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Phileas

20 ans de cinéma : l'année 2006

Messages recommandés

Il faut battre le fer tant qu'il est chaud 😉

Et ma concision exemplaire a encore fait des siennes (mais pourquoi tant de mots/de maux ? pourquoi ? pourquoûââââ ? 😭)


Le Prestige Vs L'illusionniste

Le Grand Versus, le combat des chefs version ciné ? 
Non, je ne vais pas vous demander de voter car là n'est pas le but.
Mais voilà tout de même deux films sur la magie sortis la même année avec deux belles reconstituions historique, une excellente photo et d'excellents acteurs des deux côtés. Mais la similitude s'arrête là.

L'Illusionniste est un sympathique et malin "tour de passe-passe" avec un scénario linéaire et servi par une réalisation appliquée mais un peu trop convenue et l'utilisation un peu bateau du sépia. Edward Norton, en mystérieux magicien semblant sortir de nulle part et qui va bouleverser le quotidien des habitants de Vienne avec ses tours jugés "blasphématoires" mais aussi anti-sociaux, est une fois de plus parfait, de même que Paul Giacometti dans le rôle difficile d'un inspecteur de police tiraillé par sa fascination pour la magie mais subissant les pressions politiques et la mainmise de l'aristocratie toute puissante (incarnée ici par Rufus Sewell). S'y ajoute une histoire d'amour, classique là encore, qui jouera un rôle important dans le basculement scénaristique du film.
En fait, L'Illusionniste est un divertissement très correct mais, malheureusement pour lui, il dû faire face à un concurrent bien plus sérieux sur le même sujet. 

Car Le Prestige de Christopher Nolan est autrement ambitieux et ce sur tous les plans. Complexe, fragmenté, tourmenté, demandant une attention de tous les instants au spectateur, Le Prestige cumule les thèmes comme autant de poupées russes emboîtées : à la fois film sur la prestidigitation (la vraie, moins fantaisiste que les tours impossibles montrés dans L'Illusionniste), histoire de vengeance entre deux hommes, réflexion philosophique sur l'illusion et le sacrifice qu'exige la pleine implication du magicien dans son Art (jusqu'à des conséquences vertigineuses) mais aussi, last but not least, une réflexion passionnante sur les liens entre magie et science dans cette époque charnière de la fin du XIXiè siècle (représentée par Tesla et son concurrent Edison) où la science va prendre le dessus sur le merveilleux (de la féerie, de la superstition) mais tout en devenant elle-même une source d'émerveillement qui s'apparente à la magie. Ne pas tenir compte de cette thématique pourtant essentielle serait se priver d'une partie de l'essence de ce film si riche tiré d'un roman d'un des plus grands romanciers de SF encore vivants : Christopher Priest. Par ailleurs, cela renvoie aussi à une célèbre phrase de Philip José Farmer, autre écrivain de SF, qui disait : "toute technologie suffisamment avancée serait indiscernable de la magie".
Quant au casting, on le connaît et il est lui-même "magique" : Hugh Jackman et Christian Bale en magiciens antagonistes offrent des prestations impeccables, à égalité en charisme et en tourments psychologiques, Scarlett Johanson - bien que son rôle soit peu développé - est l'atout charme du film, David Bowie surprenant et impérial dans le rôle de Tesla et l'incontournable Michael Caine - habitué des seconds rôles marquants chez Nolan depuis Batman Begins - campe avec son élégance et sa cocasserie habituelle un accessoiriste mais aussi un témoin de cette rivalité mortelle autant qu'une sorte de Monsieur Loyal qui ouvre et clôt le film en beauté avec ce mémorable : "pourquoi venez-vous ? Parce que vous voulez être surpris". S'ajoute donc encore, à ce film déjà bien riche de thématiques diverses, une dernière : celle de l'émerveillement, d'autant plus beau qu'il est toujours dans le domaine de la magie fugace et éphémère.
Ce qui n'est pas le cas du Prestige lui-même, film que l'on ne se lasse pas de revoir (contrairement à L'Illusionniste, moins pérenne) : pour le spectacle qu'il offre, pour le plaisir de se perdre dans les méandres de son scénario à tiroirs, pour le suspense, pour l'émotion, pour ses deux formidables twists conclusifs et, bien sûr, pour sa... magie. Indubitablement pour moi, un des meilleurs Nolan.
Abracadabra !

