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Kevin Nivek

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Tout ce qui a été posté par Kevin Nivek

  1. Kevin Nivek

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    Ah tu aimes la basique toi ! C’est bien c’est la moins chère 😅. J’ai pris celle de Marini
  2. Kevin Nivek

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    Je sais pas si je vais le prendre le Bonin
  3. Kevin Nivek

    L'ogre - Acte 1

    Ah bon ? Je l'ai dévoré moi, mais j'aime les longs récits comme ça ! Comme un bon gros omnibus 🙂
  4. Kevin Nivek

    Derniers Achats

    Le nouveau Bonin aussi : https://www.bdfugue.com/karl-9791040806493
  5. Kevin Nivek

    L'ogre - Acte 1

    J'ai longuement hésité entre lui et Terre verte pour ma lecture de l'année !
  6. Kevin Nivek

    Derniers Achats

    Oui ça y est 🙂 le copier/coller ne fonctionne pas 😞
  7. Kevin Nivek

    Derniers Achats

    mmmh vous en pensez quoi des couvs du futur Batman de Sale qui sort enfin !! la classique : Celle de Guarnido : et celle de Marini qui semble avoir mes faveurs :
  8. Kevin Nivek

    Derniers Achats

    Parfait ça, pareil, les deux sont pris , Les chimères pas encore lues en revanche. Je me suis trouvé : Nouvelle France Invisible Le serment Juste après la vague Noir horizon t3 j'attends la sortie du nouveau Thorgal aussi et je cherche Off, qui a l'air bien bien sympa !
  9. Kevin Nivek

    Parlottes BD

    Oui je chipote mais c'est bien, question dessin, je préfère les Gou Tanabe quand même hein 🙂
  10. Oui la réédition c'est bien ça 🙂 Je ne l'ai pas précisé j'avoue .
  11. C’est un excellent moment de lecture et je me suis même marré tout seul , chose assez rare en bd .
  12. Kevin Nivek

    Parlottes BD

    Tu as 5 intégrales qui se trouvent bien visiblement. Moi j’avais pris les 5 en occas mais je pense que tu pourras trouver le 5 facilement .
  13. Kevin Nivek

    Parlottes BD

    Il t’en manque juste un c’est con 😅. J’ai fini le un , c’est sympa , je peux pas dire que je trouve ça fantastique , mais je lirai tout , j’ai tout donc ce serait con ! Je fais une pause slips avec le run de Fraction sur Hawkeye 😎
  14. Kevin Nivek

    Parlottes BD

    Je me fais un de ces rattrapages pendant les vacances ! d’or et doreillers relecture approfondie de Île déserte hawkeye de Matt Fraction le sommet des dieux t1 et 2 soli deo gloria downlands je suis ravi 😎
  15. Tu devais le remonter en novembre dernier 😅🤣. C’est excellent tu vas te régaler !!
  16. Titre de l'album : Le vase de cristal Scenariste de l'album : Astrid Goldsmith Dessinateur de l'album : Astrid Goldsmith Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Un voyage à travers l'Europe, le temps, et les secrets de famille. Lorsque sa grand-mère Gisela décède, c'est à Astrid que revient la tâche de rapatrier le patrimoine familial et vider l'appartement. Avec son père, elle entame le voyage en van jusqu'à Fribourg, saisissant cette occasion de partager un moment avec lui. Mais sur place, la tâche est vertigineuse. Astrid découvre une autre facette de son père, pris dans les vestiges des multiples vies de sa mère juive allemande. Ils exhument tour à tour les tapis mangés par les mites, les photographies mystérieuses, mais aussi les récits de survie, les rancoeurs étouffées et les secrets de famille longtemps enfouis... Critique : Pour sa seconde incursion dans le 9ème art, Astrid Goldsmith revisite les 5 étapes du deuil de Elisabeth Kubler Ross en nous exposant sa propre histoire : le décès de sa grand-mère et toutes les répercussion annexes. Ainsi, c'est au fil de 7 et non pas 5, étapes/phases de deuil qu'elle raconte avec en premier lieu son départ en camion pour vider l'appartement ainsi que toutes les péripéties que cela comporte pour une jeune femme seule. Elle retrouve son père en route et le long chemin se poursuit, alternant silences gênants et discussions animées. Le travail continue sur place avec une vie entière à vider, les bibelots remémorant des souvenirs, le tapis que désire un membre de la famille, l'état général de l'appartement aussi, avec les travaux à prévoir pour contenter le propriétaire. Tel ou tel objet devient pour un temps le centre d'attention, nécessitant un appel téléphonique pour savoir qui le désire et pour quelles raisons, c'est en effet un "déménagement" complexe et usant pour nos deux personnages. Astrid découvre des secrets de famille éventés par son père devenant bien plus loquace et levant le voile sur des photos ou autres récits liés à sa mère, de confession juive ayant connu l'oppression nazi. On découvre ainsi les coutumes liées aux funérailles juives avec des pratiques ancestrales qui ont du mal à trouver leur place chez la jeune génération. Un logement se vide peu à peu, mais la mémoire s'éveille et remplit peu à peu l'esprit d'Astrid voyant les membres de sa famille sous un nouveau jour et comprenant mieux leur mode de fonctionnement. C'est un roman graphique qui prend son temps et trouvera un écho dans toutes les familles en insistant sur les liens, peu importe la religion. A découvrir. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-vase-de-cristal/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Kevin Nivek

