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  • Neige de sang


    Kevin Nivek
    • Scenariste: Eric Corbeyran, Rurik Sallé Dessinateur: Jef Coloriste: Jef Editeur: Ankama Note :
      Résumé:

      Japon, été 1970. Le réveil de Takashi, jeune pêcheur du port de Shikomi, sonne alors qu'il fait encore nuit... En tirant ses rideaux, il observe les villageois affolés : il est bien 9h du matin... mais le jour ne s'est pas levé ! Pire encore, la température chute brutalement et la neige se met à tomber... La situation devient critique : si la route n'est plus praticable, Shikomi sera totalement isolé. Alors que des villageois volontaires partent chercher des secours, les autres trouvent refuge dans le bar de Makiko, dont la bonne humeur réchauffe tous les coeurs. Cependant, l'arrivée de Kohei, l'ivrogne du village, va tout bouleverser... Ce dernier raconte avoir vu un cadavre bardé de coups de lames si profonds que la neige est recouverte de sang. Takashi décide d'aller voir par lui-même et constate qu'il dit la vérité... Que s'est-il passé ? Y a-t-il un assassin parmi eux ?

      Type: BD Europeene L'acheter chez notre partenaire Genre: Fantastique Prix: 18,9 Nb de pages: 80
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    Née dans l'esprit de Rurik Sallé il y a 25 ans lorsqu'il vivait au Japon, cette histoire nimbée d'épouvante s'expose enfin sous nos yeux à travers la griffe d'un Jef inspiré au possible ! En effet, au delà du scénario maîtrisé et écrit conjointement avec Eric Corbeyran, ce qui frappe en ouvrant cette très belle édition, ce sont bel et bien les dessins sublimes de l'artiste lyonnais. Ce soucis du détail, cette minutie dans les décors et les différentes ambiances suivants l'évolution du récit, tout ceci démontre un certain aboutissement dans son travail et un grand plaisir pour nos yeux de lecteurs(trices). Mais revenons à l'histoire de cette petite ville portuaire où tout le monde se connait, constatant un jour que la brume et le froid hivernal viennent s'installer en plein été ! Routes coupées par la neige, difficultés d'approvisionnement, face aux difficultés les habitants se serrent les coudes et se regroupent chez Makiko. Mais très vite des premiers cadavres atrocement mutilés font leur apparition, ainsi que de curieuses silhouettes aux allures de samouraïs ! Que peuvent bien faire ces guerriers en 1970 et comment expliquer de froid polaire surgissant en plein mois d'août ?? Le fantastique s'invite et donne du relief à une banale histoire de tueries surtout lorsque peu à peu l'on découvre les motivations de ces combattants issus d'un autre temps 😉 . Un très bon one-shot pour commencer l'année chez Ankama, à l'image de cette splendide couverture où le calme d'un pêcheur en contrebas semble menacé par de lourds nuages noirs et le visage furieux d'un samouraï guettant sa proie !

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  • Dernières Critiques

    • Frankenstein
      Note :
      Après le réalisateur Guillermo del Torro sur Netflix, c'est au tour de David Sala de poser sa version du grand roman de Mary Shelley : Frankenstein. Cette histoire ne vieillit pas et trouve même de nouveaux échos aux actualités récentes, une oeuvre intemporelle assurément. D'emblée on est frappé par le ton graphique donné, de la couleur pour des planches tirant vers l'impressionnisme avec une touche de Klimt pour la lumière et les visages. L'artiste s'amuse avec les proportions avec parfois des escaliers démesurément grands par rapport aux personnages, ou encore l'immensité de la nature environnant ces mêmes âmes en peine dans des cases se rapprochant de toiles de maîtres avec une silhouette perdue au milieu de dégradés et de reliefs. Le costume donné au monstre illustre parfaitement la volonté de l'auteur, avec un patchwork de couleurs tel une queue de paon virevoltant et tranchant avec les couleurs sombres du créateur Victor Frankenstein, torturé à souhait ! Ainsi la lumière vient de la laideur physique d'un géant rapiécé aux yeux vairons, perdu, cherchant un père qui le rejette et victime d'une société toujours aussi méfiante de "l'autre". On suit donc en parallèle le parcours des deux personnages dans une adaptation fidèle à la narration du livre, avec toute la dramaturgie que cela implique tant leurs liens sont compliqués ! Je ne vous ferai pas l'injure de vous raconter le cheminement de l'histoire, tout le monde la connait, ici il est plus question d'expérience de lecture ! En effet, David Sala prend son temps pour véhiculer les émotions perçues par les protagonistes, une main en frôlant une autre dans un découpage saccadé ou encore un visage puis un nez sentant les effluves environnantes, vous serez plongés à leurs côtés voire à leur place parfois ! Une bien belle édition pour un très beau livre à la pagination conséquente, qui risque fort de bousculer votre vision du mythe Frankenstein ! 
      • 0 réponse
    • Gotham Gazette ed 1
      Note :
      Là, on ne pourra pas dire que les éditions Urban ne font pas les choses bien. Pour introduire le nouveau reboot à venir de Batman (dénommé Prime), scénarisé par Matt Frachion et sublimement dessiné par Jorge Jimenez, les éditions Urban nous livrent rien de moins qu'un journal nommé "Gotham Gazette".

