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  • La geste des chevaliers dragons: Tome 28 : Contrebandes


    VladNirky
    • Scenariste: Ange Dessinateur: Viacava Editeur: Soleil Note :
      Résumé:

      Tarek, jeune contrebandier séduisant, et qui n'aspire qu'à la fortune et aux femmes, est une nouvelle fois embarqué dans un conspiration qui le dépasse. Une conspiration où est impliqué l'Ordre des Chevaliers Dragon... et la belle Sybile, qui a eu une grande importance dans le passé de Tarek et qui dont la seule présence va remettre en question l'avenir de contrebandier, sa moralité... et sa vie.

      Autres informations: J'aime les séries fleuve
      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue

    A la vue de la couverture et avant la lecture, j'ai tout de suite pensé au 1er tome de cette série fleuve. Nous sommes au tome 28, et bien des histoires différentes, dans le fond ou la forme, ont parsemé ces dernières années La Geste des Chevaliers Dragons. Pourtant ce tome est comme une espèce de retour aux racines. Vous allez en effet y trouver un dragon à occire, pas [trop] de politique, puisque par définition l'ordre des Chevaliers Dragons ne fait pas de politique (!). Une équipe de chevalier typique, avec son maître et sa jeune apprentie dévouée , de très belles planches (j'y reviendrais plus bas), et un scénario efficace qui va droit au but en servant des branches annexes avec succès, et qui vont se révéler plus importantes que l'histoire principale. Pourtant ce tome s'inscrit également dans le fil rouge présent déjà depuis longtemps dans la série (pour information, ce tome 28 prend place chronologiquement entre le tome 24 et le tome 26), et contribue par petites touches à l'enrichissement de l'univers des auteurs vers quelques chose de solide.

    Il y a portant des différences dans la manière de raconter cette histoire qui s'annonçait assez classique (nous sommes au tome 28, ne l'oubliez pas, et des références dans la couverture sonnent comme un rappel aux origines: L'ordre, le chevalier, l'armure, l'épée). Le ton employé est assez léger, et tout en humour et le dessin y participe dès les 1ères cases et planches. Ensuite le point de vu adopté n'est pas centré sur le Chevalier Dragon qui apprend à son apprentie, comme c'est souvent le cas, mais sur Tarek. Vendeur / Magouilleur, au bon cœur au final, qui va recroiser (pour son bonheur) Sybille: son amour impossible,  qu'il va poursuivre sur sa mission de Chevalier.

    Côté dessin, j'avoue que je suis surpris très favorablement par les très belles planches que nous livre Roberto Viacava, qui nous à déjà offert quelques comics (Batman / Superman) ou le 5e évangile avec Jean-Luc Istin chez Soleil. Ses planches sont très précises, lumineuses (la mise en couleur y participe aussi), réalistes. Avec beaucoup de détails. Elles s'adaptent parfaitement au récit et y ajoutent pas mal de légèreté, car au final le ton malgrè son contexte habituel, grave et son lots de morts par dizaines ou même centaine, reste léger. A cause des situations décalées et de l'humour ironique et sarcastique de part et d'autre des planches.

    En conclusion, c'est un très bon tome de la Geste, une bonne histoire, solide, bien mise en images et qui sert la série. Et cela suffit à mon bonheur de lecteur de la Geste. Et je vais aller relire le Tome 24, qui chronologiquement se place juste avant pour retrouver les personnages juste avant cet épisode, qui est aussi leur dénouement.

     

    Modifié par VladNirky



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    Commentaires recommandés

    Je vais finir par les faire ces tomes . Mais moi aussi j’aime les séries fleuves lol . Le jour où Elfes et Nains arrêtent je ferai la geste !

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    La fin de celui-ci est assez magique en effet.

    Quand j'y repense lire 29 tomes en 20 jours de confinements.... un peu surréaliste 

    • Haha 1

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    Le seul que je n'ai pas lu ! Content de savoir qu'il est bon aussi.
    Ca fait donc seulement 25 tomes de bons sur 29 en ce qui me concerne. 

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    • Kingdom t37-38
      Je continue mon rattrapage de Kingdom : Fin de la bataille de Choyou et donc tome plus "normal" de la série. UN tome sur  une prise certes stratégique, mais un tome seulement centré sur la progression de nos jeunes pousses.

      Entre Shin le bourrin et Ouhon le stratège, la course au premier qui aura le titre de General est plus que jamais lancé... et nous on lit tranquillement la fin d'un tome de transition. Ce qui est bien dans Kingdom c'est que les tomes de transition sont des tomes de combats intense la ou les tomes historiques sont ceux plus réfléchis et politique. On se retrouve donc avec le mélange quasi parfait : les tomes de transition nous tiennent par leurs batailles épiques et les tomes d'histoire par l'avancée du règne d'El Sei.

      Avancée qui prend un tournant étonnant dans le tome 38 avec la prise de "lumière" de la reine mère. Elle qui est restée longtemps cachée dans le harem sort pour essayer de rebattre les cartes politique !
      Elle lance la bataille pour le couronnement un peu plus tôt que prévu !