    Le vase de cristal

    Pour sa seconde incursion dans le 9ème art, Astrid Goldsmith revisite les 5 étapes du deuil de Elisabeth Kubler Ross en nous exposant sa propre histoire : le décès de sa grand-mère et toutes les répercussion annexes. Ainsi, c'est au fil de 7 et non pas 5, étapes/phases de deuil qu'elle raconte avec en premier lieu son départ en camion pour vider l'appartement ainsi que toutes les péripéties que cela comporte pour une jeune femme seule. Elle retrouve son père en route et le long chemin se poursuit, alternant silences gênants et discussions animées. Le travail continue sur place avec une vie entière à vider, les bibelots remémorant des souvenirs, le tapis que désire un membre de la famille, l'état général de l'appartement aussi, avec les travaux à prévoir pour contenter le propriétaire. Tel ou tel objet devient pour un temps le centre d'attention, nécessitant un appel téléphonique pour savoir qui le désire et pour quelles raisons, c'est en effet un "déménagement" complexe et usant pour nos deux personnages. Astrid découvre des secrets de famille éventés par son père devenant bien plus loquace et levant le voile sur des photos ou autres récits liés à sa mère, de confession juive ayant connu l'oppression nazi. On découvre ainsi les coutumes liées aux funérailles juives avec des pratiques ancestrales qui ont du mal à trouver leur place chez la jeune génération. Un logement se vide peu à peu, mais la mémoire s'éveille et remplit peu à peu l'esprit d'Astrid voyant les membres de sa famille sous un nouveau jour et comprenant mieux leur mode de fonctionnement. C'est un roman graphique qui prend son temps et trouvera un écho dans toutes les familles en insistant sur les liens, peu importe la religion. A découvrir.
  18. Il va laisser, il laisse déjà même, une trace indélébile dans le monde du 9ème art le Alejandro !!!
  19. Oh ! Un manchot !!! Il cherche du boulot ? Videur de l'infierno ça le tente ???
  20. Kevin Nivek

    Parlottes BD

    https://www.mdcu-comics.fr/news/40414-les-25-de-2025-de-bdfugue-quels-sont-les-succes-critiques-de-2025 cette sélection de la gueule par contre !
  21. Kevin Nivek

