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  1. Titre de l'album : Le mètre des caraïbes Scenariste de l'album : Wilfrid Lupano Dessinateur de l'album : Léonard Chemineau Coloriste : Léonard Chemineau Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Février 1794, en pleine mer des Caraïbes, Louis, canonnier du bateau pirate Le Fieffé Coquin, vise toujours juste ! Mais cette fois, la recette est maigre : vin, pommes, pruneaux et... un savant. Un savant français qui plus est : Joseph Dombey. Envoyé par le gouvernement révolutionnaire pour rencontrer le président américain Thomas Jefferson, il transporte une mystérieuse mallette qui intrigue les terribles pirates - pas si terribles que ça, pour être honnête ; plutôt une communauté adepte de chorale... À l'ouverture : une étrange barre graduée, un contenant cubique et un drôle de cylindre, faits dans un métal sans valeur. Pour les pirates, c'est forcément une arme secrète. Devant « l'élite intellectuelle » des pirates de Cocagna, Dombey dévoile le fleuron de la technologie française, l'instrument révolutionnaire : le mètre décimal ! Sans oublier le cube de dix centimètres de côté pour mesurer le litre, ni, enfin, le cylindre en cuivre d'un kilogramme. Chacun pourra ainsi tout mesurer, peser, quantifier... Ce à quoi les pirates répondent « Ni Dieu, ni maître, ni mètre ! ». Dombey parviendra-t-il à échapper à ces réfractaires au « progrès » pour mener à bien sa mission ? Critique : Le formidable duo de la Bibliomule de Cordoue (Dargaud) remet ça avec toujours un immense talent et un plaisir inégalé pour naviguer dans l'histoire en s'amusant ! Tout commence de nos jours par un mauvais calcul de trajectoire lors du lancement d'un satellite, ce dernier s'écrase et nous passons ensuite en 1794, dans la mer des Caraïbes sur le pont d'un navire pirate chassant sa proie. Mais vous découvrirez vite la nature grotesque de cette bande de flibustiers alternant débilité profonde et sursauts intellectuels dans une cascade de dialogues savoureux et fins. Le vaisseau adverse arraisonné, ils peuvent estimer le butin, mais quelle ne sera leur surprise à la découverte d'un navire chargé de victuailles et d'un monsieur agité tenant sa valise comme la prunelle de ses yeux ! Son contenu va révéler les composantes du système métrique que les français veulent envoyer aux Etats-Unis à la demande de leur président. Cruelle déception pour nos boit-sans-soif aux neurones amoindries, qui vont se replier sur l'incarcération du savant français en espérant une rançon ! Les situations rocambolesques s'enchainent à un rythme effréné pour notre plus grand bonheur, on rit littéralement devant tant de bêtises ! Le talent de Lupano fait qu'en plus de se marrer on découvre la grande histoire de ce symbole des Lumières en pleine révolution française ! Certaines réflexions des protagonistes percutent et agissent comme une prise de conscience, parfois même d'un personnage que vous n'aurez pas vu venir 😉 . C'est vraiment une réussite absolue, magnifiée par le trait de Léonard Chemineau qui délivre une quadrichromie subtile et délicieuse ! Le talent de cet artiste m'épate ! Il avait opté pour un trait réaliste dans son thriller écologique La brute et le divin ( Rue de Sèvres) , ici il revient à une ligne claire limite gros nez des plus enthousiaste ! L'expressivité des personnages sert parfaitement l'humour, et il ne délaisse pas pour autant les décors maritimes détaillés et l'ambiance au sens large des Caraïbes. Un régal pour les yeux et votre culture générale, que demander de plus ?? Qu'ils s'associent à nouveau et très vite 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-metre-des-caraibes/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  2. Il est bien difficile de faire de l'humour en bd, heureusement il reste des thèmes consensuels que Bamboo sait travailler depuis le temps. Un album des Rugbymen c'est un peu comme un album des profs finalement si ce n'est que l'on tournera cette fois-ci autour des valeurs de l'Ovalie, et pas que. C'est bon enfant, les gags s'enchainent avec plaisir, même si je n'ai pas tant ri que cela finalement. Quelques gags flirtent gentiment avec un côté potache bienvenu. La délocalisation au Vietnam est une bonne idée pour renouveler un petit peu les situations, de même que d'avoir fait une section féminine permet d'apporter un peu de grivoiserie tout en combattant gentiment le sexisme. Côté dessin que puis-je vous dire que vous ne sauriez déjà si vous êtes un lecteur d'une des séries humour de chez Bamboo ? C'est du classique du genre, bien exécuté, sans fausse note, Poupard maitrise son sujet. Bref, à réserver de préférence aux fans de rugby qui passeront là un moment de détente sympa.
