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Phileas

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Tout ce qui a été posté par Phileas

  1. En tout cas, c'est triste de se priver d'un grand film parce qu'il est trop long Parce qu'il y a quand même de sacrées pointures dans les longs films (de plus de 3h) : Lawrence d'Arabie, 1900, Das Boot, Il était une fois en Amérique, Danse avec les loups, La Porte du Paradis, Le Guépard, Le Parrain 2, Spartacus, La Liste de Schindler, JFK, L'Etoffe des Héros, Barry Lyndon, Voyage au bout de l'enfer, Les Enfants du Paradis, Heat, etc... Et en fait, Interstellar fait... un peu moins de 3h
  2. Phileas

    Last Film Watched

    Fett, c'est ça ? Ouaip, un de ses potes au Vietnam : Benjamin « Bubba » Bufford-Blue. Mais je ne m'en souviens pas bien.
  3. Phileas

    Derniers Achats

    Bon, ben... achats assez prévisibles : - Le Convoyeur T.1 - Les Soeurs Grémillets T.1 - Harleen (en comics)
  4. Phileas

    Vos dernières lectures

    Relu Lune d'Argent sur Providence d'Herenguel (par acquis de conscience) et je fais mon mea-culpa sur ce que j'avais dit sur le fait qu'il faisait partie de ces dessinateurs qui ne devraient pas faire de BD en solo. En fait, j'ai trouvé cette relecture très sympa. Pas extraordinaire mais correct. Le diptyque à bien quelques défauts : je trouve notamment que l'auteur fait apparaître le fantastique et les créatures bien trop tôt dans l’histoire ; et certains lecteurs se plaignent souvent dans le tome 2 du débordement d'explications ésotériques et occultistes (c'est pas faux, de même qu'il y a du coup une baisse de rythme) mais ça permet quand même de rendre consistante une histoire qui paraissait très légère dans le tome 1. Mais le scénario reste bien ficelé et la galerie de persos intéressante. En revanche, je maintiens ce que j'ai dit sur Berthet et surtout Frank Pé ^^ Et juste avant, j'ai relu le premier diptyque de W.E.S.T. et là, le scénario est quand même superbe (Nury + Dorison, faut dire !) et autrement plus balèze quand même que celui de Lune d'Argent... dans la même catégorie western-fantastico-occulte. Je pense même que c'est l'un des meilleurs scénarios que j'ai lu dans le genre... avec Le Troisième Testament et Je suis Légion... des deux auteurs déjà cités (y a pas de hasard ^^). Une intrigue parfaite, avec des morts mystérieuses d'homme influents, la (re)constitution de la WEST, la découverte du Club Century et d'Aleicter Crowley à sa tête et le final énorme à l'Exposition Panaméricaine. Et un surnaturel subtilement amené (contrairement à Lune d'Argent, justement). Par contre, je n'ai pas les quatre albums suivants - que je n'avais pas acheté mais empruntés - et il me semble qu'ils étaient moins marquants. Je me tâte de les acheter pour les relire...
  5. hé ben Aujourd'hui oui. Mais je dois dire que je ne me souvenais pas qu'ils avaient d'abord publié l'Avant Quête selon une numérotation 1,2,3,4,5, etc... Faut dire que l'Avant Quête, j'ai préféré l'oublier D'ailleurs, je préférais l'ancienne numérotation : ça indiquait au moins qu'il s'agissait de deux séries séparées. Avec la nouvelle, ça crée une continuité (à rebours en plus, ce qui est bizarre ^^) sans doute plus logique mais qui ne me plaît pas tant mon esprit sépare clairement La Quête (la vraie, l'unique) de cette Avant Quête tardive, banale et mollassonne. Mais bon... c'est une autre histoire. Sinon... la vie du bédéphile est difficile, parfois
  6. Phileas

    Discussion sur : Harleen

    Mon libraire ne fait pas d'occas. Et vendre, c'est 3€ (maximum ^^) pour un album que t'a payé 16 J'ai déjà fait et de toute façon, je n'ai plus rien à vendre.
  7. Oui, je m'en souviens. Chouette film (Tonnerre sous les Tropiques, hein ! pas Simple Jack ) et effectivement sous-côté. Et même carrément méconnu.
  8. Phileas

