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  • Escape tome 1


    poseidon2
    • Scenariste: Rick Remender Dessinateur: Daniel Acuña Coloriste: Daniel Acuña Editeur: Urban Comics Note :
      Résumé:

      Pilote de bombardier aguerri, Milton Shaw effectue des missions au-dessus d'un monde déchiré par la guerre face à un empire de chauve-souris impitoyable. Mais lorsque son avion est abattu, Milton se retrouve derrière les lignes ennemies, dans les ruines fumantes d'une ville qu'il a lui-même bombardée. Et il a intérêt de vite trouver un moyen de s'enfuir, car il le sait : dans moins de 24 heures, son propre camp va larguer une énorme bombe destinée à finir le travail. Blessé, désarmé et traqué par les factions fascistes qui tiennent le pays d'une main de fer, Milton devra se battre pour s'échapper avant que la bombe ne tombe et n'efface tout... et tout le monde.

      Type: Comic L'acheter chez notre partenaire Genre: Guerre Prix: 15 Nb de pages: 168
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    Chez les amateurs de comics indé, une nouvelle série de Rick Remender c'est toujours un petit événement. Il faut sire qu'on parle quand même du scénariste de Deadly Class, Black Science, Low, Une soif légitime de vengeance... et j'en passe.

    Que des succès critiques sur ces 15 dernières années.  J'ai donc attaqué ce tome avec envie, m'attendant à une nouvelle histoire compliquée du papa de Black Science. Et j'ai été.... allez je vais le dire, un peu déçu peut-être. Pas par la maestria de Daniel Acuña bien sûr. Ce dessinateur génial nous livre des planches sublimes que ce soit les scènes aériennes, les scènes de combats rapprochés ou encore le détail des personnages. On en prend plein les yeux !

    Ce qui m'a un petit peu déçu, c'est le côté classique du scenario de Remender. On a là un scenario Hollywoodiens tout ce qu'il y a de plus standard. C'est Rambo durant la Deuxième Guerre mondiale.

    Je me retrouve tout seul, mais j'ai une mission à accomplir en terrain ennemie. Ennemies qui sont au final des hommes comme les autres la mission prime sur tout le reste.

    On se retrouve avec une bonne histoire, bien écrite, sublimement dessinée mais qu'on a l'impression d'avoir déjà lu/vu.

    Escape Volume 1 : Remender, Rick, Acuña, Daniel: Amazon.fr: LivresEscape (Remender/Acuna) -1- Tome un

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    Commentaires recommandés

    C’est très bien. Je suis un peu moins emballé que vous sur les dessins, mais j’ai globalement été happé, et surtout même si c’est un peu convenu j’ai beaucoup aimé les personnages et réflexions développées…

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    oui y a quelques trucs pas forcément bien clairs pour moi mais rien de grave. Je trouve aussi que ses chauves souris sont pas mal des clebards aussi mais c'est moi qui ai pas du piger un truc ? Pareil pour l'ours qui arrive à se "déguiser" sans attirer l'attention des patrouilles...

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    Seuls les nazis ? Le reste seraient des chiens pour le côté docile ? Mais c’est un peu étonnant tant les « nations » sont décrites par un animal : ours blanc « russes », loups « italiens », après les « états unis » sont semblent ils plus mitigés…. 

    Modifié par The_PoP
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    aryens nazis = chauve souris

    le reste du peuple = peuples d'origines europeennes = chiens ? d'où la présence d'un chien dans l'équipage du bombardier ?

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  • Dernières Critiques

    • Le Panthéon - L'enlèvement de Jacob
      Note :
      Financé sur Ulule avec une assez bonne participation (375%) ce projet de Thomas Rivière et Mika Souillard voit enfin le jour, un an après ! L'attente fut longue, les péripéties d'un financement de ce genre furent nombreuses à en croire les auteurs, mais le tome 1 est dans les bacs et nous pouvons découvrir cet univers parisien steampunk. Louise s'associe à Jeanne pour retrouver son mari, étrangement disparu. Plus l'enquête avance et plus le lot de mystères s'épaissit, mais aussi les affrontements avec des inconnus peu enclins à les laisser progresser dans leurs investigations ! Courses poursuites, combats à mains nues, un florilège d'action jalonne cette lecture très dynamique. Le problème est justement que cela va un peu trop vite, les dialogues sont naïfs et peinent à convaincre, les transitions explications/actions sont maladroites et je ne parle pas des rebondissements "opportuns" voire des facilités scénaristiques ! Gageons que le second tome réglera ces problèmes d'écriture, car pour ce qui est du dessin le contrat est plutôt rempli ! Mika Souillard nous en met plein la vue avec une ville de Paris "steampunk" des plus réussies, tout comme les personnages. Des planches détaillant des engins originaux à l'image de cette moto sidecar ou encore des monuments historiques, tout l'environnement est superbe et magnifié par des couleurs numériques lumineuses. La gente féminine est à l'honneur, particulièrement élégante et bien souvent dans des poses flattant le regard (masculin). Le rebondissement final souffrant d'originalité nous laisse perplexe. A suivre...
      • 1 réponse
    • Clisson & Eugénie
      Note :
      La romance est à la mode avec de nombreux romans "young adults" abordant cet amour passionné aux finalités diverses ! Une jeunesse en mal d'amour, rêvant de relations épistolaires ou d'amants maudits tels Roméo et Juliette ! Figurez-vous que le grand Napoléon Bonaparte fut éconduit par une jeune princesse bien avant d'être sacré empereur. De cette cruelle déception naquit une nouvelle : Clisson et Eugénie, dans laquelle il s'imaginait une vie consacrée à l'Amour et non la guerre. Les auteurs ont donc adapté cette nouvelle en y ajoutant quelques modifications, comme l'apparition de personnages secondaires assez modernes dans leurs idéaux. On découvre donc cette société post révolution française où certains nobles sont désargentés et rêvent de marier leurs enfants avec un dote confortable. En pleine introspection, Clisson rencontre la famille Desmoulins et ses deux filles, dont Eugénie. Quelques lettres enflammées et regards de braises plus tard, rien ne semble empêcher l'union des deux amants !  Mais les fils du destin sont capricieux et Clisson et Eugénie feront face à bien des obstacles pour célébrer leur amour ! La passion brille dans ces pages, un souffle épique amoureux formidablement mis en image par Maribel Conejero. Elle a modifié son trait depuis Woods (Humanoïdes associés) avec des visages aux traits plus fins, tout en gardant une belle expressivité. Elle adapte son découpage à l'histoire pour accentuer les séquences émotives et héroïques, en alternant plans larges et resserrés voire gros plans sur les visages, rendant ainsi une belle immersion de lecture. Des couleurs soyeuses viennent embellir le tout avec notamment les pommettes empourprées des amants, signes d'une passion effrénée ! "Les histoires d'amour finissent mal, en général" comme le chantent les Rita Mitsuko, comment cette histoire peut-elle finir ?? 😉 
      • 1 réponse
    • Chroniques de fer et d'écailles - Tome 1 - Le vol des gobelins
      Note :
      Alors je vous avoue que j'étais un peu refroidi par notre duo d'auteurs car leur dernière série jeunesse  "révolutionnaires !" aux éditions du lombard ne m'avait pas transporté plus que ça. Je bloque un petit peu sur certains visages dans le dessin de Xavier Fourquemin. Un détail certes, qui a tendance à me refroidir. Alors les voir sur une nouvelle série ouvertement médiévale fantastique et bien, je n'étais pas chaud. Surtout quand dès les premières pages on reconnait directement quelques trognes habituelles...

