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Phileas

20 ans de cinéma : l'année 2006

Messages recommandés

Tu pourrais faire un post à part pour ne pas que ce soit noyé ^^

(j'aime ce film, je lirai tout dans la soirée) 🙂

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il y a 36 minutes, VladNirky a dit :

Tu pourrais faire un post à part pour ne pas que ce soit noyé ^^

J'y avais pensé, oui. Mais ce n'est pas un peu tard ?

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oh bah non, et tu laisses dans le sujet un lien vers ce film au sujet spécifique par exemple ^^

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Rien à ajouter Phil' t'as tout dit et je suis sur ta ligne à 200 % même si les nouvelles comédies françaises me hérissent un peu moins que toi et que j'en trouve parfois à sauver du naufrage global. 

OSS 117 est un bijou, un petit chef d'oeuvre du cinmé français. Et Dujardin est un sacré acteur. Au delà de The Artist, c'est surtout dans contre enquête je trouve qu'il en fait l'éclatante démonstration.

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Il y a 21 heures, VladNirky a dit :

oh bah non, et tu laisses dans le sujet un lien vers ce film au sujet spécifique par exemple ^^

Ok

Il y a 21 heures, The_PoP a dit :

c'est surtout dans contre enquête je trouve qu'il en fait l'éclatante démonstration.

Oui, je suis bien d'accord. Il devrait jouer plus de films sérieux.

Modifié par Phileas

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Il y a 21 heures, The_PoP a dit :

même si les nouvelles comédies françaises me hérissent un peu moins que toi et que j'en trouve parfois à sauver du naufrage global. 

oui, il y a parfois de bonne surprises aussi. Heureusement, toutes les comédies françaises ne ressemblent pas non plus à Ala'd 2

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Nouvelle fournée 

La Traversée du temps de Mamoru Hosoda. Makoto est une jeune lycéenne comme les autres, un peu garçon manqué, pas trop intéressée par l'école et absolument pas concernée par le temps qui passe ! Jusqu'au jour où elle reçoit un don particulier : celui de pouvoir traverser le temps...
Les longs métrages d'animés japonais sont réputés pour leur qualité et pas seulement ceux de l'incontournable Miyazaki et les studios Ghibli... que j'apprécie mais sans plus (mon préféré tant Princesse Mononoké). Mais La Traversée du Temps occupe une place à part dans mon palmarès personnel de l'animation nippone avec le très beau également Your Name. En fait, j'aime ces animés qui ne se déroulent pas dans des mondes imaginaires, exotiques ou dans l'espace mais sur notre bonne vieille Terre et parviennent à magnifier/sublimer le réel, le quotidien et Tokyo comme seul un animé est capable de le faire.
Et c'est bien le cas de cet animé magnifique de Hosoda dont, outre son scénario de SF avec voyage dans le temps et paradoxes, je retiens surtout sa manière de montrer les environnements quotidiens de son héroïne Makoto : une simple scène où la fille est assise devant un piano, dans une salle de cours déserte, avec un rayon de lumière estival venant de la fenêtre projeté sur elle, suffit à créer un véritable moment de grâce. C'est surtout cela pour moi, La Traversée du Temps : un moment de grâce, de poésie, de fraîcheur, où les instants semblent souvent suspendus.
Un animé qui ne cherche pas non plus la maestria d'un Miyazaki dans une réalisation au contraire très sobre. Et encore rehaussé par une jeune héroïne sympathique et très attachante dans sa simplicité, fort éloignée des standards "kawaï" habituels des mangas et animés.
Un de mes animés préférés, tout simplement. Et où résonne encore en moi cette phrase écrite sur le tableau noir de la classe, riche de signification : "le temps n'attends personne"

Note : 5/5


Le Dernier Roi d'Ecosse de Kevin Macdonald ou le destin extraordinaire et tragique d'un jeune docteur anglais, Nicholas Garrigan (James Mc Avoy).
Désigné médecin privé d'un dictateur africain (Forrest Whitaker), il en deviendra le confident puis le conseiller diplomatique et enfin le bouffon.
Vu une seule fois, j'ai du mal à me souvenir de ce film en détail si ce n'est qu'il était très bon et se distinguait des "films engagés" de l'époque (Lord of War, Blood Diamonds, Hôtel Rwanda, Shootings Dogs) par un ton qui mélange étrangement le drame cruel et des moments plus cocasses. Je me souviens surtout de l'interprétation au poil de Forrest Whitaker (un de ses meilleurs rôles, si ce n'est son meilleur) dans le rôle de ce dictateur africain faussement bonhomme et jovial mais vraiment monstrueux et sanguinaire, dont la passion étrange pour l'Ecosse l'amène à être plus "conciliant" avec le personnage de l'écossais joué par Mc Avoy.
Conciliant à mettre entre guillemets car, comme tous les sociopathes, le monstre jovial est forcément imprévisible dans ses réactions et Garrigan l'apprendra à ses dépends.

