Bon alors avant de réellement entrer dans le vif du sujet de la critique de cette sublime BD, je dois avouer que je ne savais pas du tout que l'artiste Attila Futaki était décédé brutalement à 39 ans à peine.
C'est super triste au vu de la maestria graphique que j'ai eu le plaisir de découvrir sur ce Dernière Aube. C'est le plus beau dessin et la plus belle mise en page que j'ai vu depuis plus belle lurette. C'est sublime. Les visages, les émotions, les paysages mais surtout les yeux. Rien n'est à jeter. Rien.
Et ce sublime dessin est mis en avant par un scenario aux petits oignons. Un polar à l'américaine, qui rappellera à tout lecteur les meilleurs films des années 90. Une double enquête, un gentil "méchant" qui a de la gueule, des hommes de paroles, un agent du FBI aux méthodes troubles mais aussi un véritable méchant, des retournements de situations et une fin digne du silence des agneaux.
Autant vous dire que j'ai adoré. Tout. De la première à la dernière page. De l'hommage d'Azzarello en préface à celui de Jeremy Guez en post face.
Allez-y sans retenue, sans réfléchir et découvrez LA BD de l'année.





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