  3. Titre de l'album : Les Rugbymen - Tome 24 - On n'est pas les meilleurs, mais c'est pas les plus forts ! Scenariste de l'album : BéKa Dessinateur de l'album : Poupard Coloriste : Maëla Cosson Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Dans la vie, les gens se croisent ; au rugby, ils se rencontrent ! La femme de l'Anesthésiste organise des vacances loin du monde du rugby pour son mari et ses coéquipiers, histoire de se détendre et d'oublier un peu le ballon ovale quelque temps. Elle choisit le Viet Nam... pensant que le rugby y est totalement inconnu. Monumentale erreur ! Le pays vient en effet de créer sa première fédé, et il attire tout ce que l'hémisphère sud compte de vacanciers fans de rugby. Une chose est sûre : on n'a jamais vu autant de touristes jouer au rugby au pays du dragon... Critique : Il est bien difficile de faire de l'humour en bd, heureusement il reste des thèmes consensuels que Bamboo sait travailler depuis le temps. Un album des Rugbymen c'est un peu comme un album des profs finalement si ce n'est que l'on tournera cette fois-ci autour des valeurs de l'Ovalie, et pas que. C'est bon enfant, les gags s'enchainent avec plaisir, même si je n'ai pas tant ri que cela finalement. Quelques gags flirtent gentiment avec un côté potache bienvenu. La délocalisation au Vietnam est une bonne idée pour renouveler un petit peu les situations, de même que d'avoir fait une section féminine permet d'apporter un peu de grivoiserie tout en combattant gentiment le sexisme. Côté dessin que puis-je vous dire que vous ne sauriez déjà si vous êtes un lecteur d'une des séries humour de chez Bamboo ? C'est du classique du genre, bien exécuté, sans fausse note, Poupard maitrise son sujet. Bref, à réserver de préférence aux fans de rugby qui passeront là un moment de détente sympa. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-rugbymen-tome-24/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Titre de l'album : Mémoires d'un garçon agité Scenariste de l'album : Zabus Dessinateur de l'album : Vernay Valerie Coloriste : Vernay Valerie Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Âgé d'une dizaine d'années, Germain est un garçon sensible qui décide un jour d'écrire ses mémoires. Critique : Bon alors j'ai tellement été marqué par le contenu de cette BD que je préfère vous cacher une partie du résumé de l'éditeur. Je trouve qu'il en dit beaucoup trop en révélant le GROS truc. Et, chose rare me concernant, ce gros truc m'a fait reprendre al BD depuis le début et la feuilleter après lecture pour revoir certains détails Car le prodige de cet album, c'est de nous dire très tôt qu'il s'est passé quelque chose de GROS et de réussir à nous le faire oublier rapidement. Le phrasé et l'insouciance de notre très jeune auteur portent des moments de vies choisies avec soin. Germain nous parle de sa vie de petit comme s'il était déjà grands, alors même qu'il n'a que 10 ans. Sa façon d'analyser ces scènes de vie des 3 dernières années est super attendrissante et super émouvante, nous faisant réellement oublier ce GROS truc. A un tel point qu'on sent une angoisse venir lorsqu'il resurgit, par petite touche, nous demandant de quoi il s'agit. La révélation est dure. Sublime, mais très dure. Je trouve que ce cheminement fait avec Germain nous implique émotionnellement bien plus sans vraiment savoir de quoi il retourne, ce pourquoi j'ai préféré cacher le résumé de l'éditeur. Sur ce tome-là je vous demanderais juste de me faire confiance.... Cela faisait des années que je n'avais pas été à la fois attristé et charmé par un personnage et une bande dessinés. Chapeau bas ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/memoires-d-un-garcon-agite?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Mémoires d'un garçon agité

