Hasami est une petite ville dont la vie tourne autour de la poterie et de la porcelaine, il y a de nombreux ateliers, un énorme four en escalier historique et des montagnes aux alentours. C’est là que vit Aoko, une jeune femme passionnée par les fleurs et les plantes qui peint sur porcelaine, elle souhaite avant tout pouvoir apporter un peu de nature dans les maisons au travers des motifs qu’elle dessine sur la vaisselle. Tatsuki est un nouvel employé, sa spécialité : le modelage, il crée des modèles mais n’apprécie pas les peintures, il ne jure que par le monochrome. Si ces deux-là ne sont pas sur la même longueur d’onde, ils vont peu à peu découvrir l’univers de l’autre et finir par collaborer sur des projets.
Vu que la majorité de l’action se déroule dans l’atelier de poterie on aurait pu penser que l’histoire allait être rébarbative. Ce n’est pas le cas ! Bien qu’il y ait des aspects techniques dans l’histoire et l’explication de tous les procédés de fabrication d’une porcelaine, la partie « tranche de vie » est étoffée et il y a un équilibre entre les deux. La juxtaposition des deux personnages principaux apporte tout le charme de la série, on ne se trouve pas dans une confrontation brutale mais plutôt dans un procédé constructif où l’on comprend que l’ouverture d’esprit et l’écoute sont au cœur d’une compréhension mutuelle. La lecture de The blue flowers and the ceramic forest est comme une jolie balade au bord de l’eau, agréable et rafraichissante. A lire.

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