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  1. poseidon2

    Le bateau-usine tome 5 (fin)

    Dernier tome d'une série coup de poing chez Vega. Coup de poing car volontairement très dure et très malsaine, surtout au début. En effet, la descente en enfer de nos héros était limite insoutenable, mais cela permet d'apprécier la remonter. Surtout qu'elle est vraiment bien pensée. En effet, elle n'est pas manichéenne. Nos travailleurs on en effet compris, dans le tome précédent, que la toute belle république de Gazel était tous sauf un endroit rêvé pour les classes populaires et qu'il valait peut-être mieux un environnement connu, mais où l'on fait office de contre poids qu'un univers faussement tout beau ou l'on peut encore moins s'exprimer. Et c'est qui va brillamment conclure notre histoire : L'objectif de construction d'un syndicat sur leur bateau ! Pour toujours vivre de la chasse de crabe, mais dans des meilleures conditions. Ce dernier tome laisse encore une fois la part belle à l'action avec une lutte contre le sous-marin de Gazel qui met tout le bateau-usine en péril. Une lutte qui voit forcément Luca se mettre en avant et nous guider vers une fin pas forcément surprenante, mais espérée. Au final, une très bonne minisérie, à ne pas mettre en toutes les mains par contre.
  2. Titre de l'album : Le bateau-usine tome 5 (fin) Scenariste de l'album : Shigemitsu Harada Dessinateur de l'album : Shinjirô Coloriste : Editeur de l'album : Vega-Dupuis Note : Résumé de l'album : Luca et ses camarades retournent sur le bateau-usine et s'allient à la contremaîtresse pour combattre la république de Gazel, leur ennemi commun. Cependant, le but de nos héros n'est pas de retourner à leur ancienne vie et d'être à nouveau exploités, mais de créer un syndicat redonnant le pouvoir aux ouvriers... Un dernier tome haut en rebondissements ! Critique : Dernier tome d'une série coup de poing chez Vega. Coup de poing car volontairement très dure et très malsaine, surtout au début. En effet, la descente en enfer de nos héros était limite insoutenable, mais cela permet d'apprécier la remonter. Surtout qu'elle est vraiment bien pensée. En effet, elle n'est pas manichéenne. Nos travailleurs on en effet compris, dans le tome précédent, que la toute belle république de Gazel était tous sauf un endroit rêvé pour les classes populaires et qu'il valait peut-être mieux un environnement connu, mais où l'on fait office de contre poids qu'un univers faussement tout beau ou l'on peut encore moins s'exprimer. Et c'est qui va brillamment conclure notre histoire : L'objectif de construction d'un syndicat sur leur bateau ! Pour toujours vivre de la chasse de crabe, mais dans des meilleures conditions. Ce dernier tome laisse encore une fois la part belle à l'action avec une lutte contre le sous-marin de Gazel qui met tout le bateau-usine en péril. Une lutte qui voit forcément Luca se mettre en avant et nous guider vers une fin pas forcément surprenante, mais espérée. Au final, une très bonne minisérie, à ne pas mettre en toutes les mains par contre. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-bateau-usine-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : L'assassin royal tome 1 Scenariste de l'album : Robin Hobb (Scénario, Adapté de) Jody Houser (Scénario) Dessinateur de l'album : Ryan Kelly Coloriste : Ryan Kelly Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Lorsque le fils illégitime du prince Chivalry's est abandonné par un vieux fermier au frère dudit prince, la vie du garçon change à jamais. Rebaptisé « Fitz » par ses nouveaux gardiens, il est plongé dans les intrigues complexes des cours des Six Duchés. Mais un pouvoir s'éveille chez le jeune garçon, d'un genre nouveau. Quelque chose qu'il devra apprendre à contrôler, au risque de provoquer la chute du royaume. Critique : Et oui et oui. C'est reparti pour une adaptation de l'assassin royal de Robin Hobb. Après la version française chez Soleil, voici la version outre manche en format souple. On ne va pas revenir sur l'histoire elle-même, étant celle de l'assassin royal au final. SI vous voulez en savoir plus... Wikipédia est votre ami. Que reste-t-il à dire me demanderez-vous ? Et bien tout d'abord le dessin, particulièrement réussi sur celui-ci. Un cran au-dessus de l'adaptation Soleil de mon point de vue (même si je confonds quand même un peu certains personnages ressemblant tous à des chevaliers). On a certaines planches assez magnifiques. Ensuite il y a la pagination. Pour 15 euros, on a 136 pages, ce qui équivaut à 6 chapitres. Sachant que nos amis américains en sont au début du troisième volume, on peut se dire que cette adaptation (d'au moins 18 chapitres) sera forcément plus complète que la version Soleil qui faisait 10 tomes. Pour ma part, n'ayant pas la version Soleil, je vais continuer cette adaptation-ci ! Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-assassin-royal-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    L'assassin royal tome 1

