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Titre de l'album : Les lions endormis Scenariste de l'album : Montgermont d'apres Joana Balavoine Dessinateur de l'album : Gaillard Coloriste : Gaillard Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : « La drogue s'attaque à tout le monde, sans distinction. Nous sommes tous ses proies potentielles. » Joana n'a jamais connu son père, Daniel Balavoine, décédé avant sa naissance. Les deux âmes n'ont fait que se croiser. Alors, Joana se cherche une identité et une légitimité. Tiraillée par une culpabilité inconsciente, elle trouve refuge dans la drogue qui lui donne l'illusion que tout va bien. La dégradation de son état physique est un électrochoc. Elle doit combattre cette emprise qui la dévore et lui dérobe une partie d'elle-même. Cependant la tâche s'avère plus compliquée que prévu, car la drogue est pugnace. On ne la quitte pas en un claquement de doigts. Critique : Joana à un problème. Elle se drogue. Elle sait que c'est un problème mais le savoir et pouvoir s'en sortir ce sont deux choses complètement différentes. Il se trouve aussi que Joana est la fille de Daniel Balavoine qu'elle n'a jamais connu....Mais le point le plus positif de cette BD, c'est que l'on s'en fou royalement. Enfin non on en parle un peu et si on plisse les yeux on arrive à voir le nom sur une case. Mais pour le reste on s'en fou et c'est tant mieux. Car la n'est pas le propos. Et nos auteurs l'ont bien compris. Le propos c'est la lutte pour se sortir d'une machine implacable qui ne s'arrête qu'à votre mort. Une machine qui semble "gérable" tant qu'on ne voit pas des gens se piquer le bras. Le combat de Joana est dur, comme son témoignage. Un témoignage qui montre qu'autant que la volonté de la personne de s'en sortir, il faut aussi un entourage qui ne lâche rien et qui soutient la personne, sans être moralisateur. Ce témoignage est poignant, superbement mis en aquarelle et à faire lire à tous les jeunes adultes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lions-endormis?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après l'excellente adaptation en bande dessinée de "Le Syndrome [E]" de Frank Thilliez par Sylvain Runberg et Luc Brahy, on retrouve la suie avec Gataca. En effet, Lucie Hennebelle et le commissaire Sharko vont de nouveau faire équipe ensemble malgré le drame qui les avait séparé dans leur vie commune. Les deux filles de Lucie ont été tué par un déséquilibré alors que les deux adultes profitaient de leur nouvelle relation sentimentale. On retrouve les mêmes mécanismes des thrillers sombres de Thilliez qui ont fait le succès de l'auteur. L’histoire est prenante avec cette suite de meurtres non résolus mais dont les éléments d’enquête les réunissent. Sylvain Runberg a trouvé le rythme parfait pour son adaptation des romans. J’ai eu l’occasion de lire beaucoup de romans de Thilliez et surtout ceux avec Hennebelle et Sharko, donc je peux confirmer que les adaptations sont fidèles et très bien faites. Les dessins de Luc Brahy sont parfaits pour le genre dans un style réaliste. Il est amusant de voir le fantôme de la fille de Sharko qui le suit partout dans ses enquêtes. Atomka est le prochain et dernier tome de la trilogie sur la violence qui devrait paraitre en 2022 avec la même équipe artistique pour l'adaptation. A noter également qu'une série TV verra le jour sur TF1, autour du duo de flic.
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Titre de l'album : Gataca Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Luc Brahy Coloriste : Luc Brahy Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Quel lien entre onze psychopathes gauchers et l'homme de Cro-Magnon ? Alors que Lucie Henebelle peine à se remettre de ses traumatismes, l'ex-commissaire Sharko se voit relégué à des enquêtes de seconde zone. Telle la découverte du corps de cette jeune scientifique, battue à mort par un grand singe. À nouveau réunis pour le pire, les deux flics plongent aux origines de la violence, là où le génome humain détermine son avenir : l'extinction. Bienvenue à GATACA... Critique : Après l'excellente adaptation en bande dessinée de "Le Syndrome [E]" de Frank Thilliez par Sylvain Runberg et Luc Brahy, on retrouve la suie avec Gataca. En effet, Lucie Hennebelle et le commissaire Sharko vont de nouveau faire équipe ensemble malgré le drame qui les avait séparé dans leur vie commune. Les deux filles de Lucie ont été tué par un déséquilibré alors que les deux adultes profitaient de leur nouvelle relation sentimentale. On retrouve