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  1. Titre de l'album : Peggy Sue et les fantômes tome 2 - Le sommeil du démon Scenariste de l'album : Véronique Grisseaux Dessinateur de l'album : Elodie Garcia Coloriste : Elodie Garcia, Sophie David Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Il se passe des choses étranges dans le désert... Des mirages apparaissent, où des enfants font des batailles de boules de neige, tandis que les nuits de pleine lune, un avion transporte ses passagers vers une mystérieuse destination. Là-bas, les fleurs sont vaniteuses et une morsure de légume peut vous transformer en tomate ou en pomme de terre... Au loin, un château sur pattes gesticule sans relâche, à l'intérieur duquel un démon sommeille, hanté par ses cauchemars... Peggy Sue, accompagnée de son chien bleu, parviendra-t-elle à déjouer tous ces pièges hallucinants ? Critique : Une fois de plus la famille de Peggy Sue est sur la route, fuyant les fameux "invisibles" au fin fond du pays. Cette fois c'est en plein désert qu'ils trouvent refuge avec son père ayant trouvé un emploi dans l'aérodrome local. Mais très vite de mystérieuses apparitions se manifestent auprès de la jeune héroïne, il semblerait que les mirages prennent vie en ces lieux ! Non seulement ils existent mais on peut y pénétrer et visiter ces lieux extraordinaires ! La magie opère en ces lieux, elle se manifeste dans chaque recoin à travers les cauchemars d'un démon vivant dans un château reculé. Peggy Sue va enquêter sur ces curieux phénomènes avec son chien et découvrir qui se cache derrière ces mirages gardant leurs visiteurs, prisonniers et figés dans le temps. Quelques surprises vous attendent mais le plaisir se situera surtout sur les planches formidablement colorées par un travail à quatre mains remarquable ! Ces univers fantastiques regorgent de paysages variés aux milles nuances de couleurs et vous transporteront autant que la jeune Peggy Sue 😉. Sous les eaux turquoises de l'océan, dans les montagnes enneigées ou en pleine campagne aux fleurs multicolores, c'est un véritable voyage au pays des songes que vous entreprendrez, même les architectures vous surprendront ! Une jolie balade aux intentions scénaristiques louables et pleines de bon sens. A suivre 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/peggy-sue-et-les-fantomes-le-sommeil-du-demon-2/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Titre de l'album : La geste des chevaliers dragons t31 : les hauts faits de la troisième armada Scenariste de l'album : Ange Dessinateur de l'album : Ig Guara Coloriste : Stéphane Paitreau Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Une jeune Minime de l'Ordre des Chevaliers Dragons, prend la fuite après un combat atroce. Elle a déserté, et est condamnée à mort. Elle découvre un complot menaçant la flotte militaire impériale... Jetée au cachot, mourant de faim, elle grave sur le mur les détails et le nom du traître. Le sort de la civilisation dépendra de l'identité, et de la moralité, du prochain occupant du cachot... Critique : Nouveau tome de la Geste et encore une fois Ange réussi à innover dans son univers. Il innove en nous contant une histoire via plusieurs échos et plusieurs versions. C'est très intelligent d'avoir pris plusieurs ouï-dire sur une même histoire et de les confronter autour d'un feu de bois. Cela ne nous donne pas une seule mais bien 4 histoires avec chacune leur ton et leur ambiance. On pourrait rétorquer que cela ne permet pas à l'histoire de se développer de façon cohérente mais c'est exactement la même chose pour nos histoires à nous. Cela apporte de l'humanité au récit que de voir que tout le monde n'a pas retenu les mêmes détails mais que tous savent l'essentiel : La geste demeure et les chevalières meurent pour leur geste. Comme d'habitude on retrouve les histoires croisées auparavant dans d'autre livre pour au final nous livrer un bon tome de la Geste qui réussit l'essentiel : nous replonger dans l'univers de la geste des chevaliers dragon. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-geste-des-chevaliers-dragons-tome-31-les-hauts-faits-de-la-troisieme-armada?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. poseidon2

    Montefiore

    Titre de l'album : Montefiore Scenariste de l'album : Pierre-Henry Gomont Dessinateur de l'album : Pierre-Henry Gomont Coloriste : Pierre-Henry Gomont Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Andrea et Angelo, deux frères passionnés de chevaux, assistent à une course. Mais pas n'importe quelle course : une de celles qu'on ne voit qu'en Italie, où les chevaux galopent dans d'étroites ruelles et sur des places bondées ; où les cavaliers montent à cru, s'empoignent, chutent, et, pour gagner, déploient autant de talent que de vice. Pour le vice, c'est Guido le meilleur. Et les enfants ne sont pas peu fiers, parce que Guido, c'est leur oncle. Même si celui-ci rencontre ses neveux pour la première fois, il les invite pour l'été dans l'élevage familial. En Italie, la famille, c'est sacré. Les enfants vont découvrir l'endroit où leur père a grandi, un monde duquel ils ont été soigneusement tenus à l'écart. Il y a la tante Rina, l'entraîneur Ambroggio, la bande des jeunes cavaliers, concurrents avant d'être camarades ; et surtout, il y a Hermès... Hermès, le cheval fou, qui a la robe vif-argent et des éclairs sous les sabots. Montefiore parle de la famille, de celle qui nous a vu naître, et de celle que l'on construit. Dans l'ardeur du dessin autant que dans les mots, Pierre-Henry Gomont montre l'enfance lorsqu'elle se heurte à l'ordre établi. Critique : En introduction à cette critique, je tiens à dire que mes enfants ont sensiblement le même age que ceux de Giorgio, le père des enfants. J'ai donc été particulièrement touché par cette histoire de famille. Touché par la justesse de la retranscription des sentiments des adolescents, entre adoration de leur vie familiale, rêve d'aventure et idéalisation des "stars". Touché aussi par l’intelligent parallèle qui est fait entre la vision des enfants qui découvrent une partie de la famille qui leur était cachée et l'histoire de leur père, et ce qui a amené à l'envie de séparation de cette famille justement. On suit donc deux histoires en une. La première très claire et colorée, avec un apprentissage de la vie et de la différence via Andrea et Angelo. La deuxième sombre et torturée, via l'enfance de Giorgio, leur père, qui grandit au sein d'une famille compliquée. Cette double lecture forme un ensemble très cohérent et très humain. Chacune des histoires impact la lecture que l'on fait de l'autre. En tant que parents, j'ai adoré la remise en cause du père et de ses convictions, outre-passées par l'amour (et la fierté) inconditionnel qu'il a pour sa famille. En tant qu'adulte, j'ai aimé la nuance sur la façon de gérer l'élevage et la différence entre la vision affective et la vision "entreprenariat" de la gestion des chevaux. C'est beau, intelligent, plein de fraicheur et... ça m'a donné envie de partir en weekend en famille ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/montefiore?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. poseidon2