    Last Film Watched

    Le crevettier, ça me faisait penser à Forrest Gump
  9. Ah ! les joies du couple !
  10. Daniel Day-Lewis, c'était juste un exemple, rien d'autre. Ce n'est lui pas que je visais d'ailleurs mais la tendance des Oscars "rôle d'handicapé = oscar assuré" Steven Seagal, c'était aussi un exemple, rien de plus ^^ Je crois que je vais arrêter de citer des noms car, quand on cite des noms (ou des titres de films), il y aura toujours quelqu'un pour dire "mais untel n'était pourtant pas si mal dans machin qui n'était pas si mal non plus". Ce sont juste des exemples censés être emblématiques d'un certain cinéma, pas des vérités absolues sur untel ou untel. Sinon, pour le Dernier des Mohicans, je suis bien d'accord. Et sur la musique aussi (que je possède d'ailleurs). Promontory est énorme.
  11. Oui mais je l'ai justement fait exprès. Depuis que j'ai commencé ce topic, j'ai remarqué que quand j'oppose deux séries qui se ressemblent trop, il y en a toujours une qui prédomine sur l'autre. Et il y a aussi le problème de trouver des BD que tout le monde connaît. Comme je l'ai dit, j'avais pensé opposer à Baker Street à la série Basil et Victoria par exemple mais je suis sûr que personne ne l'a lue. Du coup, il vaudrait mieux voter pour une réelle préférence plutôt qu'en suivant une logique de parenté entre les deux BD. Bien sûr, il y aura toujours un lien dans le contexte ou les histoires. Mais franchement... trouver deux séries similaires, que tout le monde a lu et qui sont égales au point de constituer un dilemme, c'est vraiment pas évident Je cogite assez pour le savoir
  12. Phileas

    Discussion sur : Harleen

    Bon... ben, c'est la totale quoi : belle couv + belles planches + bon scénario. Je ne vois pas ce qu'on peut demander de plus à une BD. Vendu. Le problème, c'est que j'ai bcp à acheter, entre des séries qu'il me reste à terminer et maintenant les nouveautés qui sortent à nouveau. Ca va être problématique pour mon compte en banque
  13. Phileas

    Derniers Achats

    Ce qui est drôle, c'est qu'il y a un vrai clivage - inconciliable apparemment - entre Batman et Spider-Man. Je veux dire que je n'ai jamais rencontré quelqu'un qui m'ait dit aimer les deux. Ou plutôt... si : certains qui aiment Spider-Man peuvent aussi aimer Batman. En revanche, ceux qui aiment Batman n'aiment pas trop Spider-Man. Et je ne pense pas que ça vienne généralement des pouvoirs mais du ton. Faut-il en conclure que les adeptes de super-héros "légers" qui balancent des vannes peuvent aussi aimer le sérieux-ténébreux mais que les adeptes de (super)héros sérieux-ténébreux ne peuvent supporter les super-héros trop "légers" ? N'empêche que, comme je le dis toujours, Spider-Man n'est pas un super-héros si léger que ça. En fait, il est même davantage tourmenté que Batman pour moi. Déjà, les morts tragiques s'entassent dans sa vie : son oncle Ben, son premier amour Gwen et le père de celle-ci le capitaine Stacy, la flic Jean DeWoolf (et quelques autres). Et il se sent coupable pour chacune de ces morts. Mais ce n'est pas tout : - Il est toujours fauché - sa tante May est tout le temps au bord de l'infarctus - son meilleur ami Harry est un junkie (pour un temps du moins) - il a 36000 adversaires à combattre - Doc Ock lui pique son corps (pour un temps du moins) - il doit supporter Jonah Jameson et sa campagne permanente de diffamation - les habitants de New-York le déteste - Tony Stark le prend de haut - les Avengers se méfient de lui - Mephisto brise son couple avec MJ et dernièrement, il doit supporter le féminisme militant tendance Meetoo de Mockingbird ^^ Je continue ? (car c'est pas fini) Et après, on lui reproche de faire des vannes ? Avec une vie pareille, il vaut mieux avoir un solide sens de l'humour, c'est moi qui vous le dit
  14. "Nul," ça me semble un chouia exagéré, Pop . Pour le 4, je comprendrais mais pour le 2... Nul, ça veut vraiment dire "qui ne vaut absolument rien, zéro", comme... Ma Sorcière Bien-Aimée. Ou un film avec Steven Seagal. Et PdC 2 vaut quand même mieux que Ma Sorcière... ou Steven Seagal. Et après ça, on me trouve sévère... Tu veux dire : avec les sourcils froncés ? Je plaisante (encore que...) Comme quoi... la perception des choses... Sauf qu'elle, elle l'a gardée la transformation apparemment Non mais c'est vrai : si vous regardez la Nicole à l'époque de Calme Blanc et aujourd'hui, ne me dites pas que le bistouri de Sean McNamara et Christian Troy n'est passé par là ^^ Par contre, pour Charlize, je ne sais pas trop. Sinon... mouais, rien de tel qu'un rôle à handicap pour rafler l'Oscar (idem pour Daniel Day-Lewis pour My Left Foot il me semble). Je trouve ça vraiment pathétique dans la bien-pensance. On dirait vraiment qu'Hollywood veut se donner bonne conscience ^^
  15. Et puis, je ferai un duel "spécial graphisme" Raven Vs Les Soeurs Grémillet ^^ Et je vote pour Les Soeurs Grémillet
  16. Phileas