Note : 3,5/5


Je vais bien, ne t'en fais pas de Philippe Lioret. Avec Mélanie Laurent, Kad Merad, Julien Boisselier. Revenue de vacances, Lili apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, a quitté la maison. Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche...
On a déjà un peu parlé de ce très beau film français sur le forum, sans doute l'un des plus beaux et meilleurs de ces années-là. Sensible, émouvant, intriguant, avec son scénario volontairement elliptique et sa mise en scène sobre. Mais aussi la diaphane Mélanie Laurent et un étonnant Kad Merad (qui montre ici un vrai talent d'acteur) dans le rôle dramatique et ingrat de ce père qui se rabaisse exprès par l'intermédiaire de ce fils absent pour épargner le chagrin à sa fille.
Par ailleurs, j'ai toujours été fasciné par le thème de la gémellité et de ce rapport fusionnel entre deux êtres, au point que la soeur en vient en dépérir physiquement face à la conviction de la mort de son jumeau (sur un thème similaire mais un traitement très différent, le film de Cronenberg Faux-Semblants avec Jeremy Irons dans le double rôle est aussi à voir !).
Un beau drame pudique, bouleversant et à fleur de peau.

Note : 5/5


Pirates des Caraïbes : le Secret du Coffre Maudit de Gore Verbinski.
Alors qu'Elizabeth et Will vont bientôt officialiser leur union, le célèbre capitaine Jack Sparrow resurgit dans leur vie. Il a besoin de leur aide afin de se débarrasser du légendaire capitaine Davey Jones et de ses guerriers avides de sang. 
Vu le succès du premier film, il était fort probable que l'on ait droit à une suite.
C'est chose faite avec ce second opus, encore plus tourné vers le fantastique (Davy Jones, rejeton poulpique inavoué de Chtulhu ? le Kraken, etc...)
Toujours aussi bon et sympathique, avec un Jack Sparow toujours aussi ravagé et un Orlando Bloom toujours aussi transparent (avec une Keira... toujours aussi Keira entre les deux). Plus d'effets spéciaux, plus de spectacle, le film sait toutefois éviter les écueils (ah ! ah !) de la surenchère. Ce que, hélas, ne feront pas les autres suites, sympathiques mais pas franchement indispensables.

Note : 4/5


Inside Man - l'homme de l'intérieur de Spike Lee, avec Denzel Washington, Clive Owen, Jodie Foster. Un honnête petit thriller et film de braquage au scénario malin, qui repose sur des acteurs solides qu'on ne présente plus. On s'étonne juste un peu de voir Spike Lee à la réalisation de ce divertissement assez formaté et sans prise de position sociale (si ce n'est la corruption de certains fonctionnaires haut placés et leurs accointances avec le nazisme) mais il s'agit probablement là de sa part d'un film de commande.
Du travail de pro, sans plus.

Note : 3/5


Les Fils de l'homme de Alfonso Cuarón, avec Clive Owen, Clare-Hope Ashitey, Julianne Moore. Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, une femme tombe enceinte et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection... Autre film avec Clive Owen mais nettement plus intéressant et atypique, Les Fils de l'homme est un film d'anticipation comme on en voit peu, c'est à dire sans effets spéciaux ni scènes d'action bourrines, le métrage reposant entièrement sur son scénario et la qualité de l'interprétation.
Quand je pense à ce film, le mot qui me vient naturellement en tête est : intelligence. Cela dit, je n'en garde pas un souvenir très net non plus. Il faut croire que l'intelligence n'est pas tout. On saluera quand même sa singularité.

Note : 3,5/5


Slevin de Paul McGuigan, avec Morgan Freeman, Ben Ginsley Stanley Tucci, Lucy Liu.
Sur fond de guerre des gangs entre Noirs américains et Juifs, un jeune homme est confondu avec son ami qui lui sous-loue son appartement et se retrouve forcé d'assassiner le fils d'un boss du crime. Si le mot-clé des Fils de l'Homme est intelligence, celui de Slevin est : futé.
Polar ludique rempli de faux semblants, d'apparences trompeuses, d'enjeux à double tranchant, de personnages qui ne sont pas ce qu'ils semblent être et de pièges multiples, Slevin est un film futé, donc, et aussi cynique, moralement incorrect, un peu à la manière des polars "made in Albion" d'un Guy Ritchie.
Volatile mais bien fait.

Note : 3/5


Mémoires de nos pères de Clint Eastwood, avec Ryan Phillippe, Adam Beach, Neal McDonough. L'hommage rendu par Clint Eastwood à l'héroïsme des six soldats qui participèrent en 1945 à la sanglante bataille d'Iwo Jima, pendant la Seconde Guerre mondiale, et plantèrent le drapeau américain sur le Mont Suribachi en signe de victoire. La Seconde Guerre Mondiale côté américain vue par le grand Clint mêle héroïsme et dénonciation d'une mystification/mythification (pas confondre les deux) qui est plutôt mal vécue par "ceux qui hissèrent le drapeau" dont on loue l'héroïsme un tantinet frauduleux (et jugé immérité) à leur retour au pays. Ou la difficile condition de ces soldats "à valeur symbolique ajoutée", qui ont vus tant de leurs compagnons morts au combat pendant que l'Oncle Sam en fait des outils de propagande. Contrairement à un Spielberg avec son Soldat Ryan dont le propos reste assez convenu ("la guerre, c'est moche et c'est horrible"), Mémoires de nos pères me plaît davantage dans ses intentions et son aspect critique et "poil à gratter" sans pour autant nier le mérite de ces cinq soldats aussi méritant que bien d'autres mais vivants plus ou moins mal cette notoriété (c'est aussi l'intérêt de ce film : les différentes réactions et points de vue entre les cinq hommes, entre déni et lucidité) fondée sur l'opportunisme politique.
Pas l'un des meilleurs Eastwood mais un film "d'après-guerre" plutôt original, bien (dé)goupillé et bien joué. 
Il est évidemment impossible de passer sous silence l'autre film sorti en même temps mais adoptant cette fois le point de vue japonais (c'est inédit et couillu de la part de Clint) Lettres d'Iwo Jima, dont je ne parlerai pas car... je ne l'ai pas vu.

