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  • Le serment


    Nickad
    • Scenariste: Mathieu Gabella, Mathieu Mariolle Dessinateur: Mickaël Bourgouin Coloriste: Mickaël Bourgouin Editeur: Glenat Note :
      Résumé:

      Et si soigner, c'était dominer ? Médecin radié de l'Ordre, Alexandre ne travaille plus que pour la pègre : braqueurs blessés, mules en overdose, règlements de comptes ratés... Ses patients sont violents, mais ils paient bien. Il a mis au point des protocoles pour être disponible, tout en restant anonyme et en sécurité. Surtout, il a compris qu'il avait du pouvoir sur eux. Pour le milieu, désormais, il est le « Docteur ». Mais un soir, alors qu'il soigne un jeune braqueur sous l'oeil menaçant de son grand frère, un homme s'infiltre trop facilement dans son repaire. L'intrus, Zacharie, se présente comme... un chasseur de vampires. Et tout en exhibant une marque de morsure au cou, il prévient : « Tant qu'il y a du soleil, ça ira. Mais dès qu'il fera nuit, je me transformerai, et je vous tuerai. Vous avez une journée pour empêcher ça. ». Passée la consternation, de premiers examens révèlent effectivement des mutations troublantes dans le corps de Zacharie. Confronté à quelque chose qu'il ne pouvait imaginer, Alexandre va peu à peu découvrir que, plus que sa survie, c'est l'avenir de la médecine - et peut-être de l'espèce humaine - qui est en jeu.

      Type: BD Europeene L'acheter chez notre partenaire Genre: Action Prix: 24 Nb de pages: 136
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    Annoncé lors d’une conférence Glénat à la fin de l’année 2025, le résumé m’avait interpellée me donnant vraiment envie de le lire. Et je n’ai pas été déçue ! J’aurais bien aimé 2-3 pages en plus à la fin mais c’est le seul bémol que je donnerai.

    Lors d’une intervention classique et totalement clandestine, un médecin de la pègre se retrouve coincé avec ses patients, pris en otage par un 4e homme qui veut le forcer à l’opérer. Mais cet homme est loin d’être banal, il se présente comme un chasseur de vampires qui vient d’être mordu et qui n’a plus que quelques heures avant de se transformer !! Incrédule au début, il se rend compte petit à petit que son nouveau patient présente de nombreuses anomalies et qu’il pourrait bien dire la vérité !! Mais les surprises ne vont pas s’arrêter là !

    Dans ce huis clos improbable, les personnages ne vont pas se confronter que physiquement, les explications médicales et les théories sur la mutation en vampire vont bon train. Et pendant ces joutes verbales, certaines vérités vont faire surface sur le passé de notre médecin notamment. Le rythme s’accélère quand des facteurs extérieurs apparaissent nous plongeant alors dans une BD d’action efficace, et parfois inquiétante.

    Le trait de Mickaël Bourgouin souligne admirablement l’ambiance du récit. Dans cet ouvrage, Matthieu Gabella mixte deux projets qui lui tenait à cœur : un huis-clos entre un médecin et des braqueurs, et la revisite du mythe du vampire. Ayant un père médecin, il a toujours trouvé cette figure très intéressante pour raconter des histoires et c’était l’occasion de le confronter à des choix, à des dilemmes, notamment par rapport au serment d’Hippocrate. (D’où le titre !!) Quant à la revisite du vampire, vous avez un indice sur la couverture 😉.

    Non seulement je ne regrette pas ma lecture mais je vous la recommande aussi 😁

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    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés

    Heyyyyyyy voleuse de critique !

    J'aurais fait exactement la meme ! J'allais en plus l'écrire ce soir 😄

    Pour les amateurs, Mickaël Bourgouin a un dessin qui se rapproche (surtout pour les personnages) énormément de maitre Sean Murphy ce qui n'est pas me deplaire.

    Pareil pour la fin. j'aurais aimé un peu plus de page dans l'épilogue ou alors.... limite pas d'épilogue du tout 🙂

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    il y a 8 minutes, poseidon2 a dit :

    Heyyyyyyy voleuse de critique !

     

    désolée 😅 comme glénat m'avait passé un livre (version non corrigée) lors de leur conférence, je voulais faire la critique mais comme on est du même avis ce n'est pas grave !!

    Du coup, tu as récupéré le partenariat glénat-BD ??

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    C’est vrai que c’est très bon , super rythme , un dessin accrocheur et similaire à Murphy j’avoue , l’histoire se complexifie un peu inutilement avec ces retournements de situation et de « c’est pas moi le méchant c’est lui » mais l’ensemble se tient et mériterait bien une suite avec cet épilogue intrigant !