    Parlottes BD

    https://www.elle.fr/Loisirs/Livres/Dossiers/BD-a-lire-au-moins-une-fois-dans-sa-vie?utm_source=firefox-newtab-fr-fr LOL
  22. Et voilà 🙂
  23. Oui je m’en occupe ce midi
  24. Le duo de bienfaiteurs latins à l'origine du spin-off Solo Lyra (Delcourt) remet ça avec une libre adaptation des aventures du cimmérien le plus connu, j'ai nommé Conan ! En effet, Oscar Martin est passionné par ce personnage créé par Robert E. Howard en 1932 et plutôt que de refaire une histoire déjà contée, il imagine la sienne et ça va trancher dans le vif ! Le hasard mène le colosse dans la bourgade fortifiée de Hud-hun Engaun pour y trouver un refuge et éventuellement un travail rémunérateur. Très vite, une rixe éclate dans la taverne et ses talents n'échappent pas à un seigneur de la pègre locale. Il le missionne de retrouver sa fille, retenue captive par son adversaire direct détenant l'autre partie de la ville. Conan ira de surprises en surprises et le sauvetage prendra vite des allures de survival au fil de rencontres aux apparences trompeuses. Le sang coule, jamais le titre de "bête" ne lui aura aussi bien convenu ! La masse musculeuse déferle dans les palais et autres refuges des parrains locaux et laisse derrière elle membres découpés, têtes dans des sacs mais aussi son lot de secrets éventés ! Un scénario bien plus fin qu'une simple histoire de confrontation entre deux clans mafieux, avec au milieu un monstre sauvage déterminé à lever le voile et se remplir les poches. Leonel Castellani nous régale avec ses planches superbes, son passage d'un monde animalier (Solo) à des humains, démontre toute l'étendue de son talent ! La rage du barbare explose dans les scènes de batailles, les cases fourmillent de détails, le découpage est immersif au possible, on tourne les pages avec avidité 😉 . Les amateurs du cimmérien y trouveront forcément leur compte, les autres pourront découvrir ce qu'est réellement "la bête du nord" !
  25. Titre de l'album : La bête du Nord - La cité des mensonges Scenariste de l'album : Oscar Martin Dessinateur de l'album : Leonel Castellani Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans cette aventure inédite, le Cimmérien qui n'est pas encore roi accepte une mission simple : délivrer la fille d'un chef de clan enlevée par un rival. Mais dans les ruelles fétides de Hud-hund Engaun, les apparences sont trompeuses... Epuisé par ses aventures, un puissant barbare arrive dans une ville frontalière en proie aux brigands de la pire espèce. Engagé pour sauver la fille d'un chef de gang au milieu d'une guerre de territoires, le guerrier solitaire pense accepter un contrat facile. Il se jette dans une conspiration mortelle. Plongé malgré lui dans ce nid de vipères, la "Bête du Nord" va devoir rappeler à ces criminels ce qu'est la véritable sauvagerie. Critique : Le duo de bienfaiteurs latins à l'origine du spin-off Solo Lyra (Delcourt) remet ça avec une libre adaptation des aventures du cimmérien le plus connu, j'ai nommé Conan ! En effet, Oscar Martin est passionné par ce personnage créé par Robert E. Howard en 1932 et plutôt que de refaire une histoire déjà contée, il imagine la sienne et ça va trancher dans le vif ! Le hasard mène le colosse dans la bourgade fortifiée de Hud-hun Engaun pour y trouver un refuge et éventuellement un travail rémunérateur. Très vite, une rixe éclate dans la taverne et ses talents n'échappent pas à un seigneur de la pègre locale. Il le missionne de retrouver sa fille, retenue captive par son adversaire direct détenant l'autre partie de la ville. Conan ira de surprises en surprises et le sauvetage prendra vite des allures de survival au fil de rencontres aux apparences trompeuses. Le sang coule, jamais le titre de "bête" ne lui aura aussi bien convenu ! La masse musculeuse déferle dans les palais et autres refuges des parrains locaux et laisse derrière elle membres découpés, têtes dans des sacs mais aussi son lot de secrets éventés ! Un scénario bien plus fin qu'une simple histoire de confrontation entre deux clans mafieux, avec au milieu un monstre sauvage déterminé à lever le voile et se remplir les poches. Leonel Castellani nous régale avec ses planches superbes, son passage d'un monde animalier (Solo) à des humains, démontre toute l'étendue de son talent ! La rage du barbare explose dans les scènes de batailles, les cases fourmillent de détails, le découpage est immersif au possible, on tourne les pages avec avidité 😉 . Les amateurs du cimmérien y trouveront forcément leur compte, les autres pourront découvrir ce qu'est réellement "la bête du nord" ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-bete-du-nord-la-cite-des-mensonges/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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