Note : 3,5/5

 

Pénélope de Mark Palansky, avec Christina Ricci, James McAvoy, Reese Witherspoon. Une jeune femme au visage porcin se lance dans une quête du grand amour, allant ainsi à l'encontre de sa famille qui lui a déjà trouvé un mari potentiel.
Je ne vais peut-être pas être très objectif sur ce film car j'aime bien la petite Ricci (que j'ai toujours trouvée fabuleuse en Mercredi dans La Famille Adams... même si elle a "grandi" depuis) mais j'ai beaucoup apprécié cet étrange conte moderne sur les apparences, décalé, grotesque, drôle, mignon, barré, comme savent en faire les anglais. Et à la réalisation inventive. Pénélope n'est pas un grand film, ni même un film marquant (dans le même genre, Edward aux mains d'argent est d'un tout autre acabit) mais il a toute ma sympathie et ma tendresse. Et vous en connaissez beaucoup, vous, des actrices mignonnes qui acceptent de jouer tout un film avec un méchant groin à la place du nez ? En tout cas, ce film ne prend pas le spectateur pour une truffe et, à choisir, je préfère Ricci et son groin que Charlize et sa "transformation à Oscars" dans Monster

Note : 3,5/5

 

A suivre...


 

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il y a 35 minutes, Phileas a dit :

Je vais bien, ne t'en fais pas

Sans doute un de mes films préférés pour toutes les raisons citées. Dernière scène super émouvante également. Et le revoir marche bien car il éclaire des agissements et des scènes d’une manière différente.

il y a 35 minutes, Phileas a dit :

Les Fils de l'homme

Un film que j’ai adoré au 1er visonnage et pendant longtemps. Ces faux plans séquences sont extraordinaires quand tu les découvres (ou revoit). Très bons acteurs, très bon scénario .... et pourtant maintenant j’ai du mal à le revoir. Il lui manque quelque chose en effet pour marquer les esprits durablement mais je ne sais pas quoi. Une fin plus forte peut-être.

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Les fils de l’homme ?? 
mais vous deconnez là !!!! 10/10 , ce film est un pur chef d’œuvre . 
la dimension technique est époustouflante . Le plan séquence sur les cris du bébé dans l’immeuble puis dans la rue en pleine insurrection c’est du délire . Pareil dans la voiture lorsque Julianne Moore se fait tuer , tu te demandes où est la caméra !!! Au delà du technique il y a aussi les acteurs , tous très bons et cette histoire , un peu à la Dantec d’ailleurs , avec très peu de héros ! Si ce n’est la maman de cet enfant finalement. 
Non mais je rêve , grand grand film . Un disciple de Inaritu d’ailleurs il me semble celui qui l’a fait . Et quand on voit Biutiful ou the revenant, on comprend 😄
je reviendrai sur les autres , mais là tout de suite , entre deux patients , je ne pouvais pas laisser passer ça , désolé 😬

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Rigolo j’ai trouvé le second pirates des Caraïbes nul. J’aurais mis une ou deux étoiles Max. Tellement raté par rapport au premier. Bref.

a l’inverse j’ai beaucoup aimé Inside Man même si je ne l’ai jamais revu. 

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Le dernier roi d'Écosse : effectivement le film est surtout campé par la prestation de Forest (run forest run) qui lui a valu un Oscar il me semble d’ailleurs . Mc avoy joue dans son registre habituel , et je dois dire que j’ai toujours aimé son jeu . Une approche originale sur les dictatures africaines en tout cas . Mais un film a voir une fois je trouve .

je vais bien ..... : oui on en a parlé , si vous voulez une définition parfaite des étapes du deuil , regardez ce film . Ma femme déteste la voix de Boisselier mais je le trouve pas si mal dedans aussi , dans l’ombre de Melanie Laurent et Kad qui crèvent l’écran . Surtout lui je trouve dans ce rôle de père qui prend tout !! 
 

inside man : deuxième film de Spike Lee avec des blancs après l’excellent la 25eme heure . Je dis ça car le gars est quand même bien raciste anti blanc ! Je le tiens d’un pote vivant aux States . Bref là n’est pas le sujet . Le polar est un excellent film de braquage je trouve franchement . Pas mal de rebondissements et une originalité certaine dans l’approche du braquage . Un très bon film pour moi .

 

pirates des Caraïbes 2: j’avoue je suis assez bon public , mais la trilogie de base est vraiment excellente , on monte en puissance jusqu’à cette fin qui tranche avec les happy end estampillés Disney . Et le 2 est le meilleur de la trilogie . On en prend plein les yeux . 
 

