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  • poseidon2
    • Scenariste: Brian K. Vaughan Dessinateur: Niko Henrichon Coloriste: Niko Henrichon Editeur: Urban Comics Note :
      Résumé:

      Val a quarante ans. Fan de soap-opéras et de films pornographiques, elle se rend au cinéma. Là, elle est sauvagement abattue de plusieurs balles dans le corps. Val se retrouve alors bloquée dans un état spectral, sans comprendre ce qui vient de lui arriver. Elle découvre bien vite qu'elle peut hanter le monde des vivants avant de décider de partir vers le monde d'après. En tant que fantôme, elle ne peut entrer en contact avec les vivants, mais il est une chose qu'elle peut faire à volonté : observer. 

      Type: Comic L'acheter chez notre partenaire Genre: Science Fiction Prix: 36 Nb de pages: 344
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    Attention, en préambule je dois vous dire que le sticker "public avertit" et le fait que l'œuvre soit sous blister est "normale". En effet, Vaughan nous livre un scenario ouvertement sexualisé et  Niko Henrichon les superbes illustrations qui vont avec... Vous êtes prévenus.

    Pour le reste, on a là une œuvre d'anticipation pas comme les autres. Une œuvre qui nous parle autant de la peur de l'inconnu, de la mort que du futur que Vaughan nous montre repartis entre deux catégories de personnes, les trop connectés et ceux qui rejettent cette connexion au profit de rapports charnels intense. 

    En suivant nos fantômes cherchant à observer la bonne partie de jambes en l'air, on traverse une époque qui n'est qu'une amplification de la nôtre, une époque où le risque ne vient pas tant des tyrans à la tête de chaque nation, mais plus des gens qui cherchent à imiter et dépasser ce qu'ils ont vu sur les réseaux.

     Vaughan nous livre deux personnages qui cherchent à comprendre pourquoi ils sont coincés ici et profite de leur status de Spectateurs pour faire leur introspection et essayer de comprendre ce qui leur a manqué dans leur vie et découvrir ce qui leur manque pur passer à l'étape d'après.

    Entre récit d'anticipation apocalyptique sexy et réflexion sur la vie et la mort, Vaughan réussi un mélange étonnant porté par un dessin très "parlant" de  Niko Henrichon 

    image.jpeg

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    Retour utilisateur

    Commentaires recommandés

    Il y a 4 heures, Kevin Nivek a dit :

    C'est un one-shot ? Il a l'air bien sympa

    Oui oui.

     

    Attention c'est plus axés sur le reflexions de nos fantomes (en quete d'un plan a 3 a observer) que sur la partie anticipation qui sert de toile de fond

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    Lu et j'ai littéralement adoré ! Le propos est génial, on reconnait la patte de Vaughan avec Saga d'ailleurs. Une lecture marquante mais pas évidente à prêter pour ses nombreuses scènes osées ceci dit ! @The_PoP c'est pour toi franchement, je suis persuadé que t'aimerais. 

    Par contre @poseidon2 je suis pas sûr d'avoir capté la fin

    Révélation

    on voit les plans successifs sur la fille en plein orgasme, puis hop on devine la lumière du nucléaire et on la voit tout d'un coup en couleurs ! Elle est morte ou on passe dans la vie réelle d'un coup ? Je dirais dans la vie réelle vu qu'on ne voit plus Val et son copain mais....

     

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    Alors a mon avis 

    Révélation

    Les deux amoureux decident de passer dans "l'apres" ensemble et la fille qui atteint l'orgasme... prend leur place. Seul les fantomes sont en couleurs. Elle meurt a cause de l'explosion et devient fantome.

     

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    Lu et… je l’ai trouvée dérangeante dans le bon sens du terme.

    elle pousse à la réflexion. Elle n’est pas si évidente que ca a lire et à digérer.

     

    ce sera difficile de la prêter ca c’est évident mais je pense que le potentiel de relecture est faible aussi.

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    Ah bon !! Moi au contraire je vois un gros potentiel relecture, sur les échanges entre les personnages , le dessin qui fourmille de détails , bref , je le relirai avec plaisir 😅.

    Bon en tout cas , tu regrettes pas ??

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    Pour te dire j'ai même oublié ce passage, d'ailleurs tu connais mon amour pour les westerns, les vrais, âpres et durs, comme l'était la vie dans l'ouest sauvage 🙂 

    Te moque pas trop des vieux va, ton tour viendra ^^

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    J'ai réussi à le terminer, la fin ne rattrape pas, selon moi, le milieu tout mou (sans jeu de mot, d'ailleurs il aurait été possible d'éviter le côté public averti tant ça reste anecdotique je trouve, pas avec ce propos vous allez me dire... oué peut-être...).