L'Illusioniste : 3,5/5
Le Prestige : 5/5


Little Miss Sunshine de Jonathan Dayton. Une famille est déterminée à ce que leur plus jeune fille participe à la finale du concours Little Miss Sunshine. Pour cela, ils décident de faire le voyage à bord de leur van Volkswagen...
Savoureuse comédie pas loin d'être culte, gentillement subversive qui égratigne à la fois le mauvais goût de ces concours malaisants transformant des fillettes impubères en mini-top models et la vie de famille américaine et ses dysfonctionnements, Little Miss Sunshine est un road-movie avant tout dont la destination (et le but) fait un peu figure de prétexte pour présenter des personnages magnifiquement barges et/ou décalés : Greg Kennear le père de famille adepte de la "positive attitude" à tout crin, à l'inverse le dépressif chronique joué par Steve Carell (très bon dans ce rôle) ou encore le "pervers pépére" anti-conformiste joué par le grand Alan Arkin.
Ce film est un ensoleillement (désolé mais c'est le mot) qui multiplie les situations cocasses, les dialogues ciselés et les interactions drôlatiques autant qu'émouvantes.
On s'attache beaucoup, le temps du voyage, à cette famille d'américains moyens qui traînent leur mal de vivre chacun à sa manière - sauf la craquante petite Olive, à la présence rafraîchissante dans ce coktail molotov de névrose - en tentant de trouver des stratégies... très personnels également. 
Quant au final avec le concours de beauté... on pouvait craindre le pire mais, grâce à l'intervention inspirante (et iconoclaste) du papy non-conformiste, la petite Olive offre une prestation... mémorable qui dégomme à elle seule la kitcherie et la sexualisation douteuse ambiante des gamines en lui renvoyant la balle (explosive) dans leur camp, avec une candeur et une drôlerie désarmante.
Un joyau du cinéma indépendant US.

Note : 4,5/5


En parlant de joyau... En Sierra Leone, un homme, spécialisé dans la contrebande de diamants utilisés pour financer la guerre civile, fait la connaissance d'un fermier, dont le fils a été enrôlé dans l'armée rebelle. Cette rencontre bouleversera la vie de l'aventurier. Blood Diamond de Edward Zwick avec Leonardo DiCaprio, Djimon Hounsou et Jennifer Connelly est l'un de ses films-chocs engagés (à la manière d'un Lord of War) décrivant une société au cynisme nauséabond et dont le propos central est l'exploitation des plus faibles par les plus salauds. Mais Blood Diamond le fait sans didactisme pesant et sans pathos, allant même jusqu'à faire du "héros" l'un de ces exploiteurs (Di Caprio, mercenaire et trafiquant, dans l'un de ses meilleurs rôles) qui va connaître une prise de conscience et une remise en question, notamment en entrant en confrontation avec le personnage joué par Djimon Hounsou (très convaincant) obligé de travailler dans les mines diamantifères. Mais le film évoque aussi - avec le fils de Djimon Hounsou  - la sinistre problématique des "enfants soldats" d'Afrique, ces gosses qui se retrouvent armés d'AK-47 dès qu'ils sont en âge de... la tenir et d'appuyer sur la gâchette. 
Mais au-delà de son contenu politique - assez complexe d'ailleurs - et engagé, Blood Diamond sait aussi être un film d'aventure et de suspense haut de gamme qui, parfois, m'a rappelé un certain La Déchirure de Roland Joffé (avec des journalistes confrontés à l'invasion khmers) qui m'a passablement traumatisé quand j'étais ado.
Édifiant, instructif, divertissant aussi à sa manière (mais pas dans le sens "pop-corn" bien sûr) et... qui résonne comme une confirmation de ce monde de m...., hélas.

