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  • Mitterrand et ses ombres


    alx23
    • Scenariste: Patrick Rotman Dessinateur: Jeanne Puchol Coloriste: Jeanne Puchol Editeur: Delcourt Note :
      Résumé:

      Mitterrand, ministre en vue dans les années 50 - guerre froide et décolonisation... -, survit à trois affaires qui auraient dû signer sa perte : l'affaire des Fuites, 1954, l'affaire du bazooka, 1957, l'affaire de l'Observatoire, 1959, où il échappe à un attentat rocambolesque... Patrick Rotman et Jeanne Puchol reconstituent avec verve les coulisses occultées dans les livres d'Histoire.

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue Genre: Documentaire

    Je n'ai pas une grande connaissance de l'histoire de Mitterrand mais cette bande dessinée m'a vraiment surprise sur ses agissements durant les années 50. Patrick Rotman commence son histoire avec une journaliste qui interview le président pour écrire un énième livre sur sa vie mais en se préoccupant de sa part d'ombre. Le président accepte et retrace sa vie depuis la guerre d'Indochine en passant par la guerre d'Algérie. Patrick Rotman scénarise sa bande dessinée comme un polar avec Mitterrand et ses conquêtes féminines mais aussi l’attentat de l’observatoire et encore d’autres évènements que vous pourrez découvrir à la lecture de cet album. Les dessins de Jeanne Puchol sont de qualité et réaliste, le tout en noir et blanc avec des dégradés de gris. 

    Les personnes au pouvoir ont toujours une part d’ombre très importante entre les manipulations, les complots, les problèmes avec les colonies à l’époque. Les hommes au gouvernement sont souvent obligés d’utiliser des méthodes à la limite de la légalité pour être à la tête du pays. D'ailleurs, les personnalités politiques ont souvent des problèmes juridiques durant ou après leur position au gouvernement. 



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    Commentaires recommandés

    Même si je respecte l’homme , j’ai du mal à lire tout ce qui le touche . L’intelligence oui , l’homme politique non ! 

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    Moi j'aime bien les BD  de reportage politique de Futuro comme "Chere pays de on enfance" par exempel sur De gaule et les milices du SAC

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    • Sortie d'usine
      Note :
      Benjamin Carle est réalisateur de documentaires touchant à la société française actuelle. Avec Sortie d'usine, l'auteur devient scénariste pour raconter l'histoire de la GM&S, une entreprise située dans la Creuse. Au départ, la Socomec une petite entreprise parisienne va profiter du plan de délocalisation de la capitale pour s'installer dans la Creuse et toucher des indemnités du gouvernement. La société ne cesse de grandir et de se diversifier mais la période des trente glorieuses de la France touche à sa fin. Les plans sociaux vont commencer au début des années 90, licenciement, perte de vitesse et désindustrialisation. Ce phénomène va toucher toute l'économie du département. Cette bande dessinée est très bien documentée avec la vision des différents parties, employés et employeurs pour mieux comprendre la situation. Les dessins de David Lopez alternent entre noir et blanc et colorisés pour donner du dynamisme au récit documentaire. Le rendu est de qualité avec le scénariste au milieu des différents acteurs sociaux lors d'interview.
      Sortie d'usine est un titre très intéressant qui revient sur des évènements qui font encore l'actualité, afin de mieux la comprendre. Benjamin Carle trouve apparemment toujours des sujets qui ne laissent pas indifférents les lecteurs ou public pour ses documentaires.
       
      • 0 réponse
    • Wanted Lucky Luke
      Note :
      Matthieu Bonhomme continue son travail pour rendre le cowboy le plus célèbre en Europe plus adulte et donc plus tourné vers un public qui l'est aussi. Apres un premier tome de présentation du Lucky Luke pour adulte, froid comme un cowboy de l'ouest, ce deuxième tome nous parle de son absence de rapport aux femmes dans les BDs pour enfants. Et ici on y va pas par quatre chemin. Luke a l'embarras du choix avec 3 jolies filles qui se battent pour lui sauter dessus.

      Et Lucky Luke, et je me demande si ce n'était pas le cas dans le premier,  présente, sur ce tome ci, un vrai coté autisme du cowboy. En effet son manque de communication, son rapport aux femmes et son besoin de solitude font vraiment penser que Matthieu Bonhomme nous amène vers une compréhension de la psychologie d'un Lucky Luke pas bien dans sa peau.

