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  1. Voici déjà le troisième tome de la saga Sangre imaginée par l'inépuisable Christophe Arleston dont on reconnait immédiatement les habitudes : mondes imaginaires foisonnants et nouveaux, scénario d'aventure assez classique, humour, action et héroïnes débridées. Pour les habitués, il n'y aura pas de révolution sur ce tome là d'autant que la partie graphique est dans la ligne directe des productions soleil qui ont fait le succès de l'éditeur : dessins fluides, scènes bien travaillées quoique relativement simples et sans chichis et visages et personnage universels. C'est bien, c'est propre, c'est efficace, du scénario au dessin. On aime ou on n'aime pas. Personnellement je lis toujours ça avec plaisir bien que la lecture reste rapide, peu réellement marquante et un peu chiche sur l'envie donnée d'en découvrir plus. Du coup j'ai quand même du mal à vous dire quelles seraient les spécificités de ce Sangre par rapport à un Ythaq ou un Lanfeust des Etoiles si ce n'est le thème de la Vengeance ou la solitude relative de notre héroïne. Cette série est je crois prévue en 7 tomes.
  2. Titre de l'album : Sangre - Tome 3 - Hovanne l'irrésolue Scenariste de l'album : Christophe Arleston Dessinateur de l'album : Adrien Floch Coloriste : Claude Guth Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Introduite au manoir de Mermillade, Sangre enquête pour savoir laquelle des jeunes nobles a eu un passé secret de pirate sous l'identité d'Hovanne. Un exercice difficile dans cette société d'oisifs où tout est basé sur le prestige personnel. Critique : Voici déjà le troisième tome de la saga Sangre imaginée par l'inépuisable Christophe Arleston dont on reconnait immédiatement les habitudes : mondes imaginaires foisonnants et nouveaux, scénario d'aventure assez classique, humour, action et héroïnes débridées. Pour les habitués, il n'y aura pas de révolution sur ce tome là d'autant que la partie graphique est dans la ligne directe des productions soleil qui ont fait le succès de l'éditeur : dessins fluides, scènes bien travaillées quoique relativement simples et sans chichis et visages et personnage universels. C'est bien, c'est propre, c'est efficace, du scénario au dessin. On aime ou on n'aime pas. Personnellement je lis toujours ça avec plaisir bien que la lecture reste rapide, peu réellement marquante et un peu chiche sur l'envie donnée d'en découvrir plus. Du coup j'ai quand même du mal à vous dire quelles seraient les spécificités de ce Sangre par rapport à un Ythaq ou un Lanfeust des Etoiles si ce n'est le thème de la Vengeance ou la solitude relative de notre héroïne. Cette série est je crois prévue en 7 tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sangre-tome-3-hovanne-l-irresolue?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Pop pop pop pop pop. Phileas l'ami, si tu nous lis encore parfois, ceci est fait pour toi. Oui on sait que tu voues un culte au "culte". Mais je m'égare. Je n'attendais strictement rien de cet Arkham Mystéries : je ne connaissais absolument pas le travail de Manuel Garcia, et si j'avais apprécié le monde mis en place dans Millénaire par Richard D. Nolane, cela faisait quelques années que ses dernières productions n'avaient pas déclenché d'enthousiasme particulier chez moi. Ajoutez à cela que je ne suis pas très friand de pur Fantastique à la sauce horrifique façon lovecraft, et vous comprendrez aisément dans quel état d'esprit j'étais avant d'ouvrir ce tome. Et là, paf, une calotte. Cette BD c'est du tout bon. De l'aventure, du suspens, du mystère qui s'épaissit avec une angoisse qui monte, un traitement graphique parfois très proche du remarquable même si l'on peut noter quelques cases mois réussies et une belle maitrise du tempo de la narration. Je me suis régalé et j'ai hâte de lire la suite. Pour les fans de Lovecraft, ne boudez surtout pas votre plaisir, cet Arkham Mysteries est fait pour vous. Nota Bene : la couverture a été réalisée par Jean-Sébastien Rossbach
  4. Titre de l'album : Arkham Mysteries - Tome 1 - Le ciel des grands anciens Scenariste de l'album : Richard D. Nolane Dessinateur de l'album : Manuel Garcia Coloriste : Dijjo Lima Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : 1919. En Mongolie, Seth Armitage ouvre une boîte de Pandore plus ancienne que l'humanité. 1921. Revenu avec une sorte d'horoscope tatoué dans le dos, il est engagé par l'Université de Miskatonic à Arkham pour y remplacer un professeur mort de manière suspecte. Et ce qu'il va découvrir, avec Skylark Duquesne, de l'Arkham Sentinel, et un nommé H. P. Lovecraft, a de quoi donner la chair de poule... Critique : Pop pop pop pop pop. Phileas l'ami, si tu nous lis encore parfois, ceci est fait pour toi. Oui on sait que tu voues un culte au "culte". Mais je m'égare. Je n'attendais strictement rien de cet Arkham Mystéries : je ne connaissais absolument pas le travail de Manuel Garcia, et si j'avais apprécié le monde mis en place dans Millénaire par Richard D. Nolane, cela faisait quelques années que ses dernières productions n'avaient pas déclenché d'enthousiasme particulier chez moi. Ajoutez à cela que je ne suis pas très friand de pur Fantastique à la sauce horrifique façon lovecraft, et vous comprendrez aisément dans quel état d'esprit j'étais avant d'ouvrir ce tome. Et là, paf, une calotte. Cette BD c'est du tout bon. De l'aventure, du suspens, du mystère qui s'épaissit avec une angoisse qui monte, un traitement graphique parfois très proche du remarquable même si l'on peut noter quelques cases mois réussies et une belle maitrise du tempo de la narration. Je me suis régalé et j'ai hâte de lire la suite. Pour les fans de Lovecraft, ne boudez surtout pas votre plaisir, cet Arkham Mysteries est fait pour vous. Nota Bene : la couverture a été réalisée par Jean-Sébastien Rossbach Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/arkham-mysteries-tome-1-le-ciel-des-grands-anciens?