les mêmes mécanismes des thrillers sombres de Thilliez qui ont fait le succès de l'auteur. L’histoire est prenante avec cette suite de meurtres non résolus mais dont les éléments d’enquête les réunissent. Sylvain Runberg a trouvé le rythme parfait pour son adaptation des romans. J’ai eu l’occasion de lire beaucoup de romans de Thilliez et surtout ceux avec Hennebelle et Sharko, donc je peux confirmer que les adaptations sont fidèles et très bien faites. Les dessins de Luc Brahy sont parfaits pour le genre dans un style réaliste. Il est amusant de voir le fantôme de la fille de Sharko qui le suit partout dans ses enquêtes. Atomka est le prochain et dernier tome de la trilogie sur la violence qui devrait paraitre en 2022 avec la même équipe artistique pour l'adaptation. A noter également qu'une série TV verra le jour sur TF1, autour du duo de flic. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ca y est. Beka est arrivé au bout de son sujet et il va falloir en changer. Les bonnes choses se doivent d'avoir une fin. Et cette série ci aurait dû s'arrêter au tome précèdent. En effet celui a tout du tome de trop. C'est un recueil de petites moment de vie pas tous très intéressant entrecoupé de poncifs sur le bienêtre. Antoine nous est montré dans un inquiétant rôle de gourou chez qui des gens qui ne se sentaient pas bien ont cherché la bonne parole. La ou les premiers tomes étaient émouvant par l'alternance des situations et des sentiments de nos personnages principaux qui se découvraient vraiment, ce tome ci nous montre de gens assez communs et qui s'auto félicite et trouve des consensus sur la meilleures façon de vivre. J'ai trouvé cela étrangement moralisant et incitant à une pensée unique du bonheur. Bref le tome de trop pour une série dont il ne faut pas que ce tome voile les excellents premiers tomes.
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Titre de l'album : Je jour ou les bonheur est la Scenariste de l'album : Beka Dessinateur de l'album : Marko Coloriste : Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Une « feel-good » BD pleine d'optimisme ! Clémentine et Sacha, Chantal, Guillaume et Naori... tous se retrouvent chez Antoine pour un week-end. Ils amènent avec eux leurs soucis, leurs bagages du quotidien, incapables de profiter du moment présent et de la beauté de la nature environnante. Comme les morceaux recollés d'un bol par la technique japonaise du kintsugi, ils vont se retrouver autour d'une grande conversation sur le bonheur. Qu'est-ce que le bonheur, comment le trouver ? C'est la question que nous nous posons tous. Alors, comme nos personnages, posons-nous un instant, respirons et laissons-nous inspirer... Critique : Ca y est. Beka est arrivé au bout de son sujet et il va falloir en changer. Les bonnes choses se doivent d'avoir une fin. Et cette série ci aurait dû s'arrêter au tome précèdent. En effet celui a tout du tome de trop. C'est un recueil de petites moment de vie pas tous très intéressant entrecoupé de poncifs sur le bienêtre. Antoine nous est montré dans un inquiétant rôle de gourou chez qui des gens qui ne se sentaient pas bien ont cherché la bonne parole. La ou les premiers tomes étaient émouvant par l'alternance des situations et des sentiments de nos personnages principaux qui se découvraient vraiment, ce tome ci nous montre de gens assez communs et qui s'auto félicite et trouve des consensus sur la meilleures façon de vivre. J'ai trouvé cela étrangement moralisant et incitant à une pensée unique du bonheur. Bref le tome de trop pour une série dont il ne faut pas que ce tome voile les excellents premiers tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-jour-ou-le-bonheur-est-la?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Nouvelle sortie dans le collection Comix Buro de Glénât et nous BD "improbable". Aurélien Ducoudray sort de ses scenarios actuels avec un scenario bien plus exigeant car bien plus déluré. Mais il s'en sort de très belle façon avec un découpage innovant, des personnages attachants et un scenario bien mené avec une fin pleine de suspens qui nous donne furieusement envie de lire la suite. Le trait de Marc Lechuga, s'il est surprenant au début, correspond bien à l'ambiance souhaitée et pousse le coté humoristique et décalée de notre héroïne terrienne. Les blagues sur les terriens sont super bien trouvés le mystère global autour de Bettie semble intéressant. Bref un très bon premier tome qui, vu l'expérience de Ducoudray dans les diptyques, annonce une histoire très sympa finie en deux tomes.
