Attention il y a de la nouveauté dans le monde d'Ekhö ! Fourmille est "possédée" cette fois-ci par une entité maléfique. Sigisbert devient le narrateur et protagoniste presque complet de cette aventure. Tout se passe à Venise. On y crois des clins d'œil assumés à des personnages emblématiques de Venise en bd. Il n'y a que peu de friponneries dans ces pages.
Alors certains apprécieront, pour ma part j'ai trouvé ce tome agréable à lire, surtout grâce aux dessins toujours aussi chatoyants du duo Barbucci aux crayons et Lebreton aux couleurs. Ces deux artistes se complètent à merveille et collent admirablement bien au style éblouissant d'Ekhö, et tant mieux. Reste que j'ai trouvé le scénario Scotch Arleston un peu mou du genou sur ce tome, et si j'ai beaucoup souris des clins d'oeil, je ne me suis pourtant pas autant marré que sur les précédents. Le fait de narrer l'aventure avec un décalage dans le temps alourdit je trouve le style habitule d'ekhö, plus fluide plus en dialogue. On se retrouve un peu avec l'impression parfois de retrouver le style un poil rébarbatif à mon sens de la narration en bd façon terre d'arran : beaucoup de voix off.
Assumons donc le, je veux retrouver Fourmille dynamique et sexy et ses acolytes faire valoir avec tous leurs dialogues savoureux.
Reste qu'un peu d'originalité plaira sans doute et si j'ai la dent un peu dure sur le dessin, cela reste pourtant de la bd grand plaisir qui devrait trouver sa place chez les amateurs d'Ekhö.



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