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  • Suspiria - La petite mort


    Kevin Nivek
    • Scenariste: Luca Laca Montagliani Dessinateur: Andrea Bulgarelli Coloriste: Andrea Bulgarelli Editeur: Tabou Note :
      Résumé:

      Ilona prend soin de sa vieille maman restée au village. Depuis la mort de son père, et la maladie de sa mère, elle tente d’échanger quelque nourriture contre de menus services. Méprisée de tous, même du prêtre, Ilona n’a pour seul ami que Marek, le porcher. Mais alors qu’elle se morfond de cette vie pitoyable et envisage de mettre fin à ses jours, un personnage démoniaque apparaît. C’est Suspiria, une sculpturale diablesse qui murmure dans l’obscurité et a le pouvoir de séparer le corps de l’esprit, le physique du spirituel. Elle accompagnera Ilona à la découverte des mystères et des plaisirs de la vie et l’emmènera par-delà de la petite mort, vers un monde dont nul n’imagine l’étendue.

      Suspiria de la Cour des Ténèbres est une collection érotico-fantastique, à cheval entre la vie et la mort, entre le monde d’ici et celui de l’au-delà. Un monde où sévissent démons et diablesses, où plaisir et douleur se conjuguent.

      Bon voyage à la Cour des Ténèbres !

       

      Type: BD Europeene L'acheter chez notre partenaire Genre: Erotique Prix: 22 Nb de pages: 96
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    "Suspiria : La Petite Mort" est le premier tome d’une série de bandes dessinées érotico-fantastiques intitulée "Suspiria de la Cour des Ténèbres". On y suit les malheurs d'Ilona qui cumule les drames personnels ! Père décédé, mère malade, vivant dans une petite cabane avec des moyens très limités, elle ne parvient à joindre les deux bouts qu'en "louant" ses services. Le prêtre en bénéficie d'ailleurs, tout en lui rappelant à quel point elle est méprisée par le village, tel l'ignoble personnage qu'il est ! Le futur de la sculpturale jeune femme semble bien noir, aussi lorsqu'elle tente de mettre fin à ses jours, une diablesse nommée Suspiria apparaît ! Cette démone aux formes généreuses représentant "la petite mort", se veut comme une métaphore de l'orgasme, mais aussi à une forme de transcendance où le corps et l’esprit se séparent pour accéder à une autre réalité. Cela marquera le début de l'émancipation d'Ilona qui réalisera qu'elle peut reprendre le contrôle de son destin. L’histoire explore la frontière entre plaisir et souffrance, entre le sacré et le profane, ou encore la vie et la mort dans une esthétique riche et soignée du dessinateur Andrea Bulgarelli. Son noir et blanc fourmille de détails et propose une lumière éclatante ! Les nombreux jeux d'ombres sont travaillés pour créer une atmosphère oppressante, entre rêve et cauchemar. Les scènes érotiques sont traitées avec un réalisme cru, mais aussi une certaine poésie ne versant pas dans le porno voyant aux gros plans. On sent toute l'influence des films de "sexploitation" italiens des années 70 dans cette nouvelle érotique subtilement illustrée ! Une belle entrée en matière de cet univers. 

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    • Absolute Flash tome 1
      Note :
      Dernier des reboot de l'ère absolute : Flash. 

      Comme sur les autres, DC n'a pas fait dans la demi-mesure avec rien de moins que Jeff Lemire au scenario. Un Jeff Lemire qui nous livre un reboot dynamique et bien pensé comme dans tout les premiers tomes de l'univers d'Absolute.

      Notre Wally West (ah oui c'est wally ici) est tout de suite plongé dans le grand bain avec une arrivée de tous les lascars d'un coup ! Lemire ne perd pas de temps en présentation ni en combat inutile. Il nous livre directement l'intégralité des ennemis jurés de Flash, de Grod à Captain Boomerang en passant par l'homme miroir. Tous d'un coup. Ca en plus de la partie classique de la découverte des pouvoirs du super héros.

      Tout ça mais pas que ! Lemire nous gratifie  de quelque chose de plus gros. Quelque chose que seul l'univers de Flash n'a jamais donné à DC : la gestion multiverselle issu de la force véloce.

      Et en ça cette lecture est obligatoire si vous voulez suivre l'univers Absolute.

       
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      • 1 réponse
    • Dehors
      Note :
      Dehors c'dst ni plus ni moins que SIlo pour jeune et sous l'eau. 