Slevin : mouais , pas de souvenir impérissable . Hors d’atteinte est bien meilleur , voire Snatch puisque tu parles de Ritchie .

 

Les fils de l’homme de Cuaron , l’homme de Gravity autre masterpiece . 
j’ai déjà tout dit , technique monstrueuse, histoire prenante et originale (pour l’époque) et je trouve d’ailleurs assez prémonitoire si nos enfants continuent de poser leurs différents écrans sur leur bas ventre . Les ondes c’est mauvais !!!!! Mais j’insiste grand grand film !

le film de Clint : sympa mais tu as très bien fini par Iwo Jima sur le point de vue japonais avec l’excellent Watanabe . Le film est nettement meilleur à n’en pas douter . Je vous conseille aussi vivement si vous aimez cette période , la série The pacific . 
 

Penelope : pas vu mais tu abordes les transformations des belles actrices , et c’est vrai que Monster était assez vide en fait et d’autres actrices vraiment moches auraient tout aussi bien pu remplacer la magnifique Charlize . C’était la mode à l’époque , je me souviens d’un film avec Nicole Kidman aussi qui avait raflé une statuette pour une transformation nasale ! 
 

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Il y a 9 heures, The_PoP a dit :

Rigolo j’ai trouvé le second pirates des Caraïbes nul. J’aurais mis une ou deux étoiles Max. Tellement raté par rapport au premier. Bref.

"Nul," ça me semble un chouia exagéré, Pop . Pour le 4, je comprendrais mais pour le 2...
Nul, ça veut vraiment dire "qui ne vaut absolument rien, zéro", comme... Ma Sorcière Bien-Aimée. Ou un film avec Steven Seagal.
Et PdC 2 vaut quand même mieux que Ma Sorcière... ou Steven Seagal.
Et après ça, on me trouve sévère...

Il y a 7 heures, Kevin Nivek a dit :

Mc avoy joue dans son registre habituel

Tu veux dire : avec les sourcils froncés ? 😠 Je plaisante 🙂 (encore que...)

Il y a 7 heures, Kevin Nivek a dit :

Et le 2 est le meilleur de la trilogie

Comme quoi... la perception des choses... 🙂

Il y a 7 heures, Kevin Nivek a dit :

C’était la mode à l’époque , je me souviens d’un film avec Nicole Kidman aussi qui avait raflé une statuette pour une transformation nasale ! 

Sauf qu'elle, elle l'a gardée la transformation apparemment 😏
Non mais c'est vrai : si vous regardez la Nicole à l'époque de Calme Blanc et aujourd'hui, ne me dites pas que le bistouri de Sean McNamara et Christian Troy n'est passé par là ^^ Par contre, pour Charlize, je ne sais pas trop.
Sinon... mouais, rien de tel qu'un rôle à handicap pour rafler l'Oscar (idem pour Daniel Day-Lewis pour My Left Foot il me semble).
Je trouve ça vraiment pathétique dans la bien-pensance. On dirait vraiment qu'Hollywood veut se donner bonne conscience ^^
 

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Il y a 1 heure, Phileas a dit :

Daniel Day-Lewis

Lui il est tellement hors course vu le talent : There will be blood , il est énorme dedans , extraordinaire même ! Gangs of NY , pareil , Lincoln bien mais en deçà des autres . Mais acteur ENORME qui n'a pas besoin d'une transformation physique pour briller .

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Bah je dis nul car le premier reste l’un des films les plus enthousiasmant, rafraîchissant, divertissant et agréable que j’ai vu au cinéma à l’époque. La musique me rend dingue, l’ambiance aussi.

 

alors même que le concept de base, la démarche a l’origine de la création du film est tellement précurseur des Disney d’aujourd’hui Qu’elle filait déjà à l’époque la nausée.

 

et pourtant le premier film est succulent. Duels, paysages, personnages, répliques, décors, scénario, tout est bon pour moi. Avec la musique en apothéose.

 

bref j’adore le 1.

 

 

et le 2 c’est comme le 1 mais en « plus ». Ce plus qui fait trop. 

trop d’action toujours plus spectaculaire. Trop de retournement de situation du scénario, trop de fantastique pour devenir aberrant, trop d’enjeux toujours plus tirés par les cheveux, trop de cabrioles de Jack,  trop de facéties de pirates.

 

bref. C’est comme une belle pièce de viande. Noie là sous les frites, le sel, le gras ou une sauce trop riche, et ça finit par plus faire envie.

 

 

du coup oui intrinsequement il est pas bon. Mais pas mauvais au point d’un Steven ou d’un alad2.

 

sauf que vous le jugez a l’aune d’aujourd’hui. Disney est définitivement parti en sucette, Games of throne a été sabordé, star wars a été définitivement souillé, et les Marvel nous ont conduit à l’indigestion. 
 

mais à l’époque moi j’étais encore naïf et j’espérais qu’un second opus de pirates des Caraïbes pouvait être tel Terminator 2 ou votre seconde fois : encore meilleur que le précédent.

 

las...

 

 

alors oui je suis injuste. Mais n’oubliez pas que c’est moi la victime dans cette affaire.

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il y a 3 minutes, The_PoP a dit :

La musique me rend dingue, l’ambiance aussi.

