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  • Detox T2/2


    poseidon2
    • Scenariste: Jim Dessinateur: Antonin Gallo Coloriste: Antonin Gallo Editeur: Grand Angle Note :
      Résumé:

      Il y a-t-il une vie sans la 4G ? Matthias d'Ogremont est un Parisien ultra-connecté, ultra stressé... Sur un coup de tête, il décide de tracer la route et de partir en stage DÉTOX. Ce bourreau de travail se retrouve alors en terrain hostile... en pleine nature... Perte de repères, résistance, colère, abandon... Si on s'arrête, est-ce que le monde s'arrête ? DÉTOX est le récit passionnant d'un homme au bord du burn-out, qui va tenter un décrassage forcé. C'est la nécessité de ralentir la course, de s'accorder une pause, une respiration... Mais si d'un claquement de doigts on se prive de toutes nos urgences artificielles, que reste-t-il à vivre ? Quelles peurs se réveillent ? Et quel sera le chemin vers l'acceptation ? Pendant dix jours : pas d'ordinateur. Pas de téléphone. La nature jusqu'à perte de vue. Courage.

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Tranche de vie

    Excellente surprise que ce tome 2 de Detox ! Sincerement. 

    En effet j'avais peur d'une suite trop convenue. Jim avait la possibilité de nous faire une suite en mode : notre héros devient zen, change sa vie et part élever des chèvres dans le Larsac.

    Et pour notre plus grand bonheur, non. Jim s'ancre (comme souvent je dois le reconnaitre) dans la realité pour nous  livrer une suite et fin d'histoire très sympa. Très sympa car le caractère de Matthias reste le même malgré le stage. Mais tout en restant le même il se trouve forcé de faire un point, un bilan sur ce qu'il veut et comment il le veut. Et ce qui est bien c'est que ce bilan ne montre pas forcement un retour à la terre. Il nous montre juste, pour la pluspart des participants, qu'ils peuvent continuer leur vie....avec un autre regard sur celle ci.

    une vraie belle morale qui ne stimgatise par les gens qui aiment leurs travails ou ceux qui aiment vivre à 100 à l'heure.

    Une réussite monsieur Jim !



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    Commentaires recommandés

    J’accrocherais bien je pense. J’ai des collègues pas qui font une allergie rien qu’en voyant du vert ^^

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    Franhcement j'avais très peur du "caricatural" en lisant le 1 et en fait pas du tout. UN vrai bon dyptique sur un sujet qui peu nous toucher tous.

     

    Rien que le debut est énorme : on te montre un mec over booké qui tourne à tout ce qui peut, ne dors pas et mange gras... et c'est sa secrétaire qui fait un infarctus........ ca lui fou un coup !

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  • Dernières Critiques

    • Superman Red son
      Superman Red son ressort une fois de plus dans la collection Black Label aux éditions Urban Comics, après avoir fait partie de l'offre découverte de l'été dernier dans un format plus petit et sans bonus. Mark Millar est au scénario de ce one shot avec une idée assez originale et si Superman avait attiré en URSS et pas aux Etats-Unis. L'auteur prend suffisamment de recul pour ne pas tomber dans le cliché des méchants russes et gentils américains pour développer son histoire. En effet, Superman est élevé dans l'idéologie communiste et veut imposer sa vision face au capitalisme en prônant la propagande soviétique. On retrouve tous les personnages emblématiques de DC univers comme Batman russe ou Wonder woman pour ne citer qu'eux. Millar a la réputation de bouleverser les grands classiques des super-héros déjà depuis quelques temps.
      Les dessins Dave Johnson sont classiques pour l'univers DC. L'album se termine avec plusieurs recherches graphiques de l'auteur et autres illustrations. 
      Je ne suis pas un grand amateur de super-héros et encore moins de Superman mais j'ai apprécié la lecture de ce Red son qui apporte une alternative intéressante et bien développée par Millar. Après le traitement de l'histoire reste très conforme aux récits des super-héros.
      Note :
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    • Droit au but t17
      Bon on ne va pas y aller par 4 chemins : je trouve que depuis que Nino à intégrer le groupe professionnel, les "Droits au but" sont un peu moins sympa. Preuve en ait le fait que mes enfants ont lu CA super vite en disant : "ouais c'est pas mal".

      Et je ne peux pas dire la même chose. SI ici on change un peu avec l'arrivée d'une nouvelle recrue, Nino à finit sa progression et l'équipe de Marseille étant une vraie équipe de foot, on n’a pas vraiment de progression sportive addictive comme sur un captain tsubasa. 

      On a juste la vie de Nino et les matchs qui s’enchaînent. Plus vraiment de challenge pour notre Nino. Il faudrait rapidement introduire la ligue Europa ou la ligue des champions pour retrouver un intérêt sportif à la série.

      Des matchs de poules perdus, une décision du coach, une qualification à l'arrache... en gros un peu de panache....

      Car là on s'ennuie ferme....