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. Cette ultime renaissance est la deuxième saison pour la brigade chimérique qui voit le retour des super-héros français pratiquement un siècle après que la mémoire collective fut effacée. Serge Lehman revient sur sa série culte qui avait reçu un excellent accueil des lecteurs avant de se clôturer pour ensuite donner des préquelles comme l'homme truqué, l'œil de la nuit et Métropolis. Le dessinateur Stephane De Caneva avait succéder à Gess à partir de Métroplis. C'est également lui qui dessine cette intégrale l'Ultime renaissance de plus de 270 pages. L'histoire se déroule à notre époque après une introduction durant la seconde guerre mondiale et les super-héros de l'époque. Une nouvelle équipe menée par un spécialiste des aberrations scientifiques oubliées de tous alors qu'un homme se transforme en rat dans une rame de métro parisien. Les autorités françaises vont rechercher les derniers héros encore en vie pour combattre ce fléau qui terrorise Paris. On plonge dans une intrigue de super-héros français très bien pensée par Serge Lehman. Les dessins de Stephane De Caneva sont parfaits comme sur Métroplis, l'auteur gère à merveilles le Paris actuel avec tous les monstres et super-héros qui vont y combattre. Les planches sont très bien détaillées et la mise en scène est parfaite. Les amateurs de la Brigade chimérique peuvent se rassurer avec cette suite parfaitement maitrisée par les auteurs. Les super-héros français ont encore de bonnes aventures originales à nous faire vivre. L'album se termine sur des explications de toutes les nombreuses références insérées dans les cases. Si vous avez aimé le premier cycle et les autres préquelles, je vous recommande fortement cette suite.
  6. Titre de l'album : La brigade chimérique - Ultime renaissance Scenariste de l'album : Serge Lehman Dessinateur de l'album : Stephane De Caneva Coloriste : Lou Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans le métro parisien, l'apparition d'un mutant monstrueux pousse les autorités à ouvrir leurs archives. Elles y trouvent trace de vieux justiciers aux pouvoirs étranges, oubliés depuis la seconde guerre mondiale. Charles Dex, « spécialiste en aberrations scientifiques », est chargé de les ramener à Paris. Mais y a-t-il encore une place pour les superhéros européens au XXIe siècle ? Critique : Cette ultime renaissance est la deuxième saison pour la brigade chimérique qui voit le retour des super-héros français pratiquement un siècle après que la mémoire collective fut effacée. Serge Lehman revient sur sa série culte qui avait reçu un excellent accueil des lecteurs avant de se clôturer pour ensuite donner des préquelles comme l'homme truqué, l'œil de la nuit et Métropolis. Le dessinateur Stephane De Caneva avait succéder à Gess à partir de Métroplis. C'est également lui qui dessine cette intégrale l'Ultime renaissance de plus de 270 pages. L'histoire se déroule à notre époque après une introduction durant la seconde guerre mondiale et les super-héros de l'époque. Une nouvelle équipe menée par un spécialiste des aberrations scientifiques oubliées de tous alors qu'un homme se transforme en rat dans une rame de métro parisien. Les autorités françaises vont rechercher les derniers héros encore en vie pour combattre ce fléau qui terrorise Paris. On plonge dans une intrigue de super-héros français très bien pensée par Serge Lehman. Les dessins de Stephane De Caneva sont parfaits comme sur Métroplis, l'auteur gère à merveilles le Paris actuel avec tous les monstres et super-héros qui vont y combattre. Les planches sont très bien détaillées et la mise en scène est parfaite. Les amateurs de la Brigade chimérique peuvent se rassurer avec cette suite parfaitement maitrisée par les auteurs. Les super-héros français ont encore de bonnes aventures originales à nous faire vivre. L'album se termine sur des explications de toutes les nombreuses références insérées dans les cases. Si vous avez aimé le premier cycle et les autres préquelles, je vous recommande fortement cette suite. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-brigade-chimerique-ultime-renaissance/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. alx23

    Elric tome 4 - La cité qui rêve

    Le premier cycle des aventures d'Elric se termine avec ce quatrième tome. L'histoire s'accélère avec Elric à la tête d'une petite armée qui prend la direction de l'île aux dragons mais avant cela Elric part à l'aventure dans la jungle pour trouver une cité oubliée de tous. Ce passage dans la jungle contraste avec l’univers sombre de la série. Le scénario réserve quelques surprises intéressantes pour les lecteurs ne connaissant pas les romans. L'équipe de dessinateurs change sur ce quatrième tome, Ronan Toulhoat remplace Robin Recht pour la réalisation du story-board et design des personnages. Julien Telo réalise toujours les dessins pour un rendu de grande qualité pour dépeindre cet univers sombre et de dark heroic-fantasy. Cette première édition se termine avec des illustrations d'autres auteurs mais aussi des recherches graphiques de personnages de l'histoires. Beaucoup d'action et de guerre pour ce dernier tome du cycle Melniboné. Je vous recommande de relire les trois tomes précédents pour vraiment se remettre dans l’histoire comme le troisième tome était paru en 2017. Il est toujours aussi plaisant de retrouver ce héros avec son épée maudite qui demande des âmes pour se nourrir.