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Titre de l'album : Bettie hunter t1 Scenariste de l'album : Aurelien Ducoudray Dessinateur de l'album : Marc Lechuga Coloriste : Marc Lechuga Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Chasseuse sachant chasser. Seulement 2480 creds de récompense ?! C'est à se demander si ça valait vraiment le coup de visiter les intestins d'un Lombris Stockus géant pour mettre la main sur le cette crapule de Himmel. Si elle avait eu connaissance de la taxe appliquée aux terriens sur la planète Axolotl 21, Bettie ne se serait surement pas lancée dans cette chasse à l'homme. Mais pas le choix... Pour être rentable, il faut ne jamais s'arrêter. En acceptant de voler à la rescousse de la soeur de Madame Skraalgard, perdue sur Minaria Prime, elle s'est enfoncée dans un nouveau et profond bourbier. Et encore ! Bettie et son acolyte Harvey sont loin d'imaginer l'ampleur des crimes qui ont cours sur cette planète au passé tourmenté. Embarquez aux côtés de la chasseuse de prime que l'on surnomme « Bac +12 » (elle est du genre futé), dans un space opera survolté à l'univers riche et au bestiaire loufoque. Piloté par deux auteurs inventifs à l'humour grinçant, Bettie Hunter aborde avec panache les sujets indissociables que sont la différence et la tolérance. Une aventure survoltée et tapageuse dans la veine des Gardiens de la Galaxie : pop et bien plus dense que d'apparence. Critique : Nouvelle sortie dans le collection Comix Buro de Glénât et nous BD "improbable". Aurélien Ducoudray sort de ses scenarios actuels avec un scenario bien plus exigeant car bien plus déluré. Mais il s'en sort de très belle façon avec un découpage innovant, des personnages attachants et un scenario bien mené avec une fin pleine de suspens qui nous donne furieusement envie de lire la suite. Le trait de Marc Lechuga, s'il est surprenant au début, correspond bien à l'ambiance souhaitée et pousse le coté humoristique et décalée de notre héroïne terrienne. Les blagues sur les terriens sont super bien trouvés le mystère global autour de Bettie semble intéressant. Bref un très bon premier tome qui, vu l'expérience de Ducoudray dans les diptyques, annonce une histoire très sympa finie en deux tomes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/bettie-hunter-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Chic le retour de ma série de SF du moment. Apres un premier tome très bon mais plein d'interrogation, Marazano nous revient avec un deuxième tome.... qui ne nous éclaire pas beaucoup plus. A sa grande habitude il ne donne les indications sur la finalité de son scenario qu'avec parcimonie. Mais qu'à cela ne tienne. Nous n'avons pas réellement besoin de réponse pour apprécier cette aventure galactique d'un autre temps. Je le dis souvent mais je trouve que les histoires de SF récentes sont souvent portées sur un personnage et sur sa psychologie. Sans dire que ce n'est pas bien cela, ainsi que le besoin de ne faire que de histoire en 2 ou 3 tomes max, réduit le genre SF à peu de chose là où il n'est jamais aussi bon que dans des grandes aventures à la recherche de l'inconnue et à l'échelle de l'univers. Et ce tome deux est vraiment dans cette idée la : voyages dans le temps, espèces omniscientes, équipe perdu dans le temps et dans l'espace.... plein de difficulté qui rendent notre équipe très sympathiques et nous donne vraiment envie de savoir à quel sauce ils vont être mangé et si ils vont réussir à avoir un impact sur leurs destinées. En gros : un autre !
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Titre de l'album : Les chroniques de l'univers t2 Scenariste de l'album : Richard Marazano Dessinateur de l'album : Ingo Romling Coloriste : Ingo Romling Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Suite à un phénomène galactique inconnu, Oot-Ja, Mark, Qsi, Polly et Adya sont perdus à bord du Thucydide. Le Doyen de l'Académie des sciences historiques universelles en charge de la mission d'exploration a été destitué pour trahison, laissant le groupe d'étudiants aux commandes. Ne connaissant ni leur position dans l'univers ni l'époque à laquelle ils se trouvent, les jeunes chercheurs errent dans l'espace en quête d'un moyen de rentrer chez eux, lorsqu'ils tombent sur un vaisseau abandonné. Alors qu'ils pensent qu'il s'agit d'une épave ancienne, Polly et Mark découvrent un humain, survivant endormi, qui pourrait peut-être leur apporter des réponses... Critique : Chic le retour de ma série de SF du moment. Apres un premier tome très bon mais plein d'interrogation, Marazano nous revient avec un deuxième tome.... qui ne nous éclaire pas beaucoup plus. A sa grande habitude il ne donne les indications sur la finalité de son scenario qu'avec parcimonie. Mais qu'à cela ne tienne. Nous n'avons pas réellement besoin de réponse pour apprécier cette aventure galactique d'un autre temps. Je le dis souvent mais je trouve que les histoires de SF récentes sont souvent portées sur un personnage et sur sa psychologie. Sans dire que ce n'est pas bien cela, ainsi que le besoin de ne faire que de histoire en 2 ou 3 tomes max, réduit le genre SF à peu de chose là où il n'est jamais aussi bon que dans des grandes aventures