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Phileas

20 ans de cinéma : 2005

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La valeur de l’ampleur n’a pas attendue 2020 si je puis me permettre ^^
 

pour les patriotes il faut que tu le vois !

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Nouvelle fournée : 
 

Sideways d'Alexander Payne a été une des très belles surprises de 2005 pour moi, le genre de film dont on n'attend rien de particulier et qui vous prend complètement au dépourvu. Déjà, j'aime le vin. Et donc, cette virée de deux potes aux tempéraments antagonistes - Miles l'écrivain névrosé-dépressif (Paul Giacometti) et Jack le jouisseur de l'instant présent sur le point de se marier mais queutard impénitent - faisant la "route des vins californiens" avait de quoi m'intéresser a priori.
Sideways se révèle en plus un très beau film doux-amer, sur l'amitié, sur les rapports hommes-femmes, sur la vie en générale, le tout baignant dans une atmosphère chaleureuse - encore soulignée par le soleil de californie - parfois poignante, toujours tendre et un humour sorti du meilleur tonneau (la scène de dégustation où l'indélicat  Jack goûte un vin en... ayant gardé son chewing-gum dans la bouche sous le regard ébahi et choqué de son pote est un moment de drôlerie irrésistible).
Un film qui a du cœur et des tripes, à voir et revoir en bonne compagnie avec des potes ou sa moitié. Un bijou du cinéma indépendant US.
Note : 5/5
 

Broken Flowers de Jim Jarmush. Et nous retrouvons à nouveau Bill Murray qui décidément semblait beaucoup tourner à l'époque. Et je me souviens qu'à chacun de ses films, je me disais que son jeu à la sobriété monacale et son fameux flegme imperturbable semblaient chaque fois gagner encore en innexpressivité. Et dans ce Broken Flowers, je crois que le flegme de Bill atteint un niveau record.
Qu'on ne se méprenne pas : ce n'est pas une critique négative, juste un constat. Bill Murray, pour moi, a en quelque sorte hissé le stoïcisme facial en Art. Ceci dit, le film de Jarmush joue justement avec le contraste entre cet homme vieillissant rendant viste à toutes ses ex qui ne laisse pas voir ses émotions et les différents caractères de ses femmes - nettement plus expressives - dont l'existence a continué sans lui, pour le meilleur, le pire ou le banal.
Le rythme est lent, son ton aussi posé et flegmatique que son personnage, mais le film sait malgré tout bien montrer - et c'est là toute sa saveur - tous les sentiments qui demeurent inexprimés, en filigrane, lors de cette curieuse "aventure" : les souvenirs, la nostalgie, les regrets, les confirmations ou au contraire les fausses certitudes , la mélancolie et sans doute aussi, pour le personnage de Bill, la sensation d'avoir raté sa vie et d'être passé à côté de quelque chose qui s’appellerait peut-être le bonheur ou, tout au moins, une vie moins vaine.
Bref, Broken Flowers est un film dont le propos essentiel se fait "en creux", au-delà de ce qui est montré de manière directe.
Et qui demande donc - comme je le dis souvent - se savoir lire entre les lignes et voir au-delà de la simple représentation.
Un film délicat comme...un bouquet de fleurs.
Note : 4,5/5


Le problème avec Le Secret de Brokeback Mountain vient de la communication qui a été faites autour de ce bon et beau film, entre les discours de bobos bien pensant se faisant les apôtres de la cause homosexuelle (alors qu'on ne leur demande rien) et les accès (excès) homophobes de l'autre partie. Papotage vain et stupide qui, heureusement, ne parvient pas à occulter le plus important : le film lui-même, qui traite son sujet de manière subtil et pudique au-delà de toute revendication lourdaude tout en s'amusant - et c'est surtout ça que je trouve le plus intéressant - à égratigner le mythe du cow-boy (moderne, certes) viril qui ferait se retourner dans leur tombe John Wayne et Charlton Heston ^^ et, plus généralement, l'a priori corniaud que certains se font des hommes, les vrais, les burnés, ceux qui posaient (autrefois) sur les publicités Marlboro. En plus, on remarquera que cette question de la virilité et de l'homosexualité ne concerne que... quelques minutes d'un métrage de 2h. Car Le Secret de Brokeback Moutain, c'est avant tout un drame intimiste de qualité, bien écrit, servis par deux acteurs au top (Jake Gillenhall et Heath Legder) dans des décors somptueux. Et une histoire d'amour entre deux mecs. Et ?
Autant dire, donc, que les mauvaises raisons qui ont fait parler du film, on s'en ballec et moi le premier. Si le film avait raconté l'histoire d'amour entre un mec et une nana dans de beaux décors naturels - comme Robert Redford et Mery Streep dans Out of Africa - on aurait simplement pris le film pour ce qu'il est avant tout : un bon film.
Note : 3,5/5


Avant qu'on ne bouffe du film de super-héros jusqu'à l'indigestion et l'arrivée du MCU avec sa recette McDo, j'étais encore assez indulgent avec ce genre de films et on me trouvera peut-être trop gentil avec Les Quatre Fantastiques de Tim Story mais le fait est que j'avais passé un moment divertissant (en DVD). Ce sera un peu moins le cas de sa suite, Les Quatre Fantastique et le Surfer d'Argent, film de béni-oui-oui qui a force d'hésitation ne satisfera ni les fans des 4 ni ceux du Surfer d'Argent (qui, ceci dit, à pas mal de gueule à l'écran quand même). 
Mais contrairement à l'horrible remake réalisé Josh Trank en 2015, ces deux films sans prétention autre que de donner du spectacle ne m'ont pas déplu. Bref, on a fait bien pire depuis.
Note : 3/5
 

A chaque fois que je parle de cette adaptation de Constantine de Francis Lawrence , j'en reviens toujours à dire la même chose et ça m'agace car je déteste me répéter : le film en lui-même n'est pas franchement mauvais et l'on retrouve la plupart des éléments de Hellblazer mais bon... le film souffre d'une des plus grosses (et incompréhensibles) erreur de casting de l'histoire du cinéma de même que d'un choix d’infidélité au personnage, à savoir la savonnette Keanu Reeves dans le rôle du détective cynique et tubard John Constantine. Brun, glabre, lisse, chemise blanche impeccable et costard noir de MIB... mais sérieux : est-ce que les responsables de cette adaptation ont déjà ouvert un tome de Hellblazer ou même vu une illustration de John Constantine de leur vie ?
Moi, ça suffit pour me dégoûter de l'entreprise et pourtant je ne suis même pas un fan ni un spécialiste du comics, c'est dire ! Et je dis choix incompréhensible car, même si Keanu Reeves reste un acteur bankable en 2005, il n'est pas le seul. Pourquoi lui ? Pourquoi ce look totalement à l'opposé du personnage des comics ? Est-ce voulu ? Est-ce pour surfer sur Matrix ? Et ta soeur ?
Autant de questions dont on n'aura jamais la réponse.
Note : 2,5/5


