les tensions entre les Etats-Unis et URSS étaient fortes, ce scénario aurait pu voir le jour. 
      La partie graphique de Fabien Bedouel est magnifique avec des planches en noir et blanc de toute beauté. L'introduction d'une vingtaine de pages muettes est une ouverture formidable sur le récit. On est plongé dans l'espace en arrivant progressivement sur le module qui se sépare pour préparer son alunissage. Le choix du noir et blanc est une très bonne idée pour faire ressortir l'espace et les scènes gagnent en intensité lors des opérations des cosmonautes.
      La fake news est très tendance aujourd’hui, au point qu’il devient compliqué de trouver la vérité et de remettre tout en cause. Les deux auteurs nous emmènent dans un vrai/faux documentaire percutant. 
      • 0 réponse
    • Mes cop's t13 : Seum sur terre
      Note :
      Le retour de la BD détente à succès chez les jeunes filles : mes cop's. Même ma liseuse de manga fait toujours une pose pour rigoler au dépens de ses cop's. Et pour changer un Cazenove nous propose dans ce tome 13 deux thèmes bien distincts : la superstition et le copain timide.

      Et les deux donnent des scènes assez rigolotes. La copine superstitieuse se prend dans la tête tous les poncifs du genre remis au gout du jour et le positionnement temporel dans la période d'Halloween avec les filles qui regarde des films d'horreur rend les blagues bien à propos. Suffisamment pour que je m'étonne qu’ils n’aient pas choisit de jouer cette carte en couverture, avec la 31 qui approche. 

      Non en couverture on parle du deuxième thème: le copain de Jess et ce thème la est un poil moins réussit. SI les blagues sur les garçons, encore mal dégrossit à cette âge-là, sont plutôt sympas, on se demande assez rapidement pourquoi Jess sors avec lui en fait. En effet on ne discerne pas vraiment d'amour entre les différentes blagues et c'est dommage. Ca fait de ce pauvre garçon uniquement un souffre-douleur au final.

      Donc un tome en demi-teinte mais qui a quand même bien fait rire les moins de 15 de la maison (et ils sont nombreux :p)
      • 0 réponse
    • L'adoption Cycle 2 T1 : Wajdi
      Note :
      Je reproche souvent aux auteurs/éditeurs de ne pas savoir s'arrêter et de vouloir absolument continuer une série qui a marché.  C'est un peu la peur que j'ai eu en voyant sortir un tome 3 de l'adoption. Les deux premiers tomes étaient vraiment très bons mais se suffisaient à eux même. Alors pourquoi continuer l'histoire ?

      Et bien pour ne pas tomber dans le piège, Zidrou et Monin nous livre une histoire complètement différente. Ce n'est en aucun cas une suite et ce tome peut être lu indépendamment. Doit être lu indépendamment plutôt vu que rien ne le rattache au premier cycle. 

      Rien sauf la qualité de l'album et de la description des sentiments humains de Zidrou. Sentiments radicalement différents du premier cycle. Ici on a affaire à des gens de bonnes volontés mais qui n'ont pas réussi à bien imaginer l'impact qu'a pu avoir la guerre en Syrie et le voyage vers la France pour un enfant de 10 ans. Si cet enfant n'a pas de cicatrice extérieurs, ces cicatrices intérieurs sont, elles, bien réels et provoque des réactions qui dépassent notre gentille famille bourgeoise.

      Ce premier tome s'avère un tome assez dur avec un vrai parallèle entre l'adaptation de l'enfant et la patience déclinant de parents adoptant. 

      Encore une bien belle réussite dont on attend la suite avec impatience.
      • 0 réponse

    • Something is killing the children t3 (fin)
      Note :
      Je me demandais bien comment James Tyrion IV allait réussir à finir son histoire autrement que dans un bain de sang..... Eh bien, sans trop vous en dire, il  réussit vraiment bien sa sortie.

      On aurait aimé en savoir plus sur la Loge du Massacre, son histoire et ses liens avec le monde, mais le parti prit de se concentrer sur Erica et le petit village d'Archer Peak est plutôt une bonne idée. Il prolonge le coté huit clos horrifique plutôt que de chercher à étendre l'histoire vers un univers fantastique trop grand pour notre seul personnage d'Erica.

      Cela lui permet aussi de continuer à nous livrer des scènes époustouflantes sublimement mis en image par Werther Dell Edera. Des scènes à nous faire froid dans le dos.

      Ce tome conclut une excellente trilogie horrifique aussi imaginative que tendue. James Tyrion IV s'ancre un peu plus dans les scénaristes à succès de notre époque.
      • 3 réponses
    • Sôten no Ken tome 1
      Note :
      « Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà mort » cette phrase vous parle ? C’est lié à la technique secrète du Hokuto shinken le poing divin de la grande ourse, plus connue sous le nom du « poing de la mort ». 60 ans avant les aventures de Hokuto no Ken découvrez celles de son oncle, Kenshirô Kasumi, devenu légendaire dans le Shanghai des années 30 sous le nom de Yanwang « le roi des enfers ».

      A l’époque Shanghai est divisée en 3 zones : la ville chinoise, la concession internationale dirigée par des américains et des britanniques et la concession française, cette dernière est devenue une zone de non droit où la pègre règne en maître. Les nouveaux dirigeants « l’Union du Pavot sanglant » sont sans pitié et font la chasse aux anciens membres du Syndicat de Jade, les amis de Kenshirô. Ce dernier, professeur au Japon, va retourner en Chine, pour aider les derniers survivants du clan et punir les méchants.

      Je n’ai que quelques vagues souvenirs de Hokuto no Ken, l’impression qu’il n’y avait que des combats hyper violents (et la version française était en partie censurée !). Sôten no Ken reste dans la même veine, des combats violents avec des personnages assez sombres. L’histoire bénéficie cependant d’un contexte historique intéressant et assez méconnu en France, bien que cela se passe en grande partie dans la concession française de Shanghai, c’est toute une partie que j’ignorais. La famille de Ken est ce qu’elle est, un clan légendaire maitrisant un art martial tout aussi légendaire mais l’inclusion dans cette époque rend le personnage assez crédible et le mélange fonctionne bien. Pour rappel, Ken le survivant a été écrit dans les années 80 et se déroulait dans un futur proche post guerre nucléaire.

      Sôten no Ken est un manga d’action, sombre et violent, son graphisme est travaillé et il y a de très beaux décors très détaillés. L’histoire est à la hauteur de ce qu’on en attend et il y aura sans doute un plaisir supplémentaire pour les nostalgiques.

      La série avait déjà eu une première édition entre 2004 et 2012 et comprend 22 tomes.
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