à la recherche de l'inconnue et à l'échelle de l'univers. Et ce tome deux est vraiment dans cette idée la : voyages dans le temps, espèces omniscientes, équipe perdu dans le temps et dans l'espace.... plein de difficulté qui rendent notre équipe très sympathiques et nous donne vraiment envie de savoir à quel sauce ils vont être mangé et si ils vont réussir à avoir un impact sur leurs destinées. En gros : un autre ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-chroniques-de-l-univers-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Il n'est pas évident de chroniquer cet Orépia, parce qu'à priori il a pas mal de tares. L'histoire d'abord nous place devant la classique aventure d'une troupe de mercenaire qui se râlent dessus et qui sont menés par un capitaine bien mystérieux. Le méchant est évidemment un grand méchant (qui couche avec sa soeur... Si si quand je vous dis qu'on est dans l'originalité jusqu'au bout), il y a de la magie, des races fantasy, et des grands coups d'épées. Graphiquement si le tout est plutôt joli, il se dégage parfois de certaines scènes une impression de corps et visages figés, un peu comme sur la couverture. Je serais bien embêtés de vous dire d'où cela peut venir mais le ressenti est bien présent et si ce n'est guère gênant, cela gâche tout de même un peu le potentiel graphique de ce tire. Dommage car l'univers et l'humour est plutôt bien représenté. Alors une fois que j'ai dit tout cela pourquoi j'hésites ? J'hésites parce que bien qu'une partie de la recette qui a fait le succès de Lanfeust a été dévoyée ici, le tout garde un petit charme, l'aventure roule plutôt bien, les vannes m'ont fait sourire et finalement je l'ai lu avec plaisir. Cela reste un tome d'introduction et je gage que la série ne restera pas dans les annales de l'héroïc Fantasy, mais le background s'annonce suffisamment propre pour que cette série puisse prendre un peu d'ampleur je pense. A voir avec le prochains tomes si les travers sont corrigés.
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Titre de l'album : Orépia - Tome 1 - L'héritier d'atlantis Scenariste de l'album : Fabien Dalmasso Dessinateur de l'album : Jae Hwan Kim Coloriste : Cyril Vincent Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Ardeia, cité réputée imprenable, vient de tomber, prise d'assaut par un mystérieux envahisseur. Adhémar et ses mercenaires roublards ont réussi à prendre la fuite, embarquant le duc Warin, seigneur d'Ardeia, qui leur a promis une récompense contre leur protection. Commence alors un voyage semé d'embûches pour notre compagnie composée majoritairement de non-humains qui ont bien du mal à s'entendre. Critique : Il n'est pas évident de chroniquer cet Orépia, parce qu'à priori il a pas mal de tares. L'histoire d'abord nous place devant la classique aventure d'une troupe de mercenaire qui se râlent dessus et qui sont menés par un capitaine bien mystérieux. Le méchant est évidemment un grand méchant (qui couche avec sa soeur... Si si quand je vous dis qu'on est dans l'originalité jusqu'au bout), il y a de la magie, des races fantasy, et des grands coups d'épées. Graphiquement si le tout est plutôt joli, il se dégage parfois de certaines scènes une impression de corps et visages figés, un peu comme sur la couverture. Je serais bien embêtés de vous dire d'où cela peut venir mais le ressenti est bien présent et si ce n'est guère gênant, cela gâche tout de même un peu le potentiel graphique de ce tire. Dommage car l'univers et l'humour est plutôt bien représenté. Alors une fois que j'ai dit tout cela pourquoi j'hésites ? J'hésites parce que bien qu'une partie de la recette qui a fait le succès de Lanfeust a été dévoyée ici, le tout garde un petit charme, l'aventure roule plutôt bien, les vannes m'ont fait sourire et finalement je l'ai lu avec plaisir. Cela reste un tome d'introduction et je gage que la série ne restera pas dans les annales de l'héroïc Fantasy, mais le background s'annonce suffisamment propre pour que cette série puisse prendre un peu d'ampleur je pense. A voir avec le prochains tomes si les travers sont corrigés. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orepia-tome-1-l-heritier-d-atlantis?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon alors avant que ma fille de 12 ans ne lise ce coeur collège, je ne savais pas trop comment aborder cette critique. Une fois qu'elle l'a lu, c'était beuacoup plus facile. Il m'a suffit de voir son sourrir niais d'ado pour comprendre que Beka avait taper juste à 100% Ma fille s'est reconnu et à reconnu des copines à quasiment chaque page. Que se soit la fille qui n'ose pas declarer sa flamme, les relations qui ne durent pas plus de 10 jours ou encore les garçons qui n'ont 'yeux que pour la "bimbo" du collège, les situations choisies par Beka ont, semble t il, faut écho à un vécu de la vie de collegienne de ma fille. Porté par un dessin dynamique et une coloration très vive qui accroche l'oeil, cette nouvelle série jeunesse fait mouche sur le public qu'il faut. La BD est partie pour tourner en lecture chez toutes les copines de ma fille. Si vous cherchez le cadeau idéale pour une fille entre 10 et 14 ans, ce coeur collèges semble etre la parfaite trouvaille !
