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  • Rattrapage : Il ne faut pas prendre les cons pour des gens


    poseidon2
    • Scenariste: Nicolas Rouhaud / Emmanuel Reuzé Dessinateur: Emmanuel Reuzé Editeur: Autres Editeurs/Auto editions Note :
      Résumé:

      En deux mots : Faut pas prendre les cons pour des gens est un album d'humour absurde sur la bêtise ordinaire, de plus en plus présente autour de nous. À la manière d'un Goossens ou d'un Fabcaro, il tord et maltraite les clichés de la société dans une BD hilarante et grinçante à souhait. Racisme ordinaire, mesures gouvernementales ubuesques, maisons connectées, quotas policiers, surpopulation carcérale, rejet des laissés-pour-compte... Reuzé n'épargne rien ni personne pour notre plus grand plaisir. Côté dessin, il singe la BD contemporaine qui n'hésite pas à reprendre le même dessin sur plusieurs cases. Comme vous l'aurez compris, ce bougre ne prend vraiment rien au sérieux, pas même son éditeur !

      Type: BD Europeene L'acheter sur bdfugue

    J'ai longtemps hésité avant de lire cette BD. En effet j'ai souvent du mal avec l'humour sarcastique. J'ai donc attendu un peu pour me décider. Suite à des retours plutôt bons je me suis lancé et.... c'est pile poil le genre d'humour que j’apprécie. Ça critique. Ça se moque des réflexions débiles qu'on entend tout les jours. Et ça j'aime bien.

    Etant dans une société ou l'on n'a plus le droit de ne se moquer de personne, sous peine de se faire mettre au pilori des gens qui ne sont pas "bienveillants", un peu de critique de la bêtise ça fait du bien. Car autant vous le dire tout de suite, cette BD n'est pas bienveillante envers les gens qui ne réfléchissent pas avant de parler. Elle n'est pas bienveillante mais qu'est ce qu'elle est drôle. Comme toutes les BD d'humour le niveau des blagues varies. Mais certaines sont excellentes !

    Celle ci par exemple

    Faut pas prendre les cons pour des gens - BD, informations, cotes

    ou celle ci: 

    Faut pas prendre les cons pour des gens, bd chez Fluide Glacial de ...

    Bref de l'humour qui ne plaira pas à tout le monde, c'est indéniable... mais n'est ce pas la base quand on parle d'humour ?

     



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    Commentaires recommandés

    Alors justement je trouve que non. J'ai été étonné mais j'ai trouvé les blagues très diversifiées et j'ai lu l'intégralité avec un vif interet en souriant tout seul dans mon coin. 

    Certaine sont suffisamment bon pour que je le ai relue plusieurs fois deja.

    Celle de la couverture est XXL 🙂

     

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    J'aime bien 🙂

    Et celle sur Les Misérables, c'est à peine exagéré par rapport à ce que l'on peut déjà constater (surtout aux USA mais ça vient chez nous aussi ^^).
    C'est effrayant 🙄

    J'aime bien le titre aussi.

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    il y a 5 minutes, Phileas a dit :

    c'est à peine exagéré

    Comme je sui d'accord grave !!! Le lobby LGBT entre autres , ça en devient ridicule franchement , chaque série c'est Benetton pour bien tout représenter et ne pas froisser qui(con)que !!!

    MERDE j'en ai ras le bol , il y a des tas de films traitant de l'homosexualité qui sont très biens : Philadeplhia , Brokeback mountain , My own private idaho , la série Angels of America etc ....

    Des films sur les personnes de couleur idem , bref je ne comprends plus ces dérives communautaires . J'ai vu le film Timbuktu qui avait remporté un César il y a quelques années , j'aurai du gueuler car il se passe au Mali et qu'il n' y a pas un blanc dedans ou dire qu'il dénonce l'islamisme intégral etc ....

    Bref ça me gave profondément !

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    Et pourtant, même si on en parle beaucoup ces dernières années, le phénomène n'est pas récent aux USA.