       

       
      Note :
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    • SILEX
      Il était une fois où les hommes et les dinosaures auraient vécu ensemble ; la vocation de l’album n’est pas d’être un documentaire sur l’ère préhistorique, malgré quelques informations absolument vraies sur ces vieux animaux préhistoriques. Et Stéphane Sénégas, déjà connu et reconnu -notamment- pour ses Pirateries, choisit de nous plonger ici dans un tout autre univers. L’auteur détourne donc les noms des dinosaures dans un récit plaisant, plein d’humour et de tendresse, où Silex, un jeune petit homme habillé en peau de bête, prend son courage à deux mains et part chasser les plus gros des dinosaures pour prouver à sa famille sa valeur et gagner ainsi quelques centimètres dans l’estime des siens…

      Et comme toutes ces graines d’homme en devenir, Silex passera trois épreuves, affrontera trois méga dino et fera montre, trois fois, de sagesse. Un « Little Big Man » avant l’heure. Le récit est efficace, usant pertinemment de la répétition, et souvent drôle.

      Un petit regret peut être simplement sur l’articulation entre les trois péripéties de Silex et les trois citations d’Horace, de Plutarque et d’Esope, qui, me semble-t-il, aurait pu être plus cohérente ou plus resserrée. L’idée de ponctuer « la quête » de Silex par des proverbes d’un poète, d’un philosophe et d’un fabuliste de l’antiquité et de mettre ces sages mots dans la bouche des oncles bienveillants et expérimentés de notre petit « Trois pommes », reste très intéressante parce qu’elle apporte au récit sa caution d’autorité morale dont Silex -et nos jeunes lecteurs- peuvent ensuite s’emparer à leur façon. C’est à travers les yeux d’un enfant que nous entrons dans cette « quête », que nous suivons cette aventure initiatique et ce court récit fonctionne ainsi très bien et tout simplement pour nos petits lecteurs.

      L’album est aussi remarquable par ses belles illustrations parfaitement équilibrées, dont le trait est fin et précis, dans une alternance de dessins pleinement et justement colorisés et d’autres, plus simplement crayonnés. L’expressivité des personnages leur donne presque la vie. Alors quand il s’agit de gros dino pleine page qui sont représentés par notre illustrateur, les yeux de nos jeunes lecteurs s’écarquillent indubitablement très grand, dans un mélange de surprise, de fascination et de frisson. 

      Certaines pages sont des planches de bande dessinée sans paroles, dont le style, différent du reste qui illustre le récit, fleurte avec le trait de Masashi Tanaka dans son fameux manga, Gon. Et là encore dans ce récit d’images, l’on peut être fasciné par la façon dont Stéphane Sénégas rend les mouvements et les émotions pourtant sans réalisme aucun. Un très beau travail d’illustrations ! 

      Un album pour les 3-6 ans.
      Note :
      • 0 réponse
    • Battle game in 5 seconds tome 12
      Au beau milieu de leurs recherches des membres des autres équipes, une partie des camarades d'Akira se retrouve piégée dans le désastre, il n'a d'autre choix que de les rejoindre, à la fois pour les aider mais aussi parce que seul, son pouvoir n'est pas très utile.

      Nous voici enfin plongés en plein cœur du désastre, un événement qui était encore obscur jusqu’à présent et qui a pour objectif la réduction drastique du nombre de joueurs.

      La lutte contre les zombies mais aussi entre les joueurs piégés fait rage. Et même si on suppose que nos « héros » vont s’en sortir, la question est de savoir qui d’autre va y survivre.

      En même temps, on en apprend plus sur le caractère de Tôya, le père d’Akira qui semble être un manipulateur de première, mais son pouvoir comme ses motivations restent mystérieux.

      Les combats s’enchainent sans longueur et nous offre un volume pleins d’actions. De nouveaux personnages font leur apparition mais qui, vu les règles du jeu, risquent de ne pas rester trop longtemps (il y en a déjà beaucoup !).


      En dehors de l'aspect purement combats, qui sont plutôt bien menés, j'apprécie la façon dont l'auteur dissémine les informations sur nos héros, cela entretient le suspense et donne l'envie d'en savoir plus. A suivre donc.
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    • Time shadow t7
      J'avais TRES peur à la fin du précédent volume. En effet un autre retour en arrière si loin dans l'histoire me faisait craindre rien de moins qu'un reboot de plusieurs tomes. Après avoir été si près de l'explication ça aurait été trop frustrant.

      Et bien   Yasuki Tanaka m'a agréablement surpris sur ce volume 7. En effet elle réussit ce dangereux passage du reboot en surprenant le lecteur avec non pas un retour directement dans l'action mais un retour orienté sur un tout autre personnage. Un personnage qui est beaucoup plus centrale qu'on ne pouvait l'imagine. Mais surtout un personnage sur lequel on avait beaucoup de question et qui n'avait pas eu son lot de réponses.

      Bref l'interlude qu'il fallait avant de repartir de plus belle. Ajouter à cela une révélation tardive qui relance bien le jeu de retour en arrière et vous aurez un tome 7 qui redonne espoir quant à la teneur des (au moins) 4 prochains volumes.
      Note :
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