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Titre de l'album : Coeur college t1 : secrets d'amours Scenariste de l'album : Beka Dessinateur de l'album : Maya Coloriste : Maya Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Garance, déjà cynique à 11 ans, et son amie Linon, qui a un crush pour Noa, un garçon imprévisible, se posent beaucoup de questions sur l'amour. Elles décident de mener une vaste enquête auprès des grandes de l'école, telles Enjoy Parasol, la fille la plus canon de l'école, ou Adèle, la gothique rebelle qui traîne une réputation de "fille facile". De nombreuses surprises les attendent, qui vont les forcer à apprendre à voir au-delà des apparences. Et à découvrir que même les deux meilleures amies du monde peuvent avoir des secrets l'une pour l'autre. Critique : Bon alors avant que ma fille de 12 ans ne lise ce coeur collège, je ne savais pas trop comment aborder cette critique. Une fois qu'elle l'a lu, c'était beuacoup plus facile. Il m'a suffit de voir son sourrir niais d'ado pour comprendre que Beka avait taper juste à 100% Ma fille s'est reconnu et à reconnu des copines à quasiment chaque page. Que se soit la fille qui n'ose pas declarer sa flamme, les relations qui ne durent pas plus de 10 jours ou encore les garçons qui n'ont 'yeux que pour la "bimbo" du collège, les situations choisies par Beka ont, semble t il, faut écho à un vécu de la vie de collegienne de ma fille. Porté par un dessin dynamique et une coloration très vive qui accroche l'oeil, cette nouvelle série jeunesse fait mouche sur le public qu'il faut. La BD est partie pour tourner en lecture chez toutes les copines de ma fille. Si vous cherchez le cadeau idéale pour une fille entre 10 et 14 ans, ce coeur collèges semble etre la parfaite trouvaille ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/coeur-college-tome-1-secrets-d-amour?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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J'ai un petit souci avec cet album. Je n'arrive pas bien à me décider si je laisse gagner le ressentie ou si je le note froidement.... On va dire qu'on laisse le ressenti : c'est toujours aussi frais, aussi bonne ambiance et plein de bonne humeur. Les dessins de Jordi Lafebre sont toujours superbes (même si je préfère « malgré tout ») et les petites bouilles des enfants donnent envie de leurs faires de gros bisous sur la joue ! Cette bonne humeur l'emporte sur l'aspect TRES facile du scenario. On reprend 100% des running gags des tomes précèdent et on ajoute deux super copines qui vivent ensemble à la campagne en 1970. Sincèrement ce n'est pas très lourd. Typiquement le genre d'albums qu'il ne faut PAS enchainer. Un comme ça tous les ans c'est une bonnes doses. De la a préférer relire une fois par an le même album... je vous laisserais juger :)
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Titre de l'album : les beaux étés t6 Scenariste de l'album : Zidrou Dessinateur de l'album : Jordi Lafebre Coloriste : Jordi Lafebre Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Youpi, c'est les vacances ! Adieu Mons, bonjour le soleil ! Comme tous les ans, la tribu des Faldérault prend la direction du Sud à bord de Mam'Zelle Estérel, la 4L familiale. Pierre n'a pas terminé son album ? Pas grave, il bouclera les dernières planches au bord de la Méditerranée. Les voilà tous les cinq partis pour ne rien faire. Enfin, cinq et demi plutôt, puisque Mado est enceinte. Mais sur la route, patatras. Un camion les double, il perd son chargement et voilà le pare-brise d'Estérel qui vole en éclats. Plus de peur que de mal, mais impossible de continuer. Pendant que le garagiste répare la 4L, la famille est hébergée par Esther et Estelle, deux femmes charmantes qui tiennent la ferme " Les Genêts ". Tandis que Pierre se prend pour Cézanne et que Mado regarde le bébé pousser, les enfants aident à sortir les chèvres et découvrent les charmes de la campagne. Mais ils apprennent aussi les secrets de la vie... Sixième tome d'une série " feel good " qui nous embarque pour un voyage dans le temps, à la découverte du bonheur des vacances d'été en famille, des petites joies du quotidien et des plaisirs tout simples de la vie qui va. Critique : J'ai un petit souci avec cet album. Je n'arrive pas bien à me décider si je laisse gagner le ressentie ou si je le note froidement.... On va dire qu'on laisse le ressenti : c'est toujours aussi frais, aussi bonne ambiance et plein de bonne humeur. Les dessins de Jordi Lafebre sont toujours superbes (même si je préfère « malgré tout ») et les petites bouilles des enfants donnent envie de leurs faires de gros bisous sur la joue ! Cette bonne humeur l'emporte sur l'aspect TRES facile du scenario. On reprend 100% des running gags des tomes précèdent et on ajoute deux super copines qui vivent ensemble à la campagne en 1970. Sincèrement ce n'est pas très lourd. Typiquement le genre d'albums qu'il ne faut PAS enchainer. Un comme ça tous les ans c'est une bonnes doses. De la a préférer relire une fois par an le même album... je vous laisserais juger :) Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-beaux-etes-tome-6-les-genets?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Chronique réalisée à partir du pdf de lecture et non de la bd Papier. Des différences peuvent être constatées. Vérifiez par vous même en librairie avant tout achat. Qu'il est difficile de se forger son avis sur Conquêtes. J'ai beau savoir que ce n'est plus très original depuis longtemps, que le format one shot ne permet guère de complexité et mise sur une action menée tambour battant, j'ai toujours plaisir à en ouvrir un, et souvent à le lire. Ce tome 8 ne fait pas plus exception à la règle que le 6 ou le 7... On passe toujours un beau moment, graphiquement c'est très soigné, peut être même un peu plus que la plupart des Conquêtes, mais je suis également resté sur ma faim tant l'intrigue aurait pu être plus développée. Et la fin est un petit peu parachutée également. La lassitude viendra-t-elle face à ces histoires individuellement indéniablement réussies, mais collectivement finalement redondantes ? Je ne sais pas y répondre. Après tout l'une de mes meilleurs lectures de SF de cette année reste un tome d'Androïdes, série pour laquelle j'aurais également pu écrire le paragraphe ci-dessus.
