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Dernières Critiques

Meilleur contenu de la communauté, rassemblé manuellement par l’équipe.

Grand blue tome 17-18
Scenariste: Kimitake Yoshioka Dessinateur: Kenji Inoue Editeur: Meian
Mais qu'et ce que ce tome 17 est excellent ! Mais vraiment excellent ! Je ne mets pas 5 juste par ce que le tome 18 rentre dans le rang en étant surtout très marrant mais pas aussi... émouvant que le tome 17.

Car oui, c'est en cela que ce tome 17 est excellent : Ce tome rebat beaucoup de cartes au niveau relations entre Iori et les différentes filles. C'est super bien foutu et super émouvant. Entre Ania qui craque complètement, Chisa qui se pose des questions et Sakurako qui débarque, Iori est au centre du cœur de ces dames, bien plus qu'il ne s'en rend compte bien sur.

Ce tome est vraiment émouvant car on a, encore une fois, une approche très réaliste des relations humaines. Aina est particulièrement émouvante avec un complexe sur son physique qui est celui de beaucoup de femme. Chisa et la réflexion sur son regard sur Iori est aussi bien réalisé et encore plus le comportement de Sakurako.

Si le tome 18 rentre dans le rang avec les potacheries habituelles, ce tome 17 se démarque de tous les autres par son avancée émotionnels.

Moi, je vous le dis, je suis team Aina !
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Inexistences
Scenariste: Christophe Bec Dessinateur: Christophe Bec Editeur: Soleil
Ouf, celle là je l'avais pas vue venir. 

La préface de Bec explique bien que cet Inexistence est son Oeuvre. Celle qu'il voulait faire depuis longtemps, celle qu'il a mis 5 ans à peaufiner, avec à l'esprit ce qu'on pu apporter Enki Bilal, Moebius ou Druillet à la bd. 

Bon forcément avec cette ambition là, ce temps là, et le talent que l'on ne peut que reconnaitre à Christophe Bec, on sait que l'on va avoir quelque chose de remarquable entre les mains. C'est le cas, pas de doutes, Inexistences va marquer. 

Par contre attention, je le dis rapidement pour lever le doute, il ne faut pas s'attendre à lire de la bd classique. Non pas à cause des mélanges de narrations, du passage de la prose à la bd, ou à l'illustration pure et simple, non. Mais plutôt car Christophe Bec ne va pas vraiment s'attacher à nous livrer une histoire, ou des personnages. Il nous livre plutôt ses craintes ou sa vision d'un monde futur désastreux pour l'humanité. Son final est d'ailleurs plus philosophique qu'autre chose, et nous pose une question qui me semble essentielle. 

Il voulait marquer de son empreinte la bd, je ne sais pas dire si c'est fait car son oeuvre est à la fois plus que de la bd, tout en n'en perdant quelques qualités au passage. Si l'univers graphique et les doubles planches et autres plans extra larges, mis en avant par une édition remarquable, sont époustouflants et portent la marque d'un grand maître, j'ai pour ma part trouvé dommage que Christophe Bec n'en profite pas pour nous raconter une sacrée histoire. Comme s'il avait fallut quelque part s'extirper de son côté populaire et romanesque pour pouvoir rentrer dans l'histoire de l'art. Dommage donc tant il nous a déjà prouvé ses talents de narrateur hors pair. 

Mais ne vous y trompez pas, si je fais un peu la fine bouche c'est pour vous avertir, pour vous éviter une éventuelle déception sur la nature de ce livre, qui tient plus du roman graphique finalement que de la bd franco belge. Ceci étant dit, foncez, ouvrez le en librairies, laissez vous emporter, allez découvrir ce joyau. 
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Le dernier jour de Howard Phillips Lovecraft
Scenariste: Romuald Giulivo Dessinateur: Jakub Rebelka Editeur: 404 Graphics
La dernière parution des éditions 404 Comics est un récit fantastique et un peu autobiographique sur H.P. Lovecraft. Le scénariste Romuald Giulivo préfère inventer une histoire autour de Lovecraft tout en insérant des faits réels ou de fictions ainsi que de nombreuses références à ses nouvelles avec des grands anciens et autres héros. En effet, sur son lit de mort à l'hôpital, Lovecraft reçoit la visite de personnes surprenantes comme Randolph Carter, un personnage de ses histoires, son ex-femme pour se remémorer quelques bons moments de sa vie assez ténébreuse mais aussi Harry Houdini pour qui il était engagé pour écrire des histoires à sa place. L'histoire de Romuald Giulivo est originale et fait voyager Lovecraft dans le temps pour lui donner un aperçu des auteurs influencés par son travail comme Stephen King, Neil Gaiman et biens d'autres. Parfois, on a l'impression d'assister à son jugement avec ses idées arrêtés de l'époque malgré son génie et la manière dont il fût éduqué par sa mère et ses tantes, éloigné du monde extérieur. Des lettres de l'auteur terminent les chapitres mais la police utilisée proche de l'écriture à la main est peu lisible. La partie graphique fonctionne à merveille avec toutes ces teintes de rouges comme pour la couverture. Jakub Rebelka réussit à retranscrire l'étrangeté des histoires fantastique lorsque l'écrivain voyage en compagnie de ses visiteurs. L'album se termine avec des planches et illustrations.
Je recommande cet album à tous les lecteurs appréciant les histoires de Lovecraft et souhaitant apprendre quelques anecdotes sur sa vie. Le dernier jour de Howard Phillips Lovecraft est un titre très original.
 
