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Titre de l'album : Off Scenariste de l'album : Romain Renard et Olivier Tollet Dessinateur de l'album : Patrice Réglat-Vizzavona Coloriste : Editeur de l'album : Daniel Maghen Note : Résumé de l'album : Une tempête solaire a provoqué à l'échelle mondiale une coupure de courant généralisée qui risque d'être durable. Tout s'arrête... En Belgique aussi. Critique : Oh non, encore une histoire post apocalypse, on en a déjà eu plein! Certes ces dernières années et même avant, quelque soit le média on en a eu plein. Les walking dead, la route, neige, Jérémiah pour remonter plus loin, et je ne vais pas en citer plus mais ceux là me viennent immédiatement à l'esprit. Mais pourtant celle ci est plutôt originale et surtout superbement bien réalisée. Déjà, ca se passe en Belgique, et on va suivre les liens, quelques peu distendus par la société moderne, de plusieurs membres d'une même famille répartis entre la vie à la ferme, la vie politique, la vie au travail... et leur entourage. Quanbd soudain une éruption solaire (qui va se produire dans les 1ères pages, je ne spoile rien) va tout simplement affecter l'électricité partout sur terre sans possibilité de la rétablir. Pour ce récit on se concentrera sur la région de Bruxelles et ses alentours. Alors combien de temps pour que la civilisation ne s'écroule ? Et bien la lecture de cet album d'environ 340 pages vous le dira. Si le scénario n'arrive pas sur des grandes surprises par rapport à d'autres lectures, c'est très agréablement qu'on va suivre les personnages du départ (dans leur vie de tous les jours), à sa progression... quelques jours après, puis à quelques semaines par la suite.... et jusqu'à la fin de l'album.... Avec toutes les étapes intermédiaires de l'organisation immédiate, à la montée du radicalisme, en passant par les vieilles rancunes et la renaissance des groupes armés. Tous les personnages vont avoir leur histoire et leurs nécessités d'adaptation à la nouvelle situation. Y compris la famille royale. Que fait on dans un cas pareil ? Comment survit-on ? Comment envisager l'avenir ? Alors comme je l'ai dit, la BD ne fait pas dans le sensationnalisme, c'est une histoire simple, il n'y a pas de zombies. Mais c'est très bien réalisé et on on a véritablement envie de tourner les pages jusqu'à la fin. Les planches sont très belles graphiquement. Le trait est fin, tout en détail est les couleurs sages ce que j'apprécie particulièrement. Chaque planche, chaque environnement, chaque scène à son ton particulier qui donne au récit un effet très réaliste. Autrement dit, une très belle lecture. En one shot ce qui est bon point également. Autres infos : 1626 grammes Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/off-9782356742162?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Terres d'Ynuma - Tome 3 - L'honorable Juge Wonq Scenariste de l'album : Nicolas Jarry Dessinateur de l'album : Jean-Paul Bordier Coloriste : Vincent Powell Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Trois jours. C'est le temps que le juge Wonq et ses deux compagnons ont pour innocenter l'assassin présumé d'une jeune elfe. Passé ce délai, son grand-père, un seigneur de Kitanaë, mettra la région à feu et à sang... Le juge Wonq, son pantin et un Kugo au passé sanglant enquêtent sur le meurtre d'une jeune elfe. Trois jours pour laver un nom, trois nuits pour éviter la guerre et révéler la sombre vérité. Car au lever du quatrième soleil, le vieux seigneur réclamera justice, et la vallée entière brûlera. Critique : Et hop, déjà le troisième tome des itérations des terres d'Arran dans leur "Asie" de fantasy médiévale. Et c'est toujours aussi agréable, même si le souffle épique est peut être un peu moins prononcé que dans les séries classiques des terres d'arran. Il faut dire que Jean-Paul Bordier au dessin et Vincent Powell aux couleurs sont des habitués de ces univers et savent nous en mettre plein la vue. Le scénario de Nicolas Jarry ici nous amène quelques nouveautés avec des nécromanciens marionnettistes qui rajoutent un petit peu d'originalité à un thème déjà bien exploré. Ce tome présente une nouvelle fois une histoire en one shot, que l'on arrive parfois à relier aux autres par des fils tenus. Cette série qui étend l'univers des terres d'arra reste une lecture agréable pour les amateurs de Fantasy et d'univers inspirés de l'Asie médiévale. Autres infos : Dans l'univers des terres d'Arran Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/terres-d-ynuma-tome-3-l-honorable-juge-wonq/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le roy des ribauds - Livre 5 Scenariste de l'album : Vincent Brugeas Dessinateur de l'album : Ronan Toulhoat Coloriste : Ronan Toulhoat & Anaïs Blanchard Editeur de l'album : Akileos Note : Résumé de l'album : « Mon père n'a jamais voulu être roi. » Découvrez enfin le dernier tome de la série phare avec la fin du cycle II. Critique : Le roy des ribauds est une série médiévale initialement parue en 2015 et dont le premier cycle en 3 tomes, conclut en 2017, avait eu un joli succès critique et contribué à faire éclater au grand jour le talent du duo Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat. L'infernal duo si prolifique avait ensuite contre toute attente repris les crayons sur cette série pour un nouveau cycle de 2 tomes en 2022, et voici 4 ans plus tard la conclusion de ce nouveau cycle. Vous êtes nombreux à ne pas vous être aventurés sur ce second cycle, le premier étant relativement parfait, et sa fin sans équivoque. Pourtant, grâce à la magie du talent de Vincent Brugeas ce secondent une évidence. Si le temps à passé pour nous lecteurs et pour nos auteurs, il a aussi passé pour nos personnages et héros. Les enjeux changent, les sentiments ont évolués, les personnages aussi, et pourtant on connait leurs histoires personnelles. Ce qui nous donne un second cycle encore plus riche émotionnellement même si l'action et le suspens y est peut être un peu moins présent. Moins de complot, mais plus d'humain, pour une conclusion encore une fois magistrale et complète. Le style graphique est toujours aussi puissant, avec peut être même une colorisation mieux maitrisée qui apporte beaucoup. Bref, si vous avez aimé le premier cycle, foncez dessus. Si vous connaissez pas la série, rattrapez ce retard. Je ne vois pas de bonne raison de passer à côté de ce petit bijou. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/roy-des-ribauds-tome-5/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est une excellente idée de raconter la vie de cette femme oubliée du passé et dont le travail résonne encore au sein des paléontologues aujourd'hui ! Si avant-gardiste de son village côtier du sud-est de l'Angleterre, qu'elle ne quittera jamais, passant une vie dans l'ombre de la toute puissance masculine ET religieuse en place au début du XIXème siècle. Les auteurs dépeignent son quotidien au fil des années avec ses découvertes et ses recherches, mais aussi et surtout les nombreuses déconvenues dont elle fera l'objet. Car toutes les portes des musées et autres sociétés scientifiques se referment à elle, étant une femme... Pire encore, des hommes publient ses travaux en omettant son nom pour y glisser le leur. En plus du patriarcat elle doit faire face à la religion qui goûte peu ses découvertes naviguant du côté de Darwin et l'évolution des espèces plutôt que d'un créateur donnant la vie. Pourtant elle est pertinente notre Mary Anning, se posant les bonnes questions : Quel âge ont ces fossiles ? Comment se sont-ils éteints ? Etaient-ils des poissons, des oiseaux, des rampants ? Elle pratique des dissections d'animaux récents pour percer les mystères de ces anatomies antédiluviennes tout en reconstituant leurs squelettes. Elle fera face à mille difficultés avec quelques éclaircies venant de proches jugeant son destin injuste. On se prend réellement d'empathie pour cette femme vouant sa vie à la science. Il faudra attendre 2010 pour que la Royal Society se décide enfin à l'inclure dans une liste des dix femmes britanniques ayant le plus influencé l’histoire des sciences. Une lecture passionnante et un bel hommage pour cette grande dame !
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Titre de l'album : Mary Anning Sur les traces des dinosaures Scenariste de l'album : Kapik Dessinateur de l'album : Julie Bouvot Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Angleterre, début du XIXe siècle. Mary Anning fouille depuis son enfance les falaises de Lyme Regis à la recherche de fossiles. Elle les vend dans sa boutique et essaye sans relâche de trouver des réponses à ses questions. D'où viennent ces curios, créatures figées dans la pierre ? La Terre aurait-elle été effectivement créée il y a 6 000 ans ? Fascinée, Mary veut devenir une scientifique reconnue. Son rêve semble pouvoir enfin se concrétiser lorsqu'elle met au jour des squelettes de plusieurs mètres : ichtyosaure,... Critique : C'est une excellente idée de raconter la vie de cette femme oubliée du passé et dont le travail résonne encore au sein des paléontologues aujourd'hui ! Si avant-gardiste de son village côtier du sud-est de l'Angleterre, qu'elle ne quittera jamais, passant une vie dans l'ombre de la toute puissance masculine ET religieuse en place au début du XIXème siècle. Les auteurs dépeignent son quotidien au fil des années avec ses découvertes et ses recherches, mais aussi et surtout les nombreuses déconvenues dont elle fera l'objet. Car toutes les portes des musées et autres sociétés scientifiques se referment à elle, étant une femme... Pire encore, des hommes publient ses travaux en omettant son nom pour y glisser le leur. En plus du patriarcat elle doit faire face à la religion qui goûte peu ses découvertes naviguant du côté de Darwin et l'évolution des espèces plutôt que d'un créateur donnant la vie. Pourtant elle est pertinente notre Mary Anning, se posant les bonnes questions : Quel âge ont ces fossiles ? Comment se sont-ils éteints ? Etaient-ils des poissons, des oiseaux, des rampants ? Elle pratique des dissections d'animaux récents pour percer les mystères de ces anatomies antédiluviennes tout en reconstituant leurs squelettes. Elle fera face à mille difficultés avec quelques éclaircies venant de proches jugeant son destin injuste. On se prend réellement d'empathie pour cette femme vouant sa vie à la science. Il faudra attendre 2010 pour que la Royal Society se décide enfin à l'inclure dans une liste des dix femmes britanniques ayant le plus influencé l’histoire des sciences. Une lecture passionnante et un bel hommage pour cette grande dame ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/mary-anning-sur-les-traces-des-dinosaures/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Ketsudan Scenariste de l'album : Mud Dessinateur de l'album : Julien Motteler Coloriste : Julien Motteler Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Harumi et Natsumé s'aiment et sont promis l'un à l'autre. Mais voici que Shogun élève Fuyusaru, père de Harumi, au rang de précepteur du jeune prince. Akitora, père de Natsumé, en prenant ombrage, humilie Fuyusaru qui se suicide. Dès lors, la voix de l'honneur commande à Natsumé de venger son père en tuant son futur beau-père. Que choisir ? L'honneur ? Ou l'amour ? Un choix cornélien, n'est-ce pas ? Mud et Motteler se sont approprié le Cid de Corneille, adaptant les dialogues aux consonances des noms japonais, avec un découpage au katana de pages aux confluences du franco-belge, du comics et du manga. Un joyau sombre comme les yeux maléfiques d'un yokaï. Critique : Attention, tenez-vous bien, résumé express : Kestudan c'est... le Cid de Corneille. Si si souvenez-vous : Nous partîmes cinq cents et par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. Et bien Kestudan, c'est exactement ca. Mais exactement. Enfin en tout cas cette phrase. Car Kestudan c'est l'adaptation fidèle du texte de Corneille, changeant juste les nom et les ennemis pour le rendre crédible dans un univers japonais. Et ça marche vraiment pas mal. Si le phrasé fait un peu bizarre au début, mais ca aurait été le cas même en relisant Corneille, l'histoire elle-même s'adapte parfaitement à un contexte féodal-fantastique du Japon du XVIIIieme siècle. Porté par un dessin superbe à la croisée du manga et de la BD européenne, ce Kestudan nous offre une lecture rafraichissante d'une des œuvres mythiques de la littérature. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/ketsudan?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : L'Odyssée tome 1 - Ulysse Scenariste de l'album : L'hermenier Dessinateur de l'album : Thomas Labourot Coloriste : Thomas Labourot Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Pour rentrer chez lui, il devra défier les dieux. La guerre de Troie est terminée depuis longtemps. Pourtant, Ulysse erre encore sur les mers, victime de la colère des dieux. Entre tempêtes, monstres redoutables et îles mystérieuses, chaque escale le rapproche autant du danger que de son destin. Mais rien ne pourra lui faire oublier sa promesse : retrouver sa femme et son fils. Une adaptation en bande dessinée épique et accessible du chef-d'oeuvre d'Homère, entre aventure, magie et émotion. Critique : Nootilus c'est un nouveau label des éditions Bamboo, un label dédié à l’adaptation en bande dessinée de grandes œuvres de la littérature jeunesse recommandées par l’Éducation nationale. Placée sous la direction de Maxe L’Hermenier, cette nouvelle collection a pour but de "rendre accessibles des textes fondamentaux tout en respectant leur richesse et leur profondeur". L’objectif est simple mais ambitieux : permettre aux jeunes lecteurs d’entrer dans les grands récits littéraires par la bande dessinée. Quoi de mieux pour commencer que de surfer sur l'attente des gens pour le nouveau film de Christopher Nolan ? Même titre mais.. pas la même histoire. Enfin pas pour l'instant. Car a ma grande surprise, nos auteurs prennent leur temps. Une chose devenue inhabituelle dans la bande dessinée. Pour tout vous dire ce premier tome... lance la fameuse odyssée d'Ulysse. Il nous explique ce qu'il a fait pour recevoir le courroux de Poséidon et lance Ulysse et ces hommes dans le grand retour. Et c'est plaisant de ne pas se jeter à corps perdu sans savoir de quoi il retourne. Plaisant comme les dessins de Thomas Labourot qui nous livre une belle copie, dans un style de la collection Drakoo de Bamboo. Un dessin moderne dynamique empruntant le code des dessin animés pour les visages tout en gardant un sequencement propre à la bande dessinée. Le tout fait de ce premier tome un album qui reussit à satisfaire aux exigences de ce nouveau label, nous offrant une version dynamique et bien desinnée de l'Odyssée d'homère, qui ravira les jeunes lecteurs (ma fille de 11 ans a adoré) Pour ce qui est du label en nlui-même, attendons de voir les prochains albums sur des histoires un peu moins connus pour juger de se pertinence 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/l-odyssee-tome-1-ulysse?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Helen de Wyndhorn Scenariste de l'album : Tom King Dessinateur de l'album : Bilquis Evely Coloriste : Bilquis Evely Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Une histoire fantastique à la croisée du Magicien d'Oz et de Conan le Barbare Après la mort tragique de son père C.K. Cole, un célèbre écrivain de pulps, Helen doit aller vivre dans l'immense propriété de son grand-père, Wyndhorn House. Marquée par cette disparition, la jeune femme perdue et rebelle est projetée dans un monde nouveau. Elle ne le sait pas encore, mais bientôt son existence tout entière va être bouleversée... Un soir, près du bois, elle est attaquée avec sa gouvernante par une créature maléfique qui semble tout droit sortie d'un roman de fantasy ! Brandissant une hache, son grand-père arrive juste à temps pour les sauver. Mais cet accident n'a rien d'anodin. Peu à peu Helen, va se rendre compte qu'à l'extérieur des murs vivent des créatures légendaires semblables à celles qui peuplaient autrefois les récits de son père. Comment est-ce possible ? Commence alors un fabuleux voyage initiatique en compagnie de son grand-père, qui va lui révéler un univers différent de ce qu'elle a connu jusqu'ici. Tom King nous plonge dans le secret et le mystère en ancrant son récit dans un univers fantastique, auquel Bilquis Evely apporte toute sa fantaisie et son talent grâce à son trait onirique, à la fois moderne et précis, qui rappelle la beauté majestueuse des gravures. Une pépite graphique qui nous transporte loin pour une aventure pleine de suspense et de rebondissements. Critique : Ahhh Tom King. L'un des scénaristes le plus en vie outre atlantique et à raison ! Il a pour lui un bon nombre de succès et de scenario mémorable, avec essentiellement des one shot marquants (Supergirl, Heros in crisis, human target, mister miracle...) mais aussi des scenarios trop compliqués (ou indigeste en fonction des gens) comme Jenny Parks. Un scenario qu'on attend donc mais avec une petite appréhension. Et bien cette fois, c'est pour moi une véritable réussite. Tom King nous livre une aventure entre l'hommage à Peter Pan et l'invitation à la réflexion sur le pouvoir des histoires et sur l'impact d'un compteur sur ce que l'on considère comme la réalité. Hommage à Peter Pan via l'histoire d'Helen qui nous montre l'histoire d'une famille droguée à l'aventure. Droguée à un point ou l'absence d'accès au pays imaginaire les oblige à noyer leurs chagrins dans l'alcool. Invitation à la réflexion via le contexte du temps qui passe mais aussi de l'histoire qui reste et qui marque des générations de rêveurs, passant de main en main, faisant rêver chaque personne qui met la main sur les cassettes. Mais ce récit onirique ne serait rien sans les sublimes illustration de Bilquis Evely. Que ce soit la partie "Autre Monde" ou la partie contemporaine, Bilquis Evely nous livre des dessins sublimes, colorés et très expressif. Bref si vous aimez le genre fantastique et onirique, je ne peux que vous recommander cette lecture qui n'est pas sans rappeler des œuvres comme Promethea de rien de moins qu'Alan Moore himself. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/helen-de-wyndhorn?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Knight club tome 1 Scenariste de l'album : Arthur De Pins Dessinateur de l'album : Arthur De Pins Coloriste : Arthur De Pins Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Bienvenue au XIIe siècle, cette époque délicieuse où porter une armure en métal sous un soleil brûlant est à la mode ! Séraphine, forgeronne émérite, arpente les déserts brûlants de la Terre sainte à la recherche d'une escouade de guerriers assez téméraires - ou inconscients - pour protéger son village natal des croisés Francs qui menacent de revenir piller les habitants sous peu. Après un casting rocambolesque à Jérusalem, l'armurière parvient à rassembler une équipe des plus redoutables... mais aux origines bien différentes ! La cohabitation promet d'être explosive et hilarante, entre les conflits culturels incessants et les discussions enflammées sur les tactiques guerrières, les recettes locales ou les styles vestimentaires. Mais derrière cette farce permanente, une certitude émerge : pour défendre leur village, ils devront d'abord réussir à ne pas s'entretuer. Et ça, c'est loin d'être gagné ! Pour la première fois, Arthur de Pins se lance dans un roman graphique, en deux volumes et sur un sujet adulte, tout en conservant son humour et sa mise en scène dynamique héritée du cinéma d'animation. Critique : Alors la je dis bravo ! Bravo monsieur De Pins. Un auteur est toujours très attendu lorsqu'il termine une série qui a super bien marché. On attend de voir s'il va prendre des risques ou tomber dans la redite. Et bien Arthur de Pins choisit de complètement rompre avec Zombillenium pour se lancer dans l'aventure des Croisades. Et c'est une sacrée réussite. Que ce soit graphiquement, ou il nous livre un travail soigné mais surtout plus dure et plus sombre que sur Zombillenium, ou au niveau du scenario, ce premier tome est une superbe réussite. Il réussit parfaitement à transposer ce qui avait fait le succès de sa première série, c'est-à-dire des seconds rôles drôles à souhait et charismatiques, un scenario aventureux et des mystères à gogo. Cela nous donne une BD d'aventure cumulée à une véritable lecture "détente", avec des blagues bien pensées pour les plus grands lecteurs. Quelque chose que je n'avais plus retrouvé depuis la fin des Campbells de Munuera. Une BD qui fait office d'ovni tellement les BD "pour adultes" sont de plus en plus dures et denses, comme si les adultes n'avaient plus le droit de se détendre. Amateurs de films d'actions des années 90, de croisades et nostalgique des BDs des années 90-00, foncez ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/knight-club-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Blacksad - Tome 7 - Alors tout tombe (seconde partie) Scenariste de l'album : Juan Díaz Canalès Dessinateur de l'album : Juanjo Guarnido Coloriste : Juanjo Guarnido Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : En enquêtant sur Solomon, le maître bâtisseur de New York à l'origine de l'immense pont en construction, Blacksad découvre que l'empire du faucon est bâti sur un monceau de cadavres dont Iris Allen, la directrice de théâtre, n'est pas la première victime. Piégé par Solomon, Weekly est alors accusé du meurtre. Une véritable course contre la montre débute pour Blacksad afin de réunir les preuves innocentant son ami et permettant de faire tomber l'architecte tout en renouant avec son amour, Alma, dont le rôle dans cette affaire sera déterminant. Suite et fin du diptyque réalisé de mains de maîtres par Juanjo Guarnido et Juan Diaz Canales ! Critique : Qu'il est difficile de parler de Blacksad en restant juste. Cette série est devenue à juste titre une icône, une référence. Mais comme toute série, on se doit d'en juger chaque épisode à sa juste valeur, sans pour autant faire abstraction de l'ensemble. Ce tome de Blacksad est-il génial ? Peut être pas, car pour moi, il reste moins marquant probablement que les 3 premiers. Mais il reste excellent voir peut être même mieux que cela. Graphiquement on tutoie toujours l'extraordinaire avec des planches riches, une ambiance toujours réussie et des personnages toujours plus expressifs. Les couleurs sont au diapason, c'est fin et une bonne partie des planches pourraient s'afficher chez vous. Rien de nouveau donc pour les amateurs de la série, mais il faut quand même tirer son chapeau au maître qu'est Juanjo Guarnido pour son travail. C'est bien un blacksad. L'histoire elle, pour la première fois en diptyque sur cette série, se voulait donc forcément plus ambitieuse. Hors c'est une enquête finalement assez banale, dont les enjeux dépassent vite Blacksad pour se jouer autour de lui. On est peu surpris, et le déroulé se révèle assez classique. Par contre l'intrigue reste riche, les personnages secondaires réellement influents et des indices disséminés au fil des pages pour le lecteur avertit. Et surtout, surtout on retrouve ce New York si magnifiquement représenté avec son ambiance. On s'y croit. La ville devient un acteur de l'intrigue, et on sent