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  • La ballade des Frères Blood


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    • Scenariste: Brian Azzarello Dessinateur: Eduardo Risso Coloriste: Eduardo Risso Editeur: Delcourt Note :
      Résumé:

      Le Far West de la fin du XIXe siècle. Trois enfants traversent la frontière sauvage du Texas pour secourir leur mère, kidnappée par une impitoyable troupe de hors-la-loi, qui ont aussi assassiné leur père, le pasteur du village. Tout au long de leur voyage, nos héros vont affronter l'hostilité d'une nature impitoyable, des animaux mortels, des chasseurs de primes sans foi ni loi et bien pire encore…

      Type: Comic L'acheter chez notre partenaire Genre: Western Prix: 25,50 Nb de pages: 224
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    Brian Azzarello et Eduardo Risso les deux auteurs de l'excellente série 100 Bullets reviennent cette fois avec un western très violent qui n'épargne ni homme ni femme et enfants. L'histoire nous est raconté par l'un des trois frères encore enfants alors que des cowboys débarquent en tuant leur père adoptif et en partant avec leur mère. L'histoire des frères va pouvoir commencer et nous emmener dans le far west avec des chasseurs de prime, des indiens, des colons en chariot et autres soldats de l'union lors de la guerre de Sécession. Azzarello nous a habitué depuis longtemps à des histoires dures qui se règlent avec des fusillades dans tous les sens. La violence semble bien plus présente comme le récit est raconté et vécu par trois jeunes enfants abandonné dans un monde sauvage. J'apprécie beaucoup les dessins d'Eduardo Risso et sa mise en scène des planches avec une coloration basique en générale. Mais sur cet album, Risso abandonne son style pour proposer des aquarelles donnant une dimension différente au récit. Certaines planches sont vraiment magnifiques alors que d'autres sont bien moins réussies.
    Les amateurs de western seront comblés par ce one shot à la pagination importante pourra conviancre mêmes les lecteurs de bande dessinée avec les aquarelles. 

    La-Ballade-des-freres-Blood.jpg

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  • Dernières Critiques

    • DC KO tome 1
      Note :
      Premier giga crossover DC avec un crossover préparé depuis un petit moment dans la branche "standard" de DC. En effet, on met ici en scène le retour de Darkseid. Un Darkseid trop puissant pour lequel aucun des médiums de DC ne voit aucune autre possibilité que d'organiser un super tournoi entre tous les héros pour que le vainqueur hérite d'immenses pouvoirs. Alors même que ces conseillers sont tous sauf neutre dans cette bataille à venir.

      Bon ok dit comme ça, ça sent le crossover un peu débile ou on amène tout le monde à se foutre sur la tronche. Un crossover ou tout le monde en a pour son argent, peu importe qui on supporte. Mais en fait, c'est plus malin que cela. En fait l'édition est plus maligne que cela. En effet, elle nous propose l'histoire standard de cette super battle, mais surtout elle nous montre l'impact de cette histoire sur toutes les autres. Et ça, c'est particulièrement bien foutu. Des Titans qui se retrouvent à devoir gérer une évacuation de la planète à Lois qui cherche une solution autre au conflit à venir....on a des histoires parallèles particulièrement intéressantes.

      Et ça sans avoir encore l'arrivée des personnages de la ligne Absolute qui ont été annoncés.

      En bref un crossover bien plus intéressant que prévu, plein de petites histoires allant dans le même but et formant un ensemble cohérent à l'échelle de l'univers DC... et ca ce n'est pas banal.

       

       
      • 0 réponse
    • Cauchon... ou l'homme qui tua Jeanne D'arc
      Note :
      Décidément Jeanne d'Arc a le vent en poupe. Apres l'Ogre chez Glenat qui était une superbe réussite, une des plus belles de l'année dernière, voici d'autre super star de la BD européenne qui s'attelle à la pucelle la plus connue de l'histoire de France.

      Mais pas du tout sur l'angle habituel. On retrouve la pâte de Xavier Dorison avec un traitement du point de vue non pas de Jeanne, non pas d'un soldat ou du roi, mais du point de vue de l'évêque Pierre Cauchon, celui-là même qui a dirigé le péché en éréthisme ayant amené au bucher fatal qui prit la vie à Jeanne et par là même la sacralisa.