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Short peace tome 1
Scenariste: KOBAYASHI Yûgo Dessinateur: KOBAYASHI Yûgo Editeur: Mangetsu
J’ai particulièrement aimé ce recueil d’histoires courtes autour du cinéma ; histoires qui mettent en scène un petit club de cinéma d’un lycée et son metteur en scène/scénariste de génie.

Chaque histoire (il y en a 3) est une rencontre entre une jeune qui ne croit pas en lui et cette petite troupe de cinéma. Leur rencontre permet non seulement de faire émerger leur talent mais aussi de leur faire prendre conscience de ce qu’ils sont vraiment et de ce qu’ils souhaitent. Chaque rencontre est une leçon de vie : apprendre à se connaître mais aussi apprendre à vivre avec les aléas de la vie sans se mettre d’œillère.

L’auteur de Ao Ashi, nous propose là un travail antérieur à sa série phare, il voulait mettre en scène sa passion pour le cinéma et faire de ce début une série plus longue. Finalement et sans doute pour suivre les conseils de son éditeur, sa série principale sera sur le foot. Il ne s’empêche pas non plus de revenir sur le concept : la 3e histoire ayant été écrite entre deux volumes d’Ao Ashi. C’est aussi pour cela que le tome porte le numéro 1 alors qu’il n’y en a pas d’autres actuellement.

Les histoires sont intelligentes, montrent à chaque fois un des métiers liés au cinéma (acteur, cadreur, monteur) et faire la part belle au metteur en scène + scénariste qu’est Kiyoharu son personnage principal. Encore une fois, Yûgo KOBAYASHi met en avant des génies qui vont venir chambouler leur entourage. Alors ne vous privez pas et allez lire Short Peace.
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Beast of blood tomes 1 et 2
Scenariste: SEINA Anji Dessinateur: SEINA Anji Editeur: Hana
Le monde a évolué et à présent les espèces mythiques ne sont plus un mythe. Les humains cohabitent avec les vampires, les lycanthropes et les sirènes, des espèces qui ont, elles aussi, évoluées et sont à présent capables de vivre une vie des plus ordinaire. Il y a pourtant une caractéristique qui les différencient des humains, elles ont de épisodes de chaleur où elles sont mues par leurs instincts primitifs.

Au milieu de cet univers, il y a Haruka, un jeune homme humain normal qui n’a jamais côtoyé les BOB (Beast of Blood) et qui, suite au mariage de son père, va se retrouver avec 3 frères, chacun issu des 3 espèces et chacun étant en haut de leur espèce. S’ensuit des histoires d’amour inter-espèces, avec les aléas dus à leurs caractéristiques. Il n’y a pas trop de surprise sur les relations mais c’est bien fait et les personnages sont tous charmants.

BOB est une histoire intéressante, bien faite et bien dessinée, un plaisir pour les yeux et un beau moment de détente.
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Blake et Mortimer - L'art de la guerre
Scenariste: José-Louis Bocquet et Jean-Luc Fromental Dessinateur: Floc'h Editeur: Dargaud
Que retenir de ce nouvel album de reprise de Black et Mortimer ? Et bien pas mal de choses quand même.

Aux premiers abords, ce qui choque (littéralement) le plus, c'est le dessin et les planches. Nous ne sommes plus dans un album de reprise qui adopte le style de Jacobs pour le dessin et les planches mais sur une autre interprétation des auteurs. Et ce n'est pas plus mal que cette vision "Vu par..." un peu comme pour les reprises de Lucky Luke soit désormais presque assumée complètement. Presque assumée mais pas tout à fait, car ce n'est pas encore indiqué sur la couverture. Le cadre est ainsi moins rigide, le dessin est donc très différent, les planches aussi par rapport aux habituelles reprises. il y beaucoup moins de détails et la ligne claire à encrage épais est adoptée pour cet épisode. Les planches sont en 3 bandes (alors là, c'est merci pour mes yeux vieillissants à la limite).