Note : 4/5

 

Le Labyrinthe de Pan de Guillemo Del Toro. Dans l'Espagne fasciste de 1944, une jeune fille échappe à son beau-père cruel pour rejoindre un monde fantaisiste où elle est une princesse réincarnée. Comme le montre son résumé, le film trouve sa singularité - mais aussi toute sa signification - dans l'opposition "contre-nature" qu'il présente entre une réalité (historique) cauchemardesque (le régime franquiste) et un merveilleux enfantin qui pourrait faire office d'échappatoire, bien qu'il s'avère ici lui-même assez inquiétant. Ce n'est pas le premier film à jouer sur ses deux tableaux antinomiques (citons le magnifique Monster Call  par exemple, sans parler de tout le cinéma de Terry Gilliam).
Del Toro - cinéaste dont je ne suis pas spécialement fan, entre un prometteur mais bancal Mimic, un Hellboy 2 un peu dénaturé et deux autres films (Crimson Peak et La Forme de l'Eau) fadasses - réussit ici un film que je considère comme son meilleur.
Visuellement, il est déjà très beau. Sombre mais beau et fascinant. Que ce soit ses décors oniriques, son faune impressionnant, l'autre créature avec des yeux sur ses paumes et bien sûr son labyrinthe, la plastique du film est clairement fort convaincante et sans la sensation de "trop plein" qu'on peut ressentir dans Hellboy 2 par exemple.
Du côté du réel, l'Espagne rurale en période de guerre est aussi bien retranscrite, même si on n'en voit surtout que l'environnement familiale de la jeune Ofelia aux prises avec le terrifiant véritable "ogre" de ce conte - ironiquement situé du côté du réel - à savoir le cruel capitaine franquiste Vidal, également beau-père de cette dernière, interprété par un excellent Sergi Lopez, vraiment très convaincant dans ce rôle de brute galonnée obsédé par la capture des guerilleros anti-franquiste de la région. On passe donc d'un univers à l'autre, d'un ténébreux réaliste à un ténébreux imaginaire. Et comme dans tous les contes, la jeune héroïne se verra devoir passer une initiation (en trois épreuves) avant de devenir la maîtresse destinée de "son" monde féerique. Et comme dans beaucoup de contes aussi, elle y perdra une partie de son innocence.
Sans vraiment être un de mes films fantastiques de référence (il lui manque je ne sais quoi pour que j'adhère vraiment), Le Labyrinthe de Pan est un bon exemple d'un cinéma espagnol qui donna à l'époque quelques jolies réussites dans le genre fantastique-épouvante.