Difficile de m'étendre sur Collision (Crash) de Paul Haggis car j'en garde un souvenir assez flou, non pas parce que le film ne mérite pas que l'on s'en souvienne (bien au contraire) mais parce qu'il fait partie de ses (excellents) films-chorale comme 21 Grammes, Magnolia, Babel ou Short Cuts, avec leur grand nombre de personnages dont les destins s'entrecroisent - souvent à la faveur d'un élément déclencheur dramatique comme un accident, un meurtre - et que j'ai tendance à mélanger un peu dans ma mémoire loin d'être eidétique. Je me souviens par contre de l'accroche du film à l'époque qui était assez significatif de son propos et qui disait, en substance, que dans les grandes villes américaines, le contact humain était si rare que les américains en venaient à la confrontation violente pour pouvoir se "toucher" (au sens propre comme au figuré).
Triste constat, donc, d'une société en manque de communication et de conciliation, où la brutalité et la nuisance envers l'autre tient lieu d’ersatz pathétique de relation humaine. Film à (re)découvrir.
Note : 4/5


L'affiche du film Dr Kinsey réalisé par Bill Condon (ça ne s'invente pas ^^) annonce la couleur sans équivoque : parlons sexe !
Et ce film m'a épaté par son culot (dans une Amérique toujours si coincée sur le sujet), surtout qu'il choisit de parler de la sexualité (des américains particulièrement) sans le biais de l'humour (potache ou non) à l'instar des comédies de lycéens même de qualité comme The Girl Next Door, dont j'ai déjà dit tout le bien que j'en pensais. Dr Kinsey va plus loin et dans un autre registre car il se présente véritablement comme une étude scientifique sérieuse et très documentée des mœurs en chambre qui furent aussi celles (les études, pas les mœurs...encore que) du Dr Alfred Kinsey (magnifié par interprétation de l'impeccable Liam Neeson) tout au long de sa carrière car le film se présente aussi comme un biopic, la vie de Kinsey étant inextricablement liée à son travail (et ses relations avec son épouse et première à défendre son travail, jouée par l'épatante Laura Linney). Couillu, sans fausse pudeur, allant au fond des choses (si j'ose dire) avec un naturel désarmant, le film est à l'image de son controversé (tu m'étonne ^^) scientifique qui fit grincer bien des dents dans cette Amérique pudibonde : celle d'être... scientifique, justement. Et cela implique parfois de montrer les travers les moins acceptables d'humains à la sexualité "déviante". On notera ainsi, au passage, cette étonnante scène où Kinsey s'entretient - froidement, scientifiquement - avec un pédophile avéré qui ne lui épargne rien (comme au spectateur) des détails scabreux de son "ordinaire". A son assistant - qui, dégoûté, préférera quitter la pièce histoire de ne pas je cite "casser la gueule à ce fils de pute !" - reprochant à Kinsey sa placidité - Kinsey lui répondra simplement et pragmatiquement qu'en tant que scientifique, il ne peut se permettre de porter de jugement moral. 
Cette scène et cette déclaration distante est bien à l'image de ce film quasi documentaire, remarquable dans sa grande rigueur et sa pédagogie inhabituelle - peut-être discutable pour certains - mais honnête et osée.
Note : 3,5/5


On le sentait venir ce film, non ? Quand le couple le plus glamour d'Hollywood et grand habitué des tabloïds est composé de deux acteurs-stars aussi bien habitués aux drames qu'aux films d'action, ça ne pouvait donner tôt ou tard que Mr et Mrs Smith de Doug Liman, un film... glamour, sympa, divertissant, avec du charme et de l'action. On remarquera tout de même que le scénariste ne s'est pas trop foulé puisqu'on peut y voir un mix entre La Guerre des Roses et True Lies. Brad et Angelina filant le parfait amour à l'époque, leur complicité et le plaisir de jouer ensemble crève l'écran, y compris lorsqu'ils se castagnent dans leur maison conjugale lors d'une scène à la violence plus jouissive et fun que dérangeante. Je n'ai pas grand chose à dire de plus sur ce divertissement correct, formaté par des pros, qui incite à reprendre une autre portion de pop-corn.
Note : 3/5
 

Ca fait un bout de temps que je n'ai plus parler d'animé. Wallace et Gromit et le Mystère du Lapin-Garou, premier véritable long-métrage d'un duo comique (en pâte à modeler) qu'on ne présente plus, création de Nick Park. Passer du court au long format est loin d'être toujours garant de réussite, loin de là (remember Mr Bean, le film dans le pire des cas ou Les Simpson le film dans le meilleur) mais avec Wallace et Gromit, on retrouve bien tout le génie inventif et comique qui a fait la réputation des courts-métrages (si vous ne les avez jamais vu, bouh ! allez vous cacher sous un lit !). Avec Chicken Run, on avait déjà eu un aperçu de la capacité de Nick Park de changer de format tout en gardant intact son talent de conteur et de technicien qui aime mettre la main à la pâte mais, personnellement, je trouve que ce Wallace et Gromit et le Mystère du Lapin-Garou va bien plus loin et, surtout, en plus de l'inventivité, du rythme et de la drôlerie so british, on retrouve aussi - last but not least - toute la poésie des W&G qui manquait à la volaille escapiste de Chicken Run.
Moi, je suis définitivement fan de cette série et de ce film qui lui rend honneur.
Mais bon... on finira bien par se rendre compte que je suis fan de (presque) tout ce qui vient d'Albion de toute façon, excepté Oasis, David Beckham et la famille royale.
Note : 4,5/5

A suivre... 🙂
 

 



 


 

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sideways fut pour moi une claque énorme. L’un de mes films culte et préféré immédiatement. 
genial d’un bout à l’autre. 
 

Illustration parfaite de l’Amerique. Son cinéma est capable de nous sortir ça comme de nous massacrer un Constantine. À nous de séparer le bon grain...

 

 

mais quel film. Et j’étais jeune encore. Heureusement je l’ai revu. Toujours aussi puissant.

 

 

j’ai aussi un bon souvenir de Collision. Mais jamais revu.

 

broken flower ne m’a pas plus marqué que cela. Pourtant ça aurait dû/pu vu la période où je l’ai vu, l’admiration que je porte à bill murray, et ma grande tolérance aux films plus intimistes à l’époque. Mais non. J’me rappelle que c’était probablement bien mais pas plus.

moralité : oui mais non.

 

 

Mr & Mrs Smith : dommage pour l’absence de scénario. Le reste est savoureux. Film d’action de série B à l’ancienne, bien joué et plein de charme. Si ça ne vaut définitivement pas Tue Lies, ça se revoit avec plaisir.

 

surfer d’argent : film bof. Mal joué et mal interprété surtout, les acteurs manquants cruellement de charisme. En terme de super-héros à l’époque on avait les premiers Xmen et Spiderman en référence. Donc les 4 fantastiques bah c’était pas bon. 
 

brockeback est un bon film. Mais probleme d’identification à l’histoire d’amour m, il n’a effectivement pas pris la place d’out of africa dans mon cœur. Et Redford a probablement un peu plus de présence, et un meilleur doubleur VF.

 

les Wallace & gromit sont bons. Rien à redire. C’est drôle.

 

 

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il y a 26 minutes, The_PoP a dit :

sideways fut pour moi une claque énorme. L’un de mes films culte et préféré immédiatement. 
genial d’un bout à l’autre. 