Elle est superbe , je te recommande le live de Hans Zimmer sur Netflix , il est excellent aussi 😉

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Il y a 1 heure, Phileas a dit :

Ou un film avec Steven Seagal

Vous êtes durs avec lui , j'ai souvenir de ses premiers films qui étaient pas mal , un avec des trafiquants jamaicains il me semble et surtout celui sur le bateau militaire !

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Il y a 1 heure, Kevin Nivek a dit :

Lui il est tellement hors course vu le talent : There will be blood , il est énorme dedans , extraordinaire même ! Gangs of NY , pareil , Lincoln bien mais en deçà des autres . Mais acteur ENORME qui n'a pas besoin d'une transformation physique pour briller .

Et le mieux c’est le dernier des mohicans (film de 92) grande fresque à la musique merveilleuse. Grandiose ce film. Je recommande.
 

sinon pirates 2 était pas génial de mémoire, je me souviens que j’en pouvais plus sur mon siège .... c’etait long....... long..... pas intéressant.... long..... et ça fini pas un à suivre en plus. Jamais réussi à finir le 3

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@VladNirky Complètement d'accord avec toi pour le dernier des Mohicans. L'une des musiques de film les plus envoûtantes pour moi. En plus d'être un film magnifique et superbement interprêté (le roman était déjà superbe). Bonus : il se revoit à merveille. 

 

Fermez les yeux. Essayez. Juste les musiques.

La musique de pirates des caraïbes me donne immédiatement envie de naviguer dans les caraïbes.

Quand à celle du Dernier des mohicans, elle donne tout de suite envie de courir dans la forêt en mocassin pour aller sauver ma douce. 

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Oui on est bien d'accord sur ce film superbe de Michael Mann , et une musique incroyable , un roman extra . Grand film . Et , pour recoller au forum , il y a la fresque bd Les pionniers du nouveau monde . Excellente série que je recommande chaudement . Dispo en intégrales 😉

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il y a 36 minutes, The_PoP a dit :

Quand à celle du Dernier des mohicans, elle donne tout de suite envie de courir dans la forêt en mocassin pour aller sauver ma douce

Purée c’est tellement ça. Michael Mann le magicien (avec Heat). Ce film est tellement beau. J’ai découvert ça par hasard un jour à la tv, je suis arrivé en cours de route, et hop instantanément embarqué par la musique et le film.

Fuyez les bandes annonces par contre si vous voulez le voir, ça spoile à fond.

musique !

 

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Il y a 21 heures, Kevin Nivek a dit :

Lui il est tellement hors course vu le talent : There will be blood , il est énorme dedans , extraordinaire même ! Gangs of NY , pareil , Lincoln bien mais en deçà des autres . Mais acteur ENORME qui n'a pas besoin d'une transformation physique pour briller .

Daniel Day-Lewis, c'était juste un exemple, rien d'autre. Ce n'est lui pas que je visais d'ailleurs mais la tendance des Oscars "rôle d'handicapé = oscar assuré"

Il y a 21 heures, Kevin Nivek a dit :

Vous êtes durs avec lui , j'ai souvenir de ses premiers films qui étaient pas mal , un avec des trafiquants jamaicains il me semble et surtout celui sur le bateau militaire !

Steven Seagal, c'était aussi un exemple, rien de plus ^^
Je crois que je vais arrêter de citer des noms car, quand on cite des noms (ou des titres de films), il y aura toujours quelqu'un pour dire "mais untel n'était pourtant pas si mal dans machin qui n'était pas si mal non plus". 🙄
Ce sont juste des exemples censés être emblématiques d'un certain cinéma, pas des vérités absolues sur untel ou untel. 

Sinon, pour le Dernier des Mohicans, je suis bien d'accord. Et sur la musique aussi (que je possède d'ailleurs).
Promontory est énorme.

 

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il y a 33 minutes, Phileas a dit :

juste des exemples

Ah mais j'avais compris t'inquiète , mais je pense que c'est typiquement français de sortir un contre exemple . Sur le fond tu as raison pour ces exemples , pas de soucis . Et je voyais bien ce que tu voulais dire pour les rôles oscarisables ; d'ailleeurs ça me fait penser à un film totalement sous-côté de Ben Stiller : Tonnerre sous les tropiques , où Downey JR en black lui dit "t'as trop fait l'attardé" lorsque Stiller espérait gagner un oscar avec Simple Jack 🤣

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Il y a 6 heures, Kevin Nivek a dit :

d'ailleeurs ça me fait penser à un film totalement sous-côté de Ben Stiller : Tonnerre sous les tropiques , où Downey JR en black lui dit "t'as trop fait l'attardé" lorsque Stiller espérait gagner un oscar avec Simple Jack 🤣

Oui, je m'en souviens. Chouette film (Tonnerre sous les Tropiques, hein ! pas Simple Jack 😉 ) et effectivement  sous-côté. Et même carrément méconnu.