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Titre de l'album : Conquêtes - Tome 8 - Neïta Scenariste de l'album : Jean-Luc Istin Dessinateur de l'album : Erion Campanella Avdisha Coloriste : Olivier Héban Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Les Croisés, en route pour la planète Jérusalem, se posent sur Neïta où vit une colonie de mineurs. L'inquisiteur Evangelisti découvre que Nazareth Prime est devenue une ville fantôme. Commence alors une enquête qui le mènera au coeur de la mine, auprès d'une entité qui dit s'appeler Yahvé. Alors que les colons réapparaissent dans un état proche de la catatonie, sur Neïta, le mystère s'épaissit... Critique : Chronique réalisée à partir du pdf de lecture et non de la bd Papier. Des différences peuvent être constatées. Vérifiez par vous même en librairie avant tout achat. Qu'il est difficile de se forger son avis sur Conquêtes. J'ai beau savoir que ce n'est plus très original depuis longtemps, que le format one shot ne permet guère de complexité et mise sur une action menée tambour battant, j'ai toujours plaisir à en ouvrir un, et souvent à le lire. Ce tome 8 ne fait pas plus exception à la règle que le 6 ou le 7... On passe toujours un beau moment, graphiquement c'est très soigné, peut être même un peu plus que la plupart des Conquêtes, mais je suis également resté sur ma faim tant l'intrigue aurait pu être plus développée. Et la fin est un petit peu parachutée également. La lassitude viendra-t-elle face à ces histoires individuellement indéniablement réussies, mais collectivement finalement redondantes ? Je ne sais pas y répondre. Après tout l'une de mes meilleurs lectures de SF de cette année reste un tome d'Androïdes, série pour laquelle j'aurais également pu écrire le paragraphe ci-dessus. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/conquetes-tome-8-neita?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Deuxième tome qui clôture ce diptyque de Téléportation Inc et qui clôture donc... l'introduction. Enfin je l'espère sincèrement. Car c'est l'impression qui ressort à la fin de ce diptyque. Si l'histoire courante est finie plutôt de belle façon, avec un album qui déménage porté par une intrigue plus fines que prévues et un duo de héros hauts en couleurs, ce deuxième tome nous ouvre surtout énormément de pistes. En effet on se met à parler du passé de Lubia qui semble tout sauf simple, mais aussi de l'histoire de la téléportation, de ses risques et surtout de.... shuuuttt on ne dit rien. On se retrouve donc avec un bon deuxième tome mais qui donne plus envie d'en savoir plus sur cet univers. Vu le marché de la BD actuelle, j'espère sincèrement que Téléportation Inc tirera son épingle du jeu pour motiver Drakoo et nos auteurs à se lancer dans un deuxième diptyque. Au moins. Je vous encourage donc à vous lancer dans l'aventure (surtout qu'il y a un coffret très sympa pour 29.00). Vous aurez une histoire très sympa qui continuera potentiellement dans une plus grande et de plus grande envergure. PS: je vous rappelle que Romain Sordet nous a réalisé une superbe interview dessinée. Elle est disponible ici :
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Titre de l'album : Teleportation inc 2/2 Scenariste de l'album : Dominique Latil Dessinateur de l'album : Romain Sordet Coloriste : Romain Sordet Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : La téléportation... Le rêve du déplacement instantané est désormais une réalité. Mais les masses d'énergie mises en jeu lors de tels transferts et les exigences des lois de la physique imposent une gestion stricte de ces échanges. C'est le travail de la Compagnie de Téléportation Galactique. Et lorsque certains de ses clients croient pouvoir profiter de la facilité de ce mode de transport pour disparaître, la C.T.G. se doit de réagir vite et fort. Pour cela, elle possède un corps d'élite : à la fois espions et détectives, ces enquêteurs hors pair sont chargés de traquer et de ramener les voyageurs perdus ou en fuite dans toute la galaxie. La plus compétente et la plus radicale de ces agents de retour est Lubia Thorel... Critique : Deuxième tome qui clôture ce diptyque de Téléportation Inc et qui clôture donc... l'introduction. Enfin je l'espère sincèrement. Car c'est l'impression qui ressort à la fin de ce diptyque. Si l'histoire courante est finie plutôt de belle façon, avec un album qui déménage porté par une intrigue plus fines que prévues et un duo de héros hauts en couleurs, ce deuxième tome nous ouvre surtout énormément de pistes. En effet on se met à parler du passé de Lubia qui semble tout sauf simple, mais aussi de l'histoire de la téléportation, de ses risques et surtout de.... shuuuttt on ne dit rien. On se retrouve donc avec un bon