    En 1996 déjà paraissait cet excellent bouquin édifiant et prémonitoire (que j'ai lu à sa sortie) et dont je mets le résumé

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    Seule superpuissance désormais sur l'échiquier mondial, où va l'Amérique ? Régulièrement, on prédit son déclin ; la dégradation des villes et des relations interethniques, la criminalité galopante, une justice de plus en plus arbitraire semblent résulter d'une crise morale sans précédent. D'ici dix ans, les États-Unis verront doubler leur population carcérale, accélérer la destruction de leur tissu social promis à un impitoyable cloisonnement. Or, l'Amérique poursuit des chimères : obsession du harcèlement sexuel, psychothérapies à la mode, déviances absurdes de la "political correctness", véritable maccarthysme de gauche, selon l'auteur, et dictature menaçante des minorités raciales, sexuelles et culturelles qui envahissent la vie quotidienne et annoncent une guerre idéologique. Cette société, soumise à un tel totalitarisme intellectuel, préfigure-t-elle la nôtre dans un avenir proche ?

    Ca n'a donc rien de nouveau pour moi, hélas.

     

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    Il y a 13 heures, Phileas a dit :

    J'aime bien le titre aussi.

    C'est devenu un de mes dictions favoris 🙂

    Bien d'accord avec vous sur ces extremistes de la cause (quelle que soit la cause). Et des qu'on critique et qu'on ose en rigoler on est un sexiste/raciste./machiste/homophobe/mangeur de viande/vegan..... enfin on est pas comme l'autre. C'est marrant comme la peur de la difference a fait muter les debats en recherche d'un nivellement moyen pour tous... 

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    Il y a 2 heures, poseidon2 a dit :

    Et des qu'on critique et qu'on ose en rigoler on est un sexiste/raciste./machiste/homophobe/mangeur de viande/vegan..... enfin on est pas comme l'autre. C'est marrant comme la peur de la difference a fait muter les debats en recherche d'un nivellement moyen pour tous... 

    C'est exactement ce que je pense , merci , ça fait plaisir 🙂

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    • Kingdom t37-38
      Je continue mon rattrapage de Kingdom : Fin de la bataille de Choyou et donc tome plus "normal" de la série. UN tome sur  une prise certes stratégique, mais un tome seulement centré sur la progression de nos jeunes pousses.

      Entre Shin le bourrin et Ouhon le stratège, la course au premier qui aura le titre de General est plus que jamais lancé... et nous on lit tranquillement la fin d'un tome de transition. Ce qui est bien dans Kingdom c'est que les tomes de transition sont des tomes de combats intense la ou les tomes historiques sont ceux plus réfléchis et politique. On se retrouve donc avec le mélange quasi parfait : les tomes de transition nous tiennent par leurs batailles épiques et les tomes d'histoire par l'avancée du règne d'El Sei.

      Avancée qui prend un tournant étonnant dans le tome 38 avec la prise de "lumière" de la reine mère. Elle qui est restée longtemps cachée dans le harem sort pour essayer de rebattre les cartes politique !
      Elle lance la bataille pour le couronnement un peu plus tôt que prévu !

      La suite au prochain épisode ;)
      Note :
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    • Diana, princesse des amazones
      C'est très rigolo. Car la première personne qui a attrapé ce comic à la maison... c’est ma fille de "presque" 6 ans. Celle qui ne sait pas lire (même si on la soupçonne de nous cacher un truc). Comme quoi la couverture de ce nouveau numéro d'Urban Kids est vraiment réussie. 

      Et l’intérieur aussi. SI j'avais été un peu déçu par le Shazam pour petit, ce Diana est, lui, parfait pour les jeunes lecteurs. La présentation de notre princesse est succincte (mais de toute façon les gosses n'en ont que faire) et laisse place à une vraie histoire d'une petit fille pas comme les autres. Et une belle histoire. Une histoire que comprendront toutes les petites filles du monde.

      Les illustrations sont belles et pas trop "compliquée". L'histoire finie bien et est prenante.

      La bonne lecture comics pour les 6-8 ans !
      Note :
      • 0 réponse
    • Time shadow t6
      Fiouuuu qu'est-ce que c'"est bon. Et bien pensé. Ce tome 6 est excellent et montre la maîtrise du sujet de par son auteur. En effet ce tome 6 atteint un sommet de montée en tension comme j'en ai rarement lu dans le manga. Je ne parle pas d'un cliffhanger de fin ou d'une révélation fracassante. Ça c'est la base du manga et leur fonds de commerce.