Je suis ravi que tu aime ce film 🙂
En plus, il n'est pas très très connu et je croyais que personne n'allait rebondir dessus. Tu as une bonne culture cinoche .

il y a 28 minutes, The_PoP a dit :

surfer d’argent : film bof. Mal joué et mal interprété surtout, les acteurs manquants cruellement de charisme. En terme de super-héros à l’époque on avait les premiers Xmen et Spiderman en référence. Donc les 4 fantastiques bah c’était pas bon. 

En fait, je parlais plutôt du premier, qui m'a laissé un souvenir un peu meilleur que le second avec le Surfer en 2007.
Mais c'est vrai que les acteurs manquent de charisme. Perso, je n'ai retenu que Julian McMahon en Fatalis parce qu'il jouait dans la série Nip/Tuck.

il y a 32 minutes, The_PoP a dit :

brockeback est un bon film. Mais probleme d’identification à l’histoire d’amour m,

Oui, effectivement, pareil pour moi. La qualité du film reste ce qu'elle est mais c'est difficile de s'identifier quand on est hétéro.
Même si, bizarrement, j'ai moins ce problème avec les lesbiennes 🤔 (et je ne parle pas de films X, hein ! ^^) : je pense à des films comme Carol de Todd Haynes en 2006 (j'en parlerai donc prochainement) ou le beau When night is falling en 1996. 
 

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´scuse moi je parlais bien du premier 4 fantastiques. Le surfer d’argent étant encore plus plat.

 

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Aaaah Philandreas mon ami : tu as dit Nip tuck , elle fait partie de mon panthéon des séries !! Et effectivement les 4 fantastics ne sont pas si mauvais avec lui en Fatalis et surtout la bomba Jessica Alba !

Sideways a été aussi un gros coup de coeur pour moi , tu ne mentionnes pas Thomas Hadden Church (homme des sables dans Spidey3) qui est excellent dans son rôle d'américain moyen pas raffiné pour deux sous . J'enrage toujours de voir Giamatti boire son Cheval Blanc dans un gobelet en plastique à la fin .... La Nappa valley c'est superbe , voilà un coin de Californie que j'aimerai visiter ! J'adore le vin aussi (ma cave déborde) et j'ai acheté Châteux Bordeaux de notre ami Corbeyran ^^

Constantine , perso j'adore , et justement Reeves dedans est excellent , (trop propre pour vous) mais quelle présence , à fumer clope sur clope , et alors l'apparition de Stormare à la fin en Lucifer , est délicieuse . Un film que je me refais une fois par an facile .

Ms et Mr Smith : daube au service de la machien hollywoodienne pour faire vendre des tickets

Collision : je suis partagé , trop de pathos , mais une musique prenante et un Matt Dillon assez sympathique dans son rôle , et Thandie Newton 🤩 , mais bon , trop de pathos

Broken flowers : j'aime Murray grave , mais tant là que dans le Cousteau déglingué , j'adhère pas , comme tout ce que fait Marmush . (L'aventure aquatique n'étant pas de lui je sais)

Brokeback mountain : à 100% d'accord avec ton analyse : on en parle plus comme un film gay alors que tout le reste , magnifique, est oublié .... Ang Lee réalisera plus tard L'odyssée de Pi qui est un 10/10 pour moi

Enfin , je suis content , tu aimes Nip tuck , une personne de goût , à n'en pas douter 🙂

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Il y a 9 heures, Kevin Nivek a dit :

Aaaah Philandreas mon ami : tu as dit Nip tuck , elle fait partie de mon panthéon des séries !!

Oui j'ai bien aimé Nip/Tuck (j'ai regardé la série jusqu'au bout) sauf que... je regardais ailleurs pendant les scènes de chirurgie (beurk !).
Heureusement qu'ils mettaient à chaque fois une chanson pour que je repère le moment :) 
C'est surtout les histoires des personnages qui m"intéressait. Même si, au fil des saisons, j'avais l'impression que la série allait de plus en plus loin dans le désir de choquer. Et je trouve que les scénaristes se sont vraiment acharnés sur le fils de Sean : ce mec en prend vraiment plein la gueule tout au long de la série et accumule les conneries au point que ça finissait par me gêner à la longue. Ca devenait presque un running-gag sadique du genre "dans quelle merde noire va encore se retrouver/quelle connerie va encore faire Matt cette semaine :) Ca me peinait pour lui car c'était pas un mauvais gars mais... un ado vraiment paumé.
Mais ce que j'aime dans cette série, c'est son imprévisibilité : on ne s'ennuie jamais.
Philandreas : pas mal le pseudo lol :)

Il y a 9 heures, Kevin Nivek a dit :

Sideways a été aussi un gros coup de coeur pour moi , tu ne mentionnes pas Thomas Hadden Church (homme des sables dans Spidey3) qui est excellent dans son rôle d'américain moyen pas raffiné pour deux sous

Oui, je ne me souvenais plus du nom. Et je viens juste de me rendre compte que c'était lui qui jouait l'Homme-Sable grâce à toi (je n'avais jamais fait gaffe).
Pas raffiné, ce cher Jack, en effet : le coup du chewing-gum l'atteste ^^

Il y a 9 heures, Kevin Nivek a dit :

La Nappa valley c'est superbe , voilà un coin de Californie que j'aimerai visiter !

Pareil :)

PS : je ne sais pas pourquoi mais les émoticônes ne veulent pas s'afficher aujourd'hui ^^
 

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Truman Capote de Bennett Miller est un biopic de grande classe et assez troublant sur le grand écrivain américain qui se focalise sur la période où il écrivit son chef-d'oeuvre De Sang Froid, roman-documentaire inspiré d'un fait divers sordide où deux hommes a priori ordinaires assassinèrent toute une famille dans un patelin reculé et sans raison apparente. Philip Seymour Hoffman livre une interprétation magistrale de Capote, en reprenant sa manière particulière de s'exprimer, ses tics et son hyper sensibilité. Un film déroutant qui montre un romancier adulé peu à peu miné et hanté par l'horreur humaine qu'il s'était donné pour mission de restituer dans un livre. Capote, profondément marqué par les événements, abandonnera peu de temps après sa carrière d'écrivain. Puissant.
Note : 4/5

Le Monde de Narnia Chapitre 1. Je dis dire que je l'avais oublié celui-là. 
Une adaptation d'un classique de C.S. Lewis, de la fantaisie jeunesse classique et sans éclat, pour un public plus jeune que le SdA. Et si déjà je ne suis pas très client du SdA malgré ses grandes qualités, c'est vous dire que Narnia ne m'a pas laissé une impression mémorable. 
Note : 2/5
 