    Et oui et oui. C'est reparti pour une adaptation de l'assassin royal de Robin Hobb. Après la version française chez Soleil, voici la version outre manche en format souple. On ne va pas revenir sur l'histoire elle-même, étant celle de l'assassin royal au final. SI vous voulez en savoir plus... Wikipédia est votre ami. Que reste-t-il à dire me demanderez-vous ? Et bien tout d'abord le dessin, particulièrement réussi sur celui-ci. Un cran au-dessus de l'adaptation Soleil de mon point de vue (même si je confonds quand même un peu certains personnages ressemblant tous à des chevaliers). On a certaines planches assez magnifiques. Ensuite il y a la pagination. Pour 15 euros, on a 136 pages, ce qui équivaut à 6 chapitres. Sachant que nos amis américains en sont au début du troisième volume, on peut se dire que cette adaptation (d'au moins 18 chapitres) sera forcément plus complète que la version Soleil qui faisait 10 tomes. Pour ma part, n'ayant pas la version Soleil, je vais continuer cette adaptation-ci !
  5. Titre de l'album : Sa Majesté des mouches Scenariste de l'album : Aimée de Jongh, William Golding Dessinateur de l'album : Aimée de Jongh Coloriste : Aimée de Jongh Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Une bande de garçons issus de la haute société anglaise échouent sur une île déserte à la suite du crash de leur avion. Le pilote et les adultes qui les accompagnaient sont morts. Livrés à eux-même sur une île paradisiaque, les voilà bien décidés à jouir de cette toute nouvelle liberté. Une nouvelle vie sans adulte et sans règles : des vacances. Ils se nourrissent de fruits, jouent et se baignent. Pour survivre, ils seront pourtant bien obligés de s'organiser et de reproduire les schémas sociaux inculqués. Le téméraire et gentil Ralph devient alors le chef de cette petite tribu. Mais c'est compter sans Jack qui décide de former une autre tribu, plus sauvage et violente. Chaque garçon doit choisir son camp et la guerre fait rage entre eux. Adapté pour la première fois en bande dessinée, le chef-d'oeuvre de William Golding est ici majestueusement mis en scène par le dessin d'Aimée de Jongh. À l'occasion des 70 ans de l'oeuvre originale, l'album connaîtra une sortie internationale et paraîtra dans une quinzaine de pays Critique : Paru en 1954 et fruit de nombreuses adaptations, le roman de William Golding semble plus que jamais ancré dans le réel et évocateur du côté sombre de l'homme ! Pour dépeindre ce cadre idyllique d'une île, cette "prison dorée" sans surveillants, la très talentueuse Aimée de Jongh, qui commence à se faire un nom dans le monde du 9ème art. Son excellent roman graphique Jours de sable, paru chez Dargaud, avait remporté de nombreux prix. Sa faculté à véhiculer les émotions à travers les visages des personnages, ses différents plans de découpage, son style graphique élégant est une véritable aubaine pour les lecteurs. On pénètre littéralement dans l'esprit des enfants, leurs peurs, leurs réactions, le cheminement qu'ils décident de prendre, tout semble logique et implacable, l'artiste hollandaise infuse un parfum de malaise grandissant pages après pages. Ainsi sous vos yeux, le reflet d'une société sans règles, où la loi du talion l'emporte, va mener ces enfants à commettre l'irréparable. Dans cette île paradisiaque, à une époque incertaine, les différentes facettes de l'homme se découvrent sous le trait somptueux d'Aimée de Jongh. Des couleurs vertes illustrant la jungle, aux notes de bleus pour l'océan et ses lagons, sans oublier la couleur chair vierge et innocente des jeunes gens naufragés, vous serez subjugués par son travail ! Un grand roman pour une histoire empreinte de véracité, et une grande artiste complète ! Chapeau bas Aimée 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sa-majeste-des-mouches/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Kevin Nivek

    Sa Majesté des mouches

    Paru en 1954 et fruit de nombreuses adaptations, le roman de William Golding semble plus que jamais ancré dans le réel et évocateur du côté sombre de l'homme ! Pour dépeindre ce cadre idyllique d'une île, cette "prison dorée" sans surveillants, la très talentueuse Aimée de Jongh, qui commence à se faire un nom dans le monde du 9ème art. Son excellent roman graphique Jours de sable, paru chez Dargaud, avait remporté de nombreux prix. Sa faculté à véhiculer les émotions à travers les visages des personnages, ses différents plans de découpage, son style graphique élégant est une véritable aubaine pour les lecteurs. On pénètre littéralement dans l'esprit des enfants, leurs peurs, leurs réactions, le cheminement qu'ils décident de prendre, tout semble logique et implacable, l'artiste hollandaise infuse un parfum de malaise grandissant pages après pages. Ainsi sous vos yeux, le reflet d'une société sans règles, où la loi du talion l'emporte, va mener ces enfants à commettre l'irréparable. Dans cette île paradisiaque, à une époque incertaine, les différentes facettes de l'homme se découvrent sous le trait somptueux d'Aimée de Jongh. Des couleurs vertes illustrant la jungle, aux notes de bleus pour l'océan et ses lagons, sans oublier la couleur chair vierge et innocente des jeunes gens naufragés, vous serez subjugués par son travail ! Un grand roman pour une histoire empreinte de véracité, et une grande artiste complète ! Chapeau bas Aimée 🙂
  7. Titre de l'album : Le bateau-usine tome 4 Scenariste de l'album : Shigemitsu Harada Dessinateur de l'album : Shinjirô Coloriste : Editeur de l'album : Vega-Dupuis Note : Résumé de l'album : Les soldats de Gazel emmènent Luca et ses camarades dans leur pays. Ils sont étonnamment bien reçus dans une société communiste basée sur l'égalité, mais Yuri montre à Luca l'envers du décor. En effet, l'égalité des ouvriers repose sur la régulation de la population par l'État qui tue des personnes pour réduire le nombre d'habitants. En comprenant cela, Luca refuse de s'installer à Gazel et est condamné aux travaux forcés. Mais ce dernier n'a pas oublié son objectif de mettre la contremaîtresse Kujô hors d'état de nuire... Critique : Avant dernier tome du Bateau usine avec un tome qui met en perspective le rêve communiste de nos amis échappés du bateau-usine. En effet en débarquant dans la république de Gazel, ils se rendent vite compte qu'une personne qui ne rentre pas dans le moule n'est pas plus accepté ici qu'ailleurs... et que leur envie de liberté pourrait très bien se trouver, finalement, sur le bateau-usine. C'est un tome globalement assez calme que ce tome 4. On est plus dans la réflexion et la comparaison entre deux modèles économiques qui finissent par broyer leur population, d'une manière ou d'une autre. Un calme qui permet de recentrer l'histoire autour de notre héros et non plus des causes qu'il pourrait servir. C'est tant mieux et cela promet une fin d'histoire des plus dynamique ! Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-bateau-usine-tome-4/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. poseidon2