    Donc à part un très bon départ (mention spéciale aux dessins et à la représentation des vivants d'ailleurs), autant scénaristique que visuel je me suis rapidement endormi dessus à partir du milieu ou ils se mettent à chercher en gros, et la fin oué... ouf c'est la fin. C'est effectivement très bavard et me donne l'impression d'un... "tout ça pour ça".... sentiment que je n'aime pas spécialement... 344 pages...

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    Il y a 2 heures, VladNirky a dit :

    J'ai réussi à le terminer, la fin ne rattrape pas, selon moi, le milieu tout mou (sans jeu de mot, d'ailleurs il aurait été possible d'éviter le côté public averti tant ça reste anecdotique je trouve, pas avec ce propos vous allez me dire... oué peut-être...).

    Donc à part un très bon départ (mention spéciale aux dessins et à la représentation des vivants d'ailleurs), autant scénaristique que visuel je me suis rapidement endormi dessus à partir du milieu ou ils se mettent à chercher en gros, et la fin oué... ouf c'est la fin. C'est effectivement très bavard et me donne l'impression d'un... "tout ça pour ça".... sentiment que je n'aime pas spécialement... 344 pages...

    Assez d'accord avec toi, il va repartir lui. 

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    • Les sacrifiés du paradis - Enquête au cœur du colonialisme vert
      Note :
      Historien de l'Afrique et de l'environnement, Guillaume Blanc nous livre une passionnante histoire vraie dans les parcs nationaux africains et plus précisément le simien, une vaste réserve éthiopienne. Tout débute par une fusillade mortelle, qui est mort, pourquoi et dans quelles circonstances ? Cette mort servira de toile de fond à de vastes explications sur le fonctionnement de ces parcs ! En effet, on découvre juste après la période de décolonisation une volonté des occidentaux de préserver coûte que coûte ces étendues naturelles. Protéger l'écosystème, laisser les bêtes se reproduire et la forêt se développer, tout ceci semble logique, mais peut dissimuler des intentions bien plus opaques ! Sous couvert des associations donatrices, des agents sont missionnés sur place afin de faire respecter les consignes de préservation, collégialement avec les autorités locales. Déplacement de populations rurales, transhumances interdites sur les lieux, idem pour la coupe du bois et la culture des terres, les parcs doivent être protégés de toute intrusion, même par ses propres habitants ! Un comble quand on voit le tourisme des occidentaux sur ces mêmes lieux... Dans ce travail bicéphale, chacun en tire des bénéfices, les seuls à en pâtir sont donc ces populations paysannes reculées, "invitées" à dégager ! C'est certes un peu complexe mais vous comprendrez bien mieux les enjeux et les difficultés récurrentes de l'Afrique de l'est et ses réserves naturelles, une fois l'ouvrage terminé. Chico illustre cette histoire d'un trait semi-réaliste, il s'efforce de bien différencier les visages dans cette grande galerie d'intervenants, tout en représentant au mieux les magnifiques paysages. Un roman graphique s'adressant aux lecteurs intéressés par les questions environnementales, les enjeux postcoloniaux et les injustices sociales.
      • 0 réponse
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      Note :
      Pour sa première parution chez Delcourt, l'auteure complète Alicia Jade nous expose sa vision philosophique et sociale de l'idée du couple hétéro aujourd'hui. Ce rapport humain repose en effet sur un frêle équilibre qu'il appartient aux deux membres du couple de respecter et surtout, favoriser. Mais des siècles de domination patriarcale ne s'effacent pas d'un coup de baguette magique et avec l'aide d'exemples précis et de cas concrets sur un couple, elle nous expose les difficultés rencontrées par la femme dans ce type de relation. Vous découvrirez que les notions de capitalisme et individualisme sont étroitement liées et entretiennent cette "domination" masculine. Elle définit ces nouveaux concepts tels que "male gaze" et sa métaphore brillante avec le panoptique, mais aussi ce mécanisme d'emprise nommé "gaslighting". C'est effectivement une lecture empreinte de féminisme mais je pense sincèrement qu'elle peut et doit s'adresser aux hommes estimant encore de nos jours au XXIème siècle que les tâches ménagères incombent aux femmes. L'humour reste très présent comme vecteur à travers les péripéties que rencontre Molly et les répercussions sur son entourage. J'ai découvert ce terme de "contre-soirée" qui une fois expliqué par l'auteure, s'avère on ne peut plus vrai, idem pour les discussions dans ces espaces éloignés du tumulte festif. Un roman graphique à partager pour croire à l'amour autrement 😉 
      • 0 réponse
    • Métal hurlant tome 18 - Le Transhumanisme
      Note :
