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Tout ce qui a été posté par poseidon2
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Les âges perdus tome 4 - La cité du Roi Taon (fin)
poseidon2 a répondu à un(e) sujet de poseidon2 dans Toute la BD
Alors attention, je ne trouve pas que ca va trop vite car je trouve que l'album entier est dédié à la fin de cette errance. Je trouve le choix violent en terme de vision de l'humanité -
Something is killing the children tome 9
poseidon2 a répondu à un(e) sujet de poseidon2 dans Toute la BD
Alors non ils ont changé pour des formats standard. Sinon je pense que lors de l'arrivée de la fin ils vont sortir des intégrales. A noter qu'un film est en préparation sur l'histoire de Rebecca Sinon @VladNirky : c'est excellent -
Titre de l'album : Something is killing the children tome 9 Scenariste de l'album : James Tynion IV Dessinateur de l'album : Werther Dell'Edera Coloriste : Werther Dell'Edera Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Avant Archer's Peak... Avant Cutter... Avant les trahisons, le sang et les ténèbres... Erica Slaughter n'avait qu'un seul objectif : chasser les monstres. Retour sur les jeunes années de formation d'Erica au côté de Cécilia alors qu'elles parcourent les petites villes d'Amérique à la recherche de cinq monstres uniques en leur genre assoiffés de jeunes enfants. Critique : Rhaaaaaaaaa mais non mais c'est pas possible ca ! Faites-moi des albums plus longgggggggggggggggggggggggg Voila c'était tout ! Bon blague à part ce tome neuf est encore une fois excellent tout comme l'ensemble de la série. Il est excellent en partie parce qu'il se savoure (pour une fois) seul, sans avoir à relire les tomes précédents pour comprendre quelque chose. Ici on nous parle de l'enfance d'Erika, de sa formation et d'un événement marquants pour la suite. Et de ce fait, on retrouve un plaisir condensé de "Something is killing the children" comme au début. Loin des trahisons et des manigances de clans, on a juste une mission, des enfants et .... des choses qui les tuent ! Bien sur il y a un quelque chose de spéciale ans cette mission. Mais on retrouve une ambiance lourde de chasse aux monstres, des chasseurs à bout de nerfs, de population apeuré et d'enfants traumatisé... tout comme le dynamisme de la lecture durant la traque, les sauvetages et les mensonges. Un petit moment de "légèreté" bienvenue car il nous ramène à la base de ce qu'est la série et ce dont elle parle : Des gens qui essayent de sauver les enfants des monstres. Donc rien à redire si ce n'est.... que ce n'est jamais assez Longggggggggggggggg..... et une fois n'est pas coutume, 18.50 pour 136 pages c'est plutôt cher pour du comics, urban nous avait habitué à des prix plus attractifs. Ce qui donne un vrai 4 malgré la qualité et le plaisir de lecture. Vivement le 10 ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/something-is-killing-the-children-tome-9?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Rhaaaaaaaaa mais non mais c'est pas possible ca ! Faites-moi des albums plus longgggggggggggggggggggggggg Voila c'était tout ! Bon blague à part ce tome neuf est encore une fois excellent tout comme l'ensemble de la série. Il est excellent en partie parce qu'il se savoure (pour une fois) seul, sans avoir à relire les tomes précédents pour comprendre quelque chose. Ici on nous parle de l'enfance d'Erika, de sa formation et d'un événement marquants pour la suite. Et de ce fait, on retrouve un plaisir condensé de "Something is killing the children" comme au début. Loin des trahisons et des manigances de clans, on a juste une mission, des enfants et .... des choses qui les tuent ! Bien sur il y a un quelque chose de spéciale ans cette mission. Mais on retrouve une ambiance lourde de chasse aux monstres, des chasseurs à bout de nerfs, de population apeuré et d'enfants traumatisé... tout comme le dynamisme de la lecture durant la traque, les sauvetages et les mensonges. Un petit moment de "légèreté" bienvenue car il nous ramène à la base de ce qu'est la série et ce dont elle parle : Des gens qui essayent de sauver les enfants des monstres. Donc rien à redire si ce n'est.... que ce n'est jamais assez Longggggggggggggggg..... et une fois n'est pas coutume, 18.50 pour 136 pages c'est plutôt cher pour du comics, urban nous avait habitué à des prix plus attractifs. Ce qui donne un vrai 4 malgré la qualité et le plaisir de lecture. Vivement le 10 !