    Montefiore

    En introduction à cette critique, je tiens à dire que mes enfants ont sensiblement le même age que ceux de Giorgio, le père des enfants. J'ai donc été particulièrement touché par cette histoire de famille. Touché par la justesse de la retranscription des sentiments des adolescents, entre adoration de leur vie familiale, rêve d'aventure et idéalisation des "stars". Touché aussi par l’intelligent parallèle qui est fait entre la vision des enfants qui découvrent une partie de la famille qui leur était cachée et l'histoire de leur père, et ce qui a amené à l'envie de séparation de cette famille justement. On suit donc deux histoires en une. La première très claire et colorée, avec un apprentissage de la vie et de la différence via Andrea et Angelo. La deuxième sombre et torturée, via l'enfance de Giorgio, leur père, qui grandit au sein d'une famille compliquée. Cette double lecture forme un ensemble très cohérent et très humain. Chacune des histoires impact la lecture que l'on fait de l'autre. En tant que parents, j'ai adoré la remise en cause du père et de ses convictions, outre-passées par l'amour (et la fierté) inconditionnel qu'il a pour sa famille. En tant qu'adulte, j'ai aimé la nuance sur la façon de gérer l'élevage et la différence entre la vision affective et la vision "entreprenariat" de la gestion des chevaux. C'est beau, intelligent, plein de fraicheur et... ça m'a donné envie de partir en weekend en famille !
  5. Titre de l'album : Pôle sud, la folle conquête Scenariste de l'album : Jean-Christophe Deveney Dessinateur de l'album : Jérôme Jouvray Coloriste : Anne-Claire Jouvray Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Le pôle Sud est l'endroit le plus isolé au monde et sans aucun doute le plus inaccessible. Ce lieu a toujours fasciné les hommes au point d'en devenir un enjeu dans leur soif de découverte et d'aventure. En 1910, sous l'impulsion de l'Institut international de géographie, deux expéditions partirent à la conquête du Pôle Sud - sous la direction de l'Anglais Scott et du Norvégien Amundsen - dans des conditions climatiques extrêmes, sans imaginer à quel point cette aventure restera dans l'Histoire. Un ouvrage passionnant, drôle, didactique et tragique à la fois. Un très grand livre. Critique : Passionné de récits d'explorations, c'est peu dire si j'attendais cette sortie avec impatience ! Je n'ai absolument pas été déçu, bien au contraire, j'ai dévoré ces 344 pages avec avidité et grand plaisir ! Au lieu de raconter de façon académique les faits, les auteurs nous déroule l'histoire sous forme de course entre les deux équipes d'exploration ! Robert Falcon Scott et Roald Amundsen, deux noms bien connus des historiens et géographes, se sont en effet livrés à un duel incroyable pour être les premiers arrivés au centre du pôle sud. Des préparatifs (financement, recrutement etc...), au départ avec un long voyage en bateau, l'arrivée sur place avec l'installation des bases opérationnelles, puis le véritable départ vers le pôle, vous suivrez tous ces détails à travers les deux équipes en parallèle. De façon habile, le récit passe d'un explorateur à l'autre et nous les présente progressivement. La bonhommie de Scott contraste avec l'austérité d'Amundsen, et cela se verra tout du long à travers leur façon respective de gérer leurs équipiers et la bonne tenue des objectifs. Pas à pas, on suit les deux aventuriers dans leur lente et difficile progression vers ce point le plus reculé du globe et le plus inaccessible. Chaque décision pèse, et on découvre des organisations bien différentes entre les deux explorateurs ! En principe on sait qui est arrivé le premier, mais pour les profanes, je recommande de s'installer confortablement et de lire ce formidable récit d'aventure et de dépassement de soi, avec tout ce suspens ménagé par les auteurs. Fidèle à l'histoire, très bien documenté et formidablement illustré, vous ne pourrez le lâcher avant d'en avoir fini ! Il pourrait même vous donner l'envie de prolonger "l'exploration" avec une autre grande histoire polaire, celle de L'Endurance de Shakelton 😉 . Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/pole-sud-la-folle-conquete/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  6. Kevin Nivek