    Bon alors j'ai tellement été marqué par le contenu de cette BD que je préfère vous cacher une partie du résumé de l'éditeur. Je trouve qu'il en dit beaucoup trop en révélant le GROS truc. Et, chose rare me concernant, ce gros truc m'a fait reprendre al BD depuis le début et la feuilleter après lecture pour revoir certains détails Car le prodige de cet album, c'est de nous dire très tôt qu'il s'est passé quelque chose de GROS et de réussir à nous le faire oublier rapidement. Le phrasé et l'insouciance de notre très jeune auteur portent des moments de vies choisies avec soin. Germain nous parle de sa vie de petit comme s'il était déjà grands, alors même qu'il n'a que 10 ans. Sa façon d'analyser ces scènes de vie des 3 dernières années est super attendrissante et super émouvante, nous faisant réellement oublier ce GROS truc. A un tel point qu'on sent une angoisse venir lorsqu'il resurgit, par petite touche, nous demandant de quoi il s'agit. La révélation est dure. Sublime, mais très dure. Je trouve que ce cheminement fait avec Germain nous implique émotionnellement bien plus sans vraiment savoir de quoi il retourne, ce pourquoi j'ai préféré cacher le résumé de l'éditeur. Sur ce tome-là je vous demanderais juste de me faire confiance.... Cela faisait des années que je n'avais pas été à la fois attristé et charmé par un personnage et une bande dessinés. Chapeau bas !
  6. The_PoP

