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  • Graine de Vaurien


    The_PoP
    • Scenariste: Kid Toussaint Dessinateur: Miss Prickly Coloriste: Miss Prickly Editeur: Grand Angle Note :
      Résumé:

      Un jeu de gosses. Une erreur. Toute une vie pour en payer le prix. À Salina, petite ville de l'ouest des États-Unis, les enfants jouent aux cow-boys pendant que la ville s'apprête à rendre sa justice. Mais ce jour-là, le jeu va trop loin. Ce qui devait rester une farce devient un drame, puis un secret impossible à effacer. Les années passent, l'Ouest se durcit, et les enfants d'hier deviennent des adultes que tout oppose : shérifs ou hors-la-loi, frères ennemis, alliés de circonstance. Pourtant, tous restent prisonniers de ce jour où l'innocence s'est brisée... Western choral et tragique, Graine de vaurien est une fresque sombre et puissante sur la perte de l'innocence, la violence comme héritage, et cette question obsédante : peut-on vraiment échapper aux fautes de l'enfance ?

      Type: BD Europeene L'acheter chez notre partenaire Genre: Western Prix: 19.90 Nb de pages: 128
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    Voici un Western qui sort clairement du lot. Là où ils commencent souvent tous à l'âge adulte, nous présentant des héros mûrs, durs et adultes, celui-ci démarre sur l'enfance d'une bande de copains dans une ville de l'Ouest quelconque. Et cela change beaucoup de choses. On a d'abord un éventail de personnages plus large, dont les relations évoluent au fil du temps, donnant une belle cohérence et profondeur à l'ensemble. Si certains passages sont un peu faciles d'un point de vue scénaristiques, si la morale du propos est souvent discutable, l'ensemble se lit avec un vrai plaisir. Le scénario avec ses arcs multiples est une belle réussite, renouvelant le plaisir de lire un Western.

    Les dessins et couleurs de Miss Prickly sont bons, les personnages sont soignés et j'ai bien ressenti l'ambiance de ville moyenne du far west. Seul bémol, je n'ai pas été embarqué par les scènes de fusillades, parfois un poil confuses ou pas très exaltantes. 

     

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  • Dernières Critiques

    • Frankenstein
      Note :
      Après le réalisateur Guillermo del Torro sur Netflix, c'est au tour de David Sala de poser sa version du grand roman de Mary Shelley : Frankenstein. Cette histoire ne vieillit pas et trouve même de nouveaux échos aux actualités récentes, une oeuvre intemporelle assurément. D'emblée on est frappé par le ton graphique donné, de la couleur pour des planches tirant vers l'impressionnisme avec une touche de Klimt pour la lumière et les visages. L'artiste s'amuse avec les proportions avec parfois des escaliers démesurément grands par rapport aux personnages, ou encore l'immensité de la nature environnant ces mêmes âmes en peine dans des cases se rapprochant de toiles de maîtres avec une silhouette perdue au milieu de dégradés et de reliefs. Le costume donné au monstre illustre parfaitement la volonté de l'auteur, avec un patchwork de couleurs tel une queue de paon virevoltant et tranchant avec les couleurs sombres du créateur Victor Frankenstein, torturé à souhait ! Ainsi la lumière vient de la laideur physique d'un géant rapiécé aux yeux vairons, perdu, cherchant un père qui le rejette et victime d'une société toujours aussi méfiante de "l'autre". On suit donc en parallèle le parcours des deux personnages dans une adaptation fidèle à la narration du livre, avec toute la dramaturgie que cela implique tant leurs liens sont compliqués ! Je ne vous ferai pas l'injure de vous raconter le cheminement de l'histoire, tout le monde la connait, ici il est plus question d'expérience de lecture ! En effet, David Sala prend son temps pour véhiculer les émotions perçues par les protagonistes, une main en frôlant une autre dans un découpage saccadé ou encore un visage puis un nez sentant les effluves environnantes, vous serez plongés à leurs côtés voire à leur place parfois ! Une bien belle édition pour un très beau livre à la pagination conséquente, qui risque fort de bousculer votre vision du mythe Frankenstein ! 
      • 0 réponse
    • Gotham Gazette ed 1
      Note :
      Là, on ne pourra pas dire que les éditions Urban ne font pas les choses bien. Pour introduire le nouveau reboot à venir de Batman (dénommé Prime), scénarisé par Matt Frachion et sublimement dessiné par Jorge Jimenez, les éditions Urban nous livrent rien de moins qu'un journal nommé "Gotham Gazette".

