Aller au contenu
  • S’inscrire

  • Nickad
    • Scenariste: NARITA Imomushi Dessinateur: NARITA Imomushi Editeur: Ototo Note :
      Résumé:

      Les compagnons d'Astra partent à sa rescousse ! Le cœur maléfique de la sorcière Arctica a recouvré son pouvoir. Les paladins, GoGor et Yaboyoh doivent faire face à la nuée de monstres qu’elle a envoyés à travers le monde. Dead End Order’s et les compagnons d’Astra doivent lutter pour protéger le monde de la destruction. Pendant ce temps, Noah et ses amis parviennent à s’infiltrer sur l’Arche dans l’espoir de sauver Astra, mais...

      Type: Manga L'acheter sur bdfugue Genre: Fantastique

    Dans un monde de fantasy, Astra, ancien capitaine de la garde, décide de prendre sa retraite à 35 ans. Il va enfin réaliser son rêve : vivre une vie tranquille dans une petite maison, s’occuper de son intérieur, de la décoration et de son jardin. Seulement, il voit arriver des imprévus dans son plan, il va cohabiter avec une jeune sorcière, puis se faire de nouveaux amis. Sa vie ne va pas être aussi tranquille qui le souhaiterait et il va encore vivre pleins d’aventures.

    It’s my life se détache d’autres mangas du même genre par plusieurs points : d’abord, on ne voit jamais le visage du personnage principal, il y a des personnages secondaires qui apportent beaucoup d’humour, et l’auteur, fan de rock / metal, met un certains nombres de références dans son histoire.

    Si le début de la série était plutôt sur un ton léger avec un certain côté tranche de vie, depuis le tome 8, on est dans une partie plus sombre, avec un grand méchant à affronter et à arrêter avant la fin du monde. Ce tome est donc moins centré sur nos héros et fait place à une succession de combats. L’auteur prend quand même le temps de glisser de petites touches d’humour, surtout avec la présence des 2 draconiens.

    Une série sympathique, qui a de petits défauts mais qui se laisse lire. (fini en 11 tomes)



    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés

    Il n’y a aucun commentaire à afficher.



    Rejoindre la conversation

    Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

    Invité
    Ajouter un commentaire…

    ×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

      Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

    ×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

    ×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

    ×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.


  • Qui est en ligne   0 membre, 3 anonymes, 50 invités (Afficher la liste complète)

    Il n’y a aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne

  • Inscription

    Inscrivez vous gratuitement

  • Chatbox

    You don't have permission to chat.
    Load More
  • Dernières Critiques

    • La désolation
      Note :
      Surprenant album que ce "La désolation". Je l'ai attaqué sans même lire le résumé et ai été charmé par le début de tome et l'introspection à laquelle se livre Evariste. Sa vie, la raison de son départ ou encore ses liens aux autres, toute cette partie est très cohérente et on se met facilement à la place d'Evariste car on a tous, un jour ou l'autre, pensé à tout plaquer.

      Je suis donc complètement tombé sur le derrière sur la deuxième partie (sans même parler de la fin). L'ambiance change, la tension change et le réalisme aussi. On passe complètement dans une aventure de survie ou seul la réalité des faits est à prendre en compte et non plus les errances et ou espoir d'Evariste.

      Cette partie est dure, réaliste et tranche avec la première moitié du récit. Cela fait de cet album un double récit pas forcement simple à conseiller mais marquant à n'en pas douter.

      Moi qui rêvais de faire cette tournée des iles de la désolation, je m'en vais relire la version de Lepage pour enlever les frissons qui me courent derrière la nuque.
      • 1 réponse
    • Les lions endormis
      Note :
      Joana à un problème. Elle se drogue. Elle sait que c'est un problème mais le savoir et pouvoir s'en sortir ce sont deux choses complètement différentes. Il se trouve aussi que Joana est la fille de Daniel Balavoine qu'elle n'a jamais connu....Mais le point le plus positif de cette BD, c'est que l'on s'en fou royalement. 