      Et sous cet angle-là la bd prend tout un autre sens. On ne cherche plus le coté cowboy cool qui tire vite mais on se pose plus la question sur ce qu'a vécu Luke pour en arriver là et comment il peut être tellement en décalage avec le reste de la population.

      J'espère sincèrement que Matthieu Bonhomme osera nous présenter le passé de Luke et le pourquoi de cette mise en marge de la société.

      A voir dans le prochain tome.

       
      • 7 réponses

    • Made in Abyss tome 9
      Note :
      Quelque part au milieu de l’océan, se trouve une ile spéciale et sur cette ile se trouve l’entrée de l’Abysse : un gouffre énorme qui aurait abrité une ancienne civilisation avancée. Les aventuriers se sont établis au bord du gouffre, ont fondé une ville, ne vivent que par et pour l’Abysse à la recherche de reliques.

      Seules les personnes habilitées « les caverniers » peuvent y descendre mais comme les dangers y sont nombreux (plantes vénéneuses et animaux hostiles), chaque niveau n’est accessible qu’en fonction de ses capacités : chaque cavernier a ainsi une couleur de sifflet attribuée, les plus expérimentés et donc ceux qui peuvent descendre le plus profond sont appelées les sifflets blancs.

      Rico vit dans un orphelinat, sa mère sifflet blanc est portée disparue et considérée comme morte. Rico n’y croit pas et décide de partir à sa recherche avec l’aide de son ami Legu. Les deux enfants vont donc s’aventurer dans l’Abysse l’une pour retrouver sa mère et l’autre pour découvrir ses origines.

      Si à la vue des couvertures le manga semble tout mignon, il n’en est rien car l’Abysse est effrayant, il y a un prix pour s’y aventurer, chaque niveau à sa malédiction, et passé un certain stade, il n’y a plus de retour possible.

      Si Made in Abyss détonne dans le paysage manga de par son originalité et la richesse de son univers, il est par moment difficile d’accès de par sa complexité. L’auteur a vraiment crée un nouveau monde, de nouvelles créatures, de nouveaux mots et il faut prendre son temps. Tout le passage dans le village d’Ilbru (tomes 7 à 9) est dense. Le graphisme semble parfois fouillis et on a l’impression que cela part dans tous les sens. En cela regarder l’anime peut aider au départ.

      Mais attention, il n’est pas à mettre entre les mains des plus jeunes car il y a des scènes très violentes, c’est un peu comme si à chaque niveau de l’Abysse, on descendait dans les ténèbres de l’âme humaine. Il y a un étrange mélange entre douceur (rendue par le design très kawaii des enfants) et l’univers très sombre du gouffre. A découvrir absolument.


      (image en noir et blanc le livre, an couleur l'anime)
      • 2 réponses
    • Zara x2 tome 1
      Note :
      Suite des nouveautés de l’éditeur shockdom, Zara X2 nous propose une histoire de zombies dans une Italie post-pandémie. L’auteur a écrit cette histoire il y a 10 ans, l’Italie contaminée par un étrange virus se retrouve isolée du reste du monde, les pays frontaliers ayant construit un mur pour stopper la propagation en laissant les habitants sains se débrouiller seuls.

      L’histoire est plus complexe qu’il n’y paraît, car même s’il y a des zombies, on n’en a pas à toutes les pages. Il y a une véritable intrigue, des questions qui attendent des réponses, des secrets à découvrir.

      Passée la couverture qui ne donne pas trop envie, ce manga est une vraie bonne surprise ! On se fait vite au graphisme, la lecture est fluide, et on a hâte d’en savoir plus.
      • 4 réponses
    • The Batman's Grave
      Note :
      Je ne m'épancherais pas sur l'affaire Warren Ellis aux US. Pour tout dire je n'étais pas au courant avec de faire mes devoirs sur cet album. Je parlerais de l'album lui-même qui est un vrai Warren Ellis. Peut-être un peu trop. EN effet on retrouve le style Ellis avec de multiple page qui mettent en avant les scènes d'actions. Des pages sans paroles qui donnent la part belle au dessin de Bryan Hiltch. 

      Si le dessin est très sympa et que l'on apprécie les premières scènes, cela tranche quand même pas mal avec le personnage de Batman lui-même qui est au final un personnage très réfléchit. On a donc forcément un Batman plus intuitif que réfléchit sur cette histoire. Cela change, cela cadre avec  le scénariste, cela fait une bonne lecture avec une histoire intéressante, mais cela manque un poil de profondeur qui fait qu’on n’a pas forcément envie de le relire. 

      Bref du Ellis......
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