que notre John est revenu aux sources. Ces 2 tomes tiennent finalement plus du roman fleuve que de l'enquête en coup de griffe de notre chat noir préféré mais cela reste très très bien notamment pour sa capacité à nous rendre vivants et plus vrais que nature une galerie de personnages secondaires comme principaux. Et c'est aussi ça la magie de Blacksad, nous raconter des histoires de vies et de personnages, parfois en deux apparitions et 2 lignes de dialogues, tout en nous laissant l'impression de tout connaître d'eux et de les côtoyer depuis notre naissance. Bref, ce Blacksad est-il le meilleur de la série ? Je ne le crois pas. Est-il une superbe bd pour autant, venant fort bien conclure ce diptyque et relancer la série ? Sans aucun doutes. Ne vous privez pas de ce plaisir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/blacksad-tome-7-alors-tout-tombe-partie-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Apres le tome sur le Roublard Remington, Ankama lance ensuite une réédition de l'histoire de Maskemane. Une histoire rocambolesque et encore mieux géré que celle de Remington de mon point de vue. Le personnage est encore plus haut en couleur mais son histoire personnelle est encore plus triste et sa vengeance plus intense. On a aussi ici un personnage qui ne rechigne pas à tuer et à faire mal pour une histoire au final assez dur. une histoire avec de seconds rôles bien travaillés qui, malgré quelques faiblesses, dynamise bien le récit et tranche avec le loufoque de maskemane. A lire pour tout les fan de Wakfu mais aussi les fan d'aventure tout court.
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Titre de l'album : Wakfu - Maskemane Scenariste de l'album : Mig Dessinateur de l'album : XZF Coloriste : XZF Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Il est Maskemane ! Il a plusieurs visages mais jamais il ne dévoile sa véritable identité. Son destin est d'être traqué et de souffrir... Il doit échapper à tous ceux qui en veulent à son bien le plus précieux, trois masques aux pouvoirs dantesques : un pour fuir, un pour se battre et le dernier pour les situations sans espoir. Une bande de mercenaires peu scrupuleux, un couple de Vampyres déterminé et un roi des Roublards très envieux... Voilà qui fait beaucoup d'ennemis à affronter ! Qui sait vraiment de quoi ce Zobal est capable ? Critique : Apres le tome sur le Roublard Remington, Ankama lance ensuite une réédition de l'histoire de Maskemane. Une histoire rocambolesque et encore mieux géré que celle de Remington de mon point de vue. Le personnage est encore plus haut en couleur mais son histoire personnelle est encore plus triste et sa vengeance plus intense. On a aussi ici un personnage qui ne rechigne pas à tuer et à faire mal pour une histoire au final assez dur. une histoire avec de seconds rôles bien travaillés qui, malgré quelques faiblesses, dynamise bien le récit et tranche avec le loufoque de maskemane. A lire pour tout les fan de Wakfu mais aussi les fan d'aventure tout court. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/wakfu-maskemane?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Blacksad T6 Alors tout tombe (partie1) Scenariste de l'album : Juan Díaz Canalès Dessinateur de l'album : Juanjo Guarnido Coloriste : Juanjo Guarnido Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Chargé de protéger le président d'un syndicat infiltré par la mafia à New York, John Blacksad va mener une enquête qui s'avèrera particulièrement délicate... et riche en surprises. Dans cette histoire pour la première fois conçue en deux albums, nous découvrons à la fois le quotidien des travailleurs chargés de la construction du métro dans les entrailles de la ville, mais également la pègre et le milieu du théâtre, contraste absolu entre l'ombre et la lumière, le monde d'en bas et celui d'en haut incarné par l'ambitieux Solomon, maître bâtisseur de New York. Le grand retour de la série star de la bande dessinée ! Critique : Ah ce Guarnido. Apres toutes ces années d'attentes (8 ans quand meme) c'est toujours un régal de retrouver un tel niveau de dessin. Du detail dans tout les sens qui donne envie de zoomer sur la page et de passer des heures sur les dessins. Et c'est un peu trop ce qui ressort de ce tome 6. Au risque de me faire crier dessus (car on en touche pas à Blacksad) je trouve cette premiere partie trop introductive. Surtout si cette histoire est un dyptique. Les bases d'une histoire mafieuse habituelle sont posées et il est fort possible que le prochain tome soit une réussite. Mais ce tome ci est, scenaristiquement, loin des trois premiers volets. On est loin de la dramaturgie du premier tome. Loin de la dureté du second . Loin du cynisme du trosième. Blacksad est, quelque part, sorti des ombres et rentré dans le rang. Juan Díaz Canalès nous livre une bonne intrigue de polar. Mais juste bonne. Qui irait tout juste dans le collection polar de Berthet. Les recettes qui marchent sont reprises avec un Weekly omni présent et un Blacksad très détaché. Mais il manque l'étincelle pour passionner. Peut etre que j'en attend trop de Blacksad. Surement même. Peut etre que je suis trop pressé et que le deuxième tome sera excellent. Ca je l'espère sincèrement. En attendant ceci est une critique du premier..... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/blacksad-tome-6?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le premier tome de cette reprise de Bruc eJ Hawker m'avait plutôt séduit même si son scénario m'avait un peu déçu par manque d'aventures de marine. Les dessins de Carlos Puerta sont très différents et à la fois très fidèles à l'esprit du dessin de la série originale je trouve, cela m'avait plutôt plu. Reste que Christophe bec n'a pu s'empêcher une nouvelle fois d'enfourcher ses marottes habituelles : quête de mystère occulte, dose de fantastique ou de puissance supérieure, bref, on reconnait facilement son style, cependant au fil des pages la question n'a cessé de me tourmenter : Etait ce bien approprié de faire ça sur une série sur la marine post napoléonienne ? Nul doute que les puristes hurleront au sacrilège, pour ma part il me reste une bonne bd de chasse au trésor façon Dan Brown dans un contexte différent avec des dessins étonnants et une sensation de manque de navigation 🙂