      Vous ne connaissez pas Silo ? Ben c'est comme dehors 😄 Blague a part. On a donc une société qui s'est enfermée dans une base enfoncée dans le sol depuis des centaines d'années. Société qui s'est, comme toutes les anciennes sociétés, hiérarchisées de façon a ce que les personnes au pouvoir fassent tout pour y rester. Une société qui ne marche que par le contrôle et un degré de privation que le peuple accepte...  ou non.

      Ici commence une aventure intéressante et menée tambour battant, porté par un dessin de Dan toujours au top même dans un univers radicalement différent de Soda. Un univers qui lui permet de nous montrer qu'il est aussi à l'aise dans le post apocalypse que dans l'urbain new yorkait.

      Un one shot qui n'a, de min point de vue, qu'un défaut... celui d'être un one shot. En effet l'histoire est construite de telle façon que la fin nous laisse un gout d'introduction. Si l'histoire peut s'arrêter là, on a un peu l'impression d'avoir lu un préquel a quelque chose de bien plus grand.

      Et c'est un peu dommage car ca m'a laissé un gout de trop peu qui reste au fond de la gorge....

       
      • 1 réponse
    • West fantasy tome 6 - Le Barbier, le Prêcheur et la Dame de Pique
      Note :
      La très sympathique saga fantasy-western se poursuit avec un nouvel opus puisant des inspirations dans les séries-tv. Quand Breaking bad rencontre Dexter sous la plume du scénariste en vogue en ce moment à Hollywood, j'ai nommé Taylor Sheridan auteur de Yellowstone et autres. JL Istin lui emprunte son identité pour nommer le "héros" de cette marche funeste et macabre pour les criminels. A nouveau cycle, nouveaux personnages avec cette trinité issue de races différentes qui va cohabiter bon gré mal gré, chacun suivant ses objectifs personnels. Si le récit prend son temps avec une avancée assez contemplative, il va s'accélérer pour une fin riche en action et rebondissements ! Une montée crescendo bienvenue où l'on retrouve l'esprit du tome 1 qui restait un des meilleurs de la jeune saga. Une fois de plus, un de ces mystérieux totems ou monolithes sera de la partie, mais le mystère les entourant n'est pas encore révélé. Le dessinateur Bertrand Benoit ayant déjà travaillé sur des séries comme Conquêtes ou Les terres d'Ogon (Soleil) réalise une solide performance, dans la lignée des tomes précédents. Le trait est précis, détaillé et totalement immersif. Les rocheuses enneigées sont du plus bel effet, on sentirait presque le froid transpercer les pages. Les couleurs de l'indien Nanjan, habitué de ces productions sont superbes et rendent hommage au trait fin et réaliste, jeux de lumières, ombrages, c'est assurément du bon travail. Une nouvelle réussite pour West fantasy qui s'impose comme l'une des meilleures séries du moment. 
      • 0 réponse

    • Soara et les bâtisseurs fantastiques tome 3
      Note :
      Troisième tome des aventures de Soara avec nos nains bâtisseurs et... un tome toujours très plaisant malgré une redondance scenaristique évidente.

      Un peu comme les séries de M6  type "rénove maisons et appart", on se laisse porter par ces constructions de maisons toutes plus étranges et différentes les unes des autres. 

      Entre la découverte des nouvelles espèces et leurs problématiques à chaque fois différentes rend la lecture amusante et rafraichissante.

      Il ne nous manque  que des combats mais la fin de ce tome nous promet une implication plus musclée de Soara dans l'équipe.

      Bref ca roule et c'est cool !

       

       
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    • Le secret de Scarecrow tome 5
      Note :
      Ah je suis bien content car j'ai bien l'impression que nos Scarecrow a trouvé son public.

      En effet ce tome 5 est tout sauf un tome de conclusion. C'est un tome qui poursuit notre récit nous laissant imaginer une dizaine de tomes au moins pour notre histoire.

      Et même si je me trompe, rien que 6 bons tomes, ça aura été une superbe expérience pour notre jeune mangaka Suisse.

      En tout cas moi je me régale. Les dessins sont devenus meilleurs, moins hésitant. Le scenario continue de se densifier. On en apprend toujours plus sur notre Scarecrow mais pas que sur lui. On découvre aussi plein de choses sur la divinité de la foret mais aussi sur les pouvoir d'Engell.

      Au final, un tome assez descriptif, remettant tout nos personnages en scelle après le combat du tome précedent.

      Une pause bien exploité pour une histoire qui continuer de m'impressioner.

      Vivement le prochain.

       
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