Ensuite à la lecture, la différence de ressenti se fait sur surtout sur le rythme de lecture, les planches (d'une bande plus courte) sont ainsi plus facile à lire et l'album est ainsi beaucoup plus fluide dans sa lecture (et personnellement je l'ai ressenti comme un gros plus, j'avoue que dans mon enfance je zappais les encadrés interminables). Notons pour les grognons que du coup la pagination de 128 pages permet de compenser le côté "quantité". C'est un gros album.

Pour l'histoire on est sur une aventure classique et on retrouvera nos 2 compères en voyage à New York pour un passage à l'ONU. Ils recroiseront notre méchant favori et les enjeux de l'époque (des russes et des magouilleurs pour les nommer clairement, avec chacun leur objectif) dans toute une série de péipétie. D'un point de vue construction de l'histoire, Alfred Hitcock n'aurait pas renié l'album il me semble, certains passages m'ayant fait penser nettement à la mort aux trousses (film que j'aime beaucoup par ailleurs, il ne manquait que la musique lors de la lecture) 🙂

Donc au final, une aventure classique et réussie, une mise en scène différente et plus personnelle de l'interprétation de Blake et Mortimer de Jacobs par les auteurs. Personnellement je valide.
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Solo - Tome 6 - La fin d'un cercle infini
Scenariste: Oscar Martin Dessinateur: Oscar Martin Editeur: Delcourt
Parlons peu parlons bien, ce tome 6 vient boucler le second cycle "Legatus" de Solo. Et il le fait de manière admirable. Grandes épopées, énormes batailles, fond philosophique, on a tout dedans. En plus le tome est plus que touffu, et l'ensemble qualité / prix / temps de lecture est assez incroyable. 

En gros vous allez vous régaler, les dessins d'Osacr Martin sont toujours aussi emballants, et les doubles pages de batailles vont en ravir plus d'un. Seul bémol ? On a déjà lu un truc un chouïa encore meilleur. Dans le premier cycle de Solo. Parce que les enjeux de famille et d'attachements, de sentiments me manquent un peu dans ce cycle, aux enjeux pourtant peut être plus épiques et importants, mais qui ont suscité moins d'émotions que le premier cycle de Solo. Bref, une déception d'enfant gâté, courrez l'acheter cette conclusion est épique, assez logique et terrible et ouvre encore de nouveaux horizons.
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Batman / Spawn
Scenariste: Todd McFarlane Dessinateur: Greg Capullo Editeur: Urban Comics
Après le Batman Spawn de 1994, voici venir un tout nouveau Batman Spawn 30 années après le précédent. MacFarlane remet ça et pas avec n'importe qui. Rien de moins que Greg Cappulo au dessin. Autant vous dire que graphiquement, c'est top !   Et l'histoire est elle même très sympa. Bien plus que les précédents. Ici nos héros n'affrontent rien de moins que les Hiboux e Gotham.

Plus qu'un ennemi commun, Mac Farlane nous livre un parallèle intéressant entre les deux personnages, que ce soit sur leurs histoires ou sur leurs combats.

Une bonne histoire plombée par un ensemble au final trop cher de mon point de vue. En effet, cette histoire fait... 48 pages. Pour vendre quelque chose, Urban ajoute une version noir et blanc plus une version crayonnée pour arriver à 176 pages.... pour 19 euros. Mais toujours 48 pages d'histoire.

Alors c'est beau comme tout et les fans n'auront pas à acheter deux albums. Est-ce que ca en vaux vraiment le coup....Je vous laissserais juger.....
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Gunmen of the west - tirage de luxe
Scenariste: Tiburce Oger Dessinateur: Collectif Editeur: Grand Angle
Tiburce Oger poursuit son exploration de l'ouest sauvage américain avec ce nouvel écueil de nouvelles au doux bruit des Smith et Wesson . Après la vie d'une montre , le point de vue des indiens , il délivre ici une histoire contée par un marchand d'armes se retrouvant à la merci d'un braqueur . Ce commerçant aux faux airs de John Goodman en connait un rayon sur les armes et va tenter de déjouer les plans du jeune brigand en lui racontant des anecdotes liées à chacune des armes proposées dans son magasin . Anecdotes au fort goût de meurtres , vengeances et trahisons dans une Californie plus sauvage que jamais .Tiburce Oger use de véritables histoires ou légendes et donne à chacun des talentueux dessinateurs la mission de nous émerveiller avec leurs traits si différents . On passe de Vatine , Hérenguel , Meynet , Rossi , Toulhoat , Gastine , Blasco-Martinez , bref , des habitués des précédents opus , mais pas que ! Chacun apporte une pierre à un édifice sentant bon la poudre . Je réalise cette chronique à la lecture du tirage de luxe en noir et blanc , mais il existe en couleurs , comme vous pouvez le constater dans les planches ci-jointes . 