deuxième tome mais qui donne plus envie d'en savoir plus sur cet univers. Vu le marché de la BD actuelle, j'espère sincèrement que Téléportation Inc tirera son épingle du jeu pour motiver Drakoo et nos auteurs à se lancer dans un deuxième diptyque. Au moins. Je vous encourage donc à vous lancer dans l'aventure (surtout qu'il y a un coffret très sympa pour 29.00). Vous aurez une histoire très sympa qui continuera potentiellement dans une plus grande et de plus grande envergure. PS: je vous rappelle que Romain Sordet nous a réalisé une superbe interview dessinée. Elle est disponible ici : Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/teleportation-inc-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Quelle étrange idée pour une histoire que celle inventée pour cette nouvelle trilogie. En effet, l'histoire se base sur la rencontre entre les deux célèbres personnes que sont Voltaire et Newton durant le voyage en Angleterre de Voltaire. La nièce de Newton se charge des présentations puis invite Voltaire dans une immense propriété le temps d'un repas. Les dialogues sont alors soutenus pour les échanges des deux hommes sur des réflexions sur dieu. Il faut aussi préciser que les personnes sont des animaux anthropomorphes comme la référence Blacksad. Suite au repas, les trois personnages sont téléportés chacun de leur côté dans des univers différents. Ensuite l'histoire se focalise sur Voltaire qui se retrouve dans un monde avec des humains mais aux mœurs et coutumes étranges. Dès lors, on perd les dialogues soutenus pour des dialogues plus enfantin. On a l'impression de lire deux bandes dessinées différentes avec les mêmes héros dans des aventures loufoques. Les dessins sont caricaturaux entre les animaux aux traits d’humain et les humains aux expressions exagérées. Ce premier tome de Voltaire & Newton est très dur à classifié et surprend beaucoup. J’ai peur d’être passé à côté de l’histoire où alors la première partie est pour adulte et la seconde pour enfant ce qui serait très étrange comme méthode.
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Titre de l'album : Voltaire & Newton tome 1 - Pangloss-Tula Scenariste de l'album : Mitch Dessinateur de l'album : Sylvain Bauduret Coloriste : Sylvain Bauduret Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'intérêt de Voltaire pour tout ce qui touche à la science est connu. Son séjour en Angleterre aussi, source d'inspiration pour son modèle d'une nation conduite par les philosophes. Et si Voltaire avait eu l'occasion de partager une incroyable expérience avec Newton ? Et s'il avait inauguré sa machine à explorer l'espace, le Forslo, application de théories nouvelles et de calculs rigoureux ?... Critique : Quelle étrange idée pour une histoire que celle inventée pour cette nouvelle trilogie. En effet, l'histoire se base sur la rencontre entre les deux célèbres personnes que sont Voltaire et Newton durant le voyage en Angleterre de Voltaire. La nièce de Newton se charge des présentations puis invite Voltaire dans une immense propriété le temps d'un repas. Les dialogues sont alors soutenus pour les échanges des deux hommes sur des réflexions sur dieu. Il faut aussi préciser que les personnes sont des animaux anthropomorphes comme la référence Blacksad. Suite au repas, les trois personnages sont téléportés chacun de leur côté dans des univers différents. Ensuite l'histoire se focalise sur Voltaire qui se retrouve dans un monde avec des humains mais aux mœurs et coutumes étranges. Dès lors, on perd les dialogues soutenus pour des dialogues plus enfantin. On a l'impression de lire deux bandes dessinées différentes avec les mêmes héros dans des aventures loufoques. Les dessins sont caricaturaux entre les animaux aux traits d’humain et les humains aux expressions exagérées. Ce premier tome de Voltaire & Newton est très dur à classifié et surprend beaucoup. J’ai peur d’être passé à côté de l’histoire où alors la première partie est pour adulte et la seconde pour enfant ce qui serait très étrange comme méthode. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/voltaire-et-newton-tome-1-pangloss-tula?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Quoi de mieux qu'une rentrée scolaire pour lire un petit Ducobu ? Alors attention il ne s'agit là que d'une compile de la rentrée, mais les gags assemblés ici sont agréables, plaisants et leur fil conducteur est évident. Cela rend cette compilation non indispensable pour les aficionados de la série, mais pour les autres c'est une petite madeleine, pleine de sympathie et de réflexions parfois plus intéressantes que le graphisme ne le laisserait présager. On retrouve quoiqu'il arrive la tendresse des auteurs pour leurs personnages et c'est une lecture qui fait du bien.