Don't Come Knocking de Wim Wenders. Voilà un film dont la BO aurait pu être  le dernier album en date de Bruce Springsteen (Western Stars).
Après le magnifique Paris, Texas, il faudra un jour que l'on m'explique l'ironie qui veut que l'un des réalisateurs a avoir le mieux illustré et capté l'esprit d'une certaine Amérique - profonde et rurale - soit un réalisateur... allemand ! 
Si on ajoute en plus au casting Sam Shepard - acteur rare mais aussi excellent scénariste à qui l'on doit justement le scénario de Paris, Texas - et la magnifique Jessica Lange dont le nombre d'années n'entame pas pour autant le charme, ainsi qu'un visuel s'inspirant très clairement des peintures de mon peintre préféré, Edward Hopper, on a donc là un film qui réunit une palette de sacrées références. Quant à l'histoire, elle pourrait - là encore - être une chanson du Boss : Howard Spence, ancien héros de nombreux western et aujourd'hui star déchue, s'échappe du tournage sur lequel il travaille et traverse les États-Unis. Après une visite à sa mère qu'il n'a pas revue depuis des dizaines d'années, il part à la recherche de son fils présumé. De son côté, Sutter, mandaté par la compagnie d'assurance du film, suit la trace de Howard.
Lent, contemplatif, introspectif, profondément humain et très américain, Don't Come Knocking est à nouveau - comme l'autre film de Wenders - une réflexion sur l'iconisation d'une certaine Amérique, sa démythification également et le thème de la filiation. Le tout superbement filmé, presque comme un western, dans des paysages et des petites villes que le temps semble avoir oublié.
Note : 4/5

Lorsqu'on évoque Les Noces Funèbres de Tim Burton, j'ai souvent remarqué qu'un commentaire revient souvent, comme mué par un mécanisme qui se déclenche automatiquement : "c'est pas mal mais ça ne vaut pas L'Etrange Noël de Mr Jack".
Le destin de ce second film d'animation de Burton semble être, malgré toutes ses qualités, de demeurer dans l'ombre - et la comparaison qui plaide toujours en sa défaveur - de son illustre prédécesseur. Ce qui me semble un peu injuste.
Je ne nie pas que L'Etrange Noël de Mr Jack - dont la paternité doit autant à Henry Sellick qu'à Burton - est une éclatante réussite dans son genre et qui bénéficie en outre d'un atout effectivement supérieur aux Noces Funèbres : la superbe BO signée Danny Elfman à côté de laquelle celle des Noces est bien moins marquante. Malgré tout, je ne considère pas les Noces comme une sorte de "sous-Jack". Ce film de Burton possède un charme romantique et mélancolique qui le différencie de "l'autre", plus vif et virevoltant. Il est également plus profond et douloureux. Certains moments ne manquent pas d'une poésie délicate - comme lorsque Victor et Victoria sont côté à côte jouant du piano au début du film. L'opposition entre le monde des vivants - terne, hiératique et engoncé dans le souci des convenances (la période victorienne dans toute sa raide austérité que l'on retrouvera dans Sweeney Todd) et celui des morts - coloré, joyeux, boute-en-train et festif - est une bonne idée même si le film ne se contente pas d'être aussi simplement binaire puisque, même au milieu de cette insouciante gaieté, la mariée morte demeure triste et malheureuse. Le film parvient même à rendre sympathiques et touchantes des bestioles aussi repoussantes à priori qu'un ver ou une araignée.  
Les numéros musicaux - sans peut-être atteindre les sommets de L'Etrange Noël de Mr Jack - sont tout de même fort réussis et emporte le spectateur dans leur bonne humeur. Techniquement, le film est irréprochable, avec une animation fluide et des ambiances soignées, qui vieillissent finalement mieux que les effets numériques tout en donnant à l'ensemble un côté plus palpable et authentique.
Les Noces Funèbres reste un très bon cru de Tim Burton, à une époque où son inspiration ne semblait pas encore tarie ou du moins amoindrie et galvaudée.
Note : 3,5/5


Assaut sur le Central 13 est un remake d'un des premiers films de John Carpenter oublié de nos jours (Assaut) dont il n'égale pas vraiment l'intensité dramatique, la sensation de claustrophobie d'être en état de siège et le propos de fond social malgré de gros efforts pour en mettre plein la vue et reprendre l'idée du commissariat vétuste qui donne une idée de la situation économique pas franchement brillante des services de police. Le film se laisse voir malgré tout car il demeure un film d'action assez efficace même si très classique. 
Un action-movie du samedi soir, pour se vider la tête.
Note : 2/5

Dans le même genre, Otage avec Bruce Willis est aussi un polar plein d'action qui joue aussi sur le huis-clos (ici, une maison de particulier à la place d'un commissariat) qui fait le taf, avec un Bruce Willis dans un rôle proche de celui de John Mc Claine qui a fait sa renommée. Classique. Routinier. 
Note : 2/5

Il y a bien longtemps que je n'attends plus rien de Terry Gilliam, ce cinéaste dont j'ai pourtant tant apprécié le génie avec Brazil, Munchaussen, Fisher King ou 12 Monkeys. Mais avec Les Frères Grimm, l'ex-Monty Python se plante quand même en beauté. Dommage car voir un Terry Gilliam s'intéresser à l'univers riche et chatoyant des contes aurait pu valoir son poids en pain d'épice. Mais cette production gonflée à l'hélium est tout simplement ennuyeuse, plate, sans génie, sans saveur, sans flamboyance et sans idées. Je me souviens avoir été très déçu à l''époque car, contrairement à aujourd'hui, j'attendais encore un rebond d'inspiration de la part de Terry. Las ! Film décoratif plus qu'immersif, on ne retiendra donc que les décors, les costumes et la DA dans son ensemble.
Quant aux acteurs... bah, avouons que Matt Damon et surtout Heath Ledger (et même Monica) ont déjà fait nettement mieux.
A contrario de ses sources d'inspiration, Les Frères Grimm est donc un film sans magie et qui ne fait pas rêver. Ce qui est peut-être encore le plus triste.
Note : 1,5/5

Charlie et la Chocolaterie de Tim Burton. Bon, on va être clair dés le départ : je n'aime pas ce film. En fait, je n'aime rien dans ce film : ni sa DA dégoulinante de couleurs, ni l'histoire (qui n'est pas une histoire mais une visite guidée dans une usine à bombec), ni Johnny Depp en excentrique misanthrope mais finalement fadasse, ni les gosses (surtout les deux affreuses fillettes pourris-gâtées) ni les séquences musicales, ni même les rats (hein ? les écureuils ? bon, si vous voulez). Avec les adaptations foireuses d'Alice au Pays des Merveilles et sa Planète des Singes, c'est le film de Burton que j'aime le moins. 
En bref : c'est moche, ennuyeux et les personnages sont sans intérêt.
En fait, il faut croire que les couleurs pétantes ne réussissent pas à Tim (à part pour Mars Attacks !) et que le noir (gothique) lui va beaucoup mieux au teint.
Note : 1/5

Captain Sky et le monde de demain. "Captain Sky, tu n'es pas de notre voie lactée mais tu l'a visitée, Captain Sky !!!".
Euh... non, c'est pas celui-là.
A priori, j'apprécie l'ambiance et l'esthétique rétro-futuriste héritée des pulps des années 30, avec ses dirigeables, ses robots géants, ses savants fous, ses machines bizarres, ses héros intrépides et ses girls très archétypées. Mais, comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire à propos du steampunk, j'aime rarement les scénarios qui vont avec. Ici, niveau scénar, c'est encore pire car le film se résume surtout à une démonstration technique où les acteurs - Jude Law et Gnyweth Paltrow en tête - sont complètement noyés dans une débauche d'effets numériques qui leur vole clairement la vedette. Captain Sky est donc une sorte de friandise visuelle, attractive sur ce point certes (surtout si on apprécie ce genre rétro) mais dont la grande artificialité et l'indigence du scénario, des personnages et des enjeux font que l'immersion s'avère difficile (pour moi en tout cas). Il ne suffit pas de belles images pour faire rêver.
On a donc finalement un grand film d'animation avec quelques morceaux de chair incrustées (ou est-ce l'inverse ?) joli mais complètement vain, plus proche de l'attraction foraine que du cinéma à mes yeux.
Note : 2/5