    Pôle sud, la folle conquête

    Passionné de récits d'explorations, c'est peu dire si j'attendais cette sortie avec impatience ! Je n'ai absolument pas été déçu, bien au contraire, j'ai dévoré ces 344 pages avec avidité et grand plaisir ! Au lieu de raconter de façon académique les faits, les auteurs nous déroule l'histoire sous forme de course entre les deux équipes d'exploration ! Robert Falcon Scott et Roald Amundsen, deux noms bien connus des historiens et géographes, se sont en effet livrés à un duel incroyable pour être les premiers arrivés au centre du pôle sud. Des préparatifs (financement, recrutement etc...), au départ avec un long voyage en bateau, l'arrivée sur place avec l'installation des bases opérationnelles, puis le véritable départ vers le pôle, vous suivrez tous ces détails à travers les deux équipes en parallèle. De façon habile, le récit passe d'un explorateur à l'autre et nous les présente progressivement. La bonhommie de Scott contraste avec l'austérité d'Amundsen, et cela se verra tout du long à travers leur façon respective de gérer leurs équipiers et la bonne tenue des objectifs. Pas à pas, on suit les deux aventuriers dans leur lente et difficile progression vers ce point le plus reculé du globe et le plus inaccessible. Chaque décision pèse, et on découvre des organisations bien différentes entre les deux explorateurs ! En principe on sait qui est arrivé le premier, mais pour les profanes, je recommande de s'installer confortablement et de lire ce formidable récit d'aventure et de dépassement de soi, avec tout ce suspens ménagé par les auteurs. Fidèle à l'histoire, très bien documenté et formidablement illustré, vous ne pourrez le lâcher avant d'en avoir fini ! Il pourrait même vous donner l'envie de prolonger "l'exploration" avec une autre grande histoire polaire, celle de L'Endurance de Shakelton 😉 .
  7. Titre de l'album : La bataille du glyphosate - Au coeur de la machine à influencer Scenariste de l'album : Aurore Gorius Dessinateur de l'album : David Lopez Coloriste : David Lopez Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Le glyphosate, principe actif du célèbre Roundup de Monsanto, est le désherbant le plus utilisé au monde. Pourtant, en 2015, le Centre international de recherche sur le cancer alerte sur son danger pour l'homme. Les études s'accumulent, dénonçant également sa toxicité pour la biodiversité. En 2017, l'Europe envisage de l'interdire. Et puis... rien. En 2023, son autorisation est renouvelée pour dix ans. Des Monsanto Papers aux coulisses des institutions européennes, Aurore Gorius et David Lopez mènent l'enquête au coeur d'un système d'influence redoutable. Critique : La journaliste Aurore Gorius nous fait plonger dans les arcanes des institutions européennes à Bruxelles avec une passionnante enquête sur la ravages du glyphosate. Le fameux Roundup de la firme Monsanto qui a vu dès sa sortie des armées de VRP vendant ses bienfaits aux agriculteurs dans un contexte de production à grande échelle impulsée par la PAC (Politique Agricole Commune) . Je ne peux résister à vous citer une anecdote de mon beau-père, ancien directeur du service environnement de ma ville qui avait rencontré un de ces représentants Monsanto : "Vous pouvez le boire, ça ne risque absolument rien" Navrant quand on constate bien des années après les ravages de ce "traitement" phytosanitaire contre les mauvaises herbes... Dans cette investigation, vous verrez comment Monsanto utilise ces fameuses compagnies de lobbying pour contrer les procès à son égard, mais aussi influencer sur les recherches scientifiques et leur caractère plausible de produit cancérigène. Ils vont même jusqu'à Bruxelles avec ces armées de lobbyistes qui ont leurs entrées au parlement européen et se "rapprochent" des députés en charge des dossiers... C'est une véritable propagande qui est mise en place et qui fonctionne ! Ainsi les dates d'interdiction d'utilisation de ces produits ne cessent d'être repoussées à des échéances prochaines... Le Roundup continue de sévir sur et dans nos sols gorgés de ce poison... A lire par le plus grand nombre pour ne pas devenir un énième coup d'épée dans l'eau... Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-bataille-du-glyphosate-au-coeur-de-la-machine-a-influencer/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. La journaliste Aurore Gorius nous fait plonger dans les arcanes des institutions européennes à Bruxelles avec une passionnante enquête sur la ravages du glyphosate. Le fameux Roundup de la firme Monsanto qui a vu dès sa sortie des armées de VRP vendant ses bienfaits aux agriculteurs dans un contexte de production à grande échelle impulsée par la PAC (Politique Agricole Commune) . Je ne peux résister à vous citer une anecdote de mon beau-père, ancien directeur du service environnement de ma ville qui avait rencontré un de ces représentants Monsanto : "Vous pouvez le boire, ça ne risque absolument rien" Navrant quand on constate bien des années après les ravages de ce "traitement" phytosanitaire contre les mauvaises herbes... Dans cette investigation, vous verrez comment Monsanto utilise ces fameuses compagnies de lobbying pour contrer les procès à son égard, mais aussi influencer sur les recherches scientifiques et leur caractère plausible de produit cancérigène. Ils vont même jusqu'à Bruxelles avec ces armées de lobbyistes qui ont leurs entrées au parlement européen et se "rapprochent" des députés en charge des dossiers... C'est une véritable propagande qui est mise en place et qui fonctionne ! Ainsi les dates d'interdiction d'utilisation de ces produits ne cessent d'être repoussées à des échéances prochaines... Le Roundup continue de sévir sur et dans nos sols gorgés de ce poison... A lire par le plus grand nombre pour ne pas devenir un énième coup d'épée dans l'eau...