  8. Titre de l'album : Elric tome 4 - La cité qui rêve Scenariste de l'album : Julien Blondel, Jean-Luc Cano Dessinateur de l'album : Julien Telo, Ronan Toulhoat Coloriste : Stéphane Paitreau Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Nul ne peut échapper à sa destinée. Troublé par les dernières paroles de l'Empereur Saxif d'Aan, Elric se lance à la recherche des ruines de R'lin K'ren A'a, cité originelle des Melnibonéens, où il espère trouver la preuve que ses ancêtres étaient purs avant d'être pervertis par le Chaos. Sur place, Arioch confirme les pressentiments de l'empereur déchu, et ses révélations poussent Elric à embrasser sa destinée, telle que jadis prophétisée par Straasha, le Seigneur des Océans: Melniboné doit être détruite de ses mains. L'Île aux Dragons contient en son sein la source d'un mal qui doit être annihilé. Mais dans les entrailles d'Imrryr, sa capitale, Elric doit aussi retrouver Cymoril, sa bien-aimée, qui ne lui a pas pardonné sa fuite... Critique : Le premier cycle des aventures d'Elric se termine avec ce quatrième tome. L'histoire s'accélère avec Elric à la tête d'une petite armée qui prend la direction de l'île aux dragons mais avant cela Elric part à l'aventure dans la jungle pour trouver une cité oubliée de tous. Ce passage dans la jungle contraste avec l’univers sombre de la série. Le scénario réserve quelques surprises intéressantes pour les lecteurs ne connaissant pas les romans. L'équipe de dessinateurs change sur ce quatrième tome, Ronan Toulhoat remplace Robin Recht pour la réalisation du story-board et design des personnages. Julien Telo réalise toujours les dessins pour un rendu de grande qualité pour dépeindre cet univers sombre et de dark heroic-fantasy. Cette première édition se termine avec des illustrations d'autres auteurs mais aussi des recherches graphiques de personnages de l'histoires. Beaucoup d'action et de guerre pour ce dernier tome du cycle Melniboné. Je vous recommande de relire les trois tomes précédents pour vraiment se remettre dans l’histoire comme le troisième tome était paru en 2017. Il est toujours aussi plaisant de retrouver ce héros avec son épée maudite qui demande des âmes pour se nourrir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/elric-tome-4-la-cite-qui-reve?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. alx23

    Marshal Bass tome 7 - Maître Bryce

    Darko Macan poursuit les aventures du Marshal Bass avec un épisode sur la jeunesse du Marshal alors qu'il était encore esclave dans le sud des États-Unis. L'histoire est sombre comme souvent dans cette série mais se veut réaliste avec les esclavagistes et leurs méthodes cruelles. Maître Bryce va apprendre au Marshal Bass alias River Bas comment tirer au fusil en échange d'un gain de pari pas tenu par Bryce. Les deux jeunes hommes vont parcourir les villes en quêtes de petits délits et autres jeux d'argent ou souvent la vie de Bass est mise en gage. Le sort de Marshal Bass revient sur cet esclave affranchis qui devient marshal après avoir été soldat durant la guerre de sécession. L’auteur semble avoir encore quelques histoires intéressantes pour son Marshal. Igor Kordey réalise un travail très minutieux sur cette série de western ou alors son style convient mieux au genre. Kordey travaille à une vitesse surprenante sur toutes ses séries avec déjà 6 albums sortis durant 2021. On retrouve toujours une touche de Richard Corben dans son trait. Les albums s’enchainent mais la qualité des histoires et des dessins est au rendez-vous pour notre plus grand plaisir avec ce western épique et violent.