Et je dois bien avouer avoir éprouver de la déception à la fin de ma lecture . Certes l'emballage est beau , il n'y a rien à dire sur la qualité graphique , le talent est là ! Mais l'histoire ne m'a que peu transporté , au regard du premier tome voire du second , on sent un Tiburce Oger en manque de souffle ici . Ses nouvelles sont vite lues et vite oubliées pour la plupart 😞 . Lui qui habituellement sait si bien raconter les histoires , il serait bien qu'il retrouve de sa splendeur pour un éventuel tome suivant , car j'ai dans l'idée que cela manque de femmes fortes à la conquête de l'ouest 😉 .
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Critique par une ado : Adopted love tome 1
Scenariste: Véronique Grisseaux Dessinateur: Francesca Follini Editeur: Hugo bd
Une critique de @TheOtaku : Bien que je sois une grande fan de new romance je n'ai pas lu Adopted love (bien que le collector fasse assez envie ) du coup, je ne pourrais pas vous faire une diserte sur les différences, les détails en moins, la ressemblance des personnages, ... Et ne croyez pas qu'en tant que fan je vais vous dire à quels points c'est mille fois mieux de lire le roman et que c'est une honte d'avoir osé faire de ce roman à succès une pauvre BD car c'est complètement FAUX ! J'en profite pour faire passer un petit message aux gens qui pensent comme ça : ARRETEZ ! C'est géniale pour l'auteur d'adapter son roman, c'est la preuve qu'il est INCROYABLE ! Après vous êtes libre de penser comme vous le voulez mais sachez que dénigrer cette BD c'est dénigrer le travail d'un.e dessinateur.e, d'une adaptation du roman de la part d'un.e scénariste, d'éditeurs et de tas de gens. PS: en plus je suis sur que vous avez tous vu les films Harry Potter 

 

Du coup (désolé pour ce petit égarement) comme je vous les disais je n'ai lu que la BD et je la trouve sacrément bien. Le scénario est très poussé, on suit Teagan un orphelin en conditionnelle qui va arriver chez la famille d'Elena, une jeune fille pleine de secret et assez tourmentée. L’accueil aura beau être très chaleureux, Teagan et Elena sont comme chien et chat. Hanté par son passé, sera-t-elle son avenir ?

Les dessins sont plutôt beaux, l'intrigue est prenante, et ce premier tome donne des frissons.

J'ai adoré découvrir le début de cette histoire et j'ai beaucoup aimé les thèmes abordés. Vous aimez les passés sombres, les histoires de lycéens, les secrets, les ennemis to lover et l'amour interdit ? Alors vous allez être servi  sinon ... passez. Autre chose vous attend surement pas très loin.

J'ai fini ! Alors maintenant foncez en librairie (gogogo)
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La brigade des cauchemars tome 7 - Sofiane
Scenariste: Franck Thilliez Dessinateur: Yomgui Dumont Editeur: Jungle
Les auteurs avaient clôturé le premier cycle au tome 5 dans un déluge de révélations , avec de nombreuses répercussions à venir . Le sixième opus démarrait sur le nouveau projet des parents : voyager non plus dans les cauchemars , mais dans les souvenirs , afin de "réparer " (ou tenter de) des traumas psychologiques . Changement de décors avec un phare en bord de mer et des sous-sols bien pratiques pour nos voyageurs psychiques . Dans ce monde des souvenirs aux règles différentes de celles qu'ils ont connues , nos héros auront fort à faire pour découvrir les raisons de la disparition, ainsi que la réapparition  soudaine de Sofiane . Ariane ,vue dans l'épisode précédent , intègre l'équipe et les aide dans cette entreprise aux multiples dangers . A l'image de cette couverture magnifique , les souvenirs de Sofiane sont empreints de mystères et pourraient révéler de bien sombres desseins pour nos jeunes héros .