  9. Toutes les bonnes choses ont une fin, encore faut-il conclure avec talent ! Nulle inquiétude avec l'équipe en place, fidèle depuis les débuts de La brigade des cauchemars, la saga débutée en 2017 ! 10 années de succès pour ce "Inception" à la française aux sublimes couvertures. Nous retrouvons donc la brigade dans ce dernier tome, en proie aux assauts répétés d'un Mordicus plus maléfique que jamais ! Il envisage de placer Sarah, Esteban et Tristan dans ses souvenirs, un en particulier qui pourrait s'avérer riche en révélations et rebondissements ! En plein conflit de la première guerre mondiale dans les tranchées, le trio va aller au bout de l'horreur pour une ultime mission on ne peut plus périlleuse ! Angus de son côté pourrait avoir une solution avec la création d'une bombe spécifique ayant le pouvoir de mettre fin aux agissements du terrible Mordicus. On navigue donc entre les souvenirs du grand ennemi et la réalité où l'équipe restante tâche de trouver l'emplacement de son repère secret. Du rythme et de nombreuses surprises pour cet ultime tome qui représente vraiment ce qui a fait le succès de cette saga ces 10 dernières années. L'immersion dans les souvenirs est probante, sublimée par une partie graphique détaillée et jouant avec les cases dans des découpages immersifs au possible ! Il n'y a plus qu'à recommencer depuis le premier tome et tout relire pour mieux apprécier l'oeuvre globale imaginée par le talentueux Franck Thilliez 😉 .
  10. Titre de l'album : La brigade des cauchemars tome 10 - Mordicus Scenariste de l'album : Franck Thilliez Dessinateur de l'album : Yomgui Dumont Coloriste : Drac, Camille Dumaye, Julien Langlais Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : A la clinique, LA BRIGADE DES CAUCHEMARS est à bout de forces... Malgré les échecs répétés, le professeur Angus pousse Elisa à plonger encore et encore dans ses souvenirs. L'opération tourne mal et révèle un dysfonctionnement aussi soudain qu'inquiétant. Quelque chose - ou quelqu'un - s'est infiltré dans le système... Car Mordicus n'a jamais cessé d'agir dans l'ombre. Son dernier objectif : forcer Tristan, Esteban et Sarah à explorer un souvenir enfoui au plus profond de son propre esprit. La Brigade va devoir remonter l'histoire même de Mordicus et affronter bien plus que ses peurs : les origines du mal qui la traque. Critique : Toutes les bonnes choses ont une fin, encore faut-il conclure avec talent ! Nulle inquiétude avec l'équipe en place, fidèle depuis les débuts de La brigade des cauchemars, la saga débutée en 2017 ! 10 années de succès pour ce "Inception" à la française aux sublimes couvertures. Nous retrouvons donc la brigade dans ce dernier tome, en proie aux assauts répétés d'un Mordicus plus maléfique que jamais ! Il envisage de placer Sarah, Esteban et Tristan dans ses souvenirs, un en particulier qui pourrait s'avérer riche en révélations et rebondissements ! En plein conflit de la première guerre mondiale dans les tranchées, le trio va aller au bout de l'horreur pour une ultime mission on ne peut plus périlleuse ! Angus de son côté pourrait avoir une solution avec la création d'une bombe spécifique ayant le pouvoir de mettre fin aux agissements du terrible Mordicus. On navigue donc entre les souvenirs du grand ennemi et la réalité où l'équipe restante tâche de trouver l'emplacement de son repère secret. Du rythme et de nombreuses surprises pour cet ultime tome qui représente vraiment ce qui a fait le succès de cette saga ces 10 dernières années. L'immersion dans les souvenirs est probante, sublimée par une partie graphique détaillée et jouant avec les cases dans des découpages immersifs au possible ! Il n'y a plus qu'à recommencer depuis le premier tome et tout relire pour mieux apprécier l'oeuvre globale imaginée par le talentueux Franck Thilliez 😉 . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-brigade-des-cauchemars-tome-10-mordicus/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Dali, c'est moi ! Scenariste de l'album : Ian Gibson Dessinateur de l'album : Quique Palomo Coloriste : Quique Palomo Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Salvador Dali, peintre espagnol de renommée mondiale, a toujours su qu'il serait un grand génie. Dès son plus jeune âge, il ne s'est pas contenté de façonner une oeuvre plastique éblouissante : il a aussi compris, avant tout le monde, qu'il pouvait faire de sa propre personne une oeuvre vivante. Mais derrière l'icône et la moustache se cache une figure complexe, traversée de scandales : sa relation étrange avec Gala, ses excentricités orchestrées, sa proximité avec Lorca, sa complaisance avec le franquisme... Autant de fragments d'une vie hors norme qui continuent, aujourd'hui encore, de fasciner et de diviser. Ian Gibson, biographe et spécialiste de Lorca, a eu la chance de rencontrer Dali en personne. Il nous livre ici, avec la virtuosité de Quique Palomo, un récit sans concession mais qui retranscrit la démesure de cet artiste inclassable. Critique : Découvrir la vie du grand Salvador Dali, c'est pénétrer de plein fouet dans la création et l'Art à l'état pur ! La frontière avec la folie est mince, mais il est important de comprendre comment ces grands artistes ont pu arriver à cet état de création incroyable ! De sa naissance à Cadaques, puis Barcelone, Madrid, Paris, New-York, Londres, tant de villes dans lesquelles il a promu le surréalisme avec passion tout en s'affranchissant des principes chrétiens ! A travers son enfance vous découvrirez pourquoi et comment il deviendra l'un des plus grands artistes de son temps ! De ses rencontres avec d'illustres noms, Lorca le poète, Eluard, Picasso, Magritte, Ernst et bien-sûr, Gala la femme de Paul Eluard qui deviendra sa muse et son épouse, que de personnalités symbolisant l'art et la création ! L'artiste catalan rencontrera même Freud, son idole au cours d'une visite londonienne, pour un échange passionnant et tellement symbolique de l'inconscient source du surréalisme ! Une boucle bouclée en quelques sortes 😉 . Très bien documentée, passionnante et riche en anecdotes, cette biographie vous régalera de bout en bout ! Certes il faut aimer l'art et le style Dali, ce qui n'est pas donné à tout le monde, mais comment ne pas s'extasier devant ses "montres molles" ou "la métamorphose de Narcisse" !! Tant de chef d'oeuvres marquant l'histoire de l'art de son empreinte indélébile. Les auteurs n'épargnent pas les zones d'ombre du peintre, son va et vient entre communisme et franquisme, ses positions douteuses sur le prosélytisme d'Hitler et son rapport à l'argent grandissant ! Je conseille vivement de garder près de soi au cours de la lecture, un ordinateur ou une tablette pour visionner les oeuvres citées dans le récit afin d'en apprécier le contenu et le contexte de création 😉 Vous en verrez certaines différemment, l'art étant hautement subjectif ! Un livre hautement recommandable ! Je ne résiste pas à vous citer une de ses déclarations : "La seule différence entre moi et un fou, c'est que je ne suis pas fou !" Délicieux. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/dali-c-est-moi/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Kevin Nivek