Ah que c'est dur pour moi de parler de cette adaptation totalement foirée de Ma Sorcière Bien Aimée de Nora Ephron avec Nicole Kidman et Will Ferell tant le film est un naufrage (annoncé ?) sur tous les plans (scénario, réalisation, acteurs). 
Car pour les gens de ma génération qui ont quasiment grandi avec la série télé familiale culte des années 60 (lors de rediffusions : je n'ai pas 80 ans !) avec la merveilleuse Samantha (Elisabeth Montgomery), son sympathique mais souffre-douleur de mari Jean-Pierre et la redoutable belle-mère Andora, Bewitched (titre original) est une madeleine de Proust télévisuel que l'on aime pouvoir garder intact dans un coin de son garde-manger cerveau. Aussi, ce film - dont la seule originalité est de faire une sorte de mise en abyme de la série puisque notre sorcière est engagée pour tourner dans... une série télé appelée Ma Sorcière Bien-Aimée, fait très mal : mauvais, très mauvais, plat, très plat, tout simplement. Et si Nicole Kidman fait de son mieux pour paraître charmante et tortiller du nez mais ne fait jamais oublier une seconde Elisabeth Montgomery, Will Ferrell est quant à lui to-ta-le-ment insupportable en acteur narcissique et à l'humour pachydermique.
Stop ! A oublier. Vite, très vite !
Note : 1/5

 

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En gros , que des daubes à part c'est vrai l'excellent Truman Capote le bien nommé 🙂 Si tu aimes feu Seymour Hoffman , regarde son film The master , de Paul Thomas Anderson (qui a fait un de mes films cultes : There wil be blood) .

Le reste je suis d'accord avec toi sur tout , excepté Charlie et la chocolaterie , que mes enfants ont vu un nombre de fois incalculable , et que j'apprécie assez personnellement . L'esthétique est chouette , et justement les enfants (certains détestables) sont bien là pour mettre en relief les caprices de ces derniers !!

Don't come koncking , j'avais pas voulu le voir , Wenders m'ennuie , mais je te crois sans peine , son talent n'est plus à prouver

Les noces funèbres , c'est pas mal , mais bon ....

Captain Sky, quelle farce , un casting de MALADE pour une bouse pareille .....

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Il y a 3 heures, Kevin Nivek a dit :

En gros , que des daubes

C'était un peu le thème du jour 🙂 (à part Capote, le Wenders et les Noces funèbres)

Le pire, c'est qu'il y eu aussi cette année-là d'excellents films que je n'ai pas vu (je mettrai la liste à la prochaine et dernière livrée) et qui aurait certainement davantage mérité un paragraphe que... Ma Sorcière bien-aimée.
Mais bon... Il n'y a pas que les bons films qui m'inspirent des choses à dire.
D'ailleurs, j'ai pris comme ligne de conduite - dès le début avec 2000 - de parler un peu de tout et pas seulement des bon films.
Le bon grain et l'ivraie, en somme. Et puis je ne peux parle que des films que j'ai vu... pour le meilleur et le pire.

Il y a 3 heures, Kevin Nivek a dit :

et justement les enfants (certains détestables) sont bien là pour mettre en relief les caprices de ces derniers !!

Oui, bien sûr : c'est même un des thèmes du films car ils sont tous antipathiques sauf Charlie. Mais, rétro-activement, Annasophia Robb me fait flipper dans ce film (la gamine au chewing-gum) alors qu'elle a un rôle tellement à l'opposé dans Le Secret de Térabithia (j'en parlerai sur le fil de 2007).
Et puis le visuel me donne quand même envie de 🤮 Et les caries, je te raconte pas ^^

Il y a 3 heures, Kevin Nivek a dit :

Captain Sky, quelle farce , un casting de MALADE pour une bouse pareille .....

C'est un non-film pour moi. Mais j'avais vu un reportage dessus : le mec qui l'a réalisé avait d'abord fait un court-métrage, assez impressionnant (visuellement) c'est vrai malgré les tous petits moyens à sa disposition (un petit PC) et c'était finalement plus sympathique et moins barbant.
Sur la durée d'un long, par contre... mauvaise idée. 
 

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De cette nouvelle fournée, assaut m’avais pas beaucoup intéressé, Charlie et otage non plus.... et je confirme que ma sorcière était un navet ... dommage d’ailleurs ... l’acteur était insupportable de mémoire 

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Il y a 17 heures, VladNirky a dit :

l’acteur était insupportable de mémoire 

Oui, vraiment crispant. En revanche, il est très bien dans L'incroyable Destin d'Harold Crick que j'ai revu récemment.
Comme quoi... ça dépend généralement plus du réalisateur (et de sa direction d'acteurs) que des acteurs eux-mêmes.

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Dernière fournée... plus succincte

D'autres films vus en quelques mots car ma mémoire me joue des tours : 

Walk the Line de James Mangold est un biopic du chanteur Johnny Cash incarné avec talent et conviction par Joachim Phoenix et sans doute un des meilleurs films consacrés à un chanteur/musicien. On y retrouve notamment le concert que Cash donna dans le pénitencier de Nashville. Un film élégant et tourmenté comme le chanteur, qui sait éviter le côté conventionnel et 'fourre-tout" d'un Bohemian Rhapsody tout en évitant aussi "l'évocation arty" façon I'm Not There.  
4/5

Caché de Michael Haneke. Un film étrange avec un Daniel Auteuil qui se sent harcelé par un mystérieux individu qui lui envoie des enregistrements vidéo de son domicile.
Beaucoup de mal à m'en souvenir, y compris l'identité du harceleur montré à la fin et la finalité de cette histoire au juste. 
2,5/5

Hôtel Rwanda de Terry George avec Don Cheadle sur le génocide rwandais.
Tout ce que je peux dire, c'est que sur le même sujet, Shooting Dogs m'avait davantage marqué mais il faut dire que les deux films traitent le sujet de manière très différente.
2,5/5

Serenity de Josh Wheedon est un film destiné à conclure la série télévisée de SF Firefly (que je n'ai jamais vue), sorte de "western spatial", avec une jeune héroïne d'aspect frêle mais en réalité super-badass (jouée par Summer Glau) comme le créateur de Buffy semble les aimer. De la série B divertissante mais, si on ne connaît pas la série télé, on est fatalement un peu paumé et les enjeux/références demeurent obscurs.
2,5/5

De l'ombre à la lumière de Ron Howard avec Russel Crowe qui incarne un boxeur ayant vraiment existé (et surnommé "Cinderella Man") parti de rien dans l'Amérique de la Grande Dépression. Sympathique mais très académique et qui en rajoute dans le genre fable sociale édifiante.
2,5/5