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  • Dernières Critiques

    • Honey trap - tome 1 Londres
      Note :
      Après un passage remarqué dans la section érotique de Delcourt avec la série Fantasmes en trois tomes, l'artiste italien Stefano Mazzotti continue son bonhomme de chemin chez Tabou avec une nouvelle saga : Honey trap. Prévue en trois albums chacun dans une ville différente, nous commençons ici à Londres ! Une agence en sous-main commence à se faire connaître par ses talents à piéger les maris commettant des adultères. Elle use de tous les moyens nécessaires et avec une grande discrétion, femmes fatales donnant de leur corps, caméras cachés etc... Jusqu'au jour où la femme d'un "homme d'affaire" russe décide d'utiliser leurs services pour divorcer de son mari volage. Ce dernier est pris en flagrant délit mais il ne compte pas en rester là et notre petite agence va devoir s'exfiltrer pour éviter le courroux de cet homme aux moyens importants ! De nombreuses scènes dénudées ponctuent le récit qui défile à toute allure ! Le trait réaliste de l'artiste italien fait des merveilles sur les corps enlacés dans des tas de postures différentes et sous toutes les coutures. Plans larges, zooms, point de vue, le découpage séquentiel est immersif au possible. Les ébats commencent timidement en début d'album pour finir en orgie, le trio composant l'agence Honey trap découvrira assez vite que mêler sexe et mafia n'est pas une bonne idée. L'introduction d'un tel organe russe au sein de leur groupe les mettra en fâcheuse posture ! Que nous réserve la suite ? Moscou et Macau seront les deux autres villes visitées dans les deux derniers tomes. 

      Les pages dans le pdf ci-dessous sont à réserver à un public adulte. 
      • 2 réponses
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      Note :
      "Donnez moi cinq jours et je vous donnerai une vie où tout est possible" Telle est l'adage d'un docteur réputé travaillant sur une île mystérieuse entièrement dévouée à l'esthétique ! A la manière des tickets d'or de Charlie et la chocolaterie, cet organisme "à but lucratif" invite les heureux gagnants à un séjour gratuit avec opérations chirurgicales à la clé. Le but étant de vous "améliorer" , ce que souhaitent ardemment les trois vainqueurs Inès, Nadège et Toni. Avec leurs failles et complexes, chacun arrive sur l'île empli d'espoir ! Ce qu'ils vont découvrir dépasse l'entendement, accrochez-vous et plongez dans le culte de la beauté mercantile ! On déambule dans les couloirs et autres espaces de vie du centre de "soins" avec nos protagonistes et on y découvre un capitalisme sans limites, prenant absolument tout ! L'auteure aborde avec talent des questions sociétales comme la marchandisation du corps, la pression sociale, l'image de soi, le tout avec un cynisme désarmant. On sort marqué par cette lecture rappelant sous quelques aspects le film The substance avec Demi Moore. Un thriller psychologique captivant et empreint de critique sociale, qui vous réserve bien des surprises 😉 Le trait pictural de l'artiste est assez remarquable, elle joue avec les couleurs, alternant les bichromies, ainsi les trois "héros" arrivent vêtus de vert synonyme d'espoir, pour finir en blanc et rouge/orange, "fondus" dans la masse locale ! Elle joue sur les zooms pour renforcer l'immersion et donne beaucoup d'expressivité aux visages. Pour son troisième roman graphique, Lucie Albrech frappe fort et invite à la réflexion ! 
      • 0 réponse
    • Le bazar bizarre
      Note :
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      • 0 réponse
    • Printemps, à la charité
      Note :
      Après un Automne en baie de somme suivi d'un Hiver à l'Opéra qui nous ont enchantés par leurs qualités narratives et visuelles, Philippe Pelaez et Alexis Chabert remettent déjà ça pour le troisième opus sur les 4 annoncés avec ce Printemps à la charité. Et on y retrouve tout ce qui a fait le charme de cette mini série : des aquarelles soignées et des couleurs somptueuses, un scénario cohérent dans une France de la belle époque toujours aussi fascinante et trop méconnue et des personnages bien esquissés.

      Le résultat est une nouvelle fois à la hauteur avec cette intrigue vénéneuse et romanesque à souhait.

       

      Avis aux amateurs d'aquarelles, de belle époque et de polar bien troussés, ne passez pas votre chemin, c'est un petit joyau que cette série là.

       
      • 0 réponse

    • La vraie, c'est moi ! tome 1
      Note :
      Trahison, exécution puis régression... une deuxième chance s'offre pour Keira, une fille de duc mal aimée qui se fait tout voler par une demi-sœur sortie de nulle part !! Ayant l'esprit critique, elle comprend que tous les efforts qu'elle a fait dans sa première vie qui visaient essentiellement à se faire aimer de son père non pas portés leur fruit. Elle change alors de priorité et s'ouvre un peu plus au monde qui l'entoure et découvre l'image stricte qu'elle renvoyait.

      Si c’est votre première histoire dans le genre, vous serez comblés, il y a tout ce qu'il faut pour passer un bon moment : un graphisme agréable, une héroïne plutôt plutôt hautaine au départ qui va apprendre de ses erreurs, un vilaine qui mérite des claques et un père à côté de la plaque ! Pour ceux qui en ont déjà lues, ne vous inquiétez pas, même si l'histoire paraît habituelle, elle est bien faite et se lit facilement. Elle n'est pas sans rappeler le contexte de The abandoned empress ce qui est bon signe !

      On apprécie que Keria sache se remettre en cause, elle a un côté naïf mignon, on comprend que son caractère désagréable du début était lié à son environnement familial et social, on peut d'ailleurs y voir une certaine critique des obligations et sens du devoir imposés aux enfants.

      On a un bon premier tome qui donne envie d'en découvrir plus !
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