    Dali, c'est moi !

    Découvrir la vie du grand Salvador Dali, c'est pénétrer de plein fouet dans la création et l'Art à l'état pur ! La frontière avec la folie est mince, mais il est important de comprendre comment ces grands artistes ont pu arriver à cet état de création incroyable ! De sa naissance à Cadaques, puis Barcelone, Madrid, Paris, New-York, Londres, tant de villes dans lesquelles il a promu le surréalisme avec passion tout en s'affranchissant des principes chrétiens ! A travers son enfance vous découvrirez pourquoi et comment il deviendra l'un des plus grands artistes de son temps ! De ses rencontres avec d'illustres noms, Lorca le poète, Eluard, Picasso, Magritte, Ernst et bien-sûr, Gala la femme de Paul Eluard qui deviendra sa muse et son épouse, que de personnalités symbolisant l'art et la création ! L'artiste catalan rencontrera même Freud, son idole au cours d'une visite londonienne, pour un échange passionnant et tellement symbolique de l'inconscient source du surréalisme ! Une boucle bouclée en quelques sortes 😉 . Très bien documentée, passionnante et riche en anecdotes, cette biographie vous régalera de bout en bout ! Certes il faut aimer l'art et le style Dali, ce qui n'est pas donné à tout le monde, mais comment ne pas s'extasier devant ses "montres molles" ou "la métamorphose de Narcisse" !! Tant de chef d'oeuvres marquant l'histoire de l'art de son empreinte indélébile. Les auteurs n'épargnent pas les zones d'ombre du peintre, son va et vient entre communisme et franquisme, ses positions douteuses sur le prosélytisme d'Hitler et son rapport à l'argent grandissant ! Je conseille vivement de garder près de soi au cours de la lecture, un ordinateur ou une tablette pour visionner les oeuvres citées dans le récit afin d'en apprécier le contenu et le contexte de création 😉 Vous en verrez certaines différemment, l'art étant hautement subjectif ! Un livre hautement recommandable ! Je ne résiste pas à vous citer une de ses déclarations : "La seule différence entre moi et un fou, c'est que je ne suis pas fou !" Délicieux.
  13. Titre de l'album : La femme au portrait Scenariste de l'album : Nicolas Tellop Dessinateur de l'album : Antonio Lapone Coloriste : Antonio Lapone Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Hollywood, fin des années 1940. Un duo de producteurs excédés, une actrice énervée et un réalisateur pas net. Il y a eu un meurtre sur le plateau ! Intervient alors Miss X, enquêtrice perspicace et caustique, qui va remonter la trace de l'assassin féru de peinture et de 7e Art, indice après indice... Portée par une élégante ligne claire, La Femme au portait, est polar à clés, chausse-trappes et fausses pistes en forme d'hommage à l'âge d'or du cinéma américain. Critique : Une fois n'est pas coutume, je vais me contrer sur la partie graphique de cette femme au portrait. Car si l'histoire de Nicolas Tellop est intelligente, avec un polar digne des films des années 60 et un bel hommage au cinéma de l'époque, ce qui est remarquable dans cette BD, c'est le trait d'Antonio Lapone. Remarqué dans le diptyque Gentlemind, ce dessin si caractéristique pourra en rebuter certains.. la ou moi j'adore. La gestion des couleurs, des ombres et les traits au couteau rende le récit encore plus mystérieux et très vivant. Et le mystère est au cœur de ce polar aux personnages caractéristiques de l'époque, aux répliques cinglantes et au déroulé bien rythmé à défaut d’être complétement surprenant. En bref, un très bon one shot porté par un dessin qu'il faut apprécier avant de se lancer. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-femme-au-portrait?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    La femme au portrait