    Le bateau-usine tome 4

    Avant dernier tome du Bateau usine avec un tome qui met en perspective le rêve communiste de nos amis échappés du bateau-usine. En effet en débarquant dans la république de Gazel, ils se rendent vite compte qu'une personne qui ne rentre pas dans le moule n'est pas plus accepté ici qu'ailleurs... et que leur envie de liberté pourrait très bien se trouver, finalement, sur le bateau-usine. C'est un tome globalement assez calme que ce tome 4. On est plus dans la réflexion et la comparaison entre deux modèles économiques qui finissent par broyer leur population, d'une manière ou d'une autre. Un calme qui permet de recentrer l'histoire autour de notre héros et non plus des causes qu'il pourrait servir. C'est tant mieux et cela promet une fin d'histoire des plus dynamique !
  9. poseidon2

    Le bateau-usine tome 3

    Fiou j'ai hésité à lire ce tome trois tellement le tome deux m'a donné des haut de cœurs 😞 Et bien ce tome 3 fait redescendre l'horreur d'un cran avec un tome plus posé et plus calme. Un tome qui fait évoluer l'histoire en faisant intervenir aussi bien les "rouge" que les ennemis du royaume voisin. Notre héros voit sa haine de la capitaine de bateau se percuter avec la nécessité de s'enfuir pour survivre et enfin assouvir sa vengeance. Un tome plutôt très bon qui fait espérer une fin d'histoire (dans 2 tomes) plus décente.
  10. Titre de l'album : Le bateau-usine tome 3 Scenariste de l'album : Shigemitsu Harada Dessinateur de l'album : Shinjirô Coloriste : Editeur de l'album : Vega-Dupuis Note : Résumé de l'album : Pour attraper les crabes géants, rien de tel, selon cette dernière, qu'un appât humain. Luca, à la tête de la révolte sociale sur le bateau, est ainsi désigné appât volontaire. Mais une catastrophe survient, lorsqu'un des préparateurs goûte une chair de crabe empoisonnée. C'est toute la production du bateau qui risque d'être contaminée. Impitoyable, la capitaine décide de passer ce fait sous silence et de vendre la production empoisonnée. La révolte gronde à nouveau dans les cales du bateau-usine. Critique : Fiou j'ai hésité à lire ce tome trois tellement le tome deux m'a donné des haut de cœurs 😞 Et bien ce tome 3 fait redescendre l'horreur d'un cran avec un tome plus posé et plus calme. Un tome qui fait évoluer l'histoire en faisant intervenir aussi bien les "rouge" que les ennemis du royaume voisin. Notre héros voit sa haine de la capitaine de bateau se percuter avec la nécessité de s'enfuir pour survivre et enfin assouvir sa vengeance. Un tome plutôt très bon qui fait espérer une fin d'histoire (dans 2 tomes) plus décente. Autres infos : Type de l'album : Manga Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-bateau-usine-tome-3?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Suite des aventures de Connie , la nièce de "vous savez qui" , aux talents de lutte sur les champs de bataille , mais aussi sur d'autres plans , plus "allongés" 😉 . Cette fois , elle et Kra'doub sont confrontées à l'Orient et ses plaisirs , en pleine transition politique , mais aussi en guerre avec un pays frontalier . C'est donc dans cette cocote minute prête à exploser pour ne pas dire "éjaculer" que nos héroïnes auront fort à faire ! Surtout lorsqu'un plan pour un casse se met sur leur route et laisse le lecteur en attente prochaine d'un tome 3 ! Nous retrouvons donc tout ce qui a fait le succès du premier opus , avec de l'humour sur les jeux de mots et noms éparpillés ça et là , des dialogues coquins , et bien entendu des scènes érotiques parfaitement réalisées par l'auteur italien Maconi . On ajoute les intrigues de palais et des rêves (ou souhaits) de Connie aux prises avec un démon "pourvu" comme un taureau , et la recette est garantie pour une lecture agréable et amusante de ces aventures pas comme les autres . Gianluca Maconi réalise des planches d'un trait certes informatisé , mais aux couleurs vives et accrocheuses . On reconnait facilement les protagonistes et ce , dans toutes les positions ! Le format relié en couverture souple permet une lecture fluide et un feuilletage à reculons possible si le lecteur désire (re)contempler des scènes déjà vues . Il y en a pour tous les goûts , comme le nom de la capitale l'indique : El Djébétèq 😉
  12. Titre de l'album : Connie , la barbare - tome 2 - Les bijoux du Transistan Scenariste de l'album : Gianluca Maconi Dessinateur de l'album : Gianluca Maconi Coloriste : Gianluca Maconi Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : Connie, nièce d'un certain barbare (d'aucuns disent la fille illégitime du Cimmérien et d'une Hyrkanienne non moins célèbre), nous entraîne dans une nouvelle aventure aux confins d'un Orient merveilleux. Le Khanat du Transistan, pays lointain aux portes des Indes, est un monde aux moeurs surprenantes. Sa reine est morte et sa succession est en cours. Dans la capitale El Djébétèq, Va'azelin, princesse du Kulbuthan est promise au prince Albut'envu mais le Sultan est inquiet : une nouvelle épouse, l'imminence de la guerre avec son voisin Patryarkhan... C'est dans cet univers bousculé que Connie et sa compagne de route, Kra'doub, vont être entraînées malgré elles dans une lutte pour le pouvoir et le renversement des valeurs ancestrales. Critique : Suite des aventures de Connie , la nièce de "vous savez qui" , aux talents de lutte sur les champs de bataille , mais aussi sur d'autres plans , plus "allongés" 😉 . Cette fois , elle et Kra'doub sont confrontées à l'Orient et ses plaisirs , en pleine transition politique , mais aussi en guerre avec un pays frontalier . C'est donc dans cette cocote minute prête à exploser pour ne pas dire "éjaculer" que nos héroïnes auront fort à faire ! Surtout lorsqu'un plan pour un casse se met sur leur route et laisse le lecteur en attente prochaine d'un tome 3 ! Nous retrouvons donc tout ce qui a fait le succès du premier opus , avec de l'humour sur les jeux de mots et noms éparpillés ça et là , des dialogues coquins , et bien entendu des scènes érotiques parfaitement réalisées par l'auteur italien Maconi . On ajoute les intrigues de palais et des rêves (ou souhaits) de Connie aux prises avec un démon "pourvu" comme un taureau , et la recette est garantie pour une lecture agréable et amusante de ces aventures pas comme les autres . Gianluca Maconi réalise des planches d'un trait certes informatisé , mais aux couleurs vives et accrocheuses . On reconnait facilement les protagonistes et ce , dans toutes les positions ! Le format relié en couverture souple permet une lecture fluide et un feuilletage à reculons possible si le lecteur désire (re)contempler des scènes déjà vues . Il y en a pour tous les goûts , comme le nom de la capitale l'indique : El Djébétèq 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/connie-la-barbare-tome-2-les-bijoux-de-transistan/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Kevin Nivek

