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  • Gekikô Kamen tome 1


    poseidon2
    • Scenariste: Takayuki Yamaguchi Dessinateur: Takayuki Yamaguchi Editeur: Meian Note :
      Résumé:

      Une époque ? La nôtre. Un thème ? Le tokusatsu... Le protagoniste ? Peut-être pas humain ?! "Les kaijûs et les super-héros n'existent qu'à l'intérieur des oeuvres tokusatsu. C'est ce que je vous ai dit, mais je vais corriger cette affirmation." Otoya Jissôji, 29 ans, enchaîne les petits boulots et mène une existence morne. Mais lors des funérailles d'un ancien camarade d'université, il est confronté à une dernière volonté qui va bouleverser sa vie. Son passé refait surface : les années au sein du club Toku Arts, où lui et ses amis rêvaient de créer le costume tokusatsu idéal. Et si, pour donner un sens à son existence, Otoya devait à présent devenir ce héros masqué qu'ils imaginaient autrefois : Gekiko Kamen ? Une ode au Tokusatsu, par l'auteur de Shigurui ! Classé 5e meilleur manga de 2023 au Kono Manga ga Sugoi

      Type: Manga L'acheter chez notre partenaire Genre: Action Prix: 9.95 Nb de pages: --
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    Gekikô Kamen c'est le retour de l'auteur de Shigurui et des 7 Ninjas d'Efu, déjà au catalogue des éditions Meian, avec une série qui a déjà 8 tomes au Japon.

    Et une série qui est résolument tournée vers un public japonais (ou super fan du japon)  par son thème : le tokusatsu. Le tokusatsu est un genre né au japon qui veut que des acteurs jouent les rôles des monstres et autre entité avec un costume "réaliste". Ce genre a été développé et popularisé par les films de monstre comme Godzilla, bien sur, mais aussi tout les autres films de Kaiju et, dans une moindre mesure, les séries de Sentai comme... Bioman en France.

     Vous l'aurez donc compris, rien de très connu chez nous. 

    N'empêche qu'une fois passé le premier tiers à admirer les somptueux dessins de Takayuki Yamaguchi, on finit par se plonger dans cet univers très spécial et à se détacher de notre méconnaissance japonaise pour se laisser porter par notre étrange personnage principal. Personnage qui porte ce premier tome par un flegme étrange et une dévotion à son art quasiment effrayante. 

    Takayuki Yamaguchi réussi brillamment à montrer la différence entre Jissôji et ses anciens collègues de tokusatsu, et donc de mettre en avant la bizarrerie de notre héros, tout en nous expliquant les fondation du genre.

    Une belle réussite avec un beau cliffhanger nous encourageant à continuer notre découverte.

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  • Dernières Critiques

    • Fort Trouillard tome 1 - Le chambellan des murailles
      Note :
      Ce trio d'auteures nous livre un premier tome rafraîchissant et rempli de bonnes intentions aux côtés de Malo, un enfant pas téméraire mais presque ^^ ! Au fil de petits chapitres comparables à des strips humoristiques avec une introduction et une fin clôturant le gag, nous découvrons Malo en vacances en famille dans un fort recélant moult surprises. Mais surtout, nous faisons connaissance avec ce jeune garçon perclus de peurs et envisageant tout ce qui peut arriver de pire dans telle ou telle situation, des craintes ponctuées de pessimisme en somme ! Cherchant à aller au devant de ses peurs, il va rencontrer les fantômes du fort qui vont l'adouber et par la même l'aider à affronter ses peurs. De situations communes que l'on a souvent rencontrées au cours de nos vacances, la scénariste Karinka va en tirer des frayeurs et la solution pour y faire face avec un grand talent, le tout avec un humour bien senti. Il subsiste ainsi une belle notion pédagogique disséminée au fil des pages qui aidera le jeune lectorat à affronter ses craintes comme Malo ! Cécile et Ilaria Fossi s'occupent de la partie graphique et proposent un dessin semi-réaliste avec des visages ronds et expressifs mais sans exagérations typiques aux mangas. Les cases fourmillent de détails, on en découvre même certains avec Malo 😉 . Au final c'est une fort sympathique mise en bouche que ce premier tome, la bonne nouvelle étant que la suite paraîtra en octobre prochain 😉 .
      • 0 réponse
    • Goetz
      Note :
      Potentielle lecture de l'année pour moi, Cauchon attendra un peu que je me penche dessus, avec cette adaptation d'une nouvelle de Sartre Le diable et le bon Dieu ! En imaginant une dichotomie du bien et du mal au sein d'une planète où la population locale évolue au moyen-âge et faisant face à l'arrivée de terriens aux moyens technologiques bien plus élaborés, les auteurs s'amusent à nous décrire la psyché humaine ! Ces "colons" arrivent et refont irrémédiablement les mêmes erreurs que celles perpétrées sur notre planète plus si bleue que cela hélas, même si on le devine suite à leur départ... Déforestation, morcellement des terrains, nouvelles règles imposées auprès des populations locales, tout est fait pour cimenter une révolte des autochtones ! Goetz va incarner ce leader chez les "natifs" en adoptant un comportement absolument inhumain ! Il cultive le mal à l'état pur sans aucun remord, il ne vit qu'à travers ces/ses méfaits et commence à engranger des victoires précieuses, d'autant qu'il peut bénéficier du soutien des Dieux locaux ! Une fois la victoire acquise, que va t'il lui rester ?? Ne pouvant plus dispenser le mal, quel autre choix aura t'il ? 