  10. Titre de l'album : Marshal Bass tome 7 - Maître Bryce Scenariste de l'album : Darko Macan Dessinateur de l'album : Igor Kordey Coloriste : Nikola Vitkovic Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : C'est un temps d'allégresse pour la famille Bass. La fête bat son plein. L'après-midi est douce, les souvenirs vont bon train... Mais l'histoire que tout le monde a envie d'entendre est celle de Marshal Bass, lorsqu'il était sous les ordres terribles de Maître Bryce. C'est l'histoire du jour où tout à basculé, où River Bass est devenu l'homme que l'on connaît. Critique : Darko Macan poursuit les aventures du Marshal Bass avec un épisode sur la jeunesse du Marshal alors qu'il était encore esclave dans le sud des États-Unis. L'histoire est sombre comme souvent dans cette série mais se veut réaliste avec les esclavagistes et leurs méthodes cruelles. Maître Bryce va apprendre au Marshal Bass alias River Bas comment tirer au fusil en échange d'un gain de pari pas tenu par Bryce. Les deux jeunes hommes vont parcourir les villes en quêtes de petits délits et autres jeux d'argent ou souvent la vie de Bass est mise en gage. Le sort de Marshal Bass revient sur cet esclave affranchis qui devient marshal après avoir été soldat durant la guerre de sécession. L’auteur semble avoir encore quelques histoires intéressantes pour son Marshal. Igor Kordey réalise un travail très minutieux sur cette série de western ou alors son style convient mieux au genre. Kordey travaille à une vitesse surprenante sur toutes ses séries avec déjà 6 albums sortis durant 2021. On retrouve toujours une touche de Richard Corben dans son trait. Les albums s’enchainent mais la qualité des histoires et des dessins est au rendez-vous pour notre plus grand plaisir avec ce western épique et violent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/marshal-bass-tome-7-maitre-bryce/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Ce quatrième tome clôture la série avec beaucoup d'évènements et d'action avec peut-être un peu trop de précipitation mais la fin reste ouverte pour un éventuel deuxième cycle. Tous les personnages sont réunis pour trouver l'œuf de dragon avec des intérêts qui divergent pour son utilisation et surtout qui doit le posséder. Quelques personnages principaux vont mourir dans cette suite d'action avec des dragons et les derniers membres de la compagnie blanche. On a l'impression que l'histoire prend des raccourcis ou facilités pour donner une conclusion à la série. En tout cas, on ne s'ennuie pas avec ce quatrième tome même si les dragons sont peu présents au profit du dernier œuf de ces monstres. Les dessins de Lajos Farkas sont de qualités comme depuis sa reprise de la série à partir du deuxième tome. L’univers héroic fantasy est bien représenté sans fourmiller de détails et de finition des cases. Cette série était agréable à lire pour tous les amateurs du genre avec des dragons et la fin de leur règne ainsi que leur espèce en voie de disparition.
  12. Titre de l'album : Le dernier dragon tome 4 - Le retour du Drakon Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pécau Dessinateur de l'album : Lajos Farkas Coloriste : Thorn Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Les survivants de la compagnie de mercenaires sont emprisonnés à Damas, dans la forteresse où se trouve le dernier oeuf de dragon. Pour Draga la sorcière Drac, Umas la dragonnière et Amaury le condottière, c'est l'ultime chance avant que l'oeuf éclose : il faut s'en emparer et libérer les mercenaires. Mais rien ne va se passer comme prévu... Critique : Ce quatrième tome clôture la série avec beaucoup d'évènements et d'action avec peut-être un peu trop de précipitation mais la fin reste ouverte pour un éventuel deuxième cycle. Tous les personnages sont réunis pour trouver l'œuf de dragon avec des intérêts qui divergent pour son utilisation et surtout qui doit le posséder. Quelques personnages principaux vont mourir dans cette suite d'action avec des dragons et les derniers membres de la compagnie blanche. On a l'impression que l'histoire prend des raccourcis ou facilités pour donner une conclusion à la série. En tout cas, on ne s'ennuie pas avec ce quatrième tome même si les dragons sont peu présents au profit du dernier œuf de ces monstres. Les dessins de Lajos Farkas sont de qualités comme depuis sa reprise de la série à partir du deuxième tome. L’univers héroic fantasy est bien représenté sans fourmiller de détails et de finition des cases. Cette série était agréable à lire pour tous les amateurs du genre avec des dragons et la fin de leur règne ainsi que leur espèce en voie de disparition. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-dernier-dragon-tome-4-le-retour-du-drakon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. alx23

    L'homme de l'année Tome 18 : 1933

    La saga de l'homme de l'année se poursuit avec l'année 1933 et cette fois sur l'homme qui inventa King Kong. Jean-Pierre Pécau revient sur les deux amis et réalisateurs qui vont créer le film mythique avec cette énorme singe. L'idée est dure à vendre aux producteurs mais dès les premiers rushs montrés, les deux réalisateurs ont le faux vert pour poursuivre le film. Ainsi on suit les évènements et les nombreuses problématiques que Cooper et Schoedsack ont rencontré dans la réalisation de leur film jusqu'à l'absence de scénario. Les dessins de Dejan Nenadov sont dans un style très réalistes pour permettre aux lecteurs de rentrer dans l'histoire de la création du monstre King Kong. L'auteur dessine des planches très détaillées des villes mais aussi des décors de cinéma. Il est intéressant de voir les effets spéciaux de l'époque grâce au cadrage de l'auteur. Les séquences de film en noir et blancs ont une ambiance très réussie. Ce nouveau tome de l'homme de l'année devrait ravir les amateurs de documentaires sur le cinéma et autres anecdotes ou alors aux amateurs de King Kong.
