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Nickad

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À propos de Nickad

  • Date de naissance 14/04/1974

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  1. Nickad

    Last Film Watched

    j'ai vu don't look up hier, j'ai bien aimé, ça critique bien dans tous les sens à tel point qu'on se dit à un moment "on est vraiment aussi con que ça ?" et oui, l'humain moderne est vraiment comme ça !! après il y a quelques longueurs mais j'aime bien le côté "le héros américain ne sauve pas tout le monde " pour une fois
  2. @poseidon2prends le iruma 1, c'est drôle et pour tous les âges, pas comme le goblin slayer (le 1 surtout est assez choquant)
  3. édition spéciale à 2 euros le livre
  4. Nickad

    Jörmungand tome 11 (fin)

    Koko a enfin expliqué ce qu’était le Jörmungand, un dispositif de contrôle des voies de transports via un réseau de satellites. Son premier objectif est d’éliminer tout trafic du ciel, retour en 1910, 700 000 personnes seront alors sacrifiées. Le seul à réagir à cette annonce est Jonah, il menace Koko, quelle décision va-t-il prendre ? Voici la conclusion de la série, une fin en demi-teinte comme le reste du manga d’ailleurs. Le sujet principal « une marchande d’armes qui cherche à apporter la paix dans le monde » est original mais le traitement est parfois décousu, dans chacun des tomes, on suit la vie d’un des membres de l’équipe et on n’a que des bribes de l’intrigue principale. C’est bien, car l’auteur a créé un univers et une personnalité pour chacun des personnages mais en même temps, cela laisse une impression de survol de l’histoire, les scènes s’enchainent comme elles peuvent, on passe de l’un à l’autre mais on ne s’implique pas vraiment, c’est à peine si je me rappelle des noms des membres de l’équipe… Il manque indéniablement quelque chose dans le déroulé, ou dans la façon de raconter ; le manga propose des combats bien menés, une réflexion sur la guerre et le trafic d’armes, et il a le mérite d’apporter une solution, discutable cela-dit. Peut-être que son adaptation en anime est plus percutante… C’est un manga correct mais pas prenant.
  5. Titre de l'album : Jörmungand tome 11 (fin) Scenariste de l'album : TAKAHASHI Keitarô Dessinateur de l'album : TAKAHASHI Keitarô Coloriste : Editeur de l'album : Meian Note : Résumé de l'album : Koko réussit à titiller la NSA, et continue de rassembler les pièces nécessaires à l'actionnement du Jormungand. Mais lorsque Jonah apprit que cela impliquait le sacrifice de milliers de vies humaines, il sortit son arme et la pointa sur Koko... Critique : Koko a enfin expliqué ce qu’était le Jörmungand, un dispositif de contrôle des voies de transports via un réseau de satellites. Son premier objectif est d’éliminer tout trafic du ciel, retour en 1910, 700 000 personnes seront alors sacrifiées. Le seul à réagir à cette annonce est Jonah, il menace Koko, quelle décision va-t-il prendre ? Voici la conclusion de la série, une fin en demi-teinte comme le reste du manga d’ailleurs. Le sujet principal « une marchande d’armes qui cherche à apporter la paix dans le monde » est original mais le traitement est parfois décousu, dans chacun des tomes, on suit la vie d’un des membres de l’équipe et on n’a que des bribes de l’intrigue principale. C’est bien, car l’auteur a créé un univers et une personnalité pour chacun des personnages mais en même temps, cela laisse une impression de survol de l’histoire, les scènes s’enchainent comme elles peuvent, on passe de l’un à l’autre mais on ne s’implique pas vraiment, c’est à peine si je me rappelle des noms des membres de l’équipe… Il manque indéniablement quelque chose dans le déroulé, ou dans la façon de raconter ; le manga propose des combats bien menés, une réflexion sur la guerre et le trafic d’armes, et il a le mérite d’apporter une solution, discutable cela-dit. Peut-être que son adaptation en anime est plus percutante… C’est un manga correct mais pas prenant. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jormungand-tome-11?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Nickad