    Une fois n'est pas coutume, je vais me contrer sur la partie graphique de cette femme au portrait. Car si l'histoire de Nicolas Tellop est intelligente, avec un polar digne des films des années 60 et un bel hommage au cinéma de l'époque, ce qui est remarquable dans cette BD, c'est le trait d'Antonio Lapone. Remarqué dans le diptyque Gentlemind, ce dessin si caractéristique pourra en rebuter certains.. la ou moi j'adore. La gestion des couleurs, des ombres et les traits au couteau rende le récit encore plus mystérieux et très vivant. Et le mystère est au cœur de ce polar aux personnages caractéristiques de l'époque, aux répliques cinglantes et au déroulé bien rythmé à défaut d’être complétement surprenant. En bref, un très bon one shot porté par un dessin qu'il faut apprécier avant de se lancer.
  15. Une fois de plus la famille de Peggy Sue est sur la route, fuyant les fameux "invisibles" au fin fond du pays. Cette fois c'est en plein désert qu'ils trouvent refuge avec son père ayant trouvé un emploi dans l'aérodrome local. Mais très vite de mystérieuses apparitions se manifestent auprès de la jeune héroïne, il semblerait que les mirages prennent vie en ces lieux ! Non seulement ils existent mais on peut y pénétrer et visiter ces lieux extraordinaires ! La magie opère en ces lieux, elle se manifeste dans chaque recoin à travers les cauchemars d'un démon vivant dans un château reculé. Peggy Sue va enquêter sur ces curieux phénomènes avec son chien et découvrir qui se cache derrière ces mirages gardant leurs visiteurs, prisonniers et figés dans le temps. Quelques surprises vous attendent mais le plaisir se situera surtout sur les planches formidablement colorées par un travail à quatre mains remarquable ! Ces univers fantastiques regorgent de paysages variés aux milles nuances de couleurs et vous transporteront autant que la jeune Peggy Sue 😉. Sous les eaux turquoises de l'océan, dans les montagnes enneigées ou en pleine campagne aux fleurs multicolores, c'est un véritable voyage au pays des songes que vous entreprendrez, même les architectures vous surprendront ! Une jolie balade aux intentions scénaristiques louables et pleines de bon sens. A suivre 🙂
  16. poseidon2

    L'odyssee tragique du MC Ruby

    Je pense qu'une grande partie des lecteurs actuels n'avaient pas un age suffisant pour se souvenir de l'affaire du MC Ruby. Moi en tout cas du haut de mes dix ans à l'époque je ne m'en souviens pas du tout. Mais il n'y a pas besoin d'avoir l'historique pour bien saisir la problématique, tellement elle est actuelle. C'est un point fort et un point faible de ce "L'odyssee tragique du MC Ruby". Point fort car ce drame n'a malheureusement pas vieilli. L'aventure est intense et dramatique et la présentation est belle sous les traits de Jean-Denis Pendanx. Le reportage d'origine, qui a eu le prix Albert-Londres du meilleur reportage pour ce sujet, est dense et bien documenté ne prenant intelligemment pas partie. Un point faible car.... c'est malheureusement déjà vu (et revu ?) en 2026. Le sujet a déjà été traité plusieurs fois et ce qui choquait en 1993... l'est dramatiquement moins en 2026. Vous savez donc d'ors et déjà si vous avez envie de le lire ou pas. Soyez sur que si vous avez envie, vous ne serez pas déçu.
  17. poseidon2