  14. Titre de l'album : L'homme de l'année Tome 18 : 1933 Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pécau Dessinateur de l'album : Dejan Nenadov Coloriste : Pierre Schelle Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'incroyable histoire des créateurs du gorille le plus célèbre de l'histoire du cinéma ! Quand la réalité dépasse la fiction ! Qui ne connaît pas King Kong ? Mais qui connaît ses créateurs, Cooper et Schoedsack ? Deux amis, deux, réalisateurs de documentaires à succès. King Kong sera l'unique film qu'ils produiront ensemble. Cooper deviendra producteur, Schoedsack tournera Le Fils de Kong, Les Chasses du comte Zaroff et interprétera le rôle du mitrailleur qui abat King Kong en haut de l'Empire State : tout un symbole ! Critique : La saga de l'homme de l'année se poursuit avec l'année 1933 et cette fois sur l'homme qui inventa King Kong. Jean-Pierre Pécau revient sur les deux amis et réalisateurs qui vont créer le film mythique avec cette énorme singe. L'idée est dure à vendre aux producteurs mais dès les premiers rushs montrés, les deux réalisateurs ont le faux vert pour poursuivre le film. Ainsi on suit les évènements et les nombreuses problématiques que Cooper et Schoedsack ont rencontré dans la réalisation de leur film jusqu'à l'absence de scénario. Les dessins de Dejan Nenadov sont dans un style très réalistes pour permettre aux lecteurs de rentrer dans l'histoire de la création du monstre King Kong. L'auteur dessine des planches très détaillées des villes mais aussi des décors de cinéma. Il est intéressant de voir les effets spéciaux de l'époque grâce au cadrage de l'auteur. Les séquences de film en noir et blancs ont une ambiance très réussie. Ce nouveau tome de l'homme de l'année devrait ravir les amateurs de documentaires sur le cinéma et autres anecdotes ou alors aux amateurs de King Kong. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-homme-de-l-annee-tome-18-1933?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Ce tome dix maque la fin d'une bien belle série jeunesse. Porté par de dessins dynamiques et une coloration très flashy pour 2015, cette série a rapidement trouvé son public chez les grands enfants. Mais après la surprise du tome 7 (qui était surprenant ça n'était pas la fin), on avait un peu peur que la série ne s'éternise. Cette fin au tome 10 est donc une bonne chose surtout que Kid Toussaint réussi à sortir du panier de crabe dans lequel il était tombé. En effet en faisant grandi les enfants il était partit sur la pente savonneuse du devoir du héros à contrôler le monde tout ça tout ça. Questionnement que même Marvel n'a jamais vraiment osé aborder. Là il nous livre une fin globalement très sympa. SI le conflit avec le dictateur du Dadjoustan est vraiment la juste histoire d'avoir un décor, le coup de la rencontre avec le mage unique est bien pensée et permet une fin de série tout en douceur. Je suis un peu moins fan du choix de changer de dessinateur pour la partie dans le passé. En effet le style graphique est trop diffèrent et cela ne rend pas très bien. Reste qu'en 10 tomes Magic 7 a réussi à se faire une belle place dans le haut de la pile des séries jeunes à conseiller et ce, de bout en bout.
  16. Titre de l'album : Magic 7 t10 (fin) : le Commencement Scenariste de l'album : Kid Toussaint Dessinateur de l'album : Kenny Ruiz Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Les sept sont en route pour le Dadjoustan où règne un cruel dictateur. Pour Léo et ses compagnons, c'est la dernière mission avant de rentrer définitivement chez eux. Tout se passe bien car aucune armée ne peut résister aux pouvoirs combinés des sept adolescents. Ils ne savent pas qu'ils vont tomber dans un piège qui vise à les priver de leurs pouvoirs... et à les exterminer! Mais les sept se déchirent sur la suite des opérations et Léo propose alors d'aller demander conseil au Mage Unique... au Moyen Âge! Critique : Ce tome dix maque la fin d'une bien belle série jeunesse. Porté par de dessins dynamiques et une coloration très flashy pour 2015, cette série a rapidement trouvé son public chez les grands enfants. Mais après la surprise du tome 7 (qui était surprenant ça n'était pas la fin), on avait un peu peur que la série ne s'éternise. Cette fin au tome 10 est donc une bonne chose surtout que Kid Toussaint réussi à sortir du panier de crabe dans lequel il était tombé. En effet en faisant grandi les enfants il était partit sur la pente savonneuse du devoir du héros à contrôler le monde tout ça tout ça. Questionnement que même Marvel n'a jamais vraiment osé aborder. Là il nous livre une fin globalement très sympa. SI le conflit avec le dictateur du Dadjoustan est vraiment la juste histoire d'avoir un décor, le coup de la rencontre avec le mage unique est bien pensée et permet une fin de série tout en douceur. Je suis un peu moins fan du choix de changer de dessinateur pour la partie dans le passé. En effet le style graphique est trop diffèrent et cela ne rend pas très bien. Reste qu'en 10 tomes Magic 7 a réussi à se faire une belle place dans le haut de la pile des séries jeunes à conseiller et ce, de bout en bout. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/magic-7-tome-10-le-commencement?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. C'est peu dire que l'on a eu la dent dure sur le premier tome de Raven. Moi le premier j'attendais M. Lauffray au tournant après son fabuleux Long John Silver. Evidemment quand on a réalisé une telle BD qui a marqué une génération complète de lecteurs et qui fait partie des classiques de la BD pour beaucoup d'entre nous, revenir sur le même thème et seul à la réalisation était tout sauf évident. L'accueil fut d'ailleurs relativement frais, et si à peu près tout le monde à loué la qualité de cette BD, il faut bien reconnaitre qu'on fut nombreux à être un peu déçus. Au point que cette sortie phare de chez Dargaud ne soit chroniquée chez nous que début Novembre alors qu'elle est parut il y a plus d'un mois. Oui nous avions des attentes énormes, et ce Raven ne les a pas comblées. Mais le pouvait-il seulement ? Le tome 2 était donc l'occasion pour M. Lauffray de me donner tord et de me montrer que oui, il fait bien partie de ces génies de la BD capable d'écrire, de dessiner, de mettre en scène et en image une histoire. Indubitablement il faut reconnaitre que ce tome 2 est très bon. Le rythme est soutenu, et parfaitement géré, l'aventure est chouette, et l'on se sent revivre finalement une autre Ile au trésor. Ce qui à propos de beaucoup de BD se révèlerait être un compliment (après tout, n'a-t-on pas ici aussi encensé à juste titre Jim Hawkins ?) devient ici un fardeau. Oui ce tome 2 nous laisse encore un petit goût amer à la fin. Par goût de trop peu ? par envie de plus ? par manque d'originalité ? Ou simplement parce qu'on attendait de l'auteur qu'il nous livre une nouvelle fois un classique ? Je ne sais pas trop vous le dire. Ce que je sais par contre c'est que ce tome 2 m'a semblé intrinsèquement meilleur que le premier. Il est tout d'abord presque aussi sublime, certaines planches étant de vraies merveilles. Mais d'un point de vue du scénario et des personnages, les intrigues qui se dessinent semblent plus prometteuses que celles esquissées dans le premier tome. Le rythme est bon, certaines scènes sont du cinéma sur papier et je ne peux que saluer le travail. Je ne sais pas encore si ce Raven peut prétendre à devenir mieux qu'une simple très bonne histoire de Pirates, mais il faut reconnaitre qu'il se bonifie singulièrement avec ce second tome épique. Restera à Matthieu Lauffray le défi peut être le plus complexe : réinventer une nouvelle fois un mythe, pour que ce Raven trouve son identité propre, hors des pas de ses glorieuses inspirations.