Franck Thilliez persiste et signe dans une entreprise qualitative avec cette saga riche en rebondissements et ingéniosité . Oui on pense à Inception qui lui a probablement servi de terreau , mais il a fertilisé le principe au plus haut point ! De l'aventure , de l'amitié , de l'amour ,de la trahison aussi , tous les ingrédients sont là pour une superbe fresque d'aventure . N'oublions pas le suspens présent à tous les étages , et la capacité à rendre le récit aussi intéressant pour un adulte que pour un ado ; une vraie démonstration de force du romancier à succès . Le dessin , sous ses airs "simplistes" se veut d'autant plus immersif et propose un découpage innovant et nerveux . Tout va à 100 à l'heure , c'est un régal pour le lecteur . Je comprends tout à fait le succès rencontré par cette saga , à laquelle je souhaite le meilleur pour l'avenir , car autant vous le dire, à la fermeture de ce tome , vous l'attendrez avec impatience , la suite 😉
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To a new you tome 2
Scenariste: MITO Shinji Dessinateur: MITO Shinji Editeur: Panini
Satoru se soumet plus ou moins au chantage d’Aki et la situation se dirige dangereusement vers l’adultère. Pendant ce temps, la maladie se propage, la mortalité augmente et la possibilité que le virus est été diffusé volontairement devient une hypothèse valable.

Seulement au milieu de tout ça, il y a des éléments qui n’ont pas lieu d’être : une présence fantomatique d’une étudiante, un parcours similaire entre le virus et la fugue de Satoru et surtout des phrases mystérieuses qui semblent détenir une certaine vérité « nous avons une nouvelle fois échoué »…

Tout à coup, l’histoire qui avait été annoncée comme étant de la science-fiction en prend la tournure, il y a péril en la demeure et le passé de Satoru semble détenir des informations cruciales. Une course pour la survie commence. Il y a encore des pièces à assembler et des secrets à découvrir.

Le rythme du manga s’accélère, le graphisme est chiadé ; le lecteur est lancé dans l’aventure, on veut en savoir plus ! Vivement la suite !
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Lowreader tome 3 - X distorsion
Scenariste: RUN & Pivwan Dessinateur: Petit Rapace, Rours & Pivwan Editeur: Rue de sevres
Ce nouvel album de Lowreader invite Seb et Émile du podcast Distorsion pour un numéro spécial sur le numérique et toutes ces dérives pour construire des histoires fantastiques et effrayantes. D'ailleurs comme dans la série de référence les contes de la crypte, les deux auteurs débarquent à la fin de chaque histoire sur deux planches de BD pour donner leur avis. Le scénariste Run que l'on présente plus écrit deux des trois histoires courtes. La première nous présente les red rooms, ce sont des sites très étranges et disponible uniquement sur le darknet où des personnes sont torturées devant des caméras qui rediffusent en direct pour un public détraqué. Le dessinateur Petit rapace se charge de la partie graphique avec beaucoup de maitrise pour nous mettre dans l'ambiance. Ce dessinateur avait déjà dessiné une histoire de Doggybags. La seconde histoire reprend le fait divers où une société de jeux vidéo a enterré les cartouches d'un mauvais jeu dans le désert. Bien évidement Run ajoute une touche fantastique et les dessins de Rours fonctionne très bien dans un genre manga pour cette histoire sur les jeux vidéo. L'auteur Pivwan réalise intégralement la dernière histoire avec un jeune près à craquer à tout instant en suivant les conseils d'un influenceur.
Lowreader nous montre toutes les dérives et détournent des faits divers pour servir des histoires fantastiques avec une chute et l'intervention de Seb et Emile. A noter que la nouvelle de Tanguy Mandias accompagne égalemennt les histoires courtes de BD.
 
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Egregor tome 10
Scenariste: Jay Skwar Dessinateur: Jae Hwan Kim Editeur: Meian
Dixième tome et... début de regroupement des forces qui se sont éparpillée dans tout le continent. Encore une fois le découpage est compliqué avec des sauts entre tous les combats en cours et on est bien placé pour savoir qu'il y en a plein.

Une fois cet effort fait, ce tome fait vraiment avancer notre intrigue sur tous les plans. Que ce soit sur le passé de mère de Foa, sur la connaissance des faucheuses ou sur le lien entre faucheur et humain, on gagne encore en connaissance et ce tome nous permet d'espérer un apaisement dans la bataille pour pouvoir… avoir un résumé de ce que l'on sait vraiment.

Car trop d'info… tue l'info parfois.
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Space punch tome 4
Scenariste: Zd. Dessinateur: Zd. Editeur: Ankama
Quatrième tome qui lance une deuxième partie dans notre histoire. En effet, après la découverte des réels pouvoirs de Joe, vient le choix du camp. Car quand on a des pouvoirs, on se fait remarquer et la neutralité n'est plus possible quand la police fait partie des gangs avec lesquels il faut dealer. 

Le choix est compliqué, mais notre héros n'a qu'une parole. Et cela lui joue de tours et nous livre un tome 4 survitaminé. Un tome essentiellement rempli de combat qui met en second plan nos frangins pour montrer l'étendu des pouvoirs des deux gangs rivaux.