    Les moments doux

    Qu'il est agréable de lire une histoire comme celle-ci à l'heure où l'actualité demeure aussi grise que le temps ! Après le "feel good movie" , voici venir le "feel good bd" 🙂 Cette adaptation du best-seller de Virginie Grimaldi est en tous points remarquables ! Une aventure chaleureuse et émouvante avec ses notes d'humour disséminées au fil des pages , le tout illustré par une aquarelle soyeuse , emplie de tendresse . Je dois avouer que cette idée de conter deux vies en parallèle , est passionnante à lire car on va déceler dans chacune des moments vécus , peu importe l'âge et le sexe . Car oui , c'est une histoire plutôt féminine , mais elle passionne tout autant les hommes , il est préférable ceci dit d'avoir déjà vécu la naissance d'un enfant , cela renforce le sentiment d'empathie envers les protagonistes . Les pérégrinations de Lili et d'Elise se dévoilent au fur et à mesure avec pour chacune un point de départ : pour Lili , la naissance de sa fille ; et pour Elise , le départ de ses enfants du foyer à l'aube de ses 50 ans .Deux événements propices à des surprises et sources de problèmes car l'univers se retrouve chamboulé dans sa globalité ! Le lecteur découvre les pensées des deux héroïnes à travers leurs monologues respectifs , ainsi que leurs interactions avec ce nouveau monde s'offrant à elles . Un shoot d'émotions en perspective 🙂 . Le dessin aide à l'immersion par sa douceur de trait à l'aquarelle et ses couleurs chaudes "amniotiques" . Les visages sont très expressifs , on est dans un style semi-réaliste en adéquation parfaite avec la narration . J'oserais décrire le moment passé à la lecture comme "doux" 😉 . Une excellente idée de cadeau pour Noël !
  14. Titre de l'album : Les moments doux Scenariste de l'album : Vincent Henry , Virginie Grimaldi Dessinateur de l'album : Valeria Guffanti Coloriste : Valeria Guffanti Editeur de l'album : La boite à bulles Note : Résumé de l'album : Ça y est, le frigo de Thomas est rempli, le dernier carton déballé... C'est officiel : Elise est devenue une « mère à la retraite », son fils étant désormais installé à la capitale, et sa fille en Angleterre depuis quelques années. Elle rentre chez elle, à Bordeaux, les bras légers mais le cœur enserré du poids des souvenirs. Que faire de sa vie quand celle-ci a été exclusivement consacrée à ses enfants ? Lili n'est enceinte que depuis sept mois lorsque son accouchement est déclenché. À peine son conjoint a-t-il le temps de la rejoindre qu'une petite humaine toute fragile pointe le bout de son nez. Lili doit donc apprendre le magnifique métier de mère sans certitudes sur l'avenir de son enfant. Dans la maternité, elle croise d'autres parents, d'autres souffrances, d'autres espoirs et découvre qu'avoir un enfant est parfois une aventure bien plus périlleuse qu'on ne le pense... Critique : Qu'il est agréable de lire une histoire comme celle-ci à l'heure où l'actualité demeure aussi grise que le temps ! Après le "feel good movie" , voici venir le "feel good bd" 🙂 Cette adaptation du best-seller de Virginie Grimaldi est en tous points remarquables ! Une aventure chaleureuse et émouvante avec ses notes d'humour disséminées au fil des pages , le tout illustré par une aquarelle soyeuse , emplie de tendresse . Je dois avouer que cette idée de conter deux vies en parallèle , est passionnante à lire car on va déceler dans chacune des moments vécus , peu importe l'âge et le sexe . Car oui , c'est une histoire plutôt féminine , mais elle passionne tout autant les hommes , il est préférable ceci dit d'avoir déjà vécu la naissance d'un enfant , cela renforce le sentiment d'empathie envers les protagonistes . Les pérégrinations de Lili et d'Elise se dévoilent au fur et à mesure avec pour chacune un point de départ : pour Lili , la naissance de sa fille ; et pour Elise , le départ de ses enfants du foyer à l'aube de ses 50 ans .Deux événements propices à des surprises et sources de problèmes car l'univers se retrouve chamboulé dans sa globalité ! Le lecteur découvre les pensées des deux héroïnes à travers leurs monologues respectifs , ainsi que leurs interactions avec ce nouveau monde s'offrant à elles . Un shoot d'émotions en perspective 🙂 . Le dessin aide à l'immersion par sa douceur de trait à l'aquarelle et ses couleurs chaudes "amniotiques" . Les visages sont très expressifs , on est dans un style semi-réaliste en adéquation parfaite avec la narration . J'oserais décrire le moment passé à la lecture comme "doux" 😉 . Une excellente idée de cadeau pour Noël ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.la-boite-a-bulles.com/album/987/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Kevin Nivek