  18. Titre de l'album : Raven - Tome 2 - Les contrées infernales Scenariste de l'album : Mathieu Lauffray Dessinateur de l'album : Mathieu Lauffray Coloriste : Mathieu Lauffray Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Malgré la moiteur de l'île du Morne-au-Diable, les retrouvailles entre Raven et Lady Darksee sont glaciales. En brûlant la carte du trésor de Chichen Itza, le hardi pirate a joué un bien vilain tour à sa Némésis. Désormais, seul Raven sait où se cache le magot. Une expédition, commandée par Darksee, s'organise pour récupérer le butin, caché sur les terres de terribles cannibales. Sur le camp, les rescapés du naufrage préparent leur départ. Mais le comte et sa famille n'en mènent pas large et ils savent qu'ils ne peuvent pas faire confiance à Darksee pour les ramener sains et sauf à Tortuga... Tout est en place pour que le spectacle commence ! Critique : C'est peu dire que l'on a eu la dent dure sur le premier tome de Raven. Moi le premier j'attendais M. Lauffray au tournant après son fabuleux Long John Silver. Evidemment quand on a réalisé une telle BD qui a marqué une génération complète de lecteurs et qui fait partie des classiques de la BD pour beaucoup d'entre nous, revenir sur le même thème et seul à la réalisation était tout sauf évident. L'accueil fut d'ailleurs relativement frais, et si à peu près tout le monde à loué la qualité de cette BD, il faut bien reconnaitre qu'on fut nombreux à être un peu déçus. Au point que cette sortie phare de chez Dargaud ne soit chroniquée chez nous que début Novembre alors qu'elle est parut il y a plus d'un mois. Oui nous avions des attentes énormes, et ce Raven ne les a pas comblées. Mais le pouvait-il seulement ? Le tome 2 était donc l'occasion pour M. Lauffray de me donner tord et de me montrer que oui, il fait bien partie de ces génies de la BD capable d'écrire, de dessiner, de mettre en scène et en image une histoire. Indubitablement il faut reconnaitre que ce tome 2 est très bon. Le rythme est soutenu, et parfaitement géré, l'aventure est chouette, et l'on se sent revivre finalement une autre Ile au trésor. Ce qui à propos de beaucoup de BD se révèlerait être un compliment (après tout, n'a-t-on pas ici aussi encensé à juste titre Jim Hawkins ?) devient ici un fardeau. Oui ce tome 2 nous laisse encore un petit goût amer à la fin. Par goût de trop peu ? par envie de plus ? par manque d'originalité ? Ou simplement parce qu'on attendait de l'auteur qu'il nous livre une nouvelle fois un classique ? Je ne sais pas trop vous le dire. Ce que je sais par contre c'est que ce tome 2 m'a semblé intrinsèquement meilleur que le premier. Il est tout d'abord presque aussi sublime, certaines planches étant de vraies merveilles. Mais d'un point de vue du scénario et des personnages, les intrigues qui se dessinent semblent plus prometteuses que celles esquissées dans le premier tome. Le rythme est bon, certaines scènes sont du cinéma sur papier et je ne peux que saluer le travail. Je ne sais pas encore si ce Raven peut prétendre à devenir mieux qu'une simple très bonne histoire de Pirates, mais il faut reconnaitre qu'il se bonifie singulièrement avec ce second tome épique. Restera à Matthieu Lauffray le défi peut être le plus complexe : réinventer une nouvelle fois un mythe, pour que ce Raven trouve son identité propre, hors des pas de ses glorieuses inspirations. Autres infos : Pirates ! Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/raven-tome-2-les-contrees-infernales?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Un changement de dessinateur entre un tome 1 réussi et un tome 2 c'est peu courant. Mais un nouveau changement de dessinateur au milieu du tome 2 ça l'est encore moins. J'ai donc posé la question à l'éditeur et dès que j'aurais la réponse promis je vous tiens informé des raisons de cette curiosité. Il faut reconnaitre que si à, première vue, ce n'est guère engageant, le premier tome de Tarzan nous avait ceci dit laissé une très belle impression. Soyons francs, je m'étais régalé à l'époque et c'est donc avec grand plaisir que j'ai dévoré ce tome 2. L'histoire est forcément plus originale que le premier tome puisque celui-ci retraçait simplement la légende de Tarzan telle qu'on la connait. Ce second opus nous livre une histoire moins connue écrite par Edgar Rice Burroughs autour de son personnage de Tarzan. Se déroulant juste après la fin du tome précédent, on y retrouve Tarzan mêlé à une aventure ou le fantastique et l'esprit de Jules Vernes cohabitent afin de livrer au roi de la jungle de nouveaux défis. Si l'on pourrait rester dubitatif sur la cohérence de l'ensemble, le gosse que je suis resté à globalement beaucoup aimé se replonger dans l'univers des histoires d'aventures se son enfance une nouvelle fois. Vous l'aurez compris, sio ce tome 2 est pour moi un cran en dessous du premier, ne prenons donc pas ce Tarzan aussi sérieusement que le précéndent qui brillait par sa noirceur et son atmosphère et ne boudons pas pour autant notre plaisir avec ce Tarzan intrépide et sauvage. A noter que la couverture est réalisée par l'excellent Eric Bourgier.