Brice de Nice de James Huth. J'aime beaucoup Jean Dujardin - surtout dans les deux OSS 117 - mais là... non, je n'ai jamais pu accroché. C'est débile, régressif, pas drôle, agaçant et même carrément casse-couille. Dujardin me fait un peu penser à José Garcia : il est capable du meilleur mais, allez savoir pourquoi, se laisse parfois tenter par le Côté Obscur de la Grosse Beaufitude.
0/5

La Marche de l'empereur de Luc Jacquet, documentaire animalier qui a fait sensation en son temps et adulé par les médias bobos. Certes, le film n'est pas sans qualités dans son genre mais cette "manchot-mania" m'a plus gavé qu'autre chose.
Ou alors, ça vient de l'obsession en France pour Napoléon, allez savoir... 
3/5

Oliver Twist de Roman Polanski est, bien sûr, l'adaptation (appliquée de bon élève) du roman de Charles Dickens. Sans doute le seul film de Polanski que j'ai abandonné en cours de route tellement je m'ennuyais (quasiment autant qu'avec Rogue One).
J'ignore ce qui a poussé Polanski - cinéaste aventureux habituellement bien moins sage et conventionnel - à se lancer dans cette adaptation.
2,5/5

Robots de Chris Wedge et Carlos Saldanha est un film d'animation que j'avais complètement oublié et pour cause : je me souviens d'un film pas désagréable dans son design coloré et sympa mais qui m'a donné une grande migraine dans ses mouvements de caméra incessants façon Sirocco. Et l'imitation de Britney Spears par une des "robotes" m'a achevé.
2/5

Alexandre d'Oliver Stone, avec Colin Farrell dans le rôle d'Alexandre (Le Grand, who else ?) et Angelina Jolie dans le rôle de sa mère (choix curieux car la différence d'âge ne me saute pas vraiment aux yeux). Grosse production historique appliquée qui en vaut bien d'autres mais, de la part du polémiste en chef Oliver Stone, c'est un film curieusement consensuel.
3/5

Et à propos de grosse production historique, je n'oublie pas Kingdom of Heaven de Ridley Scott, sur lequel je ne dirai rien car je n'ai jamais eu l'occasion de voir la director's cut qui, de l'avis général, rend davantage honneur au film au lieu de la version cinéma qui avait effectivement de curieux trous dans son scénario, donnant à l'ensemble un aspect bancal.
(Pas de note).

Syriana de Stephen Gaghan avec George Clooney et Matt Damon, Tout ce que je peux dire sur ce film c'est que j'avoue n'avoir absolument rien compris à son scénario qui pénètre trop profondément pour moi dans les arcanes insondables de l'espionnage moyen-orientaux. Un bon film, sans doute, mais comme je n'y ai rien pigé...
2/5

 

Et pour finir avec 2005 :

Quelques films que je n'ai pas vu (ou partiellement) : 

Sin City : adaptation de la BD de Frank Miller à l'esthétisme N/B très stylisée.
De battre mon coeur s'est arrêté : film de Jacques Audiard qui avait reçu beaucoup d'éloges à sa sortie.
Kiss Kiss Bang Bang : polar avec Robert Downey Jr. et Val Kilmer (vu en partie seulement)
A bittersweet life : film coréen avec yakuzas, tueur à gage et vengeance 
Le Château ambulant : animé de Mykazaki tendance steampunk
Shaun of the Dead : le premier film de la trilogie de Simon Pegg et Nick Frost (mais j'aime pas les zombies, donc pas vu)
Lady Vengeance : autre polar coréen sur le thème de la vengeance
The Descent : d'après les amateurs, un des meilleurs films d'horreur de l'époque
Le Nouveau Monde : un film de Terrence Malik, c'est toujours forcément un événement... contemplatif ^^
Les Poupées Russes : film de Cédric Klapich qui jouit d'une certaine réputation
Orgueil et Préjugés : énième adaptation du classique de Jane Austen avec Keira Khnigley dans le rôle d'Elisabeth Bennett. Plutôt réussie d'après les fans de l'écrivain. 
Last Days de Gus Van Sant : un film qui semble inspiré de la vie de Kurt Cobain.
C.R.A.Z.Y. : film québécois sur l'adolescence, la famille et l'homosexualité.
Hooligans de Lexi Alexander avec Elijah Wood et dont le sujet est dans le titre.
Danny The Dog de Louis Leterrier avec Jet Li en "chien de combat", film qui a fait parler de lui à l'époque pour ses parti-pris extrêmes, notamment en terme de violence. Il me semble qu'il s'agit d'une production Luc Besson, ce qui veut tout dire (vu en partie, pas achevé)
Le crime farpait de Àlex de la Iglesia : comédie noire espagnol dont je ne sais rien.
Va, vis et deviens de Radu Mihaileanu : film sur l'immigration et chef-d'oeuvre avéré.
Mémoires d'une geisha de Rob Marshall avec Zhang Ziyi : comme son titre l'indique...

 

Voilà. Je vous donne rendez-vous en 2006 🙂

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il y a une heure, Phileas a dit :

 

Serenity de Josh Wheedon est un film destiné à conclure la série télévisée de SF Firefly (que je n'ai jamais vue), sorte de "western spatial", avec une jeune héroïne d'aspect frêle mais en réalité super-badass (jouée par Summer Glau) comme le créateur de Buffy semble les aimer. De la série B divertissante mais, si on ne connaît pas la série télé, on est fatalement un peu paumé et les enjeux/références demeurent obscurs.
2,5/5

Alexandre d'Oliver Stone, avec Colin Farrell dans le rôle d'Alexandre (Le Grand, who else ?) et Angelina Jolie dans le rôle de sa mère (choix curieux car la différence d'âge ne me saute pas vraiment aux yeux). Grosse production historique appliquée qui en vaut bien d'autres mais, de la part du polémiste en chef Oliver Stone, c'est un film curieusement consensuel.
3/5

Et à propos de grosse production historique, je n'oublie pas Kingdom of Heaven de Ridley Scott, sur lequel je ne dirai rien car je n'ai jamais eu l'occasion de voir la director's cut qui, de l'avis général, rend davantage honneur au film au lieu de la version cinéma qui avait effectivement de curieux trous dans son scénario, donnant à l'ensemble un aspect bancal.
(Pas de note).

Syriana de Stephen Gaghan avec George Clooney et Matt Damon, Tout ce que je peux dire sur ce film c'est que j'avoue n'avoir absolument rien compris à son scénario qui pénètre trop profondément pour moi dans les arcanes insondables de l'espionnage moyen-orientaux. Un bon film, sans doute, mais comme je n'y ai rien pigé...
2/5


Orgueil et Préjugés : énième adaptation du classique de Jane Austen avec Keira Khnigley dans le rôle d'Elisabeth Bennett. Plutôt réussie d'après les fans de l'écrivain. 


bon alors orgueil et préjugé je suis fan. Je n’ai jamais lu le livre ou même l’auteur et j’ai vu d’autres adaptations mais celle là est moderne et somptueuse. Je veux dire même la campagne anglaise qui semble paumée semble belle le matin au petit brouillard ! Les acteurs sont bons, histoire est chouette la galerie de personnages extraordinaire. C’est un film que je prends plaisir à redécouvrir quand je peux. Avec ses silences, sa description de la petite bourgeoisie anglaise, sa très belle musique ! C’est vraiment à voir pour ceux qui ne connaissent pas.