    Les dents de l'enfer

    Après le succès colossal des guerres de Lucas, il était étonnant de ne pas voir fleurir d'autres albums sur d'autre tournage rocambolesque du cinéma. C'est donc chose faite avec ce docu-fiction sur le tournage du premier "grand" film de Spielberg : Les Dents de la mer (Jaws). Un film particulièrement iconique de par son requin, sa musique et surtout la qualité de suggestion. Et bien que direz-vous quand vous aurez lu, dans cet album, que cette suggestion est... un cache-misère. Et oui. Ce qui fait référence à notre époque n'est rien de moins que le résultat d'un ensemble d'échec avec le requin. Je ne vous gâcherais par les surprises qui sont nombreuses sur ce tournage et assez édifiantes. La comparaison étant obligatoire, je dirais que ces "dents de l'enfer" est entièrement centré sur le personnage de Spielberg, la ou les anecdotes sur le tournage de Star Wars tournaient aussi autour des acteurs. Cela n’enlève rien au travail de bibliographie ni a l'attrait de la BD. Cela la rend un poil moins "croustillante" 🙂
  18. Titre de l'album : Les dents de l'enfer Scenariste de l'album : Mahi Grand Dessinateur de l'album : Mahi Grand Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Qui n'a jamais sursauté en regardant "Les Dents de la mer", qui n'a jamais pensé à croiser un requin en plongeant en pleine mer ?!... Et pourtant ce film n'a failli jamais se faire, enchaînant les problèmes de tout genre. Plus de 50 ans après la sortie en salle de "Jaws" ("Les Dents de la mer"), ce documentaire bourré d'humour raconte l'histoire vraie (et à peine croyable) de la production et du tournage du film devenu la référence absolue en matière de film de genre réalisé par un futur géant du cinéma hollywoodien : Steven Spielberg. Critique : Après le succès colossal des guerres de Lucas, il était étonnant de ne pas voir fleurir d'autres albums sur d'autre tournage rocambolesque du cinéma. C'est donc chose faite avec ce docu-fiction sur le tournage du premier "grand" film de Spielberg : Les Dents de la mer (Jaws). Un film particulièrement iconique de par son requin, sa musique et surtout la qualité de suggestion. Et bien que direz-vous quand vous aurez lu, dans cet album, que cette suggestion est... un cache-misère. Et oui. Ce qui fait référence à notre époque n'est rien de moins que le résultat d'un ensemble d'échec avec le requin. Je ne vous gâcherais par les surprises qui sont nombreuses sur ce tournage et assez édifiantes. La comparaison étant obligatoire, je dirais que ces "dents de l'enfer" est entièrement centré sur le personnage de Spielberg, la ou les anecdotes sur le tournage de Star Wars tournaient aussi autour des acteurs. Cela n’enlève rien au travail de bibliographie ni a l'attrait de la BD. Cela la rend un poil moins "croustillante" 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-dents-de-l-enfer?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Déjà le tome 10 pour cette jolie collection chez Bamboo dédiée au développement personnel et à la philosophie de vie plutôt à destination d'un public féminin. Et ça fonctionne puisque la série a bien su trouver son public. Les jolis dessins tout en douceur de Marko avec les belles couleurs de Maëla Cosson s'allient à merveille aux propos profondément féministes et philosophiques de BeKa. Le travail de Beka est d'ailleurs remarquable puisque sur chaque épisodes elle va mettre en avant une pensée philosophique choisie, et sourcée, afin de donner des pistes pour ceux qui cherchent à mieux se comprendre. Et c'est réellement intéressant, même si du coup l'histoire, la tranche de vie, présentée ici, passe vite au second plan et sert assez clairement de prétexte pour illustrer le propos de développement personnel. Seul bémol selon moi, le propos reste un petit peu caricatural et très très féministe, quitte à faire un peu passer les mecs pour des plots qui n'ont pas évolué ces 20 dernières années dans leurs conceptions des relations de couple. Ce n'est pas très gênant en soi, car les seules dents que cela pourrait vraiment faire grincer n'ouvriront probablement jamais cette bd. reste que le propos, par ailleurs très fin, pourrait ne pas perdre de sa force sans rentrer dans cette caricature facile à mon sens.
  20. Titre de l'album : Le jour où elle a marché dans ses pas Scenariste de l'album : BeKa Dessinateur de l'album : Marko Coloriste : Maëla Cosson Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Que reste-t-il de nous lorsque nous avons coché toutes les cases attendues ? Léa a tout pour être heureuse : une famille, un travail valorisant, une vie confortable. Pourtant, quelque chose ne va pas. Un malaise persistant s'installe. Pourquoi ce sentiment de vide alors qu'elle a suivi toutes les règles ? Qu'elle a réussi selon tous les critères valorisés socialement ? En questionnant son couple, ses désirs et son parcours, Léa découvre que beaucoup de ses choix n'étaient pas vraiment les siens. À travers rencontres, réflexions et figures symboliques issues de la littérature, elle entame un chemin intérieur vers une libération essentielle : cesser de vouloir être aimée pour enfin se trouver elle-même. Critique : Déjà le tome 10 pour cette jolie collection chez Bamboo dédiée au développement personnel et à la philosophie de vie plutôt à destination d'un public féminin. Et ça fonctionne puisque la série a bien su trouver son public. Les jolis dessins tout en douceur de Marko avec les belles couleurs de Maëla Cosson s'allient à merveille aux propos profondément féministes et philosophiques de BeKa. Le travail de Beka est d'ailleurs remarquable puisque sur chaque épisodes elle va mettre en avant une pensée philosophique choisie, et sourcée, afin de donner des pistes pour ceux qui cherchent à mieux se comprendre. Et c'est réellement intéressant, même si du coup l'histoire, la tranche de vie, présentée ici, passe vite au second plan et sert assez clairement de prétexte pour illustrer le propos de développement personnel. Seul bémol selon moi, le propos reste un petit peu caricatural et très très féministe, quitte à faire un peu passer les mecs pour des plots qui n'ont pas évolué ces 20 dernières années dans leurs conceptions des relations de couple. Ce n'est pas très gênant en soi, car les seules dents que cela pourrait vraiment faire grincer n'ouvriront probablement jamais cette bd. reste que le propos, par ailleurs très fin, pourrait ne pas perdre de sa force sans rentrer dans cette caricature facile à mon sens. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-jour-ou-tome-10-le-jour-ou-elle-a-marche-dans-ses-pas/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. Titre de l'album : Starlight tome 2 Scenariste de l'album : Philippe Cardona Dessinateur de l'album : Florence Torta Coloriste : Florence Torta Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Alors que Cyrius était enfin prêt à partir dans l'espace, il est fait prisonnier par les Diamond Pirates. Ceux-ci, appelés par Chantilly, ont débarqué sur Lehnon, bien décidés à attraper le dernier Terrien, à piller la planète et à capturer les Tibbles au passage. Entouré d'aliens en tout genre aux ordres de la terrible capitaine Ruby, Cyrius semble penser que tout est perdu pour lui... à moins que Chantilly ne soit pas vraiment la manipulatrice sans-cœur qu'elle prétend être. Entre secrets, coups bas et trahisons, Cyrius va devoir faire des pieds et des mains pour prendre son envol et découvrir enfin l'espace ! Critique : Ce tome deux est jouissif ! il a réussi là ou beaucoup de bd jeunesse essai mais échouent : Cet tome 2 m'a ramené en enfance. Il m’a plongé, encore plus que le premier, dans un space opera digne de la grande époque de star wars et de la SF ambitieuse et rêveuse des années 80-90. Une époque ou l'on rêvait de voyage interdimensionnel , de bestiaire extraterrestre improbable le tout couplé avec des aventures dingues. Je suis parti, durant ces 96 pages, à l'aventure aux côtés de Cyrius et Chantilly. Une aventure superbement dessinée avec un trait mi-manga mi-bd euro qui correspond très bien à l'histoire. Mais surtout une aventure pleine d'humour, de décalage, d'amitié et de rebondissement. Au vu de la dernière partie, ou Cardona ouvre encore plus son univers avec de nouveaux personnages et de nouveaux rôles, j'ai bon espoir que la série ait rencontré son public pour nous permettre de continuer à nous évader et à ouvrir les yeux aussi grands que ceux de Cyrius ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/starlight-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. poseidon2