    Derniers Achats

    Vous allez arrêtez de taquiner mon super-héros préféré, oui ? Vos propos ont fait tressaillir ma , donc je rapplique... avec mon venin En plus, c'est justement le tome 2 (avec Spider-Man qui révèle son identité) qui m'a le mieux plu. Même si j'ai trouvé agaçant, dans Civil War, que Peter fasse un peu le larbin de Stark
  17. Phileas

    Discussion sur : Raven t1

    Comme disait Jean Rochefort dans "Le grand blond..." : "mon petit Perrache, pour faire de la philosophie, vous attendrez la retraite" Sérieusement, le pirate, c'est comme le gangster, le cambrioleur, le mafioso, etc : ce sont des personnages terre-à-terre (oui, je sais : un pirate terre-à-terre, ne relevez pas ) dont les motivations le sont tout autant (en un mot : le pognon ). C'est d'ailleurs la raison principale pour laquelle j'accroche rarement au polar et aux histoires de pirates. Je préfère généralement des personnages dont les motivations sont moins... triviales disons. D'où mon intérêt pour le fantastique, la SF, etc... PS : et je vous vois venir "mais Phil... et ta Catwoman adorée alors ?" Le coeur a ses raisons que la raison ignore, vous connaissez ?
  18. Aaaaah ! Enfin ! Il m'avait fait de l'oeil celui-là Ca tombe bien : comme je me considère comme un outsider moi-même, je vote pour l'outsider. J'attendais ce moment... fatidique Cool. Vendu On peut quand même apprécier si on n'est pas une fille ? J'ai d'ailleurs remarqué que je trouve toujours les fillettes plus intéressantes en BD (en tant que personnages) que les garçons : Violine, Marzi, Lou, Rebecca, Cerise, Les Sisters, Koma, etc... Alors que les garçons (Cedric, Titeuf, Kid Paddle, Ducobu, etc...) c'est très bof. A part Pico Bogue et Charlie Brown. Evidemment, je précise dans la fiction. Dans la réalité, c'est sans doute autre chose Bon ben... disons que je suis un ado avec un très grand E (enfin... plutôt un grand A je crois) cet été
  19. C'est ma faute, j'avoue, vu que je présente toujours des BD peu connues et j'le fais même pas exprès. Enfin... si, un peu quand même
  20. Phileas