       On suit donc le procès avec comme personnage central (du moins pas au début) un homme qui est persuadé d'avoir affaire à une jeune délurée qu'il ferait rapidement avouer ces crimes et qui pourrait utiliser ce procès pour gagner encore plus en importance dans la hiérarchie ecclésiastique. Mais un évêque qui va voir sa volonté contrariée par une jeune fille plus intelligente que prévu.

      Porté par un superbe travail historique aidé par un réel historien spécialiste du sujet, cette retranscription du procès de Jeanne d'Arc est passionnante. On y découvre les coulisses d'un procès qui se devait d'être exemplaire pour permettre au camp pro anglais d'avoir une limite vis-à-vis de la chrétienté. Un procès exemplaire qui se trouve chamboulé par une accusée qui réussit à l'être tout autant, évitant les pièges et maniant la langue comme même ses accusateurs ne savaient le faire. 

      Ce qui est encore plus prenant, c'est de savoir que les "punchline" de Jeanne sont pour la plupart réelles, à peine repositionner temporellement. Des punchlines qui font s'ébranler une forteresse religieuse, réussissant à prendre au cœur les véritables croyants.

      Une sublime lecture, envoutante, poignante et aussi vraie que possible dans le cadre d'une bande dessinée.
      • 3 réponses
    • Frankenwood
      Note :
      Frankenwood c’est une bd ayant pour objectif la critique d’hollywood et son obsession pour les stars. En effet, on parle ici d’un univers où les grands producteurs ont trouvé le moyé de cloner les icônes disparues pour répondre à la demande populaire,

      Nos auteurs jouent particulièrement bien avec la stupidité de l’idée en nous livrant des personnages ne dépassant jamais la caricature d’eux-mêmes. Sans même rentrer sur la nature de clonage lui-même, ils mettent l’accent sur la différence, ou non, entre l’acteur et son personnage. Notre héros est-il un acteur nommé Umphrey Boggart ou est-il un privé en pleine enquête ?

      A la manière de l’auteur de Shutter Island, Darko Macan pimente l’histoire avec notre personnage principal perdu entre qui il est et qui les autres souhaitent qu’il soit.

      Pour finir ma critique, je ne peux que faire mention de la qualité du graphisme de Igor Kordey xxx, c’est somptueux, très réalistes et bourrés de détails savamment disposés qui appuie cette étrange histoire de clone.

       
      • 0 réponse
    • Pourpre-sang tome 1 - Le cercle de Nimuée
      Note :
      Premier tome des toutes nouvelles éditions Astrolabe, éditions "déclinées" d'Urban Comics (même redac chef) pour se lancer sur la marcher de la BD avec aussi bien des auteurs français qu'américain avec des noms comme Sean Murphy ou Matteo Scalera.

      Pour ce premier tome, c'est un auteur bien de chez nous qui se lance dans l'aventure avec le premier tome d'un diptyque de piraterie fantastique, a mi-chemin entre les Campbells pour le côté graphique et pirates des caraïbes pour le coté fantastique.

      Graphiquement super, porté par des couleurs vives et des visages très expressifs, Léo Cherel nous offre un premier tome prenant et dynamique, nous offrant aussi quelques doubles planches magnifiques.

      Sans être complètement surprenant dans le déroulé, mais en étant particulièrement agréable à lire, cette histoire est un bon tome d'introduction d'un univers qui semble très riche.


       
      • 1 réponse

    • Thermae Romae Redux tome 1
      Note :
      Fort du succès d'une première série bien accueillit par le public avec plusieurs centaines de milliers d'exemplaires vendus dans le monde,   Mari Yamazaki revient avec un "Redux" qui nous livre des histoires courtes toujours tournées autour des thermes et de leurs bienfaits.

      On suit Julius, un ingénieur romain passionné des thermes qui fait des voyages mystiques au Japon moderne via des plongées dans les eaux des thermes romaines.

      L'histoire est découpée en plusieurs minihistoires, chacune mettant en avant un certain type d'eau ou un certaine façon de s'en servir. Un lien entre Rome antique et Japon qui, pour l'instant, est tout en faveur du Japon avec une présentation de l'éventail des variétés de ce que le Japon sait faire en thermes de gestion de ses sources d'eau chaudes.

      SI les "énigmes" sont intéressantes et amusantes, cela reste très routinier comme histoires et déjà un peu redondant à la fin de ce premier tome.

       

       
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