      Sauf que... le scénario et l'histoire imaginée par nos deux compères font un bien fou avec un univers de Fantasy hyper classique mais dans un traitement totalement rafraichissant dans ce vieux genre qu'est la fantasy. Je me suis régalé, les personnages sont bien pensés, l'univers ouvre beaucoup de possibilités, et on ne s'ennuie pas deux secondes. Une vraie bouffée d'air frais que je salue bien bas ! Et oui, si on a bien des elfes et des gobelins en pagaille, on navigue ici très loin de l'héroique, puisqu'entre polar, humour, et clins d'oeils appuyés à notre monde moderne, on se retrouve avec une aventure intéressante et bien équilibrée. 

      Alors je salue aussi bien bas le talent de Xavier Fourquemin que j'ai égratigné bien malgré moi plus haut pour une simple question de goût, car il a réussi à me faire passer outre, et à m'embarquer dans leur univers ! Joli travail messieurs, joli trouvaille du lombard que ce projet, et j'espère qu'il rencontrera son public car c'est un peu un ovni.
      • 2 réponses
    • Black orion
      Note :
      Après avoir lu le pitch vous vous demandez bien dans quelle aventure vous vous embarquez hein ? 😉 Un récit raconté à rebours avec en prime en haut de page une histoire plus ou moins liée qui elle, est dans un bon sens chronologique, on ne voit pas ça tous les jours ! Lorsqu'en plus on mêle substances hallucinogènes extra-terrestres, deux ados paumés, un type aux faux airs de Freddie Mercury baron de la drogue latino et une myriade de créatures tentaculaires et cornues, les événements prennent forcément une drôle de tournure ! On ajoute à cela un trait "pulp" des années 70/80 et en avant la lecture psychédélique qui va vous tourner les méninges ! Je dois bien avouer avoir refermé le livre et ses 200 pages en me demandant si j'avais bien tout compris... C'est un plus indéniable car cela nécessite des relectures afin de mieux cerner les détails et autres points cruciaux de cette histoire remontant le temps, d'autant que le dessin de cet auteur brésilien est assez remarquable. Il bouscule son lectorat avec ses planches énergiques faisant la part belle au mouvement et aux effets spéciaux parfaitement réalisés à l'aide d'une belle palette de couleurs. Mais cette course poursuite m'a un peu perdu, peut-être trop de loufoque pour moi qui suis pourtant un grand grand fan du travail de Foerster et sa vision de Pinocchio (Gueule de bois) . A découvrir pour les amateurs du genre, et à re-relire 😉 
      • 1 réponse
    • Note :
      En voici une belle surprise. Si Eric Stalner est très loin d'être un inconnu du monde du 9ème art, il s'attaque cette fois-ci à une jolie aventure de cape et d'épée comme on en faisait plus souvent autrefois. Ayant en plus le bon goût de situer son histoire dans mes Cevennes, et avec son héros façon Scorpion, comment ne pas succomber à l'attrait de cette belle histoire. 

      C'est chose faite pour ma part, et je ne regrette rien tant j'ai passé un joli moment de lecture. Il sera difficile de poser cette bd avant d'avoir fini de la dévorer, mais si elle reste très classique dans son approche, son thème et son déroulement, ne nous surprenant finalement guère, elle a le bon goût d'une bonne madeleine de Proust, nul besoin alors d'être un Ogre pour en profiter et la savourer sans faire la fine bouche !

      Les dessins d'Éric Stalner rendent le tout diablement séduisant, si ce n'est finalement la couverture qui aurait à mon goût pu avoir plus de panache peut être tant il y en a dans les pages intérieures. Une bien chouette lecture !
      • 2 réponses

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