    Dead mount death play tome 7

    Avant toute chose, voici une petite présentation de la série : Dead mount death play est ce qu’on pourrait appeler un isekai inversé : au lieu qu’un habitant de notre monde se retrouve propulsé dans un autre monde (souvent de fantasy), ici, un squelette/démon nécromancien appelé « le maitre des corps » et soi-disant étant le pire ennemi de l’humanité dans son monde, se retrouve réincarné/projeté dans le corps d’un adolescent dont la gorge vient d’être tranchée, Polka. Bien qu’il soit arrivé dans notre monde avec ses pouvoirs, le nouveau Polka a bien du mal à s’en servir car sa magie se recharge avec des pierres précieuses qu’il n’a pas les moyens d’acheter ici. En plus l’ancien Polka étant la cible d’une tueuse déjantée, il se retrouve dans un milieu un peu obscur où pègre et force de police, tous un peu borderline, s’affrontent. Il va finir par faire équipe avec la tueuse Misaki, le hacker Takumi, grâce à ses pouvoirs, préserver l’âme du véritable Polka. On va ensuite découvrir plusieurs adversaires dont certains semblent également détenir des pouvoirs et une mystérieuse organisation maléfique Sabaramondo. Ce 7eme volume comprend des éléments importants car on en apprend plus sur la taupe de l’organisation au sein de la police, sur le passé du nouveau Polka. Ces derniers événements vont l’obliger à prendre une décision importante qui va changer la suite du manga. Plusieurs points intéressants dans ce manga, d’abord, le principe d’isekai inversé, ensuite le milieu dans lequel se retrouve le personnage principal : ici, la barrière entre bien et mal n’est pas bien définie, il y a des mafieux qui protègent des innocents, des policiers violents qui se moquent des règles, des tueurs mystérieux et des soi-disant malfaiteurs qui recherchent la vérité. Le manga mêle action, fantastique, enquête, c’est un bon shonen qui mérite le détour. 8 tomes en cours
  7. Titre de l'album : Dead mount death play tome 7 Scenariste de l'album : NARITA Ryohgo Dessinateur de l'album : FUJIMOTO Shinta Coloriste : Editeur de l'album : Ki-oon Note : Résumé de l'album : Grâce au Maître des corps, Hosorogi prend contact avec Iwanome pour l'avertir d'un danger imminent. Le lieutenant découvre ainsi que l'assassin de son ancien collègue n'est autre que le commissaire Habaki... Mais alors qu'il tente de le neutraliser, le poste de police est assailli par les pantins du Pyro-Bug ! Au même moment, de nouveaux individus aux étranges pouvoirs font leur apparition et semblent prêts à tout pour mettre la main sur le nécromancien... Polka parviendra-t-il à échapper à son passé ? Critique : Avant toute chose, voici une petite présentation de la série : Dead mount death play est ce qu’on pourrait appeler un isekai inversé : au lieu qu’un habitant de notre monde se retrouve propulsé dans un autre monde (souvent de fantasy), ici, un squelette/démon nécromancien appelé « le maitre des corps » et soi-disant étant le pire ennemi de l’humanité dans son monde, se retrouve réincarné/projeté dans le corps d’un adolescent dont la gorge vient d’être tranchée, Polka. Bien qu’il soit arrivé dans notre monde avec ses pouvoirs, le nouveau Polka a bien du mal à s’en servir car sa magie se recharge avec des pierres précieuses qu’il n’a pas les moyens d’acheter ici. En plus l’ancien Polka étant la cible d’une tueuse déjantée, il se retrouve dans un milieu un peu obscur où pègre et force de police, tous un peu borderline, s’affrontent. Il va finir par faire équipe avec la tueuse Misaki, le hacker Takumi, grâce à ses pouvoirs, préserver l’âme du véritable Polka. On va ensuite découvrir plusieurs adversaires dont certains semblent également détenir des pouvoirs et une mystérieuse organisation maléfique Sabaramondo. Ce 7eme volume comprend des éléments importants car on en apprend plus sur la taupe de l’organisation au sein de la police, sur le passé du nouveau Polka. Ces derniers événements vont l’obliger à prendre une décision importante qui va changer la suite du manga. Plusieurs points intéressants dans ce manga, d’abord, le principe d’isekai inversé, ensuite le milieu dans lequel se retrouve le personnage principal : ici, la barrière entre bien et mal n’est pas bien définie, il y a des mafieux qui protègent des innocents, des policiers violents qui se moquent des règles, des tueurs mystérieux et des soi-disant malfaiteurs qui recherchent la vérité. Le manga mêle action, fantastique, enquête, c’est un bon shonen qui mérite le détour. 8 tomes en cours Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dead-mount-death-play-tome-7/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Nickad

