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Réalisatrice de documentaires, Sarah El Younsi réalise Keeping the music alive diffusé sur Arte en 2022 racontant la genèse de l'orchestre afghan féminin et sa tournée dans le monde. Opiniâtre, elle poursuit ce combat avec Michel Welterlin des éditions Steinkis en écrivant ce roman graphique centré sur le combat de ces femmes afghanes. Du début des années 2000 à aujourd'hui, vous suivrez la création de cet orchestre sous l'impulsion du Dr Sarmast, puis les tournées mondiales et toutes les difficultés que vont rencontrer cette troupe face aux rebonds de l'histoire. La scénariste ponctue le récit de frises chronologiques nous aidant à mieux cerner les forces en place dans ce pays en conflits permanents. Face aux événements jalonnant le territoire afghan, l'orchestre sera en adaptation permanente allant jusqu'à l'exil forcé lors de la reprise du pouvoir par les talibans suite au retrait des troupes américaines. Sahar, Zarifa et Fazila sont mises en avant pour personnifier cette lutte, leur combat illustrant celui des femmes afghanes dans leur ensemble pour la liberté des droits entre autres ! La musique comme un tremplin d'optimisme, car tout au long du récit elles ne perdent pas espoir et gardent profondément en elles ce souhait d'émancipation. Cela explique le choix des couleurs vives de l'illustratrice Léa Taillefert, elles sautent aux yeux dès les premières pages dans les rues de Kaboul ou en arrière-plan sur les contreforts de l'Himalaya. Son trait correspond au style rencontré dans la revue XXI, où elle a déjà réalisé des planches, un mélange de roman graphique et de documentaire. Pour la liberté au sens large du terme, humains et art !
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- bd
- roman graphique
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(et 6 en plus)
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Titre de l'album : La symphonie de Kaboul Scenariste de l'album : Sarah El Younsi Dessinateur de l'album : Léa Taillefert Coloriste : Léa Taillefert Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : L'incroyable aventure du seul orchestre féminin d'Afghanistan. Fondé au sein de l'Institut national de musique d'Afghanistan, Zohra est le premier orchestre féminin du pays. Sous la direction du Docteur Sarmast, ces jeunes femmes parcourent le monde et portent en elles une promesse fragile : celle de l'émancipation. Elles incarnent aussi un pays qui, malgré ses blessures, laisse encore la musique résonner. Mais entre le poids d'une société patriarcale et le retour des talibans au pouvoir, en août 2021, les espoirs des musiciennes volent en éclats. L'orchestre est contraint de fuir. Sahar, Zarifa et Fazila se retrouvent dispersées aux quatre coins du monde mais tentent malgré tout de poursuivre leur vie et leur rêve musical. Sarah El Younsi nous entraîne dans le sillage de ces femmes. À travers son récit, elle interroge le prix de la liberté, et la capacité de la musique à survivre, même en exil. Critique : Réalisatrice de documentaires, Sarah El Younsi réalise Keeping the music alive diffusé sur Arte en 2022 racontant la genèse de l'orchestre afghan féminin et sa tournée dans le monde. Opiniâtre, elle poursuit ce combat avec Michel Welterlin des éditions Steinkis en écrivant ce roman graphique centré sur le combat de ces femmes afghanes. Du début des années 2000 à aujourd'hui, vous suivrez la création de cet orchestre sous l'impulsion du Dr Sarmast, puis les tournées mondiales et toutes les difficultés que vont rencontrer cette troupe face aux rebonds de l'histoire. La scénariste ponctue le récit de frises chronologiques nous aidant à mieux cerner les forces en place dans ce pays en conflits permanents. Face aux événements jalonnant le territoire afghan, l'orchestre sera en adaptation permanente allant jusqu'à l'exil forcé lors de la reprise du pouvoir par les talibans suite au retrait des troupes américaines. Sahar, Zarifa et Fazila sont mises en avant pour personnifier cette lutte, leur combat illustrant celui des femmes afghanes dans leur ensemble pour la liberté des droits entre autres ! La musique comme un tremplin d'optimisme, car tout au long du récit elles ne perdent pas espoir et gardent profondément en elles ce souhait d'émancipation. Cela explique le choix des couleurs vives de l'illustratrice Léa Taillefert, elles sautent aux yeux dès les premières pages dans les rues de Kaboul ou en arrière-plan sur les contreforts de l'Himalaya. Son trait correspond au style rencontré dans la revue XXI, où elle a déjà réalisé des planches, un mélange de roman graphique et de documentaire. Pour la liberté au sens large du terme, humains et art ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-symphonie-de-kaboul/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- bd
- roman graphique
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(et 6 en plus)
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Difficile de noter une bd qui raconte la vie d'une personne. On ne sait jamais trop si l'on note la personne elle-même ou alors la mise sur papier de son histoire. Dans le cas de cette BD, pas trop de soucis à se faire car le rendu est aussi bon que la vie d'Yves Faivre hautement respectable. Le dévouement d'Yves Faivre aux populations vivant sous le joug des Talibans force le respect. Surtout après de multiples arrestations... chapeau bas monsieur. Le monde se porterait bien mieux avec plus de personnes ayant votre courage. Pour revenir à la BD, Andrés Abiuso choisit intelligemment de découper son récit en deux : une partie "actuelle" qui voit Yves se faire emprisonner et tuer le temps en écrivant ses mémoires et une partie étant justement ces mémoires... Si cela peu légèrement portée à des confusions temporelles, ce choix de double histoire offre surtout une possibilité de dynamiser un récit qui pourrait être trop plat si l'on ne décrivait que le côté "humanitaire". Une très belle lecture sur un grand homme.
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Titre de l'album : Les cieux noirs - Journal d'un agronome en Afghanistan Scenariste de l'album : Andrés Abiuso Dessinateur de l'album : Alain Bujak Coloriste : Alain Bujak Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Ingénieur agronome, Yves Faivre va en Afghanistan alors que le pays est en pleine guerre civile entre les partis moudjahidines. Il y reste vingt-sept ans pour aider les populations villageoises dans leurs pratiques agricoles et dans leur gestion de l'eau, plantant des milliers d'arbres fruitiers. En 2022, à plus de 70 ans, il y retourne alors que les talibans ont repris le pouvoir. À son arrivée, il est arrêté et emprisonné. Après L'Eau vive (prix Tournesol 2020 de la bande dessinée écologique), Alain Bujak signe un premier récit avec Andrés Abiuso sur le rôle essentiel de l'agriculture pendant la guerre. Critique : Difficile de noter une bd qui raconte la vie d'une personne. On ne sait jamais trop si l'on note la personne elle-même ou alors la mise sur papier de son histoire. Dans le cas de cette BD, pas trop de soucis à se faire car le rendu est aussi bon que la vie d'Yves Faivre hautement respectable. Le dévouement d'Yves Faivre aux populations vivant sous le joug des Talibans force le respect. Surtout après de multiples arrestations... chapeau bas monsieur. Le monde se porterait bien mieux avec plus de personnes ayant votre courage. Pour revenir à la BD, Andrés Abiuso choisit intelligemment de découper son récit en deux : une partie "actuelle" qui voit Yves se faire emprisonner et tuer le temps en écrivant ses mémoires et une partie étant justement ces mémoires... Si cela peu légèrement portée à des confusions temporelles, ce choix de double histoire offre surtout une possibilité de dynamiser un récit qui pourrait être trop plat si l'on ne décrivait que le côté "humanitaire". Une très belle lecture sur un grand homme. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-cieux-noirs-journal-d-un-agronome-en-afghanistan?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