    Kaël - Tome 2 - Le sans-démon

    Je suis un petit peu désappointé. Le premier tome m'avait laissé entrevoir une bd jeunesse originale et prometteuse. Mais ce tome vient clôturer là une aventure qui aurait méritée de s'étendre sur un ou deux albums de plus, ne serait-ce que pour développer les personnages et l'intrigue globale. Là tout semble un peu trop précipité. Alors si j'imagine assez bien les contraintes derrière cette fin en deux tomes, et qu'elle est sans doute un bon compromis par rapport à une absence de fin tout court, je ne peux que la trouver un peu abrupte. Il faut dire que l'univers imaginé ainsi que l'intrigue mise en place était rafraichissante dans le monde parfois trop rodé de la fantasy. Les dessins de Kan-J sont parfaitement adaptés à cet univers et ce public jeunesse. Les personnages pensés par Olivier Gay fonctionnent bien et leurs interactions auraient vraiment pu amener beaucoup plus de fraicheur et d'humour avec un petit peu de pages/temps en plus. Dommage donc même si Kaël reste une petite série de fantasy en 2 tomes sympa pour nos jeunes lecteurs.
  7. Titre de l'album : Kaël - Tome 2 - Le sans-démon Scenariste de l'album : Olivier Gay Dessinateur de l'album : Kan-J Coloriste : Yoann Guillé Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Trois clans, trois royaumes, un complot. Le monde s'écroule autour de Kaël alors que tout ce qu'il croyait se révèle faux. Peut-il encore faire confiance à ses amies Lana et Saline, alors qu'elles ont des objectifs bien différents des siens ? Et est-ce vraiment une bonne idée d'écouter son démon intérieur ? Mais a-t-il le choix, alors que tout semble se liguer contre lui ? Saura-t-il être autre chose qu'un simple rouage dans une manipulation qui le dépasse ? Et... qu'est devenu l'enfant avec qui il a été échangé ? Critique : Je suis un petit peu désappointé. Le premier tome m'avait laissé entrevoir une bd jeunesse originale et prometteuse. Mais ce tome vient clôturer là une aventure qui aurait méritée de s'étendre sur un ou deux albums de plus, ne serait-ce que pour développer les personnages et l'intrigue globale. Là tout semble un peu trop précipité. Alors si j'imagine assez bien les contraintes derrière cette fin en deux tomes, et qu'elle est sans doute un bon compromis par rapport à une absence de fin tout court, je ne peux que la trouver un peu abrupte. Il faut dire que l'univers imaginé ainsi que l'intrigue mise en place était rafraichissante dans le monde parfois trop rodé de la fantasy. Les dessins de Kan-J sont parfaitement adaptés à cet univers et ce public jeunesse. Les personnages pensés par Olivier Gay fonctionnent bien et leurs interactions auraient vraiment pu amener beaucoup plus de fraicheur et d'humour avec un petit peu de pages/temps en plus. Dommage donc même si Kaël reste une petite série de fantasy en 2 tomes sympa pour nos jeunes lecteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/kael-tome-2-le-sans-demon/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Titre de l'album : Golgotha - Tome 2 - Cyriacus Scenariste de l'album : Laurent Frédéric BOLLEE & Alcante Dessinateur de l'album : Enrique Breccia Coloriste : Sébastien Gérard Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le destin d'un gladiateur déchu de Pompéi, devenu manchot et sous la coupe d'une riche et cruelle famille de la ville, son parcours le mènera de Rome jusqu'en Haute-Égypte à la recherche d'un certain Al-Azar, un homme immortel... En fuite de Pompéi, Lucius se fait désormais appeler Marcus et devient ouvrier sur le chantier du Colisée. Il y fait la connaissance d'un jeune sculpteur, Cyriacus, qui lui fabrique un bras articiel et n'est autre que son fils ! Hélas, ce dernier veut retrouver ses parents adoptifs... S'ensuit un terrible affrontement dans le monument en construction et un marché imposé à Marcus : tuer Al-Azar dans sa forteresse de Golgotha ! Critique : Qu'il est difficile de parler d'une bd pour laquelle on n'a pas eu de coup de coeur. Ce Golgotha est pour moi une énigme car on a là deux scénaristes qui ont déjà connu un succès plus que mérité avec La Bombe et qui s'attaquent à un mythe chrétien dans la rome antique. Difficile de ne pas être intrigué par cela. Sauf que... le dessin de Enrique Breccia est très très particulier et ne plaira clairement pas à tous. Ce n'est pas mauvais attention, mais les partis pris dans les choix de représentation et caractérisation des personnages sont peu communs. Et là où certains auteurs font ces choix mais sur des histoires pouvant mêler de l'humour ou de la dérision, on a ici une histoire très dure, et sanglante. L'histoire justement est plutôt bonne, sauf qu'elle s'arrête au moment le plus intéressant, pour finir par 4 pages de prose donnant la fin du récit. Lunaire, sachant en plus l'ampleur du dénouement, du drame que cela provoque etc... On comprend bien qu'il y a là probablement un choix éditorial de ne pas faire le troisième tome, mais cela pose la question du second tome nécessairement. Difficile de ne pas garder un immense goût d'inachevé à ce récit. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : http://www.bdfugue.com/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. The_PoP

    Golgotha - Tome 2 - Cyriacus

    Qu'il est difficile de parler d'une bd pour laquelle on n'a pas eu de coup de coeur. Ce Golgotha est pour moi une énigme car on a là deux scénaristes qui ont déjà connu un succès plus que mérité avec La Bombe et qui s'attaquent à un mythe chrétien dans la rome antique. Difficile de ne pas être intrigué par cela. Sauf que... le dessin de Enrique Breccia est très très particulier et ne plaira clairement pas à tous. Ce n'est pas mauvais attention, mais les partis pris dans les choix de représentation et caractérisation des personnages sont peu communs. Et là où certains auteurs font ces choix mais sur des histoires pouvant mêler de l'humour ou de la dérision, on a ici une histoire très dure, et sanglante. L'histoire justement est plutôt bonne, sauf qu'elle s'arrête au moment le plus intéressant, pour finir par 4 pages de prose donnant la fin du récit. Lunaire, sachant en plus l'ampleur du dénouement, du drame que cela provoque etc... On comprend bien qu'il y a là probablement un choix éditorial de ne pas faire le troisième tome, mais cela pose la question du second tome nécessairement. Difficile de ne pas garder un immense goût d'inachevé à ce récit.
  10. Je vais faire une grande déclaration d'amour à M. munuera, et rendre hommage au travail de Sedyas sur les couleurs. Le résultat est splendide, fin poétique, inspirant, l'ambiance rendue est dingue, que ce soit sur les scènes du Vietnam ou les scènes de concert. Jamais vulgaire, souvent touchant, parfois drôle, il y a de tout dans ce dessin. J'aime ce que j'ai lu visuellement. J'ai passé un vrai moment de contemplation et d'émotions. Et ce alors même que le thème en soi ne me parle que peu, étant un peu jeune pour être vraiment familier de cette musique, de cette période et de ses enjeux. Le scénario de Kid Toussaint lui est en osmose avec ce dessin, en douceur, en poésie et en tendresse. On reste loin des côtés plus sombres de Woodstock pour se rapprocher plutôt d'une tranche de vie de jeunes américains autour de ce concert. Le scénario est vraiment bien troussé et il vous prendra plus d'une fois à contrepied. Bien vu ! Je ne peux que vous recommander la lecture de ce Woodstock car elle fait du bien !
  11. The_PoP

