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  • Under the oak tree tome 1


    Nickad
    • Scenariste: Namu Dessinateur: P (manhwaga) Editeur: Delcourt - KBooks Note :
      Résumé:

      Jeune noble fragile et bègue, Maximilienne est mariée contre son gré à Riftan, un modeste chevalier. Mais le lendemain de la nuit de noce, ce dernier est envoyé au front... Trois ans plus tard, devenu un héros de guerre adulé de tous, Riftan rentre de campagne pour retrouver Maxi. C'est le début d'une nouvelle vie pour le couple, entre amour, espoir et quête de soi.

      Type: Manga L'acheter chez notre partenaire Genre: Romance Prix: 19.95 Nb de pages: 256
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    En ce qui me concerne, Under the oak tree a une place particulière parmi les dernières romantasy sorties. D'abord parce qu'il n'y a pas de réincarnation ni de régression ni de vengeance, c'est une belle romance dans un monde où il a certes quelques monstres à pourfendre mais qui aurait pu avoir lieu dans notre monde au Moyen-âge.

    Maximilienne est fille de duc mais comme elle est née bègue, elle a toujours été cachée pour ne pas faire honte à sa famille. Elle n'a même jamais été traitée comme une humaine mais plutôt comme un outil que l'on maintient à peine en état pour s'en servir un jour sans que cela coûte trop d'argent. C'est ainsi qu'elle fut mariée à Riftan, un chevalier doué. Un mariage arrangeant pour le duc qui lui a permis d'envoyer son gendre à la guerre à sa place ! Parti le lendemain des noces, ce n'est que trois ans plus tard que Riftan retrouve Maximilienne (surnommée Maxi) et qu'ils partent pour leur domaine, une contrée reculée. Maxi ne connaît rien du monde, elle a eu une éducation modérée, a été maltraitée et n'est jamais sortie du château de son père. Elle a peur que Riftan ne soit déçu en apprenant qu'elle n'est pas la fille choyée du duc. De son côté Riftan fait beaucoup d'efforts pour apporter la richesse et le confort, pensant que c'est le quotidien de Maxi.

    Si le lecteur découvre vite leurs pensées et espère qu'ils s'ouvriront l'un à l'autre, nos deux tourtereaux sont maladroits et ne communiquent pas encore beaucoup. Il faut dire que Maxi évite de trop parler car elle est complexée par son handicap.

    L'ambiance de l'histoire apporte du charme au livre, il y a beaucoup de bienveillance avec parfois un soupçon de mélancolie. Les relations sont à la fois timides et intimes, on ressent tout le calme et la plénitude du lieu où ils vivent. C’est une belle histoire d'amour à lire.