    Discussion sur : Raven t1

    Oui mais ça, je n'ai jamais dit le contraire. Sinon, je ne lirais que des "trucs" expérimentaux, des BD du genre Asterios Polype et Cie. Hors, ce n'est pas le cas : 99% des BD que je lis (à part celles d'Andreas) sont en fait des BD "classiques" et des BD de genres. Mais qui ont toujours "un petit quelque chose en plus" qui fait la différence. Il faut bien comprendre ce que j'entends par "BD trop classiques". Je veux dire par là des BD de genre dont les scénarios prennent des directions très balisées, convenues, archi-usées, sans chercher des idées qui sortent un peu des sentiers battus. Par exemple, si vous racontez une histoire de fantômes qui sont des âmes errantes qui doivent se venger de leur meurtrier pour regagner l'au-delà, c'est hyper classique et très convenu. Ce genre de scénarios bateau, on en trouve même dans les téléfilms que ma mère regarde l'après-midi sur TF1 ^^ En revanche, si vous racontez une histoire où les "fantômes" sont en réalité les manifestations physiques qu'un artefact venu d'un monde parallèle crée quand des personnes capables de passer entre différents mondes sont entrées en contact avec lui, c'est déjà un peu moins convenu (et ça ressemble à du Andreas :) ) Alors je ne dit pas qu'une histoire classique de... vampires par exemple ne peut pas être bonne et appréciée mais bon... faut avouer que c'est monotone même quand c'est correctement fait. Pour citer à nouveau Ayroles, souvenez-vous de sa série vampirique hyper classique/classieuse intitulée D. OMG ! J'ai trouvé ça tellement ennuyeux car c'était vraiment trop classique, trop pompé sur Bram Stocker et Dracula. C'était carrément du pastiche. Comme Lauffray avec Raven, Ayroles avait sans doute voulu se faire plaisir en racontant "une bonne vieille histoire de vampires au XIXiè à l'ancienne" mais c'était trop calqué. Je me suis vraiment emmerdé sur cette BD et j'ai revendu les deux premiers tomes. En revanche, Fabien Nury a utilisé le thème vampirique de manière originale et intéressante dans Je suis Légion, un de mes triptyques préférés. Et j'aimerais bien qu'un scénariste de BD nous ponde un scénario avec des pirates mais qui soit autre chose que le programme habituel : carte au trésor, capitaine charismatique, abordages, rhum pour tout le monde et trésor déterré sur une île.
  21. Nouvelle fournée : La Traversée du temps de Mamoru Hosoda. Makoto est une jeune lycéenne comme les autres, un peu garçon manqué, pas trop intéressée par l'école et absolument pas concernée par le temps qui passe ! Jusqu'au jour où elle reçoit un don particulier : celui de pouvoir traverser le temps... Les longs métrages d'animés japonais sont réputés pour leur qualité et pas seulement ceux de l'incontournable Miyazaki et les studios Ghibli... que j'apprécie mais sans plus (mon préféré tant Princesse Mononoké). Mais La Traversée du Temps occupe une place à part dans mon palmarès personnel de l'animation nippone avec le très beau également Your Name. En fait, j'aime ces animés qui ne se déroulent pas dans des mondes imaginaires, exotiques ou dans l'espace mais sur notre bonne vieille Terre et parviennent à magnifier/sublimer le réel, le quotidien et Tokyo comme seul un animé est capable de le faire. Et c'est bien le cas de cet animé magnifique de Hosoda dont, outre son scénario de SF avec voyage dans le temps et paradoxes, je retiens surtout sa manière de montrer les environnements quotidiens de son héroïne Makoto : une simple scène où la fille est assise devant un piano, dans une salle de cours déserte, avec un rayon de lumière estival venant de la fenêtre projeté sur elle, suffit à créer un véritable moment de grâce. C'est surtout cela pour moi, La Traversée du Temps : un moment de grâce, de poésie, de fraîcheur, où les instants semblent souvent suspendus. Un animé qui ne cherche pas non plus la maestria d'un Miyazaki dans une réalisation au contraire très sobre. Et encore rehaussé par une jeune héroïne sympathique et très attachante dans sa simplicité, fort éloignée des standards "kawaï" habituels des mangas et animés. Un de mes animés préférés, tout simplement. Et où résonne encore en moi cette phrase écrite sur le tableau noir de la classe, riche de signification : "le temps n'attends personne" Note : 5/5 Le Dernier Roi d'Ecosse de Kevin Macdonald ou le destin extraordinaire et tragique d'un jeune docteur anglais, Nicholas Garrigan (James Mc Avoy). Désigné médecin privé d'un dictateur africain (Forrest Whitaker), il en deviendra le confident puis le conseiller diplomatique et enfin le bouffon. Vu une seule fois, j'ai du mal à me souvenir de ce film en détail si ce n'est qu'il était très bon et se distinguait des "films engagés" de l'époque (Lord of War, Blood Diamonds, Hôtel Rwanda, Shootings Dogs) par un ton qui mélange étrangement le drame cruel et des moments plus cocasses. Je me souviens surtout de l'interprétation au poil de Forrest Whitaker (un de ses meilleurs rôles, si ce n'est son meilleur) dans le rôle de ce dictateur africain faussement bonhomme et jovial mais vraiment monstrueux et sanguinaire, dont la passion étrange pour l'Ecosse l'amène à être plus "conciliant" avec le personnage de l'écossais joué par Mc Avoy. Conciliant à mettre entre guillemets car, comme tous les sociopathes, le monstre jovial est forcément imprévisible dans ses réactions et Garrigan l'apprendra à ses dépends. Note : 3,5/5 Je vais bien, ne t'en fais pas de Philippe Lioret. Avec Mélanie Laurent, Kad Merad, Julien Boisselier. Revenue de vacances, Lili apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, a quitté la maison. Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche... On a déjà un peu parlé de ce très beau film français sur le forum, sans doute l'un des plus beaux et meilleurs de ces années-là. Sensible, émouvant, intriguant, avec son scénario volontairement elliptique et sa mise en scène sobre. Mais aussi la diaphane Mélanie Laurent et un étonnant Kad Merad (qui montre ici un vrai talent d'acteur) dans le rôle dramatique et ingrat de ce père qui se rabaisse exprès par l'intermédiaire de ce fils absent pour épargner le chagrin à sa fille. Par ailleurs, j'ai toujours été fasciné par le thème de la gémellité et de ce rapport fusionnel entre deux êtres, au point que la soeur en vient en dépérir physiquement face à la conviction de la mort de son jumeau (sur un thème similaire mais un traitement très différent, le film de Cronenberg Faux-Semblants avec Jeremy Irons dans le double rôle est aussi à voir !). Un beau drame pudique, bouleversant et à fleur de peau. Note : 5/5 Pirates des Caraïbes : le Secret du Coffre Maudit de Gore Verbinski. Alors qu'Elizabeth et Will vont bientôt officialiser leur union, le célèbre capitaine Jack Sparrow resurgit dans leur vie. Il a besoin de leur aide afin de se débarrasser du légendaire capitaine Davey Jones et de ses guerriers avides de sang. Vu le succès du premier film, il était fort probable que l'on ait droit à une suite. C'est chose faite avec ce second opus, encore plus tourné vers le fantastique (Davy Jones, rejeton poulpique inavoué de Chtulhu ? le Kraken, etc...) Toujours aussi bon et sympathique, avec un Jack Sparow toujours aussi ravagé et un Orlando Bloom toujours aussi transparent (avec une Keira... toujours aussi Keira entre les deux). Plus d'effets spéciaux, plus de spectacle, le film sait toutefois éviter les écueils (ah ! ah !) de la surenchère. Ce que, hélas, ne feront pas les autres suites, sympathiques mais pas franchement indispensables. Note : 4/5 Inside Man - l'homme de l'intérieur de Spike Lee, avec Denzel Washington, Clive Owen, Jodie Foster. Un honnête petit thriller et film de braquage au scénario malin, qui repose sur des acteurs solides qu'on ne présente plus. On s'étonne juste un peu de voir Spike Lee à la réalisation de ce divertissement assez formaté et sans prise de position sociale (si ce n'est la corruption de certains fonctionnaires haut placés et leurs accointances avec le nazisme) mais il s'agit probablement là de sa part d'un film de commande. Du travail de pro, sans plus. Note : 3/5 Les Fils de l'homme de Alfonso Cuarón, avec Clive Owen, Clare-Hope Ashitey, Julianne Moore. Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, une femme tombe enceinte et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection... Autre film avec Clive Owen mais nettement plus intéressant et atypique, Les Fils de l'homme est un film d'anticipation comme on en voit peu, c'est à dire sans effets spéciaux ni scènes d'action bourrines, le métrage reposant entièrement sur son scénario et la qualité de l'interprétation. Quand je pense à ce film, le mot qui me vient naturellement en tête est : intelligence. Cela dit, je n'en garde pas un souvenir très net non plus. Il faut croire que l'intelligence n'est pas tout. On saluera quand même sa singularité. Note : 3,5/5 Slevin de Paul McGuigan, avec Morgan Freeman, Ben Ginsley Stanley Tucci, Lucy Liu. Sur fond de guerre des gangs entre Noirs américains et Juifs, un jeune homme est confondu avec son ami qui lui sous-loue son appartement et se retrouve forcé d'assassiner le fils d'un boss du crime. Si le mot-clé des Fils de l'Homme est intelligence, celui de Slevin est : futé. Polar ludique rempli de faux semblants, d'apparences trompeuses, d'enjeux à double tranchant, de personnages qui ne sont pas ce qu'ils semblent être et de pièges multiples, Slevin est un film futé, donc, et aussi cynique, moralement incorrect, un peu à la manière des polars "made in Albion" d'un Guy Ritchie. Volatile mais bien fait. Note : 3/5 Mémoires de nos pères de Clint Eastwood, avec Ryan Phillippe, Adam Beach, Neal McDonough. L'hommage rendu par Clint Eastwood à l'héroïsme des six soldats qui participèrent en 1945 à la sanglante bataille d'Iwo Jima, pendant la Seconde Guerre mondiale, et plantèrent le drapeau américain sur le Mont Suribachi en signe de victoire. La Seconde Guerre Mondiale côté américain vue par le grand Clint mêle héroïsme et dénonciation d'une mystification/mythification (pas confondre les deux) qui est plutôt mal vécue par "ceux qui hissèrent le drapeau" dont on loue l'héroïsme un tantinet frauduleux (et jugé immérité) à leur retour au pays. Ou la difficile condition de ces soldats "à valeur symbolique ajoutée", qui ont vus tant de leurs compagnons morts au combat pendant que l'Oncle Sam en fait des outils de propagande. Contrairement à un Spielberg avec son Soldat Ryan dont le propos reste assez convenu ("la guerre, c'est moche et c'est horrible"), Mémoires de nos pères me plaît davantage dans ses intentions et son aspect critique et "poil à gratter" sans pour autant nier le mérite de ces cinq soldats aussi méritant que bien d'autres mais vivants plus ou moins mal cette notoriété (c'est aussi l'intérêt de ce film : les différentes réactions et points de vue entre les cinq hommes, entre déni et lucidité) fondée sur l'opportunisme politique. Pas l'un des meilleurs Eastwood mais un film "d'après-guerre" plutôt original, bien (dé)goupillé et bien joué. Il est évidemment impossible de passer sous silence l'autre film sorti en même temps mais adoptant cette fois le point de vue japonais (c'est inédit et couillu de la part de Clint) Lettres d'Iwo Jima, dont je ne parlerai pas car... je ne l'ai pas vu. Note : 3,5/5 Pénélope de Mark Palansky, avec Christina Ricci, James McAvoy, Reese Witherspoon. Une jeune femme au visage porcin se lance dans une quête du grand amour, allant ainsi à l'encontre de sa famille qui lui a déjà trouvé un mari potentiel. Je ne vais peut-être pas être très objectif sur ce film car j'aime bien la petite Ricci (que j'ai toujours trouvée fabuleuse en Mercredi dans La Famille Adams... même si elle a "grandi" depuis) mais j'ai beaucoup apprécié cet étrange conte moderne sur les apparences, décalé, grotesque, drôle, mignon, barré, comme savent en faire les anglais. Et à la réalisation inventive. Pénélope n'est pas un grand film, ni même un film marquant (dans le même genre, Edward aux mains d'argent est d'un tout autre acabit) mais il a toute ma sympathie et ma tendresse. Et vous en connaissez beaucoup, vous, des actrices mignonnes qui acceptent de jouer tout un film avec un méchant groin à la place du nez ? En tout cas, ce film ne prend pas le spectateur pour une truffe et, à choisir, je préfère Ricci et son groin que Charlize et sa "transformation à Oscars" dans Monster. Note : 3,5/5 A suivre...
  22. Phileas