Note : 3,5/5


L'adaptation du comics-culte d'Alan Moore V pour Vendetta avait de quoi inquiéter. Car, outre un ratage artistique éventuel, un grand studio prendrait-il le risque de conserver la charge anarchisante de la BD contre une société fasciste inspirée du tatchérisme des années 80 ? 
Bien que n'ayant jamais lu le comics, il me semble en tout cas que le réalisateur James McTeigue a conservé l'essentiel du ton politiquement incorrect, frondeur de Moore, avec sa dénonciation mais sans les références au tatchérisme qui ne sont plus d'actualité. Mais qu'importe : il y aura toujours des systèmes politiques coercitifs et pseudo-facho pour rendre le film de 2006 aussi pertinent que dans les années 80. Et V pour Vendetta reste pour moi une des meilleures surprises dans la catégorie - souvent plus lissée - du blockbuster. Très orwellienne, cette Angleterre d'un futur proche (peut-être plus proche qu'on ne le pense quand on voit actuellement la montée inquiétante du politiquement correct) est hélas très crédible. Au-delà de son contexte, le personnage mystérieux et emblématique de V est fort réussi, tant dans son look que dans sa caractérisation : difficile pourtant de donner de la présence à un homme dont on ne voit jamais le visage. Le film y parvient grâce aux très bons - et littéraires - dialogues écrits par les Wachowsky - en plein pic d'inspiration apparemment ^^ - qui donne à V une classe et une autorité indéniable. 
Mais le film ne se contente pas d'être un brûlot qui présente un contexte totalitaire et de jolies phrases : c'est aussi un spectacle digne des meilleurs blockbusters, avec son lot de combats aux chorégraphies impressionnantes, avec tout ce que cela implique de ralentis judicieusement placés, d'effets de style bien amenés et le sentiment que V est un combattant invulnérable, presque surnaturel. Evidemment, on ne peut passer sous silence la présence de Natalie Portman dans le rôle d'Evey (petite différence avec le comics... et concession avec la bien-pensance ?  : elle est ici actrice et non plus prostituée comme dans la BD) qu'elle incarne avec conviction, jusqu'à arborer dans le dernier tiers du film une magnifique boule de billard. Du côté des secondes couteaux, Stephen Rea est aussi remarquable en flic opiniâtre qui enquête sur l’insaisissable V tout en émettant de sérieux doutes sur le système et sa hiérarchie. Quant au final, il est certes un poil prévisible (perso, je lui préfère celui - plus troublant - d'un Brazil mais je suis pessimiste de nature) mais affiche son message salutaire qu'on ne peut pas lui reprocher sur le principe.
"Il y a quelque chose qui ne va pas dans ce pays, n'est-ce pas ?" (dixit V).
Effectivement. Et pas que dans "ce pays".  Mais le film, lui, "porte beau", figurant même comme l'un des blockbusters les plus intelligents - et l'un des moins soumis au diktat du polissage hollywoodien - de ces dernières années.
Mais c'est le moins que l'on pouvait attendre pour une oeuvre dénonciatrice.

Note : 4/5


And... what's your name ? 
Casino Royale de Martin Campbell est un nouveau Bond, oui, mais nouveau non seulement dans sa cuvée de l'année mais aussi dans son visage.
Et je me souviens encore des "shocking" de l'époque : quoi ? Daniel Craig ? Un James Bond blond ?
La belle affaire ! Après quatre opus avec un Pierce Brosnan que je n'ai jamais aimé dans le rôle (pas assez viril, trop gigolo-style ^^), j'étais pour ma part plutôt content en voyant la "bête". Enfin un James Bond qui ne semble pas sortir d'une pub pour Petrolan, un Bond qui renoue avec la virilité et la sécheresse d'un Sean Connery ou même d'un Timothy Dalton ! Un Bond vraiment taillé pour les scènes musclées mais aussi capable d'être crédible et élégant en smoking en train de boire des margaritas et jouer nonchalamment au poker avec de l'argent... qui n'est pas le sien (ça aide). Sans parler évidemment de l'aspect "tombeur de ces dames", "voir Bond et mourrir, baby !". 
Oui, c'est tout ça pour moi, James Bond, et pas un mannequin de vitrine.    
La production l'ayant apparemment bien compris, on revient ici aux sources du personnage (avec l'adaptation du tout premier roman de Fleming), avec un Bond moins expérimenté mais plus violent, plus "bad boy" et moralement ambigu. Les débuts de James Bond au service secret de sa Majesté, comment il acquiert le statut d'agent 007 et sa première mission consistant à déjouer les plans machiavéliques du Chiffre, le banquier d'une organisation terroriste internationale.
Et il faut bien avouer que, outre la bonne qualité du film, ce rafraîchissement s'imposait et fait du bien. En outre, les seconds rôles complètent l'ensemble pour composer une quinte flush royale : Eva Green en Vesper, Judi Dench en "M" (autre nouveauté : une femme dans le rôle de M) et le réfrigérant (dans le bon sens) Madds Mikkelsen dans le rôle du méchant de service, aka le Chiffre.
C'est aussi l'occasion de mettre la pédale douce sur les gadgets (à la con ?) et de revenir à une plus grande sobriété, comme à l'époque de Dr No et de Bons Baisers de Russie.
And... what's your name ?
Craig. Daniel Craig !

Note : 4/5

 

To be continued... 🙂
 

Modifié par Phileas

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Tous vu à part le labyrinthe de pan.

j’avais bien aimé l’illusionniste que je n’ai effectivement pas cherché à revoir très souvent au contraire du prestige (touché), mais on aime revoir les tours de magie pour tenter d’en déceler les mystères.