      D'une véritable taille de journal, il contient de vrais articles dont un résumé long et complet de la mythologie courante de Batman et présentant l'univers du chevalier noir au moment de ce reboot.

      Mais plus qu'un journal "goodies" à prix correct (3.95), c'est surtout l'occasion de lire les premières pages de ce nouveau Batman et d'apprécier la magie des dessins de Jorge Jimenez au format A3.

      Sincèrement juste pour cela il faut vous jeter sur ce Gotham gazette. Quitte à le découper pour en extraire les sublimes double-page, les encadrer et les afficher !!

       
      • 1 réponse
    • Ketsudan
      Note :
      Attention, tenez-vous bien, résumé express : Kestudan c'est... le Cid de Corneille. 

      Si si souvenez-vous : Nous partîmes cinq cents et par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. Et bien Kestudan, c'est exactement ca. Mais exactement. Enfin en tout cas cette phrase. Car Kestudan c'est l'adaptation fidèle du texte de Corneille, changeant juste les nom et les ennemis pour le rendre crédible dans un univers japonais.

      Et ça marche vraiment pas mal. Si le phrasé fait un peu bizarre au début, mais ca aurait été le cas même en relisant Corneille, l'histoire elle-même s'adapte parfaitement à un contexte féodal-fantastique du Japon du XVIIIieme siècle.

      Porté par un dessin superbe à la croisée du manga et de la BD européenne, ce Kestudan nous offre une lecture rafraichissante d'une des œuvres mythiques de la littérature.

       

       

       
      • 0 réponse
    • Lyndon
      Note :
      Bon, c'est peu dire que j'avais beaucoup aimé Rebis. Alors forcément retrouver ces deux autrices talentueuses me faisait très envie... Le thème de ce Lyndon n'était par contre pas vraiment pour moi à la base, n'étant pas plus féru que cela de ce genre d'histoire et en ayant lu pas mal depuis quelques années. 

      Mais j'ai beau parfois être un vieux râleur mal embouché, entre la tendresse que l'on éprouve vite pour les personnages, les situations, les dessins toujours aussi somptueux et doux, il est difficile de ne pas se laisser happer et séduire par ce très joli roman graphique. Les passages oniriques m'ont parfois un peu perdus, mais l'ensemble acquiert au fil des pages une belle consistance. 

      Bravo donc à ce super duo d'autrice qui arrive toujours à nous émouvoir et à nous faire réfléchir sur de belles histoires.
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      • 1 réponse

    • Shiba Inu Rooms tome 1
      Note :
      En voila une excellente surprise. 

      Excellente surtout parce que j'ai tendance à avoir une légère allergie aux mangas sur les chiens et chats. Les mangas trop "kawai" sur des animaux trop "miignnnooooonnnnnn"... ca a tendance à me gonfler et je ne dépasse souvent pas 10 pages.

      Alors que l'a, au bout de 10 pages, j'avais envie d'en savoir plus. Pourquoi cette différence ? Et bien tout simplement par ce que nos personnages sont réellement différents des autres parutions du genre. Kori pourrait entrer dans les canevas du manga animalier, étant mignonne et gentille, elle dénote quand même un peu par sa placidité et son flegme à toute épreuve, compléter par une repartie pas piquée des vers. 

      Mais Muu lui est particulièrement savoureux comme personnage. C'est une véritable teigne et c'est un vrai "chiot". Les mangas faisant parler les animaux sont généralement trop caricaturaux en mettant trop en avant les caractéristiques propres à l'animal ou en les humanisant beaucoup. Ici Muu est vraiment casse bonbon comme un animal qui vent manger/avoir des caresses/jouer (et uniquement ça).

      c'est trop très drôle. Surtout mixer avec les réparties cinglantes de Kori.

      Cela fait un premier tome super savoureux dont j'attends à suite avec une impatience que je n'imaginais pas à la vue de la couverture.

       
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