Alexandre est très bof. Il manque un souffle épique sur le film alors qu’il me semble il devrait y être justement vu que la rigueur historique ... j’ai des doutes.

kingdom of heaven j’aime bien mais je ne sais pas pourquoi. Orlando a pas l’air de s’intéressé à son rôle plus que ça, et globalement je trouve le film bancal. Une demie réussite, ou l’inverse.

syrianna, c’est par contre un film que j’aime beaucoup aussi, avec cet espion qui renie en partie ses 40 ans de travail dans l’agence pour ses idées quelque part. La encore, une foule de bons acteurs crédibles dans leur personnages respectifs qui ne vont quasiment pas se croiser du film. Ce film est bon dans son genre espion. Le monde n’est pas noir ou blanc.

Serenity, j’ai pas vu la série non plus mais j’avais tenté (sans succès) mais le film a des bons cotés et des passages : ça c’était un plan foireux, comme seule une équipe de bras cassés pourraient le faire en fait.

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il y a une heure, VladNirky a dit :

bon alors orgueil et préjugé je suis fan. Je n’ai jamais lu le livre ou même l’auteur et j’ai vu d’autres adaptations mais celle là est moderne et somptueuse. Je veux dire même la campagne anglaise qui semble paumée semble belle le matin au petit brouillard ! Les acteurs sont bons, histoire est chouette la galerie de personnages extraordinaire. C’est un film que je prends plaisir à redécouvrir quand je peux. Avec ses silences, sa description de la petite bourgeoisie anglaise, sa très belle musique ! C’est vraiment à voir pour ceux qui ne connaissent pas.

Le seul problème de cette version, c'est qu'elle manque de zombies. C'est dommage 😉

A ce propos, j'ai retrouvé la (longue...déjà) chronique que j'avais rédigé de la BD Orgueil et préjugés & zombies, adaptée elle-même d'un roman parodique.
Et voilà ce que tu disais déjà du film (sans zombies) sur le topic en 2011  
"j'avoue que je suis totalement sous le charme de l'adaptation cinéma 2005 (en film donc) d'O&P, au point de le mettre dans ma liste des livres à lire un jour tellement j'avais trouvé ça exceptionnel et de conserver le film dans mon top 10 à jamais." 

il y a une heure, VladNirky a dit :

Alexandre est très bof. Il manque un souffle épique sur le film alors qu’il me semble il devrait y être justement vu que la rigueur historique ... j’ai des doutes.

C'est bien mon avis. Le film manque de substance mais en plus il manque aussi de souffle épique. Pour un film de ce genre, c'est quand même... problématique !

il y a une heure, VladNirky a dit :

kingdom of heaven j’aime bien mais je ne sais pas pourquoi. Orlando a pas l’air de s’intéressé à son rôle plus que ça

Vrai aussi. Il avait même l'air plus concerné en Légolas dans le SdA alors qu'il ne faisait rien à part décocher des flèches 🙂
Par contre, je ne sais pas si tu as vu la version cinéma ou la director's cut (comme je l'ai dit, je n'ai vu que la version ciné). De l'avis de certains, ça ferait une différence mais... je l'ignore. Et pas sûre que dans la version longue, Orlando paraisse plus concerné 😉

il y a une heure, VladNirky a dit :

syrianna, c’est par contre un film que j’aime beaucoup aussi, avec cet espion qui renie en partie ses 40 ans de travail dans l’agence pour ses idées quelque part. La encore, une foule de bons acteurs crédibles dans leur personnages respectifs qui ne vont quasiment pas se croiser du film. Ce film est bon dans son genre espion. Le monde n’est pas noir ou blanc.

Ca, je l'avais compris (ça me rassure un peu 🥴) mais c'est l'intrigue que j'ai vraiment eu du mal à suivre.



 

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Bon , je vais parler des films que j'ai vus (beaucoup parmi ta liste ) et appréciés :

Hotel Rwanda : un si ce n'est le meilleur rôle de Don Cheadle , un film qui prend aux tripes , costaud vraiment ; après tu es belge je comprends mieux ta méfiance 😉

Alexandre : J'ai détesté , mais j'ai envie de dire quel gâchis ....

Kingdom of heaven : Je vous trouve tous les deux durs ! Genre , depuis quand Bloom est un grand acteur ???? Il fait ce qu'il sait faire point barre . Le film est somptueux par ses décors , sa reconstitution , Eva Green 😍, les batailles etc .... J'ai envie de relire Croisades ^^ Du Ridley Scott dans son jus .

Sin city : un pur chef d'oeuvre , franchement , je l'avais vu au cinoche , et quelle claque !! Je pourrais le voir "septante" fois , je me régalerais, même "nonante" fois 😉 La vf est très bien , Roorke et Bruce Willis sont excellents , même Benicio del Torro méconnaissable avec son pif .... Le scénario est parfait , et que dire de Carla Gugino ....

De battre mon coeur s'est arrêté : Masterpiece de Audiard , où Duris (que je n'aime pas trop) arrive à me faire ressentir un tas d'émotions ! Son père , joué par l'EXCELLENT Niels Arestrup , les cours de piano , les magouilles d'agent immobilier véreux ! Une claque , annonciatrice de Un prophète .

Lady Vengeance , tome 2 ou 3 de la trilogie de la vengeance après le film CULTE : Old Boy . Bien entendu Old boy est au dessus de tout , mais cette cuvée "féminine" n'est pas si mal , elle est même meilleure que Mr vengeance

The descent : oui , un très bon film d'épouvante de l'époque , je me souviens avec ma femme , on avait bien "flippé" 🙂 . A une époque où le horror movie était en perte de vitesse , ce film est bien tombé et a pu relancer le genre .

Le nouveau monde : D'abord , je ne suis pas un grand fan de Mallik . Mais ce film , CE FILM , la scène où Bale pénètre dans le tipi , avec tous ces indiens qui le dévisagent , les ossements suspendus , la fumée des calumets , les costumes , on est littéralement avec lui , plongé avec ces autochtones qui en fait sont chez eux !! Incroyable ce film , un bijou !!!

CRAZY : Oui bien sympa , on avait bien aimé , il est cool Grondin comme acteur . Après faut comprendre le québecois !