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Bon... on reprend :

 

Apocalypto de Mel Gibson. Dans les temps turbulents précédant la chute de la légendaire civilisation Maya. Jeune père porteur de grandes espérances, chef de son petit village, Patte de Jaguar vit une existence idyllique brusquement perturbée par une violente invasion...
Les films de Mel Gibson réalisateur, c'est pô pour les mauviettes, les âmes sensibles, les avortons : c'est du lourd, du saignant, de la bidoche et du crâne fendu par le milieu (et j'entends déjà certains d'entre vous me dire : tût tût, Phil ! Et L'homme sans visage alors ? Oui, bon : disons que c'est l'exception qui confirme la règle et que, peut-être aussi, à l'époque le viril Mel était un peu moins...ou un peu plus... )
Est-ce à dire que je n'apprécie pas le cinéma de Mel Gibson ? 
Ben... pas trop, effectivement. Disons que la finesse n'est pas vraiment son point (poing ?) fort. Dommage car la civilisation Maya a été peu traitée au cinéma.
Visuellement, le film est réussi et on peut lui accorder un certain souffle épique.
Mais... tant de complaisance dans l'ultra-violence et la brutalité me laisse dubitatif. Cela dit, c'est toujours mieux que celle de La Passion du Christ, encore plus douteux.

Note : 2/5

 

Le Diable s'habille en Prada de David Frankel avec Meryl Streep, Anne Hathaway.
Film au vitriol et au ton bien vachard sur le monde de la mode (où tout ne semble pas vraiment "magnifaïke" comme dirait l'insupportable Christina à la télé) où l'on se régale devant la composition d'une Meryl Streep qui a sûrement dû prendre son pied en harpie et grande prêtresse-inquisitrice de la mode, de New-York à Paris. Anne Hathaway est convaincante en souffre-douleur plutôt naïve au départ mais qui va s'endurcir et s'émanciper au fil du temps. Une jolie réussite qui fait ressortir peut-être un peu le sadique qui sommeille en chacun de nous.

Note : 4/5


Hard Candy de David Slade avec Ellen Page, Patrick Wilson.
Je dois dire que ce film m'a pris au dépourvu. Déjà l'affiche est assez marquante avec cette jeune fille à l'apparence de Chaperon Rouge au milieu d'un énorme piège à loup. Mais le Chaperon et le Grand Méchant loup (traduction : le pédophile) ne vont pas garder longtemps leur rôle respectif dans ce huis-clos insidieux et au contraire, la situation va étonnamment s'inverser, l'adolescente devenant le bourreau foncièrement sadique. Et quand le bourreau a en plus l'apparence de la craquante Ellen Page...
Je crois que tous les mâles ayant vu le film se souviendront de la scène de pseudo-castration avec des glaçons. 
Bon, ceci dit, si le film ne se réduit pas des scènes de sadisme (on est pas dans Saw ^^) mais fait preuve d'une certaine finesse psychologique dans la relation entre l'homme et la jeune fille, il ne va pas vraiment non plus au-delà de son intention de choquer le spectateur (de préférence masculin).
Sur le thème de la pédophilie, j'ai été beaucoup plus marqué (au fer rouge même) par le peu connu et troublant/dérangeant The Woodsman avec Kevin Beacon, film qui met mal à l'aise par sa subtilité, son observation clinique de cette "déviance" taboue et son refus de tout jugement, ce que Hard Candy ne se prive pas de faire avec une complaisance un peu discutable. Comme tout film revanchard en somme. 

Note : 2,5/5


Vol 93 de Paul Greengrass avec J.J. Johnson, Gary Commock, Polly Adams.
Un des films qui m'a le plus marqué à cette époque, qui revient sur les événements du 11 septembre et particulièrement sur l'histoire - mal connue - du troisième Boeing qui n'a pas atteint sa cible grâce au courage de passagers ayant tenu tête aux terroristes. Traité de manière quasi documentaire (au point qu'il faut absolument voir le film en VO), ce film prend aux tripes plus efficacement que dix tours sur un sirroco. Solidement documenté, fondé sur les appels téléphoniques des passagers au moment de la prise d'otages, retraçant les événements presque minute par minute, Vol 93 est une expérience éprouvante dont on ne sort pas indemne. Et un témoignage sur l'abnégation et la solidarité dont peuvent faire preuve certaines personnages pour empêcher une catastrophe... tout en sachant pertinemment que leurs proches chances de survie sont de zéro.
La dernière scène, qui montre en vue subjective dans le cockpit l'avion en train de piquer du nez vers le sol, vous assomme littéralement. Vous pulvérise.

Note : 5/5


Cars de John Lasseter. Animer des voitures tout en leur donnant une vraie expressivité de personnages de dessin animé semblait a priori difficilement imaginable autrement que les discrets coups de klaxon et les phares qui clignotent de Choupette, la fameuse Wolkwagen au numéro 53 de Disney.
Le petit génie John Lasseter y parvient pourtant avec talent et ingéniosité.
Les aventures de Flash McQueen, cette voiture de course trop arrogante qui, le temps d'un passage non prévu dans un bled devenu obsolète près de la fameuse roue 66 où vivent encore de vieilles guimbardes, lui apprendre le sens des vrais valeurs. Un Pixar qui n'est pas l'un des chef-d'oeuvres du studio mais s'avère fort sympathique, drôle et carbure à la bonne humeur et au super, même si le scénario et sa morale sont assez convenus.
Mention spécial au personnage de Martin, la dépanneuse rouillée au dents aussi proéminentes que celles de Freddy Mercury mais Martin est nettement plus rustique quand même. Ainsi que la camionnette hippie très cool et la jeep au caractère à l'inverse très martial. Amusant.
Par contre, on peut oublier les suites je pense ...