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Titre de l'album : Ducobu - La compil' de la rentrée Scenariste de l'album : Godi Dessinateur de l'album : Zidrou Coloriste : Laure Godi & Véronique Grobet Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Avant Charlemagne, la vie n'était-elle que de longues vacances ininterrompues ? Et quelle sourde haine a poussé l'empereur à la barbe fleurie à y mettre fin, le jour où il a inventé l'école ? Par sa faute, la vie de Ducobu est devenue une « année scolaire sans fin ». Mais cette compilation de ses meilleurs gags de rentrée des classes nous rappelle que s'ils peuvent nous contraindre à retourner sur les bancs de l'école, ils n'auront jamais notre liberté de tricher ! Critique : Quoi de mieux qu'une rentrée scolaire pour lire un petit Ducobu ? Alors attention il ne s'agit là que d'une compile de la rentrée, mais les gags assemblés ici sont agréables, plaisants et leur fil conducteur est évident. Cela rend cette compilation non indispensable pour les aficionados de la série, mais pour les autres c'est une petite madeleine, pleine de sympathie et de réflexions parfois plus intéressantes que le graphisme ne le laisserait présager. On retrouve quoiqu'il arrive la tendresse des auteurs pour leurs personnages et c'est une lecture qui fait du bien. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ducobu-la-compil-de-la-rentree?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Une BD au sujet dérangeant est toujours une BD qui titille ma curiosité. En effet la difficulté de traitement de sujet comme la pédophilie est tel qu'on ne peut savoir comment l'auteur va aborder le sujet. Et ici c'est fait de façon très humaine. EN effet sans jamais juger Ben Gijsemans nous montre surtout un jeune adolescent qui se découvre une attirance contre nature. Enfin plutôt contre ce que la société appelle "contre nature". En effet le propos de Ben Gijsemans est bien de présenter sans juger. Présenter les troubles, présenter les efforts de volonté, présenter l'impact sur sa vie de tous les jours et le poids que cela représente. Et en cela c'est une réussite. Graphiquement parlant j'ai eu plus de mal. Le choix de découper l'histoire en "gaufrette", comme un dessin animé d'antan, m'a gêné. Il y a trop de case, trop de case n'apportant pas grand-chose et trop de textes dans certaines planches. En bref une BD au sujet intéressant mais au traitement graphique un peu lourd à mon gout.
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Titre de l'album : Aaron Scenariste de l'album : Gijsemans Ben Dessinateur de l'album : Gijsemans Ben Coloriste : Gijsemans Ben Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Dans Aaron, Ben Gijsemans décrit les vacances d'été troublées d'un étudiant de 20 ans. Aaron doit réviser pour ses examens de rattrapage mais a d'autres choses en tête. Il lutte avec ses sentiments et ne comprend pas ce qui se passe en lui. Depuis la solitude de sa chambre, il ne trouve pas les réponses à ses questions et ses comics américains ne parviennent plus à le distraire de ses préoccupations. Durant le même été, son conflit interne s'accentue avec la rencontre de deux jeunes enfants de son entourage. Il découvre alors ce qu'il nie et nie ce qu'il découvre... Critique : Une BD au sujet dérangeant est toujours une BD qui titille ma curiosité. En effet la difficulté de traitement de sujet comme la pédophilie est tel qu'on ne peut savoir comment l'auteur va aborder le sujet. Et ici c'est fait de façon très humaine. EN effet sans jamais juger Ben Gijsemans nous montre surtout un jeune adolescent qui se découvre une attirance contre nature. Enfin plutôt contre ce que la société appelle "contre nature". En effet le propos de Ben Gijsemans est bien de présenter sans juger. Présenter les troubles, présenter les efforts de volonté, présenter l'impact sur sa vie de tous les jours et le poids que cela représente. Et en cela c'est une réussite. Graphiquement parlant j'ai eu plus de mal. Le choix de découper l'histoire en "gaufrette", comme un dessin animé d'antan, m'a gêné. Il y a trop de case, trop de case n'apportant pas grand-chose et trop de textes dans certaines planches. En bref une BD au sujet intéressant mais au traitement graphique un peu lourd à mon gout. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/aaron?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