    Soeur des vagues

    Titre de l'album : Soeur des vagues Scenariste de l'album : Tristan Roulot Dessinateur de l'album : Mikaël Coloriste : Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : 1914, en Nouvelle-Écosse, loin des tranchées dans lesquelles les nations d'Europe vont bientôt s'enliser, le petit port côtier de Peggy's Cove attend le retour des hommes, qui tardent à rentrer de leur dernière campagne de pêche au large de Terre-Neuve. Ne restent que les femmes, les enfants et quelques vieillards. Une nuit sans lune, un mystérieux naufragé s'échoue sur le rivage. Couvert de tatouages de marin, il semble avoir perdu la mémoire... ou bien joue-t-il la comédie ? Bientôt, ce sont deux négociants armés, venus d'Halifax, qui arrivent à leur tour pour enquêter sur un navire disparu. Face au tourbillon de violence qui menace de s'abattre sur le village, cinq femmes réunies par un lourd secret vont tout risquer pour protéger leur communauté. Quand le loup cogne à la porte, il ne s'attend pas à ce que le diable vienne lui ouvrir... Critique : Elle est vraiment bien cette collection Signé du Lombard... Quelle belle idée que de réunir le talent et l'imagination de Tristan Roulot à la narration (Convoyeur, Forêt du temps) et les sublimes dessins de Mikaël (Giant, Bootblack). Deux auteurs que j'aime qui viennent nous parler de naufrages, de marins, et de phares sur fond de prohibition, c'est difficile de résister. Et bien ne résistez pas. Voilà c'est dit. On a le droit a une belle histoire de femmes de marin aux états unis pendant la prohibition. Le polar est bien amené, la narration est fluide et bien maitrisée et les personnages prennent vie facilement sous nos yeux. L'ambiance rendue par Mikaël est rendue à la perfection, et pourtant on l'attendait au tournant puisqu'il se retrouve presque sur son terrain de jeu de Giant ou de Bootblack. Ce soeur des vagues est un récit qui prend de l'épaisseur au fil des pages, nous emportant dans une autre époque avec facilité, au milieu de vies dures et âpres. Je ne peux que vous en recommander la lecture. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/soeurs-des-vagues/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. poseidon2

    Donny Diner

    Qu'est-ce que ça a dû être dure, courant 2025, en pleine production de l'album, de voir ce qu'il se passait outre atlantique. En effet, quand on écrit une BD avec pour thème un français qui essaye de transmettre son American Dream, les news du président américain et l'image de plus en plus négative des États-Unis en France et en Europe devaient donner des sueurs froides quant à la réussite de l'album. Pour tout vous dire, j'ai longtemps hésité à l'ouvrir. Seul le côté humoristique m'a fait franchir le pas, espérant un côté satirique. Et bien, figurez-vous que j'ai été très agréablement surpris. Non pas qu'il n'y ait vraiment de côté satirique. Mais parce que c'est avant tout une belle BD sur les rêves et ce qu'on est prêt à faire pour que nos rêves d'enfants deviennent réalité. C'est aussi une belle leçon sur la vie, ce qui est important, marquant et ce qui compte vraiment. Moi qui pensais voir une BD sur les États-Unis, j'ai été charmé par une bd sur les gens, qu'ils aient rêvés des US dans leurs enfances ou non.
  13. poseidon2