  20. Titre de l'album : Tarzan - Tome 2 - Au centre de la Terre Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Rob de la Torre & Stefano Raffaelle Coloriste : Dave Stewart Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Parti en expédition à la recherche de la légendaire cité d'Opar et de ses trésors, Tarzan va vivre l'une de ses plus palpitantes aventures. Elle le mènera à bord d'un zeppelin jusqu'à Pellucidar, la terre creuse, monde souterrain préhistorique regorgeant de dangers dont il pourrait bien ne pas revenir indemne. Critique : Un changement de dessinateur entre un tome 1 réussi et un tome 2 c'est peu courant. Mais un nouveau changement de dessinateur au milieu du tome 2 ça l'est encore moins. J'ai donc posé la question à l'éditeur et dès que j'aurais la réponse promis je vous tiens informé des raisons de cette curiosité. Il faut reconnaitre que si à, première vue, ce n'est guère engageant, le premier tome de Tarzan nous avait ceci dit laissé une très belle impression. Soyons francs, je m'étais régalé à l'époque et c'est donc avec grand plaisir que j'ai dévoré ce tome 2. L'histoire est forcément plus originale que le premier tome puisque celui-ci retraçait simplement la légende de Tarzan telle qu'on la connait. Ce second opus nous livre une histoire moins connue écrite par Edgar Rice Burroughs autour de son personnage de Tarzan. Se déroulant juste après la fin du tome précédent, on y retrouve Tarzan mêlé à une aventure ou le fantastique et l'esprit de Jules Vernes cohabitent afin de livrer au roi de la jungle de nouveaux défis. Si l'on pourrait rester dubitatif sur la cohérence de l'ensemble, le gosse que je suis resté à globalement beaucoup aimé se replonger dans l'univers des histoires d'aventures se son enfance une nouvelle fois. Vous l'aurez compris, sio ce tome 2 est pour moi un cran en dessous du premier, ne prenons donc pas ce Tarzan aussi sérieusement que le précéndent qui brillait par sa noirceur et son atmosphère et ne boudons pas pour autant notre plaisir avec ce Tarzan intrépide et sauvage. A noter que la couverture est réalisée par l'excellent Eric Bourgier. Autres infos : D'après l'oeuvre d'Edgar Rice Burroughs Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/tarzan-tome-2-au-centre-de-la-terre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Ce septième tome démarre le deuxième cycle de la grande saga des 5 Terres, où l'on va découvrir Alysandra la plus grande cité du peuple des singes. Après toutes les tentatives de complots de trahisons à Angleon au sein de la capitale des félins, on débarque à Alysandra avec Keona qui était retenue prisonnière à Angleon avec trois autres émissaires de peuples différents. Le collectif de scénaristes nous réserve bien des aventures à venir et nous présente les nouveaux protagonistes qui seront les héros de ce second cycle à venir. Les lecteurs seront ravis de prendre en compte les enjeux avec le peuple des singes qui relance l'intérêt de cette série d'intrigue au cœur des gouvernements. Les dessins de Jérôme Lereculey sont parfaits comme pour les albums précédents et l'on peut profiter des nouveaux décors qui s'offrent à nous avec la cité des singes. Trois albums sont déjà programmés pour l'année 2022, ce qui devrait nous tenir en haleine durant toute l'année. Un album en noir et blanc en édition limitée accompagne aussi la sortie de ce septième épisode.