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Les nouvelles aventures de Bruce J. Hawker - Tome 2 - L'étoile du Nord
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Titre de l'album : Les nouvelles aventures de Bruce J. Hawker - Tome 2 - L'étoile du Nord Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Carlos Puerta Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Portés disparus après une attaque en mer, Bruce Hawker, le jeune Forester et le fidèle lieutenant Lowe réapparaissent au coeur d'une énigme fascinante qui les mène des côtes de Nouvelle-Écosse aux terres gelées du Minnesota. Ruines oubliées, symboles templiers, trahisons et révélations se succèdent dans une enquête haletante où les frontières entre Histoire et légendes s'effacent. Chaque découverte soulève une nouvelle question, mais jusqu'où iront-ils pour percer le secret des chevaliers du Temple ? Critique : Le premier tome de cette reprise de Bruc eJ Hawker m'avait plutôt séduit même si son scénario m'avait un peu déçu par manque d'aventures de marine. Les dessins de Carlos Puerta sont très différents et à la fois très fidèles à l'esprit du dessin de la série originale je trouve, cela m'avait plutôt plu. Reste que Christophe bec n'a pu s'empêcher une nouvelle fois d'enfourcher ses marottes habituelles : quête de mystère occulte, dose de fantastique ou de puissance supérieure, bref, on reconnait facilement son style, cependant au fil des pages la question n'a cessé de me tourmenter : Etait ce bien approprié de faire ça sur une série sur la marine post napoléonienne ? Nul doute que les puristes hurleront au sacrilège, pour ma part il me reste une bonne bd de chasse au trésor façon Dan Brown dans un contexte différent avec des dessins étonnants et une sensation de manque de navigation 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-nouvelles-aventures-de-bruce-j-hawker-tome-2-l-etoile-du-nord/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement- 1 réponse
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Titre de l'album : Wakfu - Remington Scenariste de l'album : Elrico Dessinateur de l'album : Julen Ribas Coloriste : Julen Ribas Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : Remington et Grany sont deux frères de la famille Smisse, la plus célèbre lignée des Roublards. Comme deux bons Smisse qui se respectent, ils volent sans vergogne tout ce qui peut leur tomber sous la main ! Si Grany est du genre à frapper avant de réfléchir, Remington est plus fin. Et même... sacrément malin ! Le vol est un art, une prouesse, qui ne tolère pas la moindre erreur d'appréciation. Plus le butin est protégé, plus notre ami est désireux de relever le défi. Peut-être une manière de trouver la reconnaissance de ses pairs... ou de son père ! Critique : L'été d'ankama est l'occasion de voir des albums sortir sur des personnages de l'univers de Wakfu. Cela commence avec Remington et ses fameux pistolets. C'est même l'aventure qui a permis à Remington d'obtenir ces fameuses armes. Une histoire qui repart de la base avec l'histoire de Remington et Grany dès leurs enfances. C'est ce qui fait de cet album autre chose d'une simple aventure sur un personnage devenu iconique du jeu, mais bien une façon de remplir et d'officialiser les vides dans le passé du Roublard. Mention spéciale a des seconds rôles savoureux qui ajoutent encore un côté humoristique, s'il en fallait plus. Une histoire qui ravira les fans de Wakfu mais qui plaira aussi à n'importe quel juene lecteur en recherche d'un gros volume d'aventure. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/wakfu-remington?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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L'été d'ankama est l'occasion de voir des albums sortir sur des personnages de l'univers de Wakfu. Cela commence avec Remington et ses fameux pistolets. C'est même l'aventure qui a permis à Remington d'obtenir ces fameuses armes. Une histoire qui repart de la base avec l'histoire de Remington et Grany dès leurs enfances. C'est ce qui fait de cet album autre chose d'une simple aventure sur un personnage devenu iconique du jeu, mais bien une façon de remplir et d'officialiser les vides dans le passé du Roublard. Mention spéciale a des seconds rôles savoureux qui ajoutent encore un côté humoristique, s'il en fallait plus. Une histoire qui ravira les fans de Wakfu mais qui plaira aussi à n'importe quel juene lecteur en recherche d'un gros volume d'aventure.
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La série I.R.$ continue son petit bonhomme de chemin après plusieurs gros cycle, on sent que les auteurs ronronnent un peu et qu'il va falloir donner un nouveau souffle à la série après la précédente grosse fin de cycle. Larry manque cruellement d'adversaire et d'intrigue un peu plus poussées. Ceci étant dit Stephen Desberg en profite pour continuer de nous livrer sa vision du monde et de la pourriture qui le gangrène. Vu le contexte actuel c'est pas si difficile que ça d'imaginer des scandales financiers liés à la triste actualité. Celle ci va nous faire un peu froid dans le dos tant elle pourrait être plausible. Les planches de Carlos Rafael Duarte qui a repris la série récemment sont dans la ligne directe de l'héritage de Bernard Vrancken. C'est assez classique et dans le style habituel des thriller financiers en bd.