    Discussion sur : Raven t1

    Moui, sans doute. Encore que... quand il a repris Astérix, ses albums Le Grand Fossé et L'Odyssée d'Astérix restaient de qualité (encore très "goscinnyens") et on oublie souvent de le dire !. A partir de Le fils d'Astérix, ça a commencé à fléchir. Avec Astérix chez Rahazade, ça sentait le roussi, etc... Jusqu'à... celui-qui-ne-doit-pas-être-nommé (je préfère dire le numéro : dites 33 ! ) où ça été l'incendie ^^ Mais Herenguel et Berthet sont pour moi de bons exemples, qui me sont venus pendant que j'écrivais (voir plus haut) Ah oui, et Frank Pé aussi, avec son beau (graphiquement) mais soporifique et vide (scénaristiquement) Zoo. Il aurait dû continuer à travailler avec Bom (qui a écrit les premiers Broussaille)...
  23. Ah bon ? Pour Fog, ça peut se comprendre. Mais Les Quatre de Baker Street (succès public et critique)... Quand je pense que j'ai failli les opposer à Basil et Victoria (série victorienne avec des enfants aussi mais plus sombre) bien moins connue.
  24. Bon, je crois que tout le monde a voté il me semble. Le Décalogue est déclaré vainqueur. Nouveau match : VS Je vote pour Fog.
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