Un bon tome bien bourrin que l'on espère transitif pour repartir sur l'histoire principale de nos deux frères.
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Dad tome 10 - Multi Daddy
Scenariste: Nob Dessinateur: Nob Editeur: Dupuis
On adoreeeee les filles de dad (surtout bébérenice) ! Mais que se passerait-il si ces filles se retrouvaient à devoir gérer leur propre bordel durant plus d'une journée ? C'est ce que nous propose Nob dans ce Dad "sans dad". Un long moment où les filles sont livrées à elles-mêmes et découvrent qu'être grande ce n'eest pas si facile que cela. 

C'est vraiment drôle et innovant car les gags peuvent être "refait" mais d'un autre point de vue et avec une autre chute. Une idée qui, en tant que parents, nous offre une saveur toute particulière, nous laissant imaginer ce que nos enfants feraient dans des cas comme ceux ci.

Une brillante idée qui fait de ce tome 10 l'un des tout meilleurs de la série
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Le tueur - affaires d'état tome 5 - La face cachée de l'abîme
Scenariste: Matz Dessinateur: Luc Jacamon Editeur: Casterman
J'ai relu toute la série du tueur et il y a une grosse fracture entre la fin du troisième cycle et affaires d'états que l'on pourrait même considérer comme une autre série. Les auteurs ont pris une autre direction avec les proches du tueur et de sa nouvelle carrière dans l'industrie du pétrole. Bon une fois ce détail passé, je suis content que Matz reparle un peu de la vie passée du tueur pour garder une cohésion. Sur Affaire d'état, les auteurs passent d'un contrat à l'autre en laissant tomber les personnages secondaires, c'est un peu déroutant où alors ils ont prévu de les faire revenir à un autre moment. Ce deuxième cycle nous emmène dans une histoire sordide de trafics d'humains où l'on aurait tendance à valider les actions du tueur. Au niveau dessin, Luc Jacamon gère à merveilles les environnements montagneux avec ou sans neige. Quelques scènes d'action avec peu de paroles alternent avec les monologues et pensés du tueur.
La mécanique du tueur fonctionne toujours, on se prend au jeu malgré tous les personnages secondaires abandonnées en route.
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Largo Winch tome 24 - Le centile d'or
Scenariste: Éric Giacometti Dessinateur: Philippe Francq Editeur: Dupuis
Pfff alors autant je suis un fervent défenseur des nouvelles sérié et j'ai tendance à critiquer ce qui rallonge la sauce. Mais qu'est ce que ce tome 22 de Largo winch est excellent ! Enfin non pas excellent. Bon. Juste très bon et orienté pour les lecteurs historiques. On retrouve de l'aventure pure Largo. Une mise à jour de notre héros avec des nouvelles technologies et un aspect environnementales intéressant. L'impact des puissants, leurs engagements écologique et culturel et ce qu'il font de leur argent offre un vent actuel à notre milliardaire préféré.

Ajouté à cela un maniement du couteau toujours au top et vous aurez ce qui me plait toujours autant : un très bon divertissement en deux tomes.

Exactement ce que l'on demande à un largo Winch ! Le seule bémole qu'on pourra trouver est qu'à côté des BD de plus en plus grosse, la lecture s'avère rapide. Je vous conseille de lire les 2 tomes en même temps pour ne pas avoir une impression de trop peu
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Mother parasite tome 1
Scenariste: SATO Hirohisa Dessinateur: SATO Hirohisa Editeur: Mangetsu
Ryôta, adolescent est orphelin, il a été trimballé de foyer en foyer et a développé une sorte de complexe face à la figure maternelle : il s’est inventé une mère idéale avec tout un tas de critères. Il tient un cahier où il note tout ce qui se passe avec sa nouvelle maman, ce qu’elle fait ou ce qu’elle n’a pas fait, ce qu’elle a dit, comment elle a réagi à ses demandes… Sa mère de son côté semble être angoissé à l’idée de ne pas lui convenir et craint qu’il ne cherche une nouvelle maman.

A côté de ça, il y a Kaoru, un camarade de classe de Ryôta, il a une mère hyper protectrice, très envahissante, qui le surveille sans cesse et surveille aussi l’entourage de son fils avec attention à tel point qu’elle serait presque capable d’éliminer tous les obstacles sur le chemin de son enfant.

Alors forcément quand Ryôta découvre la personnalité de la mère de son camarade, dans sa tête, un plan se met en marche…

Mother parasite est la rencontre de deux êtres « dérangés », chacun obnubilé par un amour excessif et potentiellement anormal (il va falloir aller plus loin pour voir l’étendue de la situation). On se sent vite gêné par l’attitude des personnages, il y a la façon dont ils se comportent mais surtout la manière dont Ryôta manipule son entourage.

