Pffffffffff IL y a trop de chose à dire sur cet album. J'aime bien lier mes critiques pour que cela ne ressemble pas a un listing de qualité et de défaut.... mais la, il va falloir être plus concis si je ne veux pas vous ennuyer.
Alors tant pis, on va faire de l'itératif... Donc tout d'abord, je demanderais à monsieur Munera de sortir du corps de Rosalia Radosti. Sincèrement que ce soit les couleurs, les traits ronds, mais fin, le dynamisme et les expressions des visages, j'ai dû vérifier deux fois qui était l'auteur de cette bd. Et c'est pour moi un très grand honneur que d'être comparé à Mr. Munuera.
Surtout que coté scenario, cela aurait pu coller avec une dualité dramaturgie / onirisme que Munuera pourrait apprécier. Une dualité superbement travailler qui, à l'instar du film "Le Labyrinthe de Pan", nous fait suivre le seul moyen d'évasion que possède une enfant pour fuir la dure réalité de sa condition d'enfant pas comme les autres à une époque d'obscurantisme religieux.
Une très belle histoire pleine de résilience et de rêves. Je ne pourrais être honnête sans vous dire que je n'ai pu empêcher une larme de couler à la fin de ma lecture. Oui je sais, j'ai pour habitude de ne rien révéler de la fin des albums que je chronique. Mais la, attention, c'était dur... très.
Mais cela montre à quel point cette bd m'a envouté et est une superbe réussite !





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