Dernier tome de la dystopie de Joël Dos Reis Viegas chez Anakam avec un tome qui à le bon gout de réellement terminer notre histoire.
Que se soit l'histoire d'amour entre Kenzell et Lesya, le passé d'Ismael et son lien avec Coevo ou les motivations de la corporation, Joël Dos Reis Viegas clôt toutes les parties de l’histoire dans un quatrième tome plutôt imposant.
Le rythme est soutenu mais l’histoire reste compréhensible, un peu aider par une fin sans réelle surprise. Seul les motivations de Coevo étaient un peu obscure et c'est le premier sujet traité pour ensuite laissé place à l'action et la révolte.
De façon très intelligente,Joël Dos Reis Viegas ne s'engage pas sur l’après. A la fight club, il pose les bases d'une nouvelle ère, laissant au lecteur le soin d'imaginer ce que celle ci comprendra.
Un bon final pour une très bonne dystopie post covid 19.




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