Décidément je ne peux plus me cacher, je suis fan de la façon dont Kimitake Yoshioka dessine… non pas les femmes, je vous vois venir, mais les émotions de ses personnages (bon ok un peu ses personnages féminins même si les poitrines excessives ne sont pas mon truc).
Il manie à merveille les expressions des protagonistes de ses histoires. Dans ce "tenpuru", on rigole en même temps que l'on ressent la joie de vivre qui se dégage de cette étrange équipe. Mais la ou notre auteur est véritablement bon, c'est qu'il utilise l'éxageration du manga d'humour pour mettre en avant les moments sérieux et émouvants. Rien de mieux qu'un instant de romance ou de tristesse bien amené au milieu d'une lecture de detente 🙂
Et ces deux tomes nous amènent les deux. Avec une dead line qui va pousser Yuzuki dans ses derniers retrachements et va l'obliger à se remettre en question et devoir demander de l'aide, chose qui n'est jamais facile.
Petite cerise sur le gateau très personnelle : le voyage que j'ai fait au japon m'a fait visiter enormement de temple de toute taille et donc permi de bien mieux comprendre le fond du probleme de Yuzuki et des autres filles vivant dans le temple.


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