    Starlight tome 2

    Ce tome deux est jouissif ! il a réussi là ou beaucoup de bd jeunesse essai mais échouent : Cet tome 2 m'a ramené en enfance. Il m’a plongé, encore plus que le premier, dans un space opera digne de la grande époque de star wars et de la SF ambitieuse et rêveuse des années 80-90. Une époque ou l'on rêvait de voyage interdimensionnel , de bestiaire extraterrestre improbable le tout couplé avec des aventures dingues. Je suis parti, durant ces 96 pages, à l'aventure aux côtés de Cyrius et Chantilly. Une aventure superbement dessinée avec un trait mi-manga mi-bd euro qui correspond très bien à l'histoire. Mais surtout une aventure pleine d'humour, de décalage, d'amitié et de rebondissement. Au vu de la dernière partie, ou Cardona ouvre encore plus son univers avec de nouveaux personnages et de nouveaux rôles, j'ai bon espoir que la série ait rencontré son public pour nous permettre de continuer à nous évader et à ouvrir les yeux aussi grands que ceux de Cyrius !
  23. Titre de l'album : C'est maintenant Scenariste de l'album : Karolina Chyzewska Dessinateur de l'album : Karolina Chyzewska Coloriste : Karolina Chyzewska Editeur de l'album : Morgen Note : Résumé de l'album : C'est l'histoire de Lilou, la petite trentaine au début de cette histoire, une jeune femme qui veut un enfant. C'est une histoire d'amour entre Lilou et Maxime, d'une envie et des doutes. C'est maintenant, pour Lilou. Critique : J'ai vraiment été charmée par cette BD. Je n'ai pas réussi à savoir si c'était auto-biographique ou non mais cette BD dégage un vécu indéniable. Une justesse des sentiments qui est poignante. Que ce soit du côté de Lilou, qui a envie d'avoir des enfants mais ne trouve pas le bon partenaire, ou de Maxime qui lui ne ressent pas ce besoin d'enfant, chacun des personnages est traité à une justesse qui fera écho à tous les parents. Car quoi qu'on en dise, surtout sur le premier enfant, il y en a toujours un qui en a envie lus que l'autre. Et Karolina Chyzewska traite ses deux visions dans leur ensemble et sans jugement. De la peur du changement à la peur de l'horloge biologique et son tic tac permanent, elle nous montre à quel point le choix d'avoir des enfants n'est pas aisé. Elle nous montre surtout à quel point cela n'est absolument pas lié à l'amour que l'on porte à l'autre. Vouloir ou non des enfants est un choix très personnel mais un choix qui a un impact fort sur la relation avec l'autre. Une belle réussite et une belle lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/c-est-maintenant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  24. poseidon2

    C'est maintenant

    J'ai vraiment été charmée par cette BD. Je n'ai pas réussi à savoir si c'était auto-biographique ou non mais cette BD dégage un vécu indéniable. Une justesse des sentiments qui est poignante. Que ce soit du côté de Lilou, qui a envie d'avoir des enfants mais ne trouve pas le bon partenaire, ou de Maxime qui lui ne ressent pas ce besoin d'enfant, chacun des personnages est traité à une justesse qui fera écho à tous les parents. Car quoi qu'on en dise, surtout sur le premier enfant, il y en a toujours un qui en a envie lus que l'autre. Et Karolina Chyzewska traite ses deux visions dans leur ensemble et sans jugement. De la peur du changement à la peur de l'horloge biologique et son tic tac permanent, elle nous montre à quel point le choix d'avoir des enfants n'est pas aisé. Elle nous montre surtout à quel point cela n'est absolument pas lié à l'amour que l'on porte à l'autre. Vouloir ou non des enfants est un choix très personnel mais un choix qui a un impact fort sur la relation avec l'autre. Une belle réussite et une belle lecture.
  25. Titre de l'album : Les boutiques fantastiques de la rue Fracastic tome 1 - La boutique carnivore Scenariste de l'album : Carbone | Sydelia Guirao Dessinateur de l'album : Heliodore Coloriste : Heliodore Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : La rue Fracastic... Un lieu mystérieux, en marge de la réalité, où poussent d'étranges boutiques vivantes, qui fabriquent les ingrédients nécessaires aux potions magiques : bave de crapaud, griffes de dragon, écailles de sirène... Un endroit fascinant mais dangereux, où s'aventurent normalement les Chalandeurs - les Sangs Rouges - jugés sans valeur et sacrifiés à ses dangers, tandis que les Sages, dont le précieux sang translucide sert d'engrais aux échoppes, restent à l'abri. Mais lorsque sa soeur est engloutie par une boutique carnivore, Gus, jeune Sage de Silvermoore, doit descendre dans la rue Fracastic. En rompant l'ordre établi, Gus va révéler les sombres secrets de Silvermoore... mais aussi ceux de sa propre famille. Surprenantes, envoûtantes et d'une ensorcelante beauté graphique, Les boutiques fantastiques de la rue Fracastic vont vous entraîner dans un voyage à nul autre pareil ! La fantaisie foisonnante de Sydélia Guirao se mêle au souffle d'aventure et à l'émotion lumineuse de Carbone dans une fresque spectaculaire, sublimée par le graphisme organique d'Hortense Pien. Critique : Ah ben tient en voila une bonne surprise. La surprise n'est pas la qualité de cet ouvrage, dont on la couverture en relief avec des zones vernies rend bien hommage aux dessins (et surtout la coloration) de très bonne facture, parmi le haut de gamme de la littérature jeunesse. Non la surprise vient de l'envergure du scenario. En effet cet album aurait très bien pu rester une découverte des différentes boutiques de la rue Fracastic. Ou juste la recherche de la sœur de Gus... Et cela n'aurait rien eu de honteux tellement l'univers présenté ici semble large. Mais ce qui fait de ce premier tome une surprise, c'est que nos deux scénaristes sont plus ambitieux. Ils ajoutent un secret et une gestion intelligente de la discrimination, permettant d’introduire dans le récit la peur des autres et le rejet. Un univers beau et fantastique mais aussi dur et injuste qu plaira aux lecteurs de tous ages. Une véritable réussite. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-boutiques-fantastiques-de-la-rue-fracastic-tome-1-la-boutique-carnivore?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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