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Les âges perdus tome 4 - La cité du Roi Taon (fin)
poseidon2 a répondu à un(e) sujet de poseidon2 dans Toute la BD
Ah ben vu la fin... pas de doute 😄 D'ou ma partie sur la "radicalité" de cet album 🙂 -
Les âges perdus - Tome 3 - L'infini vagabond
poseidon2 a répondu à un(e) sujet de The_PoP dans Toute la BD
Je peux demander à l'attachée de presse 🙂 Sinon critique du 4 en ligne 🙂 A vos commentaires -
Titre de l'album : Les âges perdus tome 4 - La cité du Roi Taon (fin) Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Didier Poli | Luca Bulgheroni Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Sans l'aide de l'Arpenteuse Mara, Elaìne n'aurait jamais pu aller au bout de sa quête. Après avoir traversé la Mer des Aigles et la Terre des Meutes, elle accomplit enfin la mission que son père Primus s'était fixée : atteindre la cité qui abrite les vestiges des savoirs anciens, la cité du Roi-Taon. Celui-ci ne s'est pas contenté de protéger les écrits d'avant l'embrasement. S'il maîtrise la culture de l'engrain, il a également développé l'élevage. Chaque île de la lagune abrite à présent des troupeaux d'aurochs et de longs-coureurs, troupeaux qui, ainsi enfermés, ne sont plus disponibles pour les autres clans, ce qui met en péril leur propre nomadisme... Il permet certes aux siens d'être sédentaires et de ne plus risquer leur vie dans les migrations, mais il empêche aussi le nomadisme des autres. Ce roi Taon partage la folie et la logique de Primus : la fin justifie les moyens. Et cette démesure risque de provoquer à nouveau celle des meutes alentour. Elaìne se retrouve face à un choix : faire du rêve de son père une réalité en reconstruisant le monde d'avant, ou suivre le chemin de l'Infini Vagabond - « à temps nouveaux, savoirs nouveaux » ... Voici le quatrième et dernier tome des Âges perdus, quête haletante créée par Jérôme Le Gris et Didier Poli, et reprise par Luca Bulgheroni. Sur fond de combats titanesques contre des écorcheurs et de courses-poursuites avec les effrayants hommes-cerfs, les auteurs exposent l'une des théories les plus passionnantes de notre Histoire : la sédentarisation, ce changement radical dans notre civilisation, n'est-elle pas à la source de la violence de masse et de l'appropriation des ressources ? Critique : Il est là ! Il est sorti ! le dernier tome des Ages perdus, fable post apocalyptique qui nous voit suivre Elaine, jeune arpenteuse, dans une quête initiatique qui l'amènera à prendre des décisions qui impacteront le futur des hommes. Dans cette critique je ne reviendrai pas sur la qualité graphique de ce que nous offre Didier Poli et Luca Bulgheroni. C'est toujours aussi beau, aussi détaillé et toujours ce qui se fait de mieux dans la BD européenne actuelle. Je préfère revenir sur le scenario de Jérôme Le Gris. Et ca va être dure de ne pas trop en dire dans la critique comme on le fait ici. Il nous avait laissé Elaine devant un choix à la découverte de la cité du roi Taon, mais surtout sur une réflexion sur le cout de la "modernité". Et Elaine, elle qui cherchait désespérément cette cité en hommage au sacrifice de son père, se trouve devant un choix radical de style de vie. Un choix qui pourrait bien impacter plus que sa propre destinée. Jérôme Le Gris nous présente deux choix assez radicaux et un poil trop manichéen pour moi (d'ou l"étoile en moins) : Faut-il reproduire ce qui se faisait avant étant quitte à reproduire les problématiques qui vont avec où vaut-il mieux repartir à zéro, pour être plus en osmose avec la nature avec les risques que cela implique ? Si le choix d'Elaine parait évident, le traitement et la radicalité de ce tome est particulièrement marquant. Le semblant de modernité de la cité n'a pas fait oublier à nos auteurs l'état du monde dans lequel elle résiste ni sa dureté. Sans juger ni débattre la décision prise par Elaine, on ne peut qu'être impressionné par l'ensemble de cette minisérie, la profondeur de cet univers et vous encourager à vous plonger dans la vie des hommes des Ages perdus ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-ages-perdus-tome-4-la-cite-du-roi-taon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Il est là ! Il est sorti ! le dernier tome des Ages perdus, fable post apocalyptique qui nous voit suivre Elaine, jeune arpenteuse, dans une quête initiatique qui l'amènera à prendre des décisions qui impacteront le futur des hommes. Dans cette critique je ne reviendrai pas sur la qualité graphique de ce que nous offre Didier Poli et Luca Bulgheroni. C'est toujours