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Titre de l'album : I.R.$ - Tome 26 - L'art du profit Scenariste de l'album : Stephen Desberg Dessinateur de l'album : Carlos Rafael Duarte Coloriste : Marquebreucq Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : L'ex-agent fédéral Larry Max affronte un réseau d'élites qui spéculent sur les ruines de guerres pour bâtir des paradis immobiliers. Entre manipulations, violences d'État et cynisme financier, il se bat pour révéler la vérité et préserver l'humanité que le monde semble vouloir sacrifier. Critique : La série I.R.$ continue son petit bonhomme de chemin après plusieurs gros cycle, on sent que les auteurs ronronnent un peu et qu'il va falloir donner un nouveau souffle à la série après la précédente grosse fin de cycle. Larry manque cruellement d'adversaire et d'intrigue un peu plus poussées. Ceci étant dit Stephen Desberg en profite pour continuer de nous livrer sa vision du monde et de la pourriture qui le gangrène. Vu le contexte actuel c'est pas si difficile que ça d'imaginer des scandales financiers liés à la triste actualité. Celle ci va nous faire un peu froid dans le dos tant elle pourrait être plausible. Les planches de Carlos Rafael Duarte qui a repris la série récemment sont dans la ligne directe de l'héritage de Bernard Vrancken. C'est assez classique et dans le style habituel des thriller financiers en bd. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/i-r-s-tome-26-l-art-du-profit/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le roy des ribauds est une série médiévale initialement parue en 2015 et dont le premier cycle en 3 tomes, conclut en 2017, avait eu un joli succès critique et contribué à faire éclater au grand jour le talent du duo Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat. L'infernal duo si prolifique avait ensuite contre toute attente repris les crayons sur cette série pour un nouveau cycle de 2 tomes en 2022, et voici 4 ans plus tard la conclusion de ce nouveau cycle. Vous êtes nombreux à ne pas vous être aventurés sur ce second cycle, le premier étant relativement parfait, et sa fin sans équivoque. Pourtant, grâce à la magie du talent de Vincent Brugeas ce secondent une évidence. Si le temps à passé pour nous lecteurs et pour nos auteurs, il a aussi passé pour nos personnages et héros. Les enjeux changent, les sentiments ont évolués, les personnages aussi, et pourtant on connait leurs histoires personnelles. Ce qui nous donne un second cycle encore plus riche émotionnellement même si l'action et le suspens y est peut être un peu moins présent. Moins de complot, mais plus d'humain, pour une conclusion encore une fois magistrale et complète. Le style graphique est toujours aussi puissant, avec peut être même une colorisation mieux maitrisée qui apporte beaucoup. Bref, si vous avez aimé le premier cycle, foncez dessus. Si vous connaissez pas la série, rattrapez ce retard. Je ne vois pas de bonne raison de passer à côté de ce petit bijou.
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Titre de l'album : Pendragon - Tome 3 - Le roi griffe Scenariste de l'album : Jérôme Le Gris Dessinateur de l'album : Paolo Martinello Coloriste : Paolo Martinello & Martina pignedoli Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Le roi qui ne voulait pas régner ! Sur les flancs glacés du Croc de Lug, sept rois des Basses-Terres gravissent la montagne pour s'emparer de Calibùr, l'épée mythique qui confère la légitimité divine au Haut-Roi d'Alba. Finalement couronné au Cercle des Pierres d'Érenn, Arthur impose son autorité : les rois s'inclinent et les peuples l'acclament ! Mais derrière l'unité apparente, l'amour s'effrite, les rancunes s'aiguisent et des centaines de guerriers pictes se rassemblent sous la bannière du Roi-Griffe, prêt à déferler sur Alba. Arthur découvre que régner équivaut à marcher sur un fil tendu au-dessus du chaos. Jérôme Le Gris revisite librement le mythe arthurien en l'inscrivant dans le contexte historique qui aurait vu émerger cette figure légendaire. Le dessin généreux et flamboyant de Paolo Martinello nous propose un univers sauvage, empreint de mythologie celte, et sa collaboration sur le story-board hollywoodien avec Benoît Dellac assure des planches superbes Critique : Ahhh ça c'est une série plaisir coupable. Légende Arthurienne donc sans énorme surprise, mais agréablement revisité en sauce fantasy pour mon plus grand plaisir par des auteurs talentueux. Je ne présente plus Jérôme Le Gris car c'est un scénariste que j'apprécie beaucoup, mais le duo Benoit Dellac & Paolo Martinello sur le dessin nous en met plain les mirettes. C'est vraiment agréable à tous points de vue tant l'histoire elle même est bonne avec son lot de drames et d'enjeux. Par contre attention on est presque dans la dark fantasy car pour le coup l'univers présenté reste globalement bien plus sombre que l'image que l'on a habituellement de la légende arthurienne. Ce tome 3 confirme tout mon intérêt pour cette série que je continuerai à suivre et à lire avec grand plaisir. Autres infos : Storyboard par Benoit Dellac & Paolo Martinello Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pendragon-tome-3-le-roi-griffe/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ahhh ça c'est une série plaisir coupable. Légende Arthurienne donc sans énorme surprise, mais agréablement revisité en sauce fantasy pour mon plus grand plaisir par des auteurs talentueux. Je ne présente plus Jérôme Le Gris car c'est un scénariste que j'apprécie beaucoup, mais le duo Benoit Dellac & Paolo Martinello sur le dessin nous en met plain les mirettes. C'est vraiment agréable à tous points de vue tant l'histoire elle même est bonne avec son lot de drames et d'enjeux. Par contre attention on est presque dans la dark fantasy car pour le coup l'univers présenté reste globalement bien plus sombre que l'image que l'on a habituellement de la légende arthurienne. Ce tome 3 confirme tout mon intérêt pour cette série que je continuerai à suivre et à lire avec grand plaisir.