Le manga pourrait facilement se ranger dans la catégorie horreur. Mais pas une horreur violente, physique et sanglante. Il laisse un sentiment de mal-être, dérangeant et malsain qui grandit peu à peu ; c’est une horreur psychologique qui provoque un arrière-gout amer. On est tenté d’arrêter là mais tout autant tenté de continuer, c’est une étrange sensation.
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L'apprenti épouvanteur tome 1
Scenariste: Pierre Oertel , Joseph Delaney Dessinateur: Benjamin Bachelier Editeur: Bayard
Je ne connaissais pas cette oeuvre littéraire de Joseph Delaney  parue en 2004 au Royaume-Uni , puis dans toute l'Europe étant donné le succès rencontré . Un moyen-âge inquiétant dans une Angleterre rurale au parfum de "Hurlevents"  . Thomas Ward est le septième fils du septième fils , ce qui lui confère un don particulier : la capacité de discerner des créatures magiques au sein même de notre monde . Il est d'emblée soumis à l'apprentissage de son nouveau maître lui même "épouvanteur " depuis longtemps . Parti à l'âge de 13 ans, sa nouvelle vie se dévoile sous nos yeux avec des quêtes initiatiques imposées par son tuteur , ainsi que des missions formatrices à ce  monde surprenant qui s'offre à lui . Il va devoir user de ses pouvoirs et son intelligence pour se sortir des situations délicates auxquelles il sera confronté .

C'est assez réussi , l'histoire est cohérente et bien amenée , le dessin est envoutant avec son aquarelle en couleurs directes . De grands aplats et ombrages puissants donnent une atmosphère inquiétante . C'est à déconseiller aux moins de 12 ans assurément . Benjamin Bachelier qui vient de finir Le clan des Otori , passe du Japon à l'Angleterre campagnarde , de son trait épais si particulier . Il nous offre de très belles planches de décors ou paysages  , mais peine un peu  sur les plans rapprochés ou gros plans de personnages , qui semblent "brouillons" . Cela reste une aventure à découvrir , et à lire l'hiver au coin du feu , à l'abri des recoins sombres 😉
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Demons star tome 4 (fin)
Scenariste: ABE Shûji Dessinateur: MIKUNI Shin Editeur: Michel Lafon
Demons star c’est fini et c’est dommage ! Voilà une vraie bonne série humoristique et courte en plus, ce qui peut motiver un certain nombre de lecteurs.

Par d’étranges concours de circonstances et surtout à cause des interprétations farfelues de son comportement, Yusuke se forge une réputation incroyable. Ainsi il devient le démon rouge de 3e ordre, ce qui lui assure une place de choix dans l’organisation du lycée. Non seulement, Akira reconnait sa valeur mais de nombreux élèves se mettent sous ses ordres. La légende est née ! mais ce qui est surtout amusant c’est de voir comment elle est née ! Des personnages plus avisés ne seraient jamais arrivés au même résultat.

Bien que l’histoire de Demons star se passe dans un lycée de garçons où règne la loi du plus fort et que l’on enchaîne les combats, il ne déplaira pas non plus au lectorat féminin. Pourvu d’une facétie ingénieuse, les quiproquos font rire et classe ce manga dans la catégorie humour. Je n’ai qu’un seul regret, j’aurai aimé voir plus de quiproquos et d’interprétations délirantes, mais c’est déjà très bien comme ça et on s’en réjouit.
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Snowball earth tomes 1 et 2
Scenariste: TSUJITSUGU Yûhirô Dessinateur: TSUJITSUGU Yûhirô Editeur: Panini
L’histoire commence comme une invasion extraterrestre qu’un jeune héros va tenter d'enrayer en combattant avec son robot, et puis, ça tourne à la catastrophe. Le space opera tourne court, la capsule de secours de Testsuo revient sur Terre où il découvre un monde complètement glacé « the snowball Earth » : une Terre en mode glaciation extrême !

Il part à la recherche d’autres êtres humains et tombe sur des aliens belliqueux mangeurs d’hommes. Mais ceci n’est que le début car une partie légèrement délirante va venir se greffer sur ce scénario. En effet, parmi les rares groupes de survivants, il y en a un qui a un argument des plus étranges : ils veulent sauver l’humanité et pour cela sont prêts à aller massacrer d’autres humains ! Il y a comme une incohérence non ?