    Derail

    Haru et Hikaru sont deux étudiants en colocation qui se connaissent depuis le primaire. Chacun aime l’autre mais aucun ne l’a jamais avoué mais quand un jour, l’un d’eux ramène une fille à l’appartement, la situation dérape. Rarement je me suis autant ennuyée dans un livre, la majorité de l’action se passe dans leur appartement si ce n’est dans leur lit. En résumé : je l’aime mais je ne veux pas lui avouer car j’ai peur de perdre notre amitié mais j’ai envie qu’il me touche et que ça aille plus loin. On couche ensemble mais il ne m’a jamais dit qu’on était ensemble ? Comment faire ? De la psychologie de bas étage, une action quasi inexistante. Un livre de cul en somme. Deux points positifs cependant : la double narration, on découvre le point de vue des deux personnages en alternance et l’indéniable qualité graphique. En parlant de ça, savez-vous pourquoi les garçons dans les shojos et yaoi sont souvent efféminés ? Et bien c’est pour ne pas faire peur aux jeunes filles, on considère que ces livres sont leur première approche du genre masculin et voir des garçons un peu plus bruts avec des poils par exemple risqueraient de les dégouter. Si vous voulez une histoire de colocation avec une véritable profondeur psychologique, lisez anti romance plutôt.
  9. Nickad

    Derail

    Titre de l'album : Derail Scenariste de l'album : AIBA Kyoko Dessinateur de l'album : AIBA Kyoko Coloriste : Editeur de l'album : Hana Note : Résumé de l'album : Haru, un garçon plutôt réservé, a toujours été amoureux de son seul ami, Hikaru. Un soir, alors qu'ils s'étaient jurés de ne jamais inviter de fille dans leur colocation, Hikaru brise leur promesse. Furieux, Haru élabore un plan pour faire succomber Hikaru, mais il ne se doute pas que c'est déjà le cas... Critique : Haru et Hikaru sont deux étudiants en colocation qui se connaissent depuis le primaire. Chacun aime l’autre mais aucun ne l’a jamais avoué mais quand un jour, l’un d’eux ramène une fille à l’appartement, la situation dérape. Rarement je me suis autant ennuyée dans un livre, la majorité de l’action se passe dans leur appartement si ce n’est dans leur lit. En résumé : je l’aime mais je ne veux pas lui avouer car j’ai peur de perdre notre amitié mais j’ai envie qu’il me touche et que ça aille plus loin. On couche ensemble mais il ne m’a jamais dit qu’on était ensemble ? Comment faire ? De la psychologie de bas étage, une action quasi inexistante. Un livre de cul en somme. Deux points positifs cependant : la double narration, on découvre le point de vue des deux personnages en alternance et l’indéniable qualité graphique. En parlant de ça, savez-vous pourquoi les garçons dans les shojos et yaoi sont souvent efféminés ? Et bien c’est pour ne pas faire peur aux jeunes filles, on considère que ces livres sont leur première approche du genre masculin et voir des garçons un peu plus bruts avec des poils par exemple risqueraient de les dégouter. Si vous voulez une histoire de colocation avec une véritable profondeur psychologique, lisez anti romance plutôt. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/derail?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  10. Nickad

    Kingdom T61-62

    Cédric Biscay (l'auteur de Blitz) m'a chaudement recommandé de lire ce manga !!
  11. Nickad