    Le passeur

    Je n'ai pas consulté le résumé de cette histoire avant de m'y plonger . Je dois bien avouer ne pas connaître l'écrivaine Lois Lowry et encore moins ce roman sorti en 1994 et adapté au cinéma en 2014 sous le nom The giver . C'est donc avec un regard neuf et curieux que j'ai découvert cette société aux codes bien particuliers . Oubliez notre mode de vie occidental judéo-chrétien , ici tout est nouveau , du vocabulaire employé au mode de vie ! Une société dystopique dépeinte avec brio par le dessinateur Russel en noir et blanc , mais pas que 😉 . Il est nécessaire d'accepter de ne rien comprendre en début de lecture. et découvrir ce récit centré sur Jonas . On saisit très vite les limites de ce monde à travers le fonctionnement des cellules familiales ou encore les rôles de chacun , le tout étant de comprendre : pourquoi ? Que cache cette société qui semble parfaite de prime abord ? Russel parvient à instaurer une réelle ambiance avec son trait européen et son découpage dynamique . Vous verrez que même ce choix de bichromie n'est pas une volonté de l'artiste , mais un symbole en respect avec le roman . Une adaptation de talent , faite par un auteur complet , ayant déjà travaillé avec Neil Gaiman entre autres et récompensé aux Eisner . Le tout étant de se laisser porter par la lecture , rassurez-vous , tout "s'éclaircira" à la fin 😉 .
  16. Kevin Nivek

    Le passeur

    Titre de l'album : Le passeur Scenariste de l'album : Lois Lowry Dessinateur de l'album : P. Craig Russel Coloriste : P. Craig Russel Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Lorsque Jonas aura douze ans, il se verra attribuer, comme tous les enfants de son âge, sa future fonction dans la communauté. Dans le monde où vit Jonas, la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce n'existent pas. Les inégalités n'existent pas. La désobéissance et la révolte n'existent pas. Jonas ne sait pas encore qu'il est unique... L'harmonie règne dans la communauté. Les cellules familiales sont constituées avec soin par le comité des sages. Les personnes trop âgées, ainsi que les nouveau-nés inaptes sont " déliés ", personne ne sait exactement ce que cela veut dire. Dans la communauté, une seule personne détient véritablement le savoir : le Receveur de Mémoire. Lui seul sait comment était le monde quand il y avait encore des animaux, quand l'oeil humain pouvait voir les couleurs, quand les gens tombaient amoureux. Mêlant science-fiction et philosophie, Lois Lowry signe un roman envoûtant d'une incroyable densité, dans un style très particulier, où les genres cohabitent. La réflexion profonde, intelligente et sensible du récit original est ici parfaitement retranscrite dans l'adaptation de P. Craig Russel. Critique : Je n'ai pas consulté le résumé de cette histoire avant de m'y plonger . Je dois bien avouer ne pas connaître l'écrivaine Lois Lowry et encore moins ce roman sorti en 1994 et adapté au cinéma en 2014 sous le nom The giver . C'est donc avec un regard neuf et curieux que j'ai découvert cette société aux codes bien particuliers . Oubliez notre mode de vie occidental judéo-chrétien , ici tout est nouveau , du vocabulaire employé au mode de vie ! Une société dystopique dépeinte avec brio par le dessinateur Russel en noir et blanc , mais pas que 😉 . Il est nécessaire d'accepter de ne rien comprendre en début de lecture. et découvrir ce récit centré sur Jonas . On saisit très vite les limites de ce monde à travers le fonctionnement des cellules familiales ou encore les rôles de chacun , le tout étant de comprendre : pourquoi ? Que cache cette société qui semble parfaite de prime abord ? Russel parvient à instaurer une réelle ambiance avec son trait européen et son découpage dynamique . Vous verrez que même ce choix de bichromie n'est pas une volonté de l'artiste , mais un symbole en respect avec le roman . Une adaptation de talent , faite par un auteur complet , ayant déjà travaillé avec Neil Gaiman entre autres et récompensé aux Eisner . Le tout étant de se laisser porter par la lecture , rassurez-vous , tout "s'éclaircira" à la fin 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-passeur-9782385020194/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. poseidon2