aussi beau, aussi détaillé et toujours ce qui se fait de mieux dans la BD européenne actuelle. Je préfère revenir sur le scenario de Jérôme Le Gris. Et ca va être dure de ne pas trop en dire dans la critique comme on le fait ici. Il nous avait laissé Elaine devant un choix à la découverte de la cité du roi Taon, mais surtout sur une réflexion sur le cout de la "modernité". Et Elaine, elle qui cherchait désespérément cette cité en hommage au sacrifice de son père, se trouve devant un choix radical de style de vie. Un choix qui pourrait bien impacter plus que sa propre destinée. Jérôme Le Gris nous présente deux choix assez radicaux et un poil trop manichéen pour moi (d'ou l"étoile en moins) : Faut-il reproduire ce qui se faisait avant étant quitte à reproduire les problématiques qui vont avec où vaut-il mieux repartir à zéro, pour être plus en osmose avec la nature avec les risques que cela implique ? Si le choix d'Elaine parait évident, le traitement et la radicalité de ce tome est particulièrement marquant. Le semblant de modernité de la cité n'a pas fait oublier à nos auteurs l'état du monde dans lequel elle résiste ni sa dureté. Sans juger ni débattre la décision prise par Elaine, on ne peut qu'être impressionné par l'ensemble de cette minisérie, la profondeur de cet univers et vous encourager à vous plonger dans la vie des hommes des Ages perdus !
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Metropolia T2 - Les bordures extérieures
poseidon2 a répondu à un(e) sujet de VladNirky dans Toute la BD
Tres belle critique ! -
Les âges perdus - Tome 3 - L'infini vagabond
poseidon2 a répondu à un(e) sujet de The_PoP dans Toute la BD
Moi je viens de le lire. J'en fait la critique. Je doit pouvoir demander une interview "papier" si vous voulez. Je le vois en dedicace la semaine prochaine 🙂 -
C'est un Omnibus ? J'ai toujours pas finie la deesse du Tonnere moi 😞 Sinon tu cponnaitrais un omnibus bien sur Dardevil ? Mais avec des dessins pas trop viellot....
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Pourpre-sang tome 1 - Le cercle de Nimuée
poseidon2 a répondu à un(e) sujet de poseidon2 dans Toute la BD
Oui tout a fait comme le prochain Scalera -
Cauchon... ou l'homme qui tua Jeanne D'arc
poseidon2 a répondu à un(e) sujet de poseidon2 dans Toute la BD
Je ne connais pas le trone d'argile....une serie en 7 tomes ca doit etre une ancienne 😄- 6 réponses
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Titre de l'album : DC KO tome 1 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Darkseid est de retour, et cette fois, rien ne semble pouvoir l'arrêter. Alors que le coeur d'Apokolips corrompt inexorablement la terre, la seule chance pour la Ligue de Justice de vaincre Darkseid est de participer à un tournoi mortel, une battle royale épique et sans concession pour couronner le champion, le seul qui pourra se confronter au seigneur d'Apokolips en tant que King Oméga. Une seule règle : ne pas retenir ses coups. Mais quel personnage DC a ce qu'il faut pour aller jusqu'au bout ? Qui est prêt à tout pour gagner, même si cela signifie éliminer ses plus proches alliés ? Critique : Premier giga crossover DC avec un crossover préparé depuis un petit moment dans la branche "standard" de DC. En effet, on met ici en scène le retour de Darkseid. Un Darkseid trop puissant pour lequel aucun des médiums de DC ne voit aucune autre possibilité que d'organiser un super tournoi entre tous les héros pour que le vainqueur hérite d'immenses pouvoirs. Alors même que ces conseillers sont tous sauf neutre dans cette bataille à venir. Bon ok dit comme ça, ça sent le crossover un peu débile ou on amène tout le monde à se foutre sur la tronche. Un crossover ou tout le monde en a pour son argent, peu importe qui on supporte. Mais en fait, c'est plus malin que cela. En fait l'édition est plus maligne que cela. En effet, elle nous propose l'histoire standard de cette super battle, mais surtout elle nous montre l'impact de cette histoire sur toutes les autres. Et ça, c'est particulièrement bien foutu. Des Titans qui se retrouvent à devoir gérer une évacuation de la planète à Lois qui cherche une solution autre au conflit à venir....on a des histoires parallèles particulièrement intéressantes. Et ça sans avoir encore l'arrivée des personnages de la ligne Absolute qui ont été annoncés. En bref un crossover bien plus intéressant que prévu, plein de petites histoires allant dans le même but et formant un ensemble cohérent à l'échelle de l'univers DC... et ca ce n'est pas banal. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dc-ko-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Premier giga crossover DC avec un crossover préparé depuis un petit moment dans la branche "standard" de DC. En effet, on met ici en scène le retour de Darkseid. Un Darkseid trop puissant pour lequel aucun des médiums de DC ne voit aucune autre possibilité que d'organiser un super tournoi entre tous les héros pour que le vainqueur hérite d'immenses pouvoirs. Alors même que ces conseillers sont tous sauf neutre dans cette bataille à venir. Bon ok dit comme ça, ça sent le crossover un peu débile ou on amène tout le monde à se foutre sur la tronche. Un crossover ou tout le monde en a pour son argent, peu importe qui on supporte. Mais en fait, c'est plus malin que cela. En fait l'édition est plus maligne que cela. En effet, elle nous propose l'histoire standard de cette super battle, mais surtout elle nous montre l'impact de cette histoire sur toutes les autres. Et ça, c'est particulièrement bien foutu. Des Titans qui se retrouvent à devoir gérer une évacuation de la planète à Lois qui cherche une solution autre au conflit à venir....on a des histoires parallèles particulièrement intéressantes. Et ça sans avoir encore l'arrivée des personnages de la ligne Absolute qui ont été annoncés. En bref un crossover bien plus intéressant que prévu, plein de petites histoires allant dans le même but et formant un ensemble cohérent à l'échelle de l'univers DC... et ca ce n'est pas banal.
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Titre de l'album : Thermae Romae Redux tome 1 Scenariste de l'album : Mari Yamazaki | Wladimir Labaere | Ryoko Sekiguchi Dessinateur de l'album : Mari Yamazaki | Wladimir Labaere | Ryoko Sekiguchi Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Lucius Modestus est un architecte concepteur de thermes dans la Rome du IIe siècle de notre ère. Aussi fier de la grandeur de l'Empire qu'alarmé par le supposé déclin de la société romaine, cet amoureux des bains ne comprend plus son époque. Son épouse a quitté le foyer, son fils juge sévèrement ses choix de vie, les Romains délaissent l'antique virtus pour se vautrer dans les plaisirs futiles... Alors quand l'empereur Antonin le pieux fait appel à Lucius pour restaurer d'anciens bains, l'architecte en est sûr : c'est le sort de l'Empire qui repose sur ses épaules ! Et si la solution venait de cette mystérieuse contrée au-delà de l'espace et du temps, ce Japon dans lequel Lucius a autrefois été transporté, où la culture des bains a été portée à des sommets de raffinement aussi bien thérapeutique que récréatif ? Critique : Fort du succès d'une première série bien accueillit par le public avec plusieurs centaines de milliers d'exemplaires vendus dans le monde, Mari Yamazaki revient avec un "Redux" qui nous livre des histoires courtes toujours tournées autour des thermes et de leurs bienfaits. On suit Julius, un ingénieur romain passionné des thermes qui fait des voyages mystiques au Japon moderne via des plongées dans les eaux des thermes romaines. L'histoire est découpée en plusieurs minihistoires, chacune mettant en avant un certain type d'eau ou un certaine façon de s'en servir. Un lien entre Rome antique et Japon qui, pour l'instant, est tout en faveur du Japon avec une présentation de l'éventail des variétés de ce que le Japon sait faire en thermes de gestion de ses sources d'eau chaudes. SI les "énigmes" sont intéressantes et amusantes, cela reste très routinier comme histoires et déjà un peu redondant à la fin de ce premier tome. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/thermae-romae-redux-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Fort du succès d'une première série bien accueillit par le public avec plusieurs centaines de milliers d'exemplaires vendus dans le monde, Mari Yamazaki revient avec un "Redux" qui nous livre des histoires courtes toujours tournées autour des thermes et de leurs bienfaits. On suit Julius, un ingénieur romain passionné des thermes qui fait des voyages mystiques au Japon moderne via des plongées dans les eaux des thermes romaines. L'histoire est découpée en plusieurs minihistoires, chacune mettant en avant un certain type d'eau ou un certaine façon de s'en servir. Un lien entre Rome antique et Japon qui, pour l'instant, est tout en faveur du Japon avec une présentation de l'éventail des variétés de ce que le Japon sait faire en thermes de gestion de ses sources d'eau chaudes. SI les "énigmes" sont intéressantes et amusantes, cela reste très routinier comme histoires et déjà un peu redondant à la fin de ce premier tome.