  22. Titre de l'album : Les 5 terres tome 7 - L'heure du cadeau Scenariste de l'album : Lewelyn Dessinateur de l'album : Jérôme Lereculey Coloriste : Dimitris Martinos Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Les bas-fonds d'Alysandra, capitale du royaume des singes, bruissent de la rumeur : Alissa, la terrible héritière du clan du Sistre est sortie de prison. Un retour qui va mettre le feu aux poudres... Alysandra est en fête : Keona, la fille de la reine, est de retour parmi les siens. Dans les bas-fonds du treizième quartier, c'est une autre libération qu'on célèbre : celle de la redoutable Alissa. Son oncle Djen, qui a pris la tête du clan du Sistre, s'apprête à lui remettre les clés d'un royaume clandestin... Qui va soudain être ébranlé par un événement aussi inattendu que brutal. Critique : Ce septième tome démarre le deuxième cycle de la grande saga des 5 Terres, où l'on va découvrir Alysandra la plus grande cité du peuple des singes. Après toutes les tentatives de complots de trahisons à Angleon au sein de la capitale des félins, on débarque à Alysandra avec Keona qui était retenue prisonnière à Angleon avec trois autres émissaires de peuples différents. Le collectif de scénaristes nous réserve bien des aventures à venir et nous présente les nouveaux protagonistes qui seront les héros de ce second cycle à venir. Les lecteurs seront ravis de prendre en compte les enjeux avec le peuple des singes qui relance l'intérêt de cette série d'intrigue au cœur des gouvernements. Les dessins de Jérôme Lereculey sont parfaits comme pour les albums précédents et l'on peut profiter des nouveaux décors qui s'offrent à nous avec la cité des singes. Trois albums sont déjà programmés pour l'année 2022, ce qui devrait nous tenir en haleine durant toute l'année. Un album en noir et blanc en édition limitée accompagne aussi la sortie de ce septième épisode. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-5-terres-tome-7-l-heure-du-cadeau/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. The_PoP

    Empire Falls Building

    Décidément la collection Noctambule de chez Soleil n'en finit plus de m'épater. Après un Dernier souffle exaltant et original, cet Empire Falls Building vient tout simplement prétendre au titre de la BD la plus originale, osée, et créative de l'année. Je ne vous spoile pas, mais l'idée des calques est vraiment une réussite, dont le seul bémol est leur sous exploitation, on ne voulait plus. Pour le reste entre le dessin terriblement touchant et émotionnel de Tommy Redolfi et l'histoire toute en poésie, en finesse, en ouvertures et en atmosphère de Jean-Christophe Deveney, cet Empire Falls Building est un Ovni que certains aimeront lire et découvrir tandis que d'autres ne dépasseront pas la dixième page... Impossible de rester indifférent je pense. Si en plus vous êtes fans d'architecture, alors je serais plus clair : vous devriez la lire. Je fustige régulièrement les éditions soleil pour leur manque de créativité mais il faut bien reconnaitre qu'ils font un très solide boulot sur leur gamme Noctambule. J'espère simplement que cette gamme trouvera son public.
  24. Titre de l'album : Empire Falls Building Scenariste de l'album : Jean-Christophe Deveney Dessinateur de l'album : Tommy Redolfi Coloriste : Tommy Redolfi Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Edgard Whitman, jeune architecte prometteur, est engagé par le richissime homme d'affaires Kosmo Vassilian pour achever la construction de l'Empire Falls Building, son célèbre et monumental hôtel new-yorkais, pourtant flambant neuf. L'architecte est alors loin d'imaginer que cette entreprise va le conduire au-delà de ce qu'il pensait réalisable, au-delà de ses propres limites... Critique : Décidément la collection Noctambule de chez Soleil n'en finit plus de m'épater. Après un Dernier souffle exaltant et original, cet Empire Falls Building vient tout simplement prétendre au titre de la BD la plus originale, osée, et créative de l'année. Je ne vous spoile pas, mais l'idée des calques est vraiment une réussite, dont le seul bémol est leur sous exploitation, on ne voulait plus. Pour le reste entre le dessin terriblement touchant et émotionnel de Tommy Redolfi et l'histoire toute en poésie, en finesse, en ouvertures et en atmosphère de Jean-Christophe Deveney, cet Empire Falls Building est un Ovni que certains aimeront lire et découvrir tandis que d'autres ne dépasseront pas la dixième page... Impossible de rester indifférent je pense. Si en plus vous êtes fans d'architecture, alors je serais plus clair : vous devriez la lire. Je fustige régulièrement les éditions soleil pour leur manque de créativité mais il faut bien reconnaitre qu'ils font un très solide boulot sur leur gamme Noctambule. J'espère simplement que cette gamme trouvera son public. Autres infos : A découvrir Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/empire-falls-building?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. poseidon2

    Kong Crew t2 Hudson Megalodon

    Eric Herenguel s'est fait attendre pour ce tome 2. 2 ans. Ça peut paraitre peu mais quand on attend une BD ça fait beaucoup. Parce que ce tome 2 de Kong Crew était attendu par tous les fans de films d'aventures des années 80-90. Et si je dois bien dire que le cité aventure et ce qu'il se passe sur l'ile m'a enchanté, je l'ai été un peu moins par la partie sur le chien. SI on comprend la métaphore, je trouve qu'on passe trop de temps à parler de cela alors qu'on pourrait avancer sur les différents fronts des hommes qui tentent de survivre dans l'ile. Parce que dans l'ile ça déménage. Entre possible raison de ce gros bazar, Virgil qui drague et des marines en déroutent, il y a de quoi raconter et continuer de nous raconter. Alors les périodes hors de l'ile paraissent un peu pauvres et trop nombreuses. Bon on reste quand même sur un super divertissement rempli de clin d'œil et de planche sublime signée Eric Herenguel !
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