      Pour aborder le printemps, quoi de mieux qu'un nouveau trimestriel Metal hurlant pour se découvrir un peu 😉 A l'image de la couverture qui aborde la frontière de plus en plus mince entre l'homme et la science, il sera ici question du transhumanisme et ses dérives probables. Vous découvrirez un joli recueil de nouvelles dessinées abordant ce sujet et ce dans une grande diversité de scénarios. Echanges de corps, futur apocalyptique avec le trait superbe de Branko Jelinek, dématérialisation des corps du talentueux auteur espagnol Andrés Garrido Martin, mais aussi le deuil avec Mimmo une nouvelle touchante de l'italien Alessio Fioriniello. Transhumanisme et Métal hurlant, c'est aussi l'épouvante, le "body horror" avec l'américaine Miran Kim qui nous délivre La froide étreinte d'un trait coloré assez original et d'une grande élégance. La diversité est vraiment à l'honneur avec des graphismes tous différents et originaux, comme les provenances des auteurs issus du monde entier. Lloyd Chéry vous donnera ses conseils en matière de lectures, Otto Maddox le spécialiste du cinéma distille ses trouvailles et je dois bien avouer que pour une fois je suis d'accord avec lui, ayant vu bon nombre des films suggérés. Il faut dire qu'il est nettement plus mainstream dans ses choix et ne propose pas des grossières séries Z souffrant du temps 🙂 ! L'interview est celle du grand Paul Verhoeven, réalisateur entre autres de Basic instinct, Robocop, Straship troopers et le décrié Showgirls. Il revient notamment sur l'échec de ce film, sa perception du sexe dans le cinéma mais aussi de la religion, ses envies, un échange passionnant ! Enfin, la revue lance une nouvelle rubrique "label" centrée sur les coulisses et les secrets des grandes maisons de disques. Un nouveau tome bien rempli et bien dans l'air du temps !
      • 0 réponse
    • Les basses oeuvres
      Note :
      Je ne l'ai pas vu venir celui-là ! Prenez les malfrats de Pulp fiction et Fargo, ajoutez une stripteaseuse malgré elle et un soupçon de super-héros maladroit façon Kick ass, vous aurez une petite idée de ce qui vous attends dans ce pavé de plus de 400 pages ! Oh, j'oubliais un humour irrévérencieux et un langage "fleuri" qui vont vous accompagner tout du long, ne pouvant vous empêcher de vous marrer devant la bêtise humaine incarnée 🙂 On suit donc le quotidien d'un organisme mafieux tenu par Don Burine et ses hommes de main. Une belle brochette de gueules différentes, aux aspirations diverses compose cet univers avec un scénariste distillant peu à peu les motivations de chacun. On parle de sept personnages truculents qui évoluent au fil des pages vers une direction que vous ne voulez, ou ne pouvez pas imaginer 😉 Vices, malices et jalousies, tous les coups sont permis ! Chacun amène sa pierre à un édifice qui a tout du château de cartes prêt à s'effondrer, car le final est tel que décrit dans le pitch : explosif ! Pour illustrer ces (més)aventure, Nico Gems qui réalise ici sa première incursion véritable après des passages dans Metal hurlant. Son style emprunte au manga et aux comics avec des personnages très expressifs et reconnaissables. Il délivre un graphisme nerveux et anguleux dans des planches aérées laissant la part belle aux réactions des protagonistes et à l'action. Car tout va très vite dans cette lecture ultra dynamique avec peu de textes longs au profit de discussions ciselées au couteau dans un verbe argotique poilant. Mon bémol serait sur les scènes de bastons, bien trop chargées où je ne sais plus à qui est ce bras ou cette face réduite en bouillie, ah oui, la violence est assez prononcée, on est dans un récit mafieux quand même 😉 . C'est donc une bien belle découverte qui m'a fait rire très souvent avec ses dialogues désopilants, je recommande ! 
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    • Cats and Dragon tome 1 & 2
      Note :
      En cette époque troublée par des guerres de toutes parts, on a besoin de moment hors du temps. Des moments de détente qui ne font que du bien. Rien de plus.

      Et dans ce cadre la, la série Cats & Dragon est tout bonnement parfaite. Il est, dans ce manga, uniquement question de bonnes ondes, de bonnes humeurs et des bonnes personnes.

      Pas de méchants. Pas de tristesse. Même la mort de vieillesse des chats est présenté de façons à ce que l'on ne soit pas triste. Le problème de ce genre de lecture très "feel good", c'est souvent l'ennui avec des histoires qui finissent invariablement par tourner en rond. Ici nos auteurs contournent cet écueil avec merveille, nous livrant juste la formation des coupes entre chat et humain.

      On suit uniquement la création du lien d'amitié entre un chat très intelligent et un jeune humain. Mais chaque chat a un caractère différent et donc s'associe à un humain différent. S'enchaine donc les petites histoires très bon enfant, permettant de passer un moment hors du temps.

      C'est pour tout âge et cela fera du bien à tous !

       
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