Casino Royale m’a réconcilié avec les jamais bond que je n’ai jamais aimé plus que ça. Quasi tous les Daniel Craig auront été bons d’ailleurs. Quasi car celui sur la flotte était pas génial quand même.

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Moi tout vu mais.. je ne me souviens plus de l'illusionniste alors que les prestige est un mustr pour moi.

 

Pour le Labyrinthe de Pan.... on est sortit traumatisé avec madame. Franchement si je croisais Sergi Lopez en sortant du cinoche il prenait un coup de point direct !!! Rhhhaaa le coup du begue....

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Duel de magiciens , remporté à l'aise pour le Nolan qui est vraiment un super film

Blood diamond : Ayant eu la chance de vivre 2 ans en Afrique , je connais un peu , et bien ce film est un pur chef d'oeuvre . Son approche du problème africain est abordé par DiCaprio "from Rhodesia" lors de sa rencontre au bar avec Connelly , et il lui explique en 3 phrases pourquoi CCA : C'est ça l'Afrique en version française . Et il vise on ne peut plus juste , et c'est bien là le drame . J'avais vu Mad dog sur les enfants soldats aussi , qui versait plus dans l'excès de violence type le film brésilien énorme sur les favelas dont le nom m'échappe . Dans Blood diamond , tout est plus subtil avec tous les acteurs de bas en haut de cette échelle de la honte ; qui se moque des vies humaines en jeu . Une merveille ce film .

Le labyrinthe de Pan , pareil , le masterpiece de Del torro , tout est beau dans ce film , rien à jeter

V vendetta : adaptation assez fidèle au pavé , qui ne m'a pas pour autant donnée envie de le revoir

Casino royale : Avant tout , je suis un gros gros fan de James , je suis assez incollable dessus ; donc assez parti pris . Lorsque j'ai vu qu'ils prenaient lui à la place de "Pierce grossissant pas un autre jour" , j'étais un peu perplexe . Puis ce film et cette claque m'ont vraiment rassuré sur la suite , jusqu'à Skyfall : le plus beau des films 007 , INCONTESTABLEMENT , n'en déplaise aux adeptes (anciens) de Sean . Bref , un bon cru ce Casino , surtout après cette horreur indigeste de Meurs un autre jour .

On ouvre un débat sur James , quand vous voulez cela étant 🙂 il y a même le possible remplaçant annoncé par les bookmakers .

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il y a une heure, Kevin Nivek a dit :

On ouvre un débat sur James , quand vous voulez cela étant 🙂 il y a même le possible remplaçant annoncé par les bookmakers .

Moi je suis un GRAND fan de la penthalogie avec Daniel Craig. Enfin le cinquieme est aps encore re-sortit mais au vu de la bande annonce je vais aimer.

 

par contre chose intriguante : je les trouve bien meilleurs (surtout le deux) vu à la suite. On se rend compte que si, dans le deux, il joue comme un alcoolique... ben c'est normal car il vient de mperdre la femme de sa vie (enfin la première femme de sa vie) . Enfin je trouve que le personnage de James Bond est super cohérent sur les  4 films 

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Il y a 8 heures, poseidon2 a dit :

Franchement si je croisais Sergi Lopez en sortant du cinoche il prenait un coup de point direct !!! Rhhhaaa le coup du begue....

Oui... enfin, le pauvre Sergi Lopez n'est pas en cause 😉 surtout que c'est un mec sympa d'après ce que j'en sais et c'est d'autant plus génial qu'il soit aussi flippant en colonel franquiste (un vrai rôle de composition). Par contre, le colonel, si je le croisais, je... changerais de trottoir 😏
A propos de Lopez... je ne sais pas si vous avez vu Western (non, Pop : c'est pas un western 🙂 ), ce road-movie en Bretagne. C'était très bien.

Il y a 5 heures, Kevin Nivek a dit :

On ouvre un débat sur James , quand vous voulez cela étant 🙂 il y a même le possible remplaçant annoncé par les bookmakers .