Du combat ? Oui. De la survie ? Oui. Des extraterrestres ? Oui. Un robot ? Oui. Un monde post-apocalyptique ? Oui. Est-ce fini ? Non ! Car les survivants ont commencé à évoluer et certains ont développé des pouvoirs après avoir mangé de la viande de monstres. Cela semble faire beaucoup mais en réalité, tous ces éléments s’imbriquent très bien. Reste à savoir si la suite gardera un équilibre et ne plongera pas uniquement dans une accumulation de combats. En attendant, ces deux premiers tomes sont prometteurs et font de Snowball Earth un bon shonen.
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Sa majesté l'idol tome 4
Scenariste: JEONG Changkyu Dessinateur: LIM Soyeon Editeur: K! Addict
Jusqu’à présent, je trouvais la série sympathique mais pas inoubliable. Je suis contente de voir que l’histoire s’intensifie et que l’intérêt monte ! Il fallait sans doute le temps de bien poser les bases ce qui est nécessaire quand on a un scénario qui se déroule sur deux époques.

Ce 4e tome se passe presque exclusivement dans le monde des idols. Un univers rempli de concurrence, de jalousie, d’envie, de manipulation et surtout d’une présence, parfois néfaste, des réseaux sociaux (une thématique plus longuement abordée dans Oshi no Ko). Bon, il n’y a pas que du négatif non plus mais comme il faut bien créer des rebondissements, c’est ce qui est mis en avant ici avec le personnage d’A-lin qui ne recule devant rien pour se mettre en valeur.

En même temps, Jieun commence à prendre conscience de ses sentiments envers le prince, un membre du groupe se pose des questions sur la véritable identité d’Hayan, et la pleine lune approche…

Ce 4e volume nous entraine donc dans un tourbillon d’émotions et sait capter notre attention. Chouette la suite arrive le 7 décembre !
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The legendary spearman returns tome 2
Scenariste: TEACHER Joe Dessinateur: HUSANG Jo Editeur: Kamondo Books
Maintenant que les capacités de Joshua ont été retenu, son père décide de l’envoyer à l’académie d’Arcadie. Mais avant cela, il faut aller affronter les monstres apparus en lisière de la forêt noire. C’est là, que Joshua rencontre l’oncle de son demi-frère qui ne cache pas son hostilité. Si Joshua se fait de nouveaux ennemis, il récupère également un pouvoir issu d’une pierre primordiale et de nouveaux admirateurs. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, le voilà au cœur des conversations, même l’empereur s’intéresse à lui.

Pour le moment Joshua profite des connaissances de sa vie passée pour obtenir des objets magiques et progresser pour atteindre son ancien niveau. Hélas, il ne peut pas aller aussi vite qu’il le veut car il est limité par la condition physique lié à son âge (10 ans). C’est un point intéressant dans l’histoire car, on ne va pas trop vite. Le webtoon en est au chapitre 116 et Joshua doit avoir dans les 18 ans (pour info, 1 tome du livre correspond à 15 chapitres)

Le scénario est riche et réfléchi, en plus d’entrer dans les détails, l’auteur prend bien en compte les différentes interactions et les événements qui en découlent ; pour faire court : c’est un scénario qui tient la route ! En plus, le graphisme est réussi, les scènes d’action sont dynamiques et les personnages sont clairement identifiables. The legendary spearman returns a tout d’un très bon shonen alors laissez-vous tenter !
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On aurait aimé savoir
Scenariste: Baharet Akrami Dessinateur: Baharet Akrami Editeur: Steinkis
Baharet Akrami , dit Babou , était au Carillon lors des attentats meurtriers du 13 novembre 2015 . Probablement poussée par sa vocation d'exercer le métier et d'avocat , ainsi que son statut de témoin , elle s'est constituée partie civil afin d'assister au procès . Elle délivre un journal quotidien en lien avec les témoignages et autres plaidoiries des nombreux avocats présents . Les différents intervenants se suivent dans un défilé de déclarations avec les ajouts de Babou de scénettes humoristiques décrivant le récit ou empreints de son avis personnel . Elle mélange les émotions sur un ton "djeun" en usant du verlan et de nombreuses références à la culture pop . On apprend même des détails sur sa vie personnelle , à savoir composer vie de famille et temps passé au tribunal , toujours avec beaucoup d'humour . Vous découvrirez donc le déroulé de ce procès hors norme avec les nombreuses ramifications liant les accusés . Certains passages sont moins intéressants que d'autres et il n'est pas toujours simple de suivre le fil car il y a un grande quantité de noms à retenir . C'est donc une découverte pour les néophytes du fil narratif d'un procès avec un ton décomplexé voulu par l'auteure . La préface est signée par le juge ayant présidé à la cour , ce qui ajoute de la sincérité aux faits , car si Babou cherche à rendre accessible et décomplexé le récit , le fond n'en reste pas moins un drame ayant profondément marqué la France .

A découvrir .
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