      D'une véritable taille de journal, il contient de vrais articles dont un résumé long et complet de la mythologie courante de Batman et présentant l'univers du chevalier noir au moment de ce reboot.

      Mais plus qu'un journal "goodies" à prix correct (3.95), c'est surtout l'occasion de lire les premières pages de ce nouveau Batman et d'apprécier la magie des dessins de Jorge Jimenez au format A3.

      Sincèrement juste pour cela il faut vous jeter sur ce Gotham gazette. Quitte à le découper pour en extraire les sublimes double-page, les encadrer et les afficher !!

       
      • 1 réponse
    • Ketsudan
      Note :
      Attention, tenez-vous bien, résumé express : Kestudan c'est... le Cid de Corneille. 

      Si si souvenez-vous : Nous partîmes cinq cents et par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. Et bien Kestudan, c'est exactement ca. Mais exactement. Enfin en tout cas cette phrase. Car Kestudan c'est l'adaptation fidèle du texte de Corneille, changeant juste les nom et les ennemis pour le rendre crédible dans un univers japonais.

      Et ça marche vraiment pas mal. Si le phrasé fait un peu bizarre au début, mais ca aurait été le cas même en relisant Corneille, l'histoire elle-même s'adapte parfaitement à un contexte féodal-fantastique du Japon du XVIIIieme siècle.

      Porté par un dessin superbe à la croisée du manga et de la BD européenne, ce Kestudan nous offre une lecture rafraichissante d'une des œuvres mythiques de la littérature.

       

       

       
      • 0 réponse
    • Lyndon
      Note :
      Bon, c'est peu dire que j'avais beaucoup aimé Rebis. Alors forcément retrouver ces deux autrices talentueuses me faisait très envie... Le thème de ce Lyndon n'était par contre pas vraiment pour moi à la base, n'étant pas plus féru que cela de ce genre d'histoire et en ayant lu pas mal depuis quelques années. 

      Mais j'ai beau parfois être un vieux râleur mal embouché, entre la tendresse que l'on éprouve vite pour les personnages, les situations, les dessins toujours aussi somptueux et doux, il est difficile de ne pas se laisser happer et séduire par ce très joli roman graphique. Les passages oniriques m'ont parfois un peu perdus, mais l'ensemble acquiert au fil des pages une belle consistance. 

      Bravo donc à ce super duo d'autrice qui arrive toujours à nous émouvoir et à nous faire réfléchir sur de belles histoires.
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      • 1 réponse

    • Shiba Inu Rooms tome 1
      Note :
      En voila une excellente surprise. 

      Excellente surtout parce que j'ai tendance à avoir une légère allergie aux mangas sur les chiens et chats. Les mangas trop "kawai" sur des animaux trop "miignnnooooonnnnnn"... ca a tendance à me gonfler et je ne dépasse souvent pas 10 pages.

      Alors que l'a, au bout de 10 pages, j'avais envie d'en savoir plus. Pourquoi cette différence ? Et bien tout simplement par ce que nos personnages sont réellement différents des autres parutions du genre. Kori pourrait entrer dans les canevas du manga animalier, étant mignonne et gentille, elle dénote quand même un peu par sa placidité et son flegme à toute épreuve, compléter par une repartie pas piquée des vers. 

      Mais Muu lui est particulièrement savoureux comme personnage. C'est une véritable teigne et c'est un vrai "chiot". Les mangas faisant parler les animaux sont généralement trop caricaturaux en mettant trop en avant les caractéristiques propres à l'animal ou en les humanisant beaucoup. Ici Muu est vraiment casse bonbon comme un animal qui vent manger/avoir des caresses/jouer (et uniquement ça).

      c'est trop très drôle. Surtout mixer avec les réparties cinglantes de Kori.

      Cela fait un premier tome super savoureux dont j'attends à suite avec une impatience que je n'imaginais pas à la vue de la couverture.

       
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