Moi, c'est simple : j'aime Sean, Timothy et Daniel, je déteste Pierce et pour Roger et George... c'est plutôt mitigé sans être vraiment négatif non plus.
Et le prochain sera une femme : Jane Bond. Et elle sera jouée par Jane Birkin. 



 

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Bon les gars je viens. Je lis. Et je découvre des trucs scandaleux. Oui ce soir je ne fais pas dans l’eau tiède. 

 

Pierce Brosnan était un super James Bond. D’ailleurs c’est simple pour moi il est James Bond avant même la légende Sean Connery. Bah oui mais que voulez vous j’en ai découvert James Bond au cinéma avec mon papa pour la sortie de Demain ne meurt jamais. Après une petite pizzeria en famille. Alors vous savez quoi, touchez pas à Pierce. Ni à Goldeneye ou à Demain ne meurt jamais.

Casino Royal j’ai bien aimé. Sans trouver le film dingue non plus. A Skyfall j’ai décroché. Scénario trop déconnant de mémoire sur le règlement de compte final. Je reconnais que le film a d’autres qualités, mais j’ai pas aimé l’histoire. 


bref. Roger Moore je le trouve nase en James Bond et j’aime bien Thimothy Dalton. Évidemment j’aime bien Sean Connery. Même si je le préfère vieux.

 

par contre je pense qu’on peut lapider celui qui a dit qu’on découvrait M en femme dans casino royal. Révisez vos Pierce. 
 

 

Sinon j’ai adoré Blood diamond comme dit sur un autre sujet. Et j’ai beaucoup aimé Le prestige même si les prouesses de la fin sont allées un poil trop loin pour moi de memoire.

Modifié par The_PoP

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Il y a 15 heures, The_PoP a dit :

touchez pas à Pierce. Ni à Goldeneye ou à Demain ne meurt jamais.

Alors , je suis ok , Pierce a été un excellent JB , jusque Die another day justement  là on a eu du foutage de gueule . Mais ses précédents sont excellents , pas de pb et lui , a vraiment incarné le personnage , par sa classe , que n'ont pas Timothy et Roger . Dis comme ça Roger et ses pantalons pattes d'eph ça fait pas rêver 😉

En fait de Moore , je ne retiens que Octopussy , L'homme au pistolet d'or (pour Unenuit) et L'espion qui m'aimait . Le reste est d'un kitch ... On frise le comble en plus avec sa façon de parler et traiter les femmes comme de la viande , #metoo à l'époque aurait eu un infarct lol

Dans l'ordre (pour moi) : Craig , Connery , Brosnan , Moore , Lazenbie et Dalton .

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C'est lequel ou james bond se bas pour un pu*** de pipe-line pour vendre plein de petrole ? Et ou il y a un satellite qui défonce la zone demilitarisé entre les deux corée ?

 

Pour moi plus de Brosnan lui meme.... ce sont les scénarios de cette époques qui sont.... des scénarios de missons impossible et qui n'ont pas le charme de l'agent secret mais plus celui du super héros. Golden Eye mise a part qui est excellent......

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il y a 18 minutes, poseidon2 a dit :

C'est lequel ou james bond se bas pour un pu*** de pipe-line pour vendre plein de petrole ? Et ou il y a un satellite qui défonce la zone demilitarisé entre les deux corée ?

Pipeline ça être Le monde ne suffit pas , qui était pas si mal , avec la superbe chanson de Garbage

Et les deux Corée , c'est l'inévitable Die another day (chanson de Madonna à chier et j'adore la madonne) et alors voiture invisible , transfert d'esprit dans des corps humains , lui qui retient sa respiration dans ses scènes nus car la brioche l'empêche de voir sa bistouquette , bref du délire ce film ....

 

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Bah pour le coup : meurs un autre jour et le monde ne suffit pas sont bien bien nuls on est d’accord. Sauf que l’ami Brosnan n’y est pour rien.