Note : 3/5

 

A Scanner Darkly de Richard Linklater avec Keanu Reeves, Robert Downey Jr., Winona Ryder, Woody Harrelson.
Ce que l'on remarque en premier dans ce film, c'est évidemment son visuel particulier en cell-shading qui en fait un curieux hybride entre film avec vrais acteurs et animé. Mais ce parti-pris esthétique décalé fait sens pour moi pour illustrer un roman de Philip K. Dick parmi les plus hallucinés : Substance Mort, sur le monde des junkies et la schizophrénie. Si le film souffre d'un rythme mollasson et d'une tendance à partir un peu dans des digressions WTF pas franchement passionnantes, il reste cependant - et c'est celui qui a lu 13 romans de Philip K. Dick qui vous l'affirme - à la fois l'adaptation la plus fidèle à un roman du "maître" et le film le plus fidèle à l'esprit de son oeuvre.
Bien davantage que Blade Runner, Total Recall, Minority Report, Paycheck et autres sois-disant "adaptations" (même si A Scanner Darkly reste incomparablement moins connu et apprécié). En attendant peut-être l'adaptation du roman Ubik par un certain Michel Gondry... qui se fait attendre depuis une bonne décennie ^^
Mais s'il sort un jour... préparez-vous à un sacré trip.

Note : 3/5 pour le film 
4/5 pour la fidélité au roman et à Dick en général

 
Rocky Balboa de Sylvester Stallone. Le champion actuel s'appelle Mason Dixon, et tout le monde s'accorde à le définir comme un tueur sans élégance ni coeur. Alors que les promoteurs lui cherchent désespérément un adversaire à sa taille, la légende de Rocky refait surface...
Sixième opus de la saga Rocky après un Rocky V mal aimé (injustement à mon sens car je l'ai revu récemment et je le trouve plutôt réussi), c'est aussi la der des ders pour Stallone qui enfile pour la dernière fois les gants afin d'apprendre à un jeune con arrogant le sens des vrais valeurs humaines et sportives (décidément, après Cars, 2006 est l'année des "vrais valeurs").
Bref, le scénario est quand même une redites du précédent. Et pourtant, il a davantage connu les faveurs du public (allez comprendre). Stallone a pris un méchant coup de vieux en boxeur et on ne sait pas trop si on doit trouver ça courageux ou pathétique.
Mais bon... c'est du pur Rocky, pas mauvais si on aime les Rocky mais on connaît la recette et sa morale véhiculée depuis longtemps.
Les combats, par contre, sont toujours aussi bien fichus.

Note : 3/5


Le Parfum : histoire d'un meurtrier de Tom Tykwer.
Au 18ème siècle, en France vit Jean-Baptiste Grenouille, un être dôté d'un sens de l'odorat unique au monde. Ce-dernier va alors commettre des actes atroces afin de maîtriser toutes les odeurs que le monde a à lui offrir.
L'adaptation casse-gueule du chef-d'oeuvre romanesque de Patrick Süskind, pas vraiment adaptable pour le cinéma. La photo est jolie, la reconstitution soignée mais si on a lu le roman (comme moi), on ne peut que constater à quel point le film n'est que l'ombre du livre tels les ombres de la caverne de Platon.
Et puis, le détail qui tue davantage que le personnage : dans le roman, Grenouille est un homme hideux, ce qui rend pertinent son don pour les fragrances qui l'amène à posséder un certain pouvoir. Dans le film, il est joli garçon. (soupir ^^).

Note : 1,5/5 (pour l'esthétique)


Miami Vice, deux flics à Miami de Michael Mann avec Colin Farrell, Jamie Foxx, Gong Li. Adaptation ciné de la célèbre série télé à l'esthétique ultra-clipesque des années 80 dont le film s'éloigne d'ailleurs pour proposer une ambiance plus brute, moins lisse et glamour. Je me souviens avoir été déçu par ce film et l'avoir trouvé ennuyeux, sans doute à cause de son rythme nonchalant.
Cela dit, comme je n'aimais déjà pas la série, je n'en attendais rien.
Un polar correct mais franchement pas une des meilleures réussites de Michael Mann. 

Note : 2,5/5


X-Men : L'Affrontement final de Brett Ratner. Ah ! Le X-Men que tout le monde déteste et qui, pour ne rien arranger, clôt en "laideur" la première trilogie. Pour ma part, je n'ai retenu de cet opus que Famke Jansen en Jean Grey devenue la méchante Phoenix (sans que l'on sache trop pourquoi d'ailleurs) et tellement surpuissante qu'elle ne fait... rien de tout le film sauf à la fin. Mais elle a la classe.
Sinon : scénario bancale, réalisation passe-partout, ellipses incompréhensibles (où est passé Cyclop après sa rencontre avec Phoenix au bord du lac ?).  Ajoutons un Angel qui ne sert à rien, un Fléau vraiment con comme un balai et un Fauve nounours tout bleu un peu kitchounet (qui fait sourire même Wolverine)
On pouvait attendre mieux d'un affrontement final qui était censé s'annoncer dantesque, c'est clair.
Et tout ça à cause du caprice de Bryan Singer qui a préféré abandonner le navire pour réaliser un Superman Returns... fadasse et oubliable.
Quel gâchis tout ça !  