    Ne lache pas ma main

    Très honnêtement, je ne me souviens plus combien de temps que cela fait qu'une BD ne m'avait pas happé comme cela, au point de me coucher tresss tard pour la finir, sans jamais avoir d'impression de fatigue. Je ne saurais dire qui du roman ou de la bas est le meilleur support, mais reste que cette lecture fut magique. Une enquête menée de main de maitre. Des rebondissements bien cachés. Des moments de drame et une conclusion qui nous satisfait, le tout porté par un dessin superbe. Un dessin qui réussi le difficile challenge d'allier la beauté, et le côté vacances de l'ile de la réunion tout en représentant le côté stressant et tendu de l'histoire. On est littéralement passionné par cette chasse à l'homme, sans jamais réussir à avoir une longueur d'avance sur l'histoire. Après le succès des Nymphéas Noirs, on aurait pu avoir peur que la comparaison plombe le ressenti. Il n'en est rien.
  18. Titre de l'album : Ne lache pas ma main Scenariste de l'album : Fred Duval adaptant Michel Bussi Dessinateur de l'album : Didier Cassegrain Coloriste : Didier Cassegrain Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Quand Liane disparaît de l'hôtel, son mari, Martial, devient le coupable idéal. Désemparé, ne sachant comment prouver son innocence, il prend la fuite avec leur fille de 6 ans. Pour la police, cela sonne comme un aveu : la course-poursuite, au coeur de la nature luxuriante de l'île, est lancée. Une officier de police opiniâtre pourra-t-elle appréhender le suspect ? Après le succès de l'adaptation en bande dessinée de son roman Les Nymphéas noirs, Michel Bussi revient en compagnie de Fred Duval et Didier Cassegrain pour Ne lâche pas ma main, un thriller haletant au coeur de l'île de La Réunion. Critique : Très honnêtement, je ne me souviens plus combien de temps que cela fait qu'une BD ne m'avait pas happé comme cela, au point de me coucher tresss tard pour la finir, sans jamais avoir d'impression de fatigue. Je ne saurais dire qui du roman ou de la bas est le meilleur support, mais reste que cette lecture fut magique. Une enquête menée de main de maitre. Des rebondissements bien cachés. Des moments de drame et une conclusion qui nous satisfait, le tout porté par un dessin superbe. Un dessin qui réussi le difficile challenge d'allier la beauté, et le côté vacances de l'ile de la réunion tout en représentant le côté stressant et tendu de l'histoire. On est littéralement passionné par cette chasse à l'homme, sans jamais réussir à avoir une longueur d'avance sur l'histoire. Après le succès des Nymphéas Noirs, on aurait pu avoir peur que la comparaison plombe le ressenti. Il n'en est rien. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ne-lache-pas-ma-main?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Kevin Nivek