 

reste que vous sous estimez je trouve vraiment Demain ne meurt jamais qui est un vrai James Bond dote d’un scénario bien foutu sinon occulte la motivation du méchant du film. Mais y a plein de second rôles chouettes.

 

Et je me demande quand même si Goldeneye n’est pas le meilleur 007 pour moi. 
 

 

 

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Kevin qui voulait un débat sur James Bond... il est servi 😉

Il y a 18 heures, The_PoP a dit :

Pierce Brosnan était un super James Bond. D’ailleurs c’est simple pour moi il est James Bond avant même la légende Sean Connery.

Qu'est ce qu'il ne faut pas lire, des fois... 😏

Il y a 18 heures, The_PoP a dit :

Bah oui mais que voulez vous j’en ai découvert James Bond au cinéma avec mon papa pour la sortie de Demain ne meurt jamais

Bah oui mais du coup, ton jugement (et/ou affect) est forcément biaisé. En fait, tout dépend avec quel acteur on a découvert James Bond pour la première fois.
Mais je respecte ton avis. Et le mien, c'est que je supporte pas Pierce dans le rôle et que, pour moi, il ne convient pas.

Il y a 2 heures, Kevin Nivek a dit :

Dis comme ça Roger et ses pantalons pattes d'eph ça fait pas rêver 😉

Il faut aussi resituer les choses dans leur époque. On pourrait dire la même chose de la série Starsky et Hutch alors.
Et (je vais imiter Pop) : on ne touche pas à Starsky et Hutch, qui est toute mon enfance ! 

Il y a 18 heures, The_PoP a dit :

Et j’ai beaucoup aimé Le prestige même si les prouesses de la fin sont allées un poil trop loin pour moi de memoire.

Le film va en crescendo. Sans ces "prouesses" à la fin comme tu dis, le film aurait été plus banal/bancal.
Surtout que tout le scénario repose sur ses révélations de fin !

Bon, je vais laisser passer un peu de temps, histoire que la "Bondmania" passe (et que Pop range son Walter PPK 😎) avant de continuer.
Encore que... le plus ironique, c'est que ma prochaine critique concerne un film (oui : un seul car j'ai bcp de choses à dire à son sujet) qui a une parenté évidente avec JB. Mais là encore, je sens venir la polémique saignante car je sais que certains détestent.
 

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il y a 27 minutes, Kevin Nivek a dit :

Jason Bourne ? 

Non. C'est une comédie...française 🙂 (tu disais que je citais rarement des films français ; ben là, je vais me rattraper 😉 )

Modifié par Phileas
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OSS ? miam 🙂

 

 

Je garde le Walter sous la main. 

 

 

En plus Phil' j'ai découvert James Bond avec Demain ne meurt jamais et j'ai découvert les FPS avec Goldeneye. Pierce c'est sacré. Je trouve Connery très bien. Et J'aime bien Timothy Dalton et Daniel Craig. Vraiment. A part Georges et Roger je les aime bien tous en fait. Ce que je reproche aux films de Daniel Craig (notamment ceux après Casino Royal)  : très noirs, assez loin de l'esprit joueur des James Bond pour moi, et des scénarios auquel je n'ai pas accroché. 

 

Mais ça mérite probablement que j'y revienne, sauf que... quand j'ai essayé, je me suis emmerdé devant...

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il y a 13 minutes, The_PoP a dit :

OSS ? miam 🙂

Yes sir 🙂

il y a 13 minutes, The_PoP a dit :

Pierce c'est sacré

Moi, je l'ai trouvé plus à sa place dans Mme Doubtfire 😛

il y a 13 minutes, The_PoP a dit :

Je garde le Walter sous la main. 

Oups ! 😦 J'avais raté une ligne. J'ai rien dit, c'est pas moi.