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Titre de l'album : Cauchon... ou l'homme qui tua Jeanne D'arc Scenariste de l'album : Xavier Dorison | Louis-David Delahaye Dessinateur de l'album : Joël Parnotte Coloriste : Joël Parnotte Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : 1431. La France et l'Angleterre se livrent une guerre sans merci. Le puissant évêque Pierre Cauchon, au service des Anglais, intrigue pour diriger le procès de Jeanne d'Arc. Mais, alors que le procès s'ouvre, la jeune femme qui prétend être l'envoyée de Dieu fait preuve d'une incroyable combativité. Le procès tourne alors à l'affrontement entre deux personnalités hors du commun et que tout oppose. D'un côté, un homme d'Église au sommet du pouvoir, manipulateur et disposant de moyens illimités pour mener l'accusation ; de l'autre, une femme indépendante et déterminée, abandonnée par son camp et n'ayant que son idéalisme comme arme. Contre toute attente, la ténacité de Jeanne, son intelligence et sa force de caractère renversent les certitudes du juge-évêque et font ressurgir chez lui des valeurs qu'il avait profondément enfouies. Alors que le terrifiant comte de Warwick fait pression sur Cauchon pour qu'il mette fin au procès et brûle « la putain », l'évêque, rongé par le doute, décide au contraire de la sauver... Il faudra attendre la cinquantième page pour voir enfin le visage de Jeanne d'Arc : Xavier Dorison a un vrai talent pour jouer avec les genres et surprendre en faisant un pas de côté. Il le met en oeuvre ici dans la bande dessinée historique, aux côtés de Louis-David Delahaye, qui cosigne le scénario. Tous deux auraient pu se concentrer sur Jeanne, bien sûr, mais comment résister à un personnage aussi romanesque que Pierre Cauchon ? Joël Parnotte, compère de Xavier Dorison dans Le Maître d'armes et Aristophania, a repris ses pinceaux pour ce nouvel opus et créé des images particulièrement fortes, tant par ses cadrages et son travail de reconstitution que par ses ambiances folles en couleurs directes. Critique : Décidément Jeanne d'Arc a le vent en poupe. Apres l'Ogre chez Glenat qui était une superbe réussite, une des plus belles de l'année dernière, voici d'autre super star de la BD européenne qui s'attelle à la pucelle la plus connue de l'histoire de France. Mais pas du tout sur l'angle habituel. On retrouve la pâte de Xavier Dorison avec un traitement du point de vue non pas de Jeanne, non pas d'un soldat ou du roi, mais du point de vue de l'évêque Pierre Cauchon, celui-là même qui a dirigé le péché en éréthisme ayant amené au bucher fatal qui prit la vie à Jeanne et par là même la sacralisa. On suit donc le procès avec comme personnage central (du moins pas au début) un homme qui est persuadé d'avoir affaire à une jeune délurée qu'il ferait rapidement avouer ces crimes et qui pourrait utiliser ce procès pour gagner encore plus en importance dans la hiérarchie ecclésiastique. Mais un évêque qui va voir sa volonté contrariée par une jeune fille plus intelligente que prévu. Porté par un superbe travail historique aidé par un réel historien spécialiste du sujet, cette retranscription du procès de Jeanne d'Arc est passionnante. On y découvre les coulisses d'un procès qui se devait d'être exemplaire pour permettre au camp pro anglais d'avoir une limite vis-à-vis de la chrétienté. Un procès exemplaire qui se trouve chamboulé par une accusée qui réussit à l'être tout autant, évitant les pièges et maniant la langue comme même ses accusateurs ne savaient le faire. Ce qui est encore plus prenant, c'est de savoir que les "punchline" de Jeanne sont pour la plupart réelles, à peine repositionner temporellement. Des punchlines qui font s'ébranler une forteresse religieuse, réussissant à prendre au cœur les véritables croyants. Une sublime lecture, envoutante, poignante et aussi vraie que possible dans le cadre d'une bande dessinée. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/cauchon-ou-l-homme-qui-tua-jeanne-d-arc?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Décidément Jeanne d'Arc a le vent en poupe. Apres l'Ogre chez Glenat qui était une superbe réussite, une des plus belles de l'année dernière, voici d'autre super star de la BD européenne qui s'attelle à la pucelle la plus connue de l'histoire de France. Mais pas du tout sur l'angle habituel. On retrouve la pâte de Xavier Dorison avec un traitement du point de vue non pas de Jeanne, non pas d'un soldat ou du roi, mais du point de vue de l'évêque Pierre Cauchon, celui-là même qui a dirigé le péché en éréthisme ayant amené au bucher fatal qui prit la vie à Jeanne et par là même la sacralisa. On suit donc le procès avec comme personnage central (du moins pas au début) un homme qui est persuadé d'avoir affaire à une jeune délurée qu'il ferait rapidement avouer ces crimes et qui pourrait utiliser ce procès pour gagner encore plus en importance dans la hiérarchie ecclésiastique. Mais un évêque qui va voir sa volonté contrariée par une jeune fille plus intelligente que prévu. Porté par un superbe travail historique aidé par un réel historien spécialiste du sujet, cette retranscription du procès de Jeanne d'Arc est passionnante. On y découvre les coulisses d'un procès qui se devait d'être exemplaire pour permettre au camp pro anglais d'avoir une limite vis-à-vis de la chrétienté. Un procès exemplaire qui se trouve chamboulé par une accusée qui réussit à l'être tout autant, évitant les pièges et maniant la langue comme même ses accusateurs ne savaient le faire. Ce qui est encore plus prenant, c'est de savoir que les "punchline" de Jeanne sont pour la plupart réelles, à peine repositionner temporellement. Des punchlines qui font s'ébranler une forteresse religieuse, réussissant à prendre au cœur les véritables croyants. Une sublime lecture, envoutante, poignante et aussi vraie que possible dans le cadre d'une bande dessinée.
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Titre de l'album : Frankenwood Scenariste de l'album : Darko Macan Dessinateur de l'album : Igor Kordey Coloriste : Igor Kordey Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Los Angeles, 1963. Un détective privé qui ressemble comme deux gouttes d'eau au légendaire Humphrey Bogart se voit confier par un sosie parfait de Marilyn Monroe l'enquête la plus insolite de sa carrière : enquêter sur la mort mystérieuse d'un certain George Reeves, autrefois l'interprète de Superman à la télévision. La piste du crime le conduit vers un étrange établissement baptisé « The Castle » qui réanime les acteurs défunts à la demande de mystérieux commanditaires. Qui tire les ficelles de cette improbable histoire ? La machine à rêver californienne aurait-elle trouvé le moyen d'exploiter les vedettes longtemps après leur mort ? Un polar décalé, cocasse et caustique qui plonge dans les coulisses de la machine hollywoodienne. Critique : Frankenwood c’est une bd ayant pour objectif la critique d’hollywood et son obsession pour les stars. En effet, on parle ici d’un univers où les grands producteurs ont trouvé le moyé de cloner les icônes disparues pour répondre à la demande populaire, Nos auteurs jouent particulièrement bien avec la stupidité de l’idée en nous livrant des personnages ne dépassant jamais la caricature d’eux-mêmes. Sans même rentrer sur la nature de clonage lui-même, ils mettent l’accent sur la différence, ou non, entre l’acteur et son personnage. Notre héros est-il un acteur nommé Umphrey Boggart ou est-il un privé en pleine enquête ? A la manière de l’auteur de Shutter Island, Darko Macan pimente l’histoire avec notre personnage principal perdu entre qui il est et qui les autres souhaitent qu’il soit. Pour finir ma critique, je ne peux que faire mention de la qualité du graphisme de Igor Kordey xxx, c’est somptueux, très réalistes et bourrés de détails savamment disposés qui appuie cette étrange histoire de clone. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/frankenwood?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Frankenwood c’est une bd ayant pour objectif la critique d’hollywood et son obsession pour les stars. En effet, on parle ici d’un univers où les grands producteurs ont trouvé le moyé de cloner les icônes disparues pour répondre à la demande populaire, Nos auteurs jouent particulièrement bien avec la stupidité de l’idée en nous livrant des personnages ne dépassant jamais la caricature d’eux-mêmes. Sans même rentrer sur la nature de clonage lui-même, ils mettent l’accent sur la différence, ou non, entre l’acteur et son personnage. Notre héros est-il un acteur nommé Umphrey Boggart ou est-il un privé en pleine enquête ? A la manière de l’auteur de Shutter Island, Darko Macan pimente l’histoire avec notre personnage principal perdu entre qui il est et qui les autres souhaitent qu’il soit. Pour finir ma critique, je ne peux que faire mention de la qualité du graphisme de Igor Kordey xxx, c’est somptueux, très réalistes et bourrés de détails savamment disposés qui appuie cette étrange histoire de clone.
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Titre de l'album : Pourpre-sang tome 1 - Le cercle de Nimuée Scenariste de l'album : Léo Chérel Dessinateur de l'album : Léo Chérel Coloriste : Léo Chérel Editeur de l'album : Astrolabe Note : Résumé de l'album : Ronges-côtes, Nargs sylvestres, Déterrés... Gouverneurs tyranniques ! L'ordre des Pourpres-Sangs a juré de protéger les plus démunis contre tous leurs prédateurs naturels ! Critique : Premier tome des toutes nouvelles éditions Astrolabe, éditions "déclinées" d'Urban Comics (même redac chef) pour se lancer sur la marcher de la BD avec aussi bien des auteurs français qu'américain avec des noms comme Sean Murphy ou Matteo Scalera. Pour ce premier tome, c'est un auteur bien de chez nous qui se lance dans l'aventure avec le premier tome d'un diptyque de piraterie fantastique, a mi-chemin entre les Campbells pour le côté graphique et pirates des caraïbes pour le coté fantastique. Graphiquement super, porté par des couleurs vives et des visages très expressifs, Léo Cherel nous offre un premier tome prenant et dynamique, nous offrant aussi quelques doubles planches magnifiques. Sans être complètement surprenant dans le déroulé, mais en étant particulièrement agréable à lire, cette histoire est un bon tome d'introduction d'un univers qui semble très riche. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pourpre-sang-tome-1-le-cercle-de-nimuee?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Premier tome des toutes nouvelles éditions Astrolabe, éditions "déclinées" d'Urban Comics (même redac chef) pour se lancer sur la marcher de la BD avec aussi bien des auteurs français qu'américain avec des noms comme Sean Murphy ou Matteo Scalera. Pour ce premier tome, c'est un auteur bien de chez nous qui se lance dans l'aventure avec le premier tome d'un diptyque de piraterie fantastique, a mi-chemin entre les Campbells pour le côté graphique et pirates des caraïbes pour le coté fantastique. Graphiquement super, porté par des couleurs vives et des visages très expressifs, Léo Cherel nous offre un premier tome prenant et dynamique, nous offrant aussi quelques doubles planches magnifiques. Sans être complètement surprenant dans le déroulé, mais en étant particulièrement agréable à lire, cette histoire est un bon tome d'introduction d'un univers qui semble très riche.
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C'est le changement constant de dessin qui m'a toujours rebutté sur Star wars. Couplé à des des scenarios 90% du temps identiques....
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Et les deux omnibus vament mieux que le reste ?
