Pour bien comprendre ce Smoke et l'apprécier à son juste titre, il faut bien lire l'introduction de Denis Bajram.
Une introduction où il nous raconte à quel point les auteurs japonais et américains idéalise la BD à l'européenne, imaginant que tous les auteurs européens ont une liberté intellectuelle et de dead line qu'eux n'ont pas. Il faut avoir ça en tête pour bien comprendre ce que nous propose Oh Great ici. Sans cela, on peut rapidement confondre cette histoire avec un recueil de sublimes illustrations.
Alors qu'en fait Oh Great profite de la liberté qui lui est donnée pour nous livrer une fable futuriste sur la liberté. Une fable qui se repose sur de sublimes dessins (je l'ai déjà dit non ?) pour nous pousser à la réflexion sur le jugement social des réseaux et les dérives que cela provoque.
Un récit qui pèche uniquement par un manque de fluidité avec des enchainements un peu compliqués, surement dû à un manque de maitrise des codes de la BD et du peu de page qu'offre le format.
Une très belle expérience et une belle réussite pour Kana.



Commentaires recommandés
Rejoindre la conversation
Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.