 

il y a 13 minutes, The_PoP a dit :

A part Georges

Tu sais le problème que j'ai avec Lazenby ? A chaque fois que j'y repense, je le revois en kilt et... ça craint quand même 😏
En plus, je ne pardonnerai JAMAIS à cet opus d'avoir tué Diana Rigg 😒. Diana Rigg, c'est sacré !!! (tu vois, on a tous nos sacrements ^^) 


 

Modifié par Phileas

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il y a 13 minutes, The_PoP a dit :

Ce que je reproche aux films de Daniel Craig (notamment ceux après Casino Royal)  : très noirs, assez loin de l'esprit joueur des James Bond pour moi, et des scénarios auquel je n'ai pas accroché. 

C'est pas faux. Mais on vit une époque où tout doit forcément être sombre et violent, j'arrête pas de le dire (dans les jeux vidéo aussi) 
Au moins, ceux avec Moore étaient plus légers (un peu trop même).

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T'as raison. Ca ne m'a pas gêné pour Lara Croft (ou l'on a eu ce débat) parce que ce n'était pas une icone indéboulonnable pour moi dans ma culture geek, et que c'était super super bien fait.

Là James Bond quand tu l'as associé dès le départ à Brosnan puis Sean Connery, passer aux films hyper sombres de Daniel craig c'est rude. Mais je crois que c'est aussi dans la manière de filmer que je m'y suis moins retrouvé. Bref. 

 

Citation

Moi, je l'ai trouvé plus à sa place dans Mme Doubtfire 😛

 

*Tumb Tumb* (ceci est une onomatopée pour un bruit de pistolet silencieux)

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Brosnan son meilleur rôle c’est dans Eurovision qui vient de sortir. Ce rôle de composition en père islandais d’un jeune surdoué en musique lui va à ravir

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il y a 10 minutes, VladNirky a dit :

Brosnan son meilleur rôle c’est dans Eurovision qui vient de sortir. Ce rôle de composition en père islandais d’un jeune surdoué en musique lui va à ravir

C'est le "truc" dont tu parlais avec Will Ferrell ?

Moi (et là, je suis sérieux), je l'avais bien aimé dans Mars Attacks !, avec son rôle de scientifique sentencieux fumant la pipe qui se trompe sur toute la ligne à propos des martiens et finit... en tête, si j'ose dire 🙂

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Oui avec lui. ^^ Me souviens pas des films où il apparaît en fait, à part ma sorcière bien aimé. Et depuis je l'avais toujours évité. Parce que les films genre Eurovision justement, avec l'humour bien gras, je les fuis. Mais là Eurovision, c'est une critique du vieux continent en fait.

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Will Ferell est un spécialiste de l'humour gras. Je viens de regarder sa filmo : si faire des films gras donnait du cholestérol, il serait mort depuis longtemps.
Seule exception (que j'ai déjà cité) : Harold Crick, excellent. Mais le reste... :classic_rolleyes: Noyé dans le pot de béchamel.

J'ai trouvé le titre complet du film dont tu parles :  Eurovision Song Contest: The Story of Fire Saga de David Dobkin. 


 

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Les critiques hésitent sur ce film, je pense qu’ils savent pas si c’est du lard ou du cochon 😁

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il y a une heure, VladNirky a dit :

Les critiques hésitent sur ce film, je pense qu’ils savent pas si c’est du lard ou du cochon 😁

Au moins, c'est de la viande et pas du gras 🙂
J'adore quand les critiques sont perplexes, eux qui sont tellement habitués à mettre les oeuvres dans des cases.
 

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Nouvelle four...
Ah non : il n'y aura aujourd'hui qu'un seul film critiqué car j'avais beaucoup de choses à dire dessus et, par extension, sur une certaine comédie française actuelle la plus visible (hélas) et dont OSS 117, le Cair Nid d'Espions a constitué et continue de constituer pour moi le salutaire contre-exemple. 
Ce qui ne sera peut-être pas sans créer une petite polémique - peut-être - car je sais que ce film (et sa suite) ne font pas forcément l'unanimité et encore moins son acteur principal, Jean Dujardin, sur lequel j'ai entendu tout et son contraire.

Aussi (c'est ma période, faut croire), j'en appelle à toi, ô Caïus Versus, préfet des Gaules. 

J'ai mis la critique sur un fil spécifique auquel je vous renvoie : 

 

Modifié par Phileas
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