Mémoire d'une geisha : Tu oublies de mentionner Gong Li , encore ici un chef d'oeuvre de film ! La musique , la reconstitution historique , les costumes ... Bref , à voir si ce n'est déjà fait .Et non les geishas n'étaient et ne sont pas des péripatéticiennes 😉

Voilà , comme dirait Forest Gump : "c'est tout ce que j'ai à dire à propos de ça"

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Au moins, sur O&P je suis cohérent avec mon moi de 2011 ^^
 

Syrianna, je l’ai découvert dans ma période what else donc et j’ai remonté beaucoup de films de Georges, et celui là c’était la version canadienne en plus qui donne ces doublages si bizarres de temps à autre .... que je l’ai revu plusieurs fois, peut-être que ça a aidé pour le scénario ^^

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il y a 31 minutes, VladNirky a dit :

Au moins, sur O&P je suis cohérent avec mon moi de 2011 ^^

Oui. Heureusement 🙂

il y a 31 minutes, VladNirky a dit :

et celui là c’était la version canadienne en plus qui donne ces doublages si bizarres de temps à autre

Je les reconnais généralement car les doubleurs canadiens prononcent les noms (persos et lieux) avec l'accent américain 😉
Ca surprend un peu.

il y a 42 minutes, Kevin Nivek a dit :

Hotel Rwanda : un si ce n'est le meilleur rôle de Don Cheadle , un film qui prend aux tripes , costaud vraiment ; après tu es belge je comprends mieux ta méfiance 😉

🙂 Non, ce n'est pas parce que je suis belge. C'est juste que j'avais vu avant Shootings Dogs (qui m'avait marqué... comme un coup de machette) et que, du coup, Hôtel Rwanda faisait un peu doublon sur le sujet, même si comme je l'ai dit les deux films sont très différents.

il y a 42 minutes, Kevin Nivek a dit :

Sin city : un pur chef d'oeuvre , franchement , je l'avais vu au cinoche , et quelle claque !! Je pourrais le voir "septante" fois , je me régalerais, même "nonante" fois 😉 La vf est très bien , Roorke et Bruce Willis sont excellents , même Benicio del Torro méconnaissable avec son pif .... Le scénario est parfait , et que dire de Carla Gugino ....

Tiens, j'aurais cru que tu allais citer Jessica Alba 🙂

il y a 42 minutes, Kevin Nivek a dit :

après le film CULTE : Old Boy . Bien entendu Old boy est au dessus de tout

Ah Old Boy, je l'ai vu. Enorme ce film. Très fou aussi.

il y a 42 minutes, Kevin Nivek a dit :

D'abord , je ne suis pas un grand fan de Mallik

Je crois n'avoir vu que La Ligne Rouge de lui. Qui m'avait pas mal marqué quand même, notamment cet étrange contraste qu'il fait entre l'apparente quiétude de la nature et la guerre que se font les hommes. Il n'y a que lui pour faire un plan rapproché sur une pâquerette pendant que les soldats se font canarder de partout 🙂
Jamais vu The Tree of Life, par contre.

il y a 42 minutes, Kevin Nivek a dit :

Tu oublies de mentionner Gong Li

Oups ! Désolé. si tu as son numéro, je veux bien l'inviter à dîner pour me faire pardonner 😉

il y a 42 minutes, Kevin Nivek a dit :

Voilà , comme dirait Forest Gump : "c'est tout ce que j'ai à dire à propos de ça"

Tiens, je n'y avais pas pensé à celle-là pour conclure mes posts 🙂
Je sens que je vais te la piquer.

Modifié par Phileas

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De battre mon cœur s’est arrêté. Je suis allé le voir en famille à l’époque car ma sœur était fan de Duris + critiques élogieuse. Problème je pouvais pas piffrer Duris. Et j’ai toujours du mal d’ailleurs. Bref. Je suis passé complètement à côté du film. Jamais eu envie de le revoir. Mais ma mauvaise foi et volonté de l’époque fait que cet avis ne vaut strictement rien, soyons honnête.

 

Kingdom of Heaven. Vu plusieurs fois. Toujours aimé. Même si Orlando n’est pas un bon acteur. Il y a un souffle épique dans ce film. Par contre je ne comprends pas de quels trous scenaristiques tu parles, rien ne m’a choqué.

 

a contrario Alexandre est une bouse pour moi. Insipide, mal réalisé, et mal joué. Jamais revu ni eu même envie d’en revoir un bout. Et pourtant y a un casting. 
 

Sin City : ben j’ai jamais lu le comics mais l’adaptation avait quand même de la gueule. Je le range à côté de 300 et pas si loin de Kill Bill Vol 1. Même si ce dernier bénéficie d’un casting et d’un jeu d’acteur infiniment meilleur et d’un fond moins nauséabond. Mais ça c’est quel fin derrière les Miller reste ... particulier.

danny the dog : excellent dans le genre. Comme The Raid quelques années plus tard. Un film de tatane où les coups font mal 

CRAZY : bon souvenirs.

les poupées russes : de loin mon préféré de la trilogie de klapish. L’amoureuse anglaise de Duris me faisant complètement oublier justement Duris et Tautou. 
 

kiss kiss bang bang : revu quelques fois. Bien interprété. Mise en scène et narration originale. Scénario consistant. C’est un tout bon pour moi. Pas exceptionnel mais bien. Bon après c’est pas non plus LA Confidentialité.

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Il y a 5 heures, The_PoP a dit :

Problème je pouvais pas piffrer Duris

Tu devrais former un fan club avec Kevin 😉

Il y a 5 heures, The_PoP a dit :

Par contre je ne comprends pas de quels trous scenaristiques tu parles, rien ne m’a choqué.

Comme je le précisais, je ne faisais que relayer ce que m'ont dit des potes (et des avis sur le Net aussi) qui affirmaient que la version longue ajoutait des éléments qui permettait une plus grande compréhension. Mais bon... je ne peux pas me prononcer étant donné que je n'ai vu que la version ciné, que j'ai trouvée pas mal mais sans plus.
Bon allez, je mets un 3,5 pour la version cinoche.
(J'ajoute quand même qu'il existe des partisans des "versions longue" pour lesquels elles sont toujours mieux même si... ce n'est que par principe)

 

 

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T'in vous faites chier c'est pile mes années cartes d'abonnement à pathe ça donc j'ai presque tout vu.... mais il me faudrait plus de temps pour répondre à tout.... Bon faut que je trouve le temps !!

Déjà Hop brockback Mountain.... endormis 2 fois devant le dvd.... jamais réessayé depuis. Pourtant c'est pas mon genre....

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il y a 59 minutes, poseidon2 a dit :

T'in vous faites chier c'est pile mes années cartes d'abonnement à pathe ça donc j'ai presque tout vu.... mais il me faudrait plus de temps pour répondre à tout.... Bon faut que je trouve le temps !!

Prends exemple sur moi : la concision, tout est là 😄

il y a une heure, poseidon2 a dit :

Déjà Hop brockback Mountain.... endormis 2 fois devant le dvd.... jamais réessayé depuis. Pourtant c'est pas mon genre....

... et rien de tel que de ne pas finir un film pour être concis 😏

il y a 16 minutes, VladNirky a dit :

Je suis jamais tombé sur la version longue de heaven of kingdom

C'est drôle car, aujourd'hui, sur les sites, il semble qu'on ne trouve plus que la version longue (phénomène connu : c'est pareil pour Blade Runner par exemple)

Il est sur Amazon, pour 9,95 € : version collector steelbook avec livret etc...
Mais pour les durées des versions, les sites ne sont pas d'accord : 153 mn sur Amazon pour la director's cut.
Mais sur Wiki, c'est 145 pour la version ciné et 187 (?) pour la version director's cut.

C'est ce que j'aime sur Internet : la magnifique précision des infos 🙄
 

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Le 26/06/2020 à 18:08, Phileas a dit :

Oui, vraiment crispant. En revanche, il est très bien dans L'incroyable Destin d'Harold Crick que j'ai revu récemment.
Comme quoi... ça dépend généralement plus du réalisateur (et de sa direction d'acteurs) que des acteurs eux-mêmes.

J’ai trouvé un film où il me fait sourire 

 

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