    Donny Diner

    Titre de l'album : Donny Diner Scenariste de l'album : Pochep Dessinateur de l'album : Pochep Coloriste : Pochep Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Donny Diner, c'est une comédie de boulevard sur autoroute... Dans ce restaurant aux saveurs made in USA, personne ne s'arrête ou ne reste. Les plats servis reflètent délicieusement la gastronomie américaine mais l'ambiance, elle, est quelque peu étouffante : Un patron maniaco-obsessionnel, un serveur astrologue, une cuisinière diplômée en art plastique et une intendante complètement désabusée seront les ingrédients de cette drôle de recette, qui mélange d'une main de chef la tragédie à la Tennessee Williams et l'humour du père Noël est une ordure... À déguster sans aucune modération ! Critique : Qu'est-ce que ça a dû être dure, courant 2025, en pleine production de l'album, de voir ce qu'il se passait outre atlantique. En effet, quand on écrit une BD avec pour thème un français qui essaye de transmettre son American Dream, les news du président américain et l'image de plus en plus négative des États-Unis en France et en Europe devaient donner des sueurs froides quant à la réussite de l'album. Pour tout vous dire, j'ai longtemps hésité à l'ouvrir. Seul le côté humoristique m'a fait franchir le pas, espérant un côté satirique. Et bien, figurez-vous que j'ai été très agréablement surpris. Non pas qu'il n'y ait vraiment de côté satirique. Mais parce que c'est avant tout une belle BD sur les rêves et ce qu'on est prêt à faire pour que nos rêves d'enfants deviennent réalité. C'est aussi une belle leçon sur la vie, ce qui est important, marquant et ce qui compte vraiment. Moi qui pensais voir une BD sur les États-Unis, j'ai été charmé par une bd sur les gens, qu'ils aient rêvés des US dans leurs enfances ou non. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/donny-diner?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Nos accords imparfaits Scenariste de l'album : Gilles Marchand, Cécile Dupuis Dessinateur de l'album : Cécile Dupuis Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Face A. Anton et Hélène vivent ensemble, dansent ensemble, écoutent de la musique ensemble, font tout ou presque ensemble : ils s'aiment. Elle est violoncelliste, il est livreur. Le temps s'écoule et, sans qu'ils ne s'en rendent compte, le silence commence à s'installer entre eux. Anton perd les mots et ne parvient plus à parler à Hélène, il ne sait plus lui dire qu'il l'aime. Il se réfugie dans sa musique et se retrouve seul dans un quotidien et un métier vide de sens. En perdant les mots, aurait-il perdu son lien à Hélène ? Se serait-il perdu lui-même ? Face B. Au volant d'une vieille camionnette de livraison, Anton tombe en panne et découvre un dernier colis à l'adresse mystérieuse. La destinataire n'est autre qu'Hélène. Que fait-elle dans cette ville inconnue qui n'existe sur aucune carte ? Afin de livrer son colis à tout prix, il entame un étonnant voyage vers cette ville étrange des méandres de laquelle il aura du mal à s'extirper. Critique : Le multi-récompensé de prix littéraires Gilles Marchand s'essaie au 9ème art avec l'aide de Cécile Dupuis au scénario dans cette histoire pas banale de romance teintée de voyage introspectif psychédélique. Lui c'est Anton, chauffeur-livreur qui semble se perdre dans ses tournées et les nombreuses rencontres dans les cages d'escalier ou jardins. Il perd peu à peu les mots, rongé par des maux lancinants surgis de nulle part. Sa relation avec Hélène se détériore peu à peu jusqu'à l'inévitable phrase "prendre du recul" où tout s'effondre autour de lui ! Elle justement, c'est Hélène, violoncelliste et épanouie par son travail et dans son couple. Elle assiste à la progression lente de l'aphasie sentimentale de son compagnon sans pouvoir endiguer le