      Enfin non on en parle un peu et si on plisse les yeux on arrive à voir le nom sur une case. Mais pour le reste on s'en fou et c'est tant mieux. Car la n'est pas le propos. Et nos auteurs l'ont bien compris. Le propos c'est la lutte pour se sortir d'une machine implacable qui ne s'arrête qu'à votre mort. Une machine qui semble "gérable" tant qu'on ne voit pas des gens se piquer le bras.

      Le combat de Joana est dur, comme son témoignage. Un témoignage qui montre qu'autant que la volonté de la personne de s'en sortir, il faut aussi un entourage qui ne lâche rien et qui soutient la personne, sans être moralisateur. 

      Ce témoignage est poignant, superbement mis en aquarelle et à faire lire à tous les jeunes adultes.
      • 1 réponse

    • Hana et la bête tome 2 (fin)
      Note :
      Hana a commencé à faire cour aux enfants, mais les parents sont méfiants envers les humains et elle n’a que quelques élèves. Mais peu à peu, le bouche à oreille se propage, certains enfants arrivent à revenir et avec l’aide de quelques thérianthropes et des explications sur leurs activités, Sanathi en 1er, les parents commencent à moins se méfier. D’un autre côté Hana et Sanathi semblent filer le parfait amour, aussi bien sentimentalement que sexuellement.

      Ce deuxième et dernier tome est nettement inférieur au 1er ! Ce n’est pas sur le côté graphique qu’il y a une baisse mais sur le choix des éléments de l’histoire à développer : pour être claire, il y a trop de scènes de sexe qui n’apportent rien à l’histoire. Je ne suis pas contre quelques passages érotiques mais il faut savoir doser et ici, il y a pas loin de 60 pages sur le sujet sur les 244 du livre alors qu’il y avait d’autres thèmes à approfondir. Il aurait été intéressant par exemple de voir comment les chiens et chats se sont mis à vivre ensemble, voir les conséquences d’avoir un professeur humain sur les mentalités, montrer un peu plus les similitudes entre les peuples… des sujets présents mais évoqués assez rapidement.

      En conclusion, Hana et la bête est un manga qui a une ambition mais qui ne se donne pas les moyens d’aller au bout, peut-être parce que l’auteur semble hésiter sur son orientation entre une histoire d’amour qui dépasse les différences et un hentai.
      • 0 réponse
    • Batman death Metal T6 Dreamtheater
      Note :
      Sixième et avant dernier tome de l'édition spécial de Batman Death Metal.  Avant dernier numéro qui marque l'histoire de Death Metal avec le dernier espoir de l'humanité et une Wonder Woman au sommet de son rôle de sauveuse de l'humanité. Un tome particulièrement sympa graphiquement avec des planches magnifiques de Greg Capullo.

      On est toujours dans l'objet de collection bien sur mais, sur celui-ci, j'y tiens particulièrement parce que le groupe mis en avant est Dreamtheater.

      Dreamtheater c'était LE groupe de dream metal de ma période lycée. De superbes souvenirs d'une époque que les moins de vingt ans ne connaissent pas.

      Mais même sans cet attachement particulier, l'équation est simple : Si vous avez déjà le reste des éditions spéciales, et bien vous prendrez celle ci. SI non... et bien il faut commencer par le premier tome car acheter juste ce numéro 6 ca parait un peu étrange. ET il en reste de dispo chez notre partenaire Bdfugue 😉 
      • 2 réponses
    • Le conte des parias t4
      Note :
      Ahhh ca y est on a enfin un tome de référence pour le conte des parias. Apres l'introduction et des tomes un peu mollassons, on a ici un tome intense et assez puissant. On apprend énormément de chose tant sur Marbas et la maitre de l'ordre de l'épée que sur les fonctionnements du lien entre Diable et contractant.

      Un lien qui permet au contractant de déverrouiller certains pouvoirs  de son monstre et donc de nous offrir des combats dantesques. Ce premier cycle se finit donc de bien belle façon car, en plus de clôturer l'histoire autour des Blacks Bells, elle ouvre des question sur les contractantes elle-même et surtout Wiz qui semble avoir un lien plus étrange qu'il n'y parait avec les Diables en général.

      En bref un bon tome pour une série qui monte en puissance. Vivement le prochain.
      • 2 réponses
×
×
  • Créer...