Note : 1,5/5 (pour Phoenix)

 

Da Vinci Code de Ron Howard avec Tom Hanks, Audrey Tautou, Ian McKellen.
Tiens, j'avais oublié qu'il était sorti en 2006 celui-là. Bon, pas la peine de présenter le best-seller le plus surestimé de tous les temps (écrit avec les pieds et à l'intrigue faussement consistante à partir d'une idée faussement audacieuse) de Dan Brown. Quant au film... bah, quand le matériau de base n'est déjà pas terrible, on ne peut pas faire de miracle (même s'il est beaucoup question du Vatican). Dès les premières minutes, le film s'annonce très mal avec le vieux Jean-Pierre Marielle courant à perdre haleine dans une galerie, gravement blessé mais qui a apparemment encore l'énergie et la présence d'esprit de laisser des indices cryptiques tarabiscotés avant de mourir. Sérieusement, quoi ^^
Quant à l'intrigue, le plus ironique c'est que, si le Da Vinci Code a initié le genre du thriller ésotérique (tendance vaticanesque), d'autres oeuvres - y compris en BD ! - ont fait mieux depuis. Et puis un inspecteur de police (joué d'un oeil vide par Jean Reno) qui s'appelle Bézu Fache, moi ça me rappelle La Classe sur FR3 (à à à la queue-leu-leu !). Succès planétaire d'un pétard mouillé gonflé par la polémique.
Cela dit, les suites des aventures de Richard Langton (alias Tom Hanks) Anges & Démons et Inferno ont réussi à faire pire. 

Note : 2/5


Arthur et les Minimoys de Luc Besson avec Freddie Highmore, Mia Farrow, Penny Balfour. Et tonton Besson voulu raconter son histoire pour les petits zenfants sages avec des espèces de lutins mais attention : avec un look top cool et même un DJ, histoire de plaire aussi à son public-cible de sa société EuropaCorp qui nous a pondu des produits formatés comme Taxi et Yamakazi. Sauf que Besson ayant toujours été un médiocre scénariste, il ne pouvait donc qu'être un médiocre conteur et nous servir une histoire banale, pleine de clichés, sans une once d'originalité (gentils contre méchants chez des liliputiens ,toussa...) et surtout... sans magie ! 
Pixar et Dreamworks pouvaient être tranquilles et dormir sur leurs deux oreilles : ce n'est pas Arthur et les Minimoys qui s’avéreraient être une menace sérieuse. Alors oui, techniquement c'est plutôt bien fait (comme toujours chez Besson) mais à part ça... c'est tellement archi-rebattu et naïf (sans le second degré de lecture de tant de Pixar) qu'on s'emmerde. Et dire que deux suites allaient suivre...

Note : 2/5 (pour la technique)


Underworld 2 : Évolution de Len Wiseman reprend exactement où le premier opus s'était arrêté, c'est à dire avec la fuite de Sélène (aaah ! Sélène !) et David qui sont recherchés aussi bien par les vampires que les lycans. Après le décor quasi exclusivement urbain du premier, on est ici dans des environnements naturels mais toujours aussi froids (et bleutés) qui sentent bon les pays de l'Est. 
Une suite qui, dans l'ensemble, est assez décevante à cause d'un scénario assez famélique même si de nouveaux éléments étoffent la mythologie. Le film a bénéficié d'un peu plus de moyens et se veut plus épique - en témoigne la scène d'ouverture flash-back assez impressionnante, il est vrai, située au Moyen-Age qui voit des vampires en armures et des lycans déchaînés s'étriper dans un massacre généralisé. Beaucoup d'action, Kate Beckinsale toujours sexy (mais peu sympathique) dans sa tenue moulante de cuir noire et badass qui dézingue du garou à tout-va. Une bonne scène aussi avec un hélicoptère dans la dernière partie du film au coeur d'un château en ruines à l'ambiance ultra gothique.
Divertissant mais bon... comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire lors de la sortie du premier opus, Underworld n'a pas l'envergure d'une franchise passionnante malgré les airs qu'elle se donne de grande saga fantastique et épique, n'étant finalement que de la grosse série B gonflée par quelques millions de dollars de plus.
Les deux films suivants (ah non : trois, si on compte celui sans Sélène) n'y parviendront pas non plus. Tant de ténacité pour un résultat si peu concluant laisse songeur en fait. Et si Underworld était LE gros pétard mouillé de cette décennie ?
(Ah non : la place est déjà prise par la trilogie Matrix gâchée au deux tiers, désolé)
Pas désagréable mais sans avenir tout ça. 

Note : 3/5


13 Tzameti de Gela Babluani est un tout petit film qui suscite quelques frissons avec ses parties de roulette-russe organisées dans des réunions clandestines où de pauvres types risquent leur peau pour quelques biftons et les parieurs quelques biftons pour... de plus gros biftons. 
Alors, la première règle du Shoot Club est... on ne parle pas du Shoot Club ! 
Mince ! Je viens d'en parler. Cassos ! 

Note : 3/5
 

Modifié par Phileas

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