      La suite au prochain épisode ;)
      Note :
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    • Diana, princesse des amazones
      C'est très rigolo. Car la première personne qui a attrapé ce comic à la maison... c’est ma fille de "presque" 6 ans. Celle qui ne sait pas lire (même si on la soupçonne de nous cacher un truc). Comme quoi la couverture de ce nouveau numéro d'Urban Kids est vraiment réussie. 

      Et l’intérieur aussi. SI j'avais été un peu déçu par le Shazam pour petit, ce Diana est, lui, parfait pour les jeunes lecteurs. La présentation de notre princesse est succincte (mais de toute façon les gosses n'en ont que faire) et laisse place à une vraie histoire d'une petit fille pas comme les autres. Et une belle histoire. Une histoire que comprendront toutes les petites filles du monde.

      Les illustrations sont belles et pas trop "compliquée". L'histoire finie bien et est prenante.

      La bonne lecture comics pour les 6-8 ans !
      Note :
      • 0 réponse
    • Time shadow t6
      Fiouuuu qu'est-ce que c'"est bon. Et bien pensé. Ce tome 6 est excellent et montre la maîtrise du sujet de par son auteur. En effet ce tome 6 atteint un sommet de montée en tension comme j'en ai rarement lu dans le manga. Je ne parle pas d'un cliffhanger de fin ou d'une révélation fracassante. Ça c'est la base du manga et leur fonds de commerce.

      Non je parle bien d'un tome, déjà TRES tendu à la base, qui monte en tension et en stress comme seule les films d'angoisse avaient réussi à me faire jusqu'à présent. Et sans le coté gore ou sadique que l'on voit trop dans ce genre de film au cinéma. La entre révélation, avancée de l'histoire, contre-vérités et impression que nos héros ne s'en sortiront jamais.... on passe par tous les stades lors de cette lecture ponctuée par un final aussi attendu que difficile pour nos héros.

      Bref surement le meilleur tome d'une série qui m'avais fait peur par son nombre de tome (11 en cours au japon) mais au vu des tomes 5 et 6, je pense maintenant qu'on peut faire confiance à  Yasuki Tanaka : il semble bien maîtriser ce qu'il fait 🙂
      Note :
      • 0 réponse
    • Wonder Woman : Legendary
      MMMhhhh il y a un truc qui me gêne dans ce Wonder Woman legendary.... Pas les dessins qui sont globalement très bon.

      Non ce qui me gêne c'est.... que, à l'instar de Black Canary, ce comic n'a rien de très "Link". Par la j''entend rien de très "roman graphique" comme le veut la collection Urban. En fait cette histoire n'est ni plus ni moins que l'histoire de base de Wonder woman. Mise dans un nouveau format. Format qui ne doit pas forcement être celui de base d'ailleurs.

      En effet les textes sont écris tout petit et certain sont écrits en jaune sur blanc ou rouge sur noir ce qui n'aide pas à la lecture et laisse penser que tous ces textes étaient originellement écris plus gros...

      Niveau histoire, comme je le disais, on suit (presque) exactement la version classique. Celle qu'on a vue dans le film globalement. Une version sans réel surprise ni réel coté "roman graphique" avec très peu d'introspection du personnage à contrario de l'excellent "Super Girl : Being super" sorti en même temps.

      En bref uns bonne histoire pour qui ne connait pas le personnage et a des bons yeux. Une lecture par forcement obligatoire pour tout le reste....
      Note :
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    • La BDtheque de 1001bd : Vauriens
      En voila une série qui s'en bonifiée avec le temps. Ou alors c'est moi qui ai vieillit.... je ne saurais trop dire. Mais il se trouve que lors de ma première lecture, lors de sa sortie, j'avais été moins emballé que lors de cette relecture d'été. Sans trop me souvenir pourquoi. Surement le fait de relire toute la série de trois tomes d'un coup.

      Cette fois ci j'ai été charmé. Charmé par le mélange d'aventure et de mysticisme un peu comme dans une de mes séries fétiches : Gorn. Mais aussi charmé par le coté conte donné par un certain Luc Brunshcwig, à peine connu lors de la sortie du tome 1. Ce coté conte qui nous raconte une histoire.  Une histoire qui parle forcement d'un pauvre garçon à qui il arrive des misères mais un garçon qui reve d'autre chose. Mais une histoire qui, comme dans beaucoup de conte au final, n'en deplaise à Disney, ne se termine pas forcement par un happy end.  C'est en lisant ce genre de BDs que je me rend compte à quel point le manichéisme et l'obligation de fin heureuse imposés par l'industrie disney ont biaisé notre référentiel pour nous imposer le triptyque : Personnage pauvre /  héroisme / fin heureuse.

      Dans une lecture comme vauriens, on découvre un vrai conte moyenâgeux ou le héros est soumis aux "realités"  de son monde plus qu'aux volontés de fin heureuse du producteur.
      Une BD qui ne mérite pas forcement 5 étoiles car pas exempt de tout defaut, surtout graphiquement, meme si c'est un styme année 90 qui ne me deplait pas.
      Mais une série dont la lecture passionne et dont le déroulement suprend et choc le lecteur.

      Un vrai bon conte signé par l'un des scenaristes phares de la décennie qui a suivi.
      Note :
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