      Non je parle bien d'un tome, déjà TRES tendu à la base, qui monte en tension et en stress comme seule les films d'angoisse avaient réussi à me faire jusqu'à présent. Et sans le coté gore ou sadique que l'on voit trop dans ce genre de film au cinéma. La entre révélation, avancée de l'histoire, contre-vérités et impression que nos héros ne s'en sortiront jamais.... on passe par tous les stades lors de cette lecture ponctuée par un final aussi attendu que difficile pour nos héros.

      Bref surement le meilleur tome d'une série qui m'avais fait peur par son nombre de tome (11 en cours au japon) mais au vu des tomes 5 et 6, je pense maintenant qu'on peut faire confiance à  Yasuki Tanaka : il semble bien maîtriser ce qu'il fait 🙂
      Note :
      • 0 réponse
    • Wonder Woman : Legendary
      MMMhhhh il y a un truc qui me gêne dans ce Wonder Woman legendary.... Pas les dessins qui sont globalement très bon.

      Non ce qui me gêne c'est.... que, à l'instar de Black Canary, ce comic n'a rien de très "Link". Par la j''entend rien de très "roman graphique" comme le veut la collection Urban. En fait cette histoire n'est ni plus ni moins que l'histoire de base de Wonder woman. Mise dans un nouveau format. Format qui ne doit pas forcement être celui de base d'ailleurs.

      En effet les textes sont écris tout petit et certain sont écrits en jaune sur blanc ou rouge sur noir ce qui n'aide pas à la lecture et laisse penser que tous ces textes étaient originellement écris plus gros...

      Niveau histoire, comme je le disais, on suit (presque) exactement la version classique. Celle qu'on a vue dans le film globalement. Une version sans réel surprise ni réel coté "roman graphique" avec très peu d'introspection du personnage à contrario de l'excellent "Super Girl : Being super" sorti en même temps.

      En bref uns bonne histoire pour qui ne connait pas le personnage et a des bons yeux. Une lecture par forcement obligatoire pour tout le reste....
      Note :
      • 0 réponse
    • La BDtheque de 1001bd : Vauriens
      En voila une série qui s'en bonifiée avec le temps. Ou alors c'est moi qui ai vieillit.... je ne saurais trop dire. Mais il se trouve que lors de ma première lecture, lors de sa sortie, j'avais été moins emballé que lors de cette relecture d'été. Sans trop me souvenir pourquoi. Surement le fait de relire toute la série de trois tomes d'un coup.

      Cette fois ci j'ai été charmé. Charmé par le mélange d'aventure et de mysticisme un peu comme dans une de mes séries fétiches : Gorn. Mais aussi charmé par le coté conte donné par un certain Luc Brunshcwig, à peine connu lors de la sortie du tome 1. Ce coté conte qui nous raconte une histoire.  Une histoire qui parle forcement d'un pauvre garçon à qui il arrive des misères mais un garçon qui reve d'autre chose. Mais une histoire qui, comme dans beaucoup de conte au final, n'en deplaise à Disney, ne se termine pas forcement par un happy end.  C'est en lisant ce genre de BDs que je me rend compte à quel point le manichéisme et l'obligation de fin heureuse imposés par l'industrie disney ont biaisé notre référentiel pour nous imposer le triptyque : Personnage pauvre /  héroisme / fin heureuse.

      Dans une lecture comme vauriens, on découvre un vrai conte moyenâgeux ou le héros est soumis aux "realités"  de son monde plus qu'aux volontés de fin heureuse du producteur.
      Une BD qui ne mérite pas forcement 5 étoiles car pas exempt de tout defaut, surtout graphiquement, meme si c'est un styme année 90 qui ne me deplait pas.
      Mais une série dont la lecture passionne et dont le déroulement suprend et choc le lecteur.

      Un vrai bon conte signé par l'un des scenaristes phares de la décennie qui a suivi.
      Note :
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