    Kingdom T61-62

    même leur ex-libris sont moches...
  12. Nickad

    La gameuse et son chat tome 6

    Kozakura a maintenant deux jeunes chats, elle continue à découvrir leurs comportements individuels et collectifs, et fidèle à elle-même, à comparer avec ses jeux vidéo. Elle découvre ainsi que les chats se reconnaissent à l’odeur, qu’ils ne voient pas très bien, que les accessoires qu’elle trouve utiles ne sont pas vus de la même manière par les chats, que leur pelage est plus épais en hiver et qu’ils dorment n’importe comment. Si le manga n’est pas déplaisant et que les histoires de chats rigolos et mignons attirent toujours les foule (pour preuve, la multitude de vidéos de chats sur le web), le côté jeu vidéo à des limites. Voir Kozakura jouer n’est pas particulièrement passionnant et son parallèle entre ses personnages de jeux et ses animaux n’intéressera que les joueurs. Le manga plaira encore plus à ceux qui ont un chat chez eux en se disant que le leur fait aussi ce genre de choses et pourront peut-être en apprendre un peu plus sur certains comportements. Le livre reste sympathique dans l’ensemble et comme les chats grandissent, leurs manières d’être évoluant, l’auteur a encore de quoi écrire de nombreux chapitres.
  13. Titre de l'album : La gameuse et son chat tome 6 Scenariste de l'album : NADATANI Wataru Dessinateur de l'album : NADATANI Wataru Coloriste : Editeur de l'album : Doki-Doki Note : Résumé de l'album : Comment survivre à l'arrivée d'un chat quand on ne vit que pour les jeux vidéo ? Avec eux deux, même le plus banal des quotidiens peut devenir une véritable aventure ! La vie avec un chat quand on est passionnée de jeux... 6e opus de l'aventure ! Critique : Kozakura a maintenant deux jeunes chats, elle continue à découvrir leurs comportements individuels et collectifs, et fidèle à elle-même, à comparer avec ses jeux vidéo. Elle découvre ainsi que les chats se reconnaissent à l’odeur, qu’ils ne voient pas très bien, que les accessoires qu’elle trouve utiles ne sont pas vus de la même manière par les chats, que leur pelage est plus épais en hiver et qu’ils dorment n’importe comment. Si le manga n’est pas déplaisant et que les histoires de chats rigolos et mignons attirent toujours les foule (pour preuve, la multitude de vidéos de chats sur le web), le côté jeu vidéo à des limites. Voir Kozakura jouer n’est pas particulièrement passionnant et son parallèle entre ses personnages de jeux et ses animaux n’intéressera que les joueurs. Le manga plaira encore plus à ceux qui ont un chat chez eux en se disant que le leur fait aussi ce genre de choses et pourront peut-être en apprendre un peu plus sur certains comportements. Le livre reste sympathique dans l’ensemble et comme les chats grandissent, leurs manières d’être évoluant, l’auteur a encore de quoi écrire de nombreux chapitres. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-gameuse-et-son-chat-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Nickad

    Sexy cosplay doll tome 6

    Pour ceux que cela intéresse, Crunchyroll a commencé a diffusé la série gratuitement A chercher sous le nom de "my dress-up darling"
  15. Nickad

    Anti romance tome 1

    Ryô et Suô vivent ensemble depuis 6 ans, cohabitent plutôt car ils n’ont pas de relations intimes. Ils sont amis depuis l’école et ont choisi de partager un appartement par commodité. Mais leur entourage leur fait comprendre qu’une cohabitation aussi longue est inhabituelle et se pose des questions sur la vraie nature de leur relation. Le défaut et la qualité de ce manga sont les mêmes : l’auteur prend son temps dans le développement de l’intrigue. Défaut, car on peut y ressentir quelques longueurs avec le risque de rester spectateur. Qualité, car on apprend à connaître les personnages, leur quotidien, leurs pensées et leurs sentiments. Anti-romance est une œuvre intimiste, introspective même, les personnages sont à un tournant de leurs relations sans s’en rendre compte au début, ce sont les remarques de leur entourage qui leur font comprendre que leur situation n’est pas courante et les poussent à y réfléchir. Le manga bénéficie d’un graphisme élégant, précis, le sujet est original. On voit que l’auteur prend son temps pour l’écrire (il a fallu 5 ans pour que ce tome soit achevé !). Espérons que la suite ne tombe pas dans le yaoi classique et garde cette approche particulière.
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