    L'homme qui venait d'ailleurs

    Je dois bien avouer ne pas avoir vu , ni connaître ce film devenu culte ,avec David Bowie tenant le rôle principal , en 1976 . Je n'étais pas né , mais est-ce une excuse , tant cette histoire semble intemporelle , et même avant-gardiste ? On pense à un autre chef d'oeuvre de SF sorti à l'époque et animé d'un esprit similaire : Soleil vert . J'ai donc plongé dans cette histoire de fiction pas comme les autres avec curiosité . D'emblée , on assiste au crash (atterrissage) de notre "alien" aux yeux vairons . Pas d'aéronef ou autre ovni , on reste dans le subjectif . L'humanoïde ne perd pas de temps et débute immédiatement sa quête : trouver et ramener de l'eau pour sa planète . Sauf que , pour arriver à ses fins , il faut de l'argent ! Il va ainsi profiter de son avancée technologique supérieure et lancer des brevets innovants sur le marché mondial . La cupidité de l'homme va resurgir et influencer l'extra-terrestre jusque dans ses profonds retranchements ... Ajoutez à cela que sa famille lui manque ! Vous l'aurez compris ,on est pas dans de la SF pure et dure , il s'agit ici du parcours d'un self made "man" , son ascension et sa chute dans les méandres de l'humanité et ses vices . Le dessin ultra-réaliste de Dev Pramanik convient à merveille au sujet . Ses couleurs chaudes surgissent des pages et il réalise cependant des ombrages puissants , comme pour mieux souligner la noirceur du sujet . Les regards des protagonistes sont intenses ,autant que les échanges verbaux , et bien entendu , le "héros" possède les traits de feu David Bowie 😉 Une lecture intense , portée par un sujet contemporain , qui viendra garnir les étagères des fans du film et autres amateurs de SF "réelle" .
  20. Titre de l'album : L'homme qui venait d'ailleurs Scenariste de l'album : Dan Watters , Walter Tevis Dessinateur de l'album : Dev Pramanik Coloriste : Dev Pramanik Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Envoyé sur la Terre pour en rapatrier l'eau qui peut sauver sa planète, un extraterrestre va utiliser son savoir et sa technologie pour arriver à ses fins. Parvenu au sommet de la réussite et séduit par la vie terrienne, il oublie le but de sa mission... L'adaptation du film culte de Nicholas Roeg avec David Bowie d'après le roman de Walter Tevis. L'adaptation en roman graphique du film culte de 1976 avec David Bowie et réalisé par Nicholas Roeg ! Basé sur le roman de Walter Tevis, ce récit de science-fiction voit l'extraterrestre Thomas Jerome Newton atterrir sur Terre à la recherche d'eau pour sauver sa planète mourante et toute sa population. Grâce à ses connaissances scientifiques avancées, Thomas devient incroyablement riche et utilise sa richesse pour chercher un moyen de transporter l'eau vers sa planète natale. Mais alors que sa mission sur Terre s'éternise, Thomas est séduit par les excès de notre monde sans se douter qu'il est devenu une cible d'intérêt pour le gouvernement américain ainsi que pour une sinistre société privée désireuse de l'exploiter... Critique : Je dois bien avouer ne pas avoir vu , ni connaître ce film devenu culte ,avec David Bowie tenant le rôle principal , en 1976 . Je n'étais pas né , mais est-ce une excuse , tant cette histoire semble intemporelle , et même avant-gardiste ? On pense à un autre chef d'oeuvre de SF sorti à l'époque et animé d'un esprit similaire : Soleil vert . J'ai donc plongé dans cette histoire de fiction pas comme les autres avec curiosité . D'emblée , on assiste au crash (atterrissage) de notre "alien" aux yeux vairons . Pas d'aéronef ou autre ovni , on reste dans le subjectif . L'humanoïde ne perd pas de temps et débute immédiatement sa quête : trouver et ramener de l'eau pour sa planète . Sauf que , pour arriver à ses fins , il faut de l'argent ! Il va ainsi profiter de son avancée technologique supérieure et lancer des brevets innovants sur le marché mondial . La cupidité de l'homme va resurgir et influencer l'extra-terrestre jusque dans ses profonds retranchements ... Ajoutez à cela que sa famille lui manque ! Vous l'aurez compris ,on est pas dans de la SF pure et dure , il s'agit ici du parcours d'un self made "man" , son ascension et sa chute dans les méandres de l'humanité et ses vices . Le dessin ultra-réaliste de Dev Pramanik convient à merveille au sujet . Ses couleurs chaudes surgissent des pages et il réalise cependant des ombrages puissants , comme pour mieux souligner la noirceur du sujet . Les regards des protagonistes sont intenses ,autant que les échanges verbaux , et bien entendu , le "héros" possède les traits de feu David Bowie 😉 Une lecture intense , portée par un sujet contemporain , qui viendra garnir les étagères des fans du film et autres amateurs de SF "réelle" . Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-homme-qui-venait-d-ailleurs/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. 3 ans après la parution du tome 1 de cette adaptation en roman graphique du roman éponyme de Marie-Aude Murail voici arriver le second tome. Miss Charity nous entraine dans le quotidien d'une jeune fille de bonne famille de l'Angleterre de la fin du 19ème siècle, pleine d'imagination, de curiosité et d'enthousiasme. Les aquarelles d'Anne Montel transcrivent assez bien le ton littéraire de cette adaptation, et si je les trouve parfois un peu inégales, notamment sur le traitement des visages, la colorisation toute en nuance et la légèreté du trait font merveille pour cette ambiance de bonnes familles anglaises de la fin du 19ème siècle. Le propos quand à lui reprend après le départ de deux figures tutélaires de Miss Charity et c'est en leur absence qu'elle va du haut de ses quinze ans commencer à affronter le monde, ses réalités, et se préparer à son passage dans l'âge adulte. Elle reste heureusement toujours aussi originale et intéressante. Ce second tome plaira aux amateurs du roman ou du premier volume, pour les autres, il faudra en passer par l'un ou l'autre pour raccrocher les wagons.
  22. Titre de l'album : Miss Charity - Tome 2 - Le petit théâtre de la vie Scenariste de l'album : Loïc Clément Dessinateur de l'album : Anne Montel Coloriste : Anne Montel Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : À 15 ans, Charity n'est plus vraiment une enfant. Tandis que sa mère songe à la faire entrer dans le monde, la jeune fille curieuse peine à trouver ses marques dans la vie. Loin de ses précepteurs Herr Schmall et Blanche, plongée en pleine tragédie, ses passions d'antan ne suffisent plus à la stimuler complètement. Charity va dès lors découvrir les joies de l'insouciance auprès d'Ann, sa cousine frivole, mais sera également confrontée aux moments douloureux de l'existence avec son pauvre cousin Philip et l'intense Tabitha. Critique : 3 ans après la parution du tome 1 de cette adaptation en roman graphique du roman éponyme de Marie-Aude Murail voici arriver le second tome. Miss Charity nous entraine dans le quotidien d'une jeune fille de bonne famille de l'Angleterre de la fin du 19ème siècle, pleine d'imagination, de curiosité et d'enthousiasme. Les aquarelles d'Anne Montel transcrivent assez bien le ton littéraire de cette adaptation, et si je les trouve parfois un peu inégales, notamment sur le traitement des visages, la colorisation toute en nuance et la légèreté du trait font merveille pour cette ambiance de bonnes familles anglaises de la fin du 19ème siècle. Le propos quand à lui reprend après le départ de deux figures tutélaires de Miss Charity et c'est en leur absence qu'elle va du haut de ses quinze ans commencer à affronter le monde, ses réalités, et se préparer à son passage dans l'âge adulte. Elle reste heureusement toujours aussi originale et intéressante. Ce second tome plaira aux amateurs du roman ou du premier volume, pour les autres, il faudra en passer par l'un ou l'autre pour raccrocher les wagons. Autres infos : Adaptation du roman de Marie-Aude Murail Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/miss-charity-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Titre de l'album : Cadres noirs - Tome 2 - Pendant Scenariste de l'album : Pascal Bertho Dessinateur de l'album : Giuseppe Liotti Coloriste : Gaetan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Alain Delambre est un cadre de 57 ans anéanti par quatre années de chômage sans espoir. Quand l'opportunité d'un entretien d'embauche pour un grand groupe s'offre à lui, il n'hésite pas à s'impliquer corps et âme dans la méthode de recrutement quelque peu étrange : un jeu de rôles sous forme de prise d'otages, qui tourne mal et le fait se retrouver en prison. Incarcéré dans l'attente de son jugement, il tente de justifier ses actes auprès de l'opinion publique, et de maintenir les liens avec sa famille dévastée par le drame. Ses méthodes interpellent cependant les industriels responsables de sa situation : et si Alain Delambre avait tout planifié dès le début... ? Critique : Et hop voici le second tome de cette trilogie, adaptée d'un roman de Pierre lemaitre, l'un des maitres français du Polar. On plonge ici dans les rouages des grandes entreprises et dans leurs dysfonctionnements en ressources humaines dont l'intrigue va se servir pour nous brosser un polar efficace et crédible. Les personnages sont toujours très cohérents et le dessin de Giuseppe Liotti est bon pour nous restituer cette ambiance de huis clos qui constitue l'un des arcs narratif de l'intrigue. Ce tome 2 fait bien avancer les choses, et l'on sent le dénouement approcher, avec la révélation d'une partie des rouages du "crime". On a hâte de lire la fin de cette histoire dans le prochain tome ! Vite ! Autres infos : D'après le roman de Pierre Lemaître Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/cadres-noirs-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. The_PoP