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Titre de l'album : Les guerres d'Arran - Tome 7 - Le siège de Dal'Darum Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Giovanni Lorusso Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Redwin agonise, Dal'darum vacille. Tandis que les volants de Kowan déchirent le ciel et que la trahison rôde sous mille visages, une poignée de héros doit tenir la forteresse... ou la voir sombrer. Entre éclairs, acier et serments brisés, chaque décision peut sauver un peuple, ou précipiter la guerre. Dal'darum panse ses plaies quand une attaque "chirurgicale' frappe ses points vitaux. Privés de leur chef, elfes, nains, orcs et gobelins doivent choisir un nouveau pilier pour résister à l'armée qui approche. Au même moment, d'autres acteurs entrent en scène : alliances fragiles, secrets anciens et un passage scellé vers des puissances oubliées... Critique : Bon on ne va pas se mentir, cette série devait se finir avant ce tome 7... et finalement il y en aura bien 8. Et pourtant vous ne me verrez pas critiquer cette décision tant cela permet de revoir beaucoup beaucoup de sales trognes de la série mère. Et puis c'est une forme d'apothéose, de grand cycle formant une histoire suivie et pourtant parfaitement intégré à tous les one shots constituant l'univers des terres d'Arran. Je ne le dirais jamais assez car je suis souvent assez critique sur ce format soleil parfois très facile pour le lecteur comme pour l'éditeur, mais le travail de Jean-Luc Istin sur cet univers est probablement l'un des tours de force scénaristique en bd les plus impressionnants de toute l'histoire de la bd. Imaginez juste le nombre d'album, imaginez juste le contenu de tout l'univers créé pour en garder de la cohérence. Bravo et chapeau bas. Ce tome 7 est d'ailleurs très solide en lui même avec de gros enjeux, des situations prenantes, et en même temps un déroulement assez classique de l'intrigue qui ne surprendra plus grand monde. Qu'importe, parfois l'amateur de Fantasy ne demande rien d'autre qu'une bonne vieille histoire classique avec des trognes charismatiques et un peu d'enjeu romanesque. Bien vu c'est exactement ce qu'on a là, et je connais pas un lecteur de la série qui n'aura pas très très envie de lire le tome 8, même si beaucoup seront probablement peu surpris par la fin qui sera racontée. Un bon point de cette série, c'est qu'il n'est bien évidemment absolument pas indispensable d'avoir tout lu pour l'apprécier pleinement. Et je vous rassure car c'est évidemment mon cas puisque si j'aime m'aventurer régulièrement sur les terres d'arran, l'ensemble m'étoufferait à coup sûr 🙂 Autres infos : Storyboard par Benoit Dellac Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/guerres-d-arran-tome-7-le-siege-de-dal-darum/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon on ne va pas se mentir, cette série devait se finir avant ce tome 7... et finalement il y en aura bien 8. Et pourtant vous ne me verrez pas critiquer cette décision tant cela permet de revoir beaucoup beaucoup de sales trognes de la série mère. Et puis c'est une forme d'apothéose, de grand cycle formant une histoire suivie et pourtant parfaitement intégré à tous les one shots constituant l'univers des terres d'Arran. Je ne le dirais jamais assez car je suis souvent assez critique sur ce format soleil parfois très facile pour le lecteur comme pour l'éditeur, mais le travail de Jean-Luc Istin sur cet univers est probablement l'un des tours de force scénaristique en bd les plus impressionnants de toute l'histoire de la bd. Imaginez juste le nombre d'album, imaginez juste le contenu de tout l'univers créé pour en garder de la cohérence. Bravo et chapeau bas. Ce tome 7 est d'ailleurs très solide en lui même avec de gros enjeux, des situations prenantes, et en même temps un déroulement assez classique de l'intrigue qui ne surprendra plus grand monde. Qu'importe, parfois l'amateur de Fantasy ne demande rien d'autre qu'une bonne vieille histoire classique avec des trognes charismatiques et un peu d'enjeu romanesque. Bien vu c'est exactement ce qu'on a là, et je connais pas un lecteur de la série qui n'aura pas très très envie de lire le tome 8, même si beaucoup seront probablement peu surpris par la fin qui sera racontée. Un bon point de cette série, c'est qu'il n'est bien évidemment absolument pas indispensable d'avoir tout lu pour l'apprécier pleinement. Et je vous rassure car c'est évidemment mon cas puisque si j'aime m'aventurer régulièrement sur les terres d'arran, l'ensemble m'étoufferait à coup sûr 🙂
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Voici un album un peu atypique. Oui c'est un album de bd qui explique façon making of la création d'un film, tiré lui même d'une bd. Le serpent qui se mord la queue ? Pas tant que cela. Par contre ce sera assurément un dilemme pour les amateurs de la série, car il n'y a que peu de nouveaux gags, les réalisateurs du film nous ayant sélectionnés les gags qui les ont inspirés directement dans leur démarche. Il faut savoir qu'Olivier Sulpice est l'un des scénariste de cette série, mais aussi le fondateur de Bamboo édition, et est aussi le producteur du film. C'est dire s'il tient à son bébé, donc les choses sont bien faites avec un album finalement assez touffu de 80 pages avec des photos du film mais aussi des gags et pas mal d'explications. A réserver cependant à ceux qui ont vu et aimé le film car sans cela, cela perd un peu d'intérêt.