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    • L'amour c'est nul ! (Je ne recommande pas ce produit)
      Note :
      Pour sa première parution chez Delcourt, l'auteure complète Alicia Jade nous expose sa vision philosophique et sociale de l'idée du couple hétéro aujourd'hui. Ce rapport humain repose en effet sur un frêle équilibre qu'il appartient aux deux membres du couple de respecter et surtout, favoriser. Mais des siècles de domination patriarcale ne s'effacent pas d'un coup de baguette magique et avec l'aide d'exemples précis et de cas concrets sur un couple, elle nous expose les difficultés rencontrées par la femme dans ce type de relation. Vous découvrirez que les notions de capitalisme et individualisme sont étroitement liées et entretiennent cette "domination" masculine. Elle définit ces nouveaux concepts tels que "male gaze" et sa métaphore brillante avec le panoptique, mais aussi ce mécanisme d'emprise nommé "gaslighting". C'est effectivement une lecture empreinte de féminisme mais je pense sincèrement qu'elle peut et doit s'adresser aux hommes estimant encore de nos jours au XXIème siècle que les tâches ménagères incombent aux femmes. L'humour reste très présent comme vecteur à travers les péripéties que rencontre Molly et les répercussions sur son entourage. J'ai découvert ce terme de "contre-soirée" qui une fois expliqué par l'auteure, s'avère on ne peut plus vrai, idem pour les discussions dans ces espaces éloignés du tumulte festif. Un roman graphique à partager pour croire à l'amour autrement 😉 
      • 0 réponse
    • Métal hurlant tome 18 - Le Transhumanisme
      Note :
      Pour aborder le printemps, quoi de mieux qu'un nouveau trimestriel Metal hurlant pour se découvrir un peu 😉 A l'image de la couverture qui aborde la frontière de plus en plus mince entre l'homme et la science, il sera ici question du transhumanisme et ses dérives probables. Vous découvrirez un joli recueil de nouvelles dessinées abordant ce sujet et ce dans une grande diversité de scénarios. Echanges de corps, futur apocalyptique avec le trait superbe de Branko Jelinek, dématérialisation des corps du talentueux auteur espagnol Andrés Garrido Martin, mais aussi le deuil avec Mimmo une nouvelle touchante de l'italien Alessio Fioriniello. Transhumanisme et Métal hurlant, c'est aussi l'épouvante, le "body horror" avec l'américaine Miran Kim qui nous délivre La froide étreinte d'un trait coloré assez original et d'une grande élégance. La diversité est vraiment à l'honneur avec des graphismes tous différents et originaux, comme les provenances des auteurs issus du monde entier. Lloyd Chéry vous donnera ses conseils en matière de lectures, Otto Maddox le spécialiste du cinéma distille ses trouvailles et je dois bien avouer que pour une fois je suis d'accord avec lui, ayant vu bon nombre des films suggérés. Il faut dire qu'il est nettement plus mainstream dans ses choix et ne propose pas des grossières séries Z souffrant du temps 🙂 ! L'interview est celle du grand Paul Verhoeven, réalisateur entre autres de Basic instinct, Robocop, Straship troopers et le décrié Showgirls. Il revient notamment sur l'échec de ce film, sa perception du sexe dans le cinéma mais aussi de la religion, ses envies, un échange passionnant ! Enfin, la revue lance une nouvelle rubrique "label" centrée sur les coulisses et les secrets des grandes maisons de disques. Un nouveau tome bien rempli et bien dans l'air du temps !
      • 0 réponse
    • Les basses oeuvres
      Note :
      Je ne l'ai pas vu venir celui-là ! Prenez les malfrats de Pulp fiction et Fargo, ajoutez une stripteaseuse malgré elle et un soupçon de super-héros maladroit façon Kick ass, vous aurez une petite idée de ce qui vous attends dans ce pavé de plus de 400 pages ! Oh, j'oubliais un humour irrévérencieux et un langage "fleuri" qui vont vous accompagner tout du long, ne pouvant vous empêcher de vous marrer devant la bêtise humaine incarnée 🙂 On suit donc le quotidien d'un organisme mafieux tenu par Don Burine et ses hommes de main. Une belle brochette de gueules différentes, aux aspirations diverses compose cet univers avec un scénariste distillant peu à peu les motivations de chacun. On parle de sept personnages truculents qui évoluent au fil des pages vers une direction que vous ne voulez, ou ne pouvez pas imaginer 😉 Vices, malices et jalousies, tous les coups sont permis ! Chacun amène sa pierre à un édifice qui a tout du château de cartes prêt à s'effondrer, car le final est tel que décrit dans le pitch : explosif ! Pour illustrer ces (més)aventure, Nico Gems qui réalise ici sa première incursion véritable après des passages dans Metal hurlant. Son style emprunte au manga et aux comics avec des personnages très expressifs et reconnaissables. Il délivre un graphisme nerveux et anguleux dans des planches aérées laissant la part belle aux réactions des protagonistes et à l'action. Car tout va très vite dans cette lecture ultra dynamique avec peu de textes longs au profit de discussions ciselées au couteau dans un verbe argotique poilant. Mon bémol serait sur les scènes de bastons, bien trop chargées où je ne sais plus à qui est ce bras ou cette face réduite en bouillie, ah oui, la violence est assez prononcée, on est dans un récit mafieux quand même 😉 . C'est donc une bien belle découverte qui m'a fait rire très souvent avec ses dialogues désopilants, je recommande ! 
      • 0 réponse

    • Cats and Dragon tome 1 & 2
      Note :
      En cette époque troublée par des guerres de toutes parts, on a besoin de moment hors du temps. Des moments de détente qui ne font que du bien. Rien de plus.

      Et dans ce cadre la, la série Cats & Dragon est tout bonnement parfaite. Il est, dans ce manga, uniquement question de bonnes ondes, de bonnes humeurs et des bonnes personnes.

      Pas de méchants. Pas de tristesse. Même la mort de vieillesse des chats est présenté de façons à ce que l'on ne soit pas triste. Le problème de ce genre de lecture très "feel good", c'est souvent l'ennui avec des histoires qui finissent invariablement par tourner en rond. Ici nos auteurs contournent cet écueil avec merveille, nous livrant juste la formation des coupes entre chat et humain.

      On suit uniquement la création du lien d'amitié entre un chat très intelligent et un jeune humain. Mais chaque chat a un caractère différent et donc s'associe à un humain différent. S'enchaine donc les petites histoires très bon enfant, permettant de passer un moment hors du temps.

      C'est pour tout âge et cela fera du bien à tous !

       
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    • The rising of the shield hero tome 28
      Note :
      Mmmhhhh que dire de la direction de the rising of the shield héro. En fait non, plutôt du temps que cela prend. Car la direction semble bonne et ce tome 28 le confirme : On part véritablement vers une formation avec tous les héros invoqués derrière Naofumi, en espérant que ce soit pour une ultime bataille. 

      Ce tome 28 nous montre comment, grâce à ces alliés surtout, Naofumi réussi à ramener Ren dans le droit chemin.

      Mais ca commence à devenir très long. Non pas que 28 tomes soient étonnants pour une série de mangas. Mais ceux-ci sont globalement très rapides à lire. En fait non, ils sont tellement orientés jeunes publics qu'un lecteur plus âgé ressent un gout de trop peu et trop vite lu. on aime toujours autant la série, mais on aimerait qu'elle avance plus vite.

      Aller un peu plus vite à l'essentiel.

      Mais peut être que je deviens un peu vieux pour ce genre de shonen... parce que ma fille de 11 ne trouve rien à redire au rythme actuel (peut être parce que c'est moi qui paye...)

       
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