      C'est un véritable régal de lire cette ode à l'humanité, prouvant avec grand talent ses limites et ses erreurs reproduites inlassablement ! Les dialogues sont incisifs et savoureux, marqués du sceau de la pertinence ! Didier Cassegrain explique dans l'interview de fin d'album qu'un dessinateur perd de son talent avec le temps, je ne peux que lui donner tort avec ses planches sublimes et l'atmosphère distillée dans ce formidable album ! Je l'avais découvert dans une des adaptations des romans de Stefan Wull, je le retrouve avec plaisir dans ces pages avec admiration. Il perfectionne la simplicité dans les décors et donne un charisme certain aux personnages. Le bonus est aussi dans le potentiel relecture dingue de cette oeuvre, à travers le propos innovant et le dessin recélant une multitude de détails, bref une véritable association de bienfaiteurs que sont Fane et Didier Cassegrain 🙂 
      • 0 réponse
    • Nimée - La fleur luminescente
      Note :
      L'éditeur jeunesse Jungle ne s'est pas trompé en donnant un petit coup de coeur à cette aventure aux faux airs de Dora l'exploratrice ! On y suit Nimée partant sur les traces de feu son grand-père à la recherche d'une mystérieuse fleur s'illuminant la nuit sur une île perdue du Mexique. Commence alors une aventure menée tambours battants pour quitter son pays et rejoindre le lointain Mexique, mais ce n'est pas simple lorsqu'on est mineure et sans le sou !! De rencontres hasardeuses voire dangereuses à d'autres plus amicales, son parcours sera jalonné de surprises nous tenant en haleine, car la fameuse fleur ne se trouve pas facilement et recèle bien des secrets ! On ne s'ennuie pas une seconde, tout va très vite dans cette lecture dynamique au possible, avec des dialogues courts, explicites et parfaitement adaptés au lectorat visé. De nombreuses thématiques se glissent habilement dans le récit, telles que la préservation de l'environnement, la transmission familiale, ainsi que le goût d'aller vers l'autre. Myriam Allard réalise une partition graphique sympathique, de son trait rond aux couleurs vives et chatoyantes avec de très beaux effets lumineux, on a parfois l'impression de feuilleter un dessin animé ! Une belle première pour ce duo d'auteurs entrant dans le monde du 9ème art avec talent ! 
      • 0 réponse
    • Ce qu'il reste de toi et moi
      Note :
      Après l'adaptation réussie de "ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une", le duo d'auteur constitué par le scénariste Lylian et la dessinatrice Sophie Ruffieux continue sur sa lancée et nous livre un nouveau roman graphique illustrant une tranche de vie d'un couple, de ses débuts à ses troubles. On reste toujours dans une ambiance feel good ou bisounours qui n'est pas pour me déplaire. Si certains passages semblent un peu caricaturaux, d'autres sont bien sentis, et une vraie finesse se dégage au fil des pages. 

      Sophie Ruffieux livre une nouvelle prestation très propre, aux dessins chaleureux et adaptés aux thèmes abordés. Rien de révolutionnaire certes pour un genre qui a déjà posé ces bases depuis longtemps mais c'est bien exécuté et les mises en scènes sont réussies. 

      Ce qu'il reste de toi et moi est un roman graphique à conseiller aux amateurs de romans graphiques sur des tranches de vie et amenant quelques réflexions intéressantes sur nos vies.
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    • Caledonia - tome 3 - Les fomôrés
      Note :
      Voici la conclusion de la série de Soleil mélangeant Rome et folklore fantastique celtique. ce tome 3 nous apporte les réponses que l'on attendait sur la partie fantastique, et même si l'ensemble n'est finalement guère surprenant, le tout est cohérent. Les enjeux dramatiques se dénouent dans cette conclusion épique. 

      Cette série a eu du mal à m'embarquer avec elle, question de goût probablement avec un dessin semi réaliste qui ne m'a pas emballé malgré sa belle exécution et un scénario un peu trop classique pour les lecteurs habitués de Bec ou de Corbeyran. Elle a pourtant de belles qualités, et l'idée de base d'ajouter des éléments fantastiques à la conquête romaine de l'Angleterre reste intéressante.
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