    Cadres noirs - Tome 2 - Pendant

    Et hop voici le second tome de cette trilogie, adaptée d'un roman de Pierre lemaitre, l'un des maitres français du Polar. On plonge ici dans les rouages des grandes entreprises et dans leurs dysfonctionnements en ressources humaines dont l'intrigue va se servir pour nous brosser un polar efficace et crédible. Les personnages sont toujours très cohérents et le dessin de Giuseppe Liotti est bon pour nous restituer cette ambiance de huis clos qui constitue l'un des arcs narratif de l'intrigue. Ce tome 2 fait bien avancer les choses, et l'on sent le dénouement approcher, avec la révélation d'une partie des rouages du "crime". On a hâte de lire la fin de cette histoire dans le prochain tome ! Vite !
  25. Nous l'évoquions hier avec l'ami @Kevin Nivek, M. Dorison est en train de passer un cap sérieux cette année. Il est désormais pour moi l'un des scénaristes les plus intéressants de la bd franco belge car il n'y a pas de hasard, on ne peut être derrière Le troisième Testament, Long John Silver, Aristophania, Undertaker, Goldorak, 1629 et Le château des animaux sans être un génie de la BD. Oui il s'agit parfois d'adaptation, mais quand bien même ! Je tenais ici à lui rendre hommage, car par rapport à l'ensemble de son oeuvre il me semble qu'on ne lui tire pas assez notre chapeau. Le château des animaux est d'ailleurs un bon exemple pour montrer toute l'étendue de son talent puisqu'à partir d'une nouvelle, assez forte philosophiquement et politiquement parlant, mais assez pauvre en romanesque, il arrive à nous livrer une fresque aussi passionnante qu'enrichissante. Et si certains lecteurs semblent râler après ce tome 3 plus philosophique, c'est à mon sens oublier un peu vite toutes les pistes de réflexion proposées dans cet album. La fin approchera par ailleurs bien assez vite puisque le tome 4 est annoncé comme le dernier. Passons maintenant à l'éloge du talent de Félix Delep. Que c'est beau, parfois simple pour mettre en avant ses protagonistes, parfois plus détaillé pour nous parler de la vie du château, ses animaux sont expressifs et fabuleux, on s'attache à nos personnages, on leur prête des caractères, on en oublie qu'ils sont des animaux. Parfait. Sa mise en couleur toute en finesse et en respect des saisons est lumineuse. Bref, l'une de mes séries coup de coeur assurément. On réfléchit, on se révolte, on s'attache à nos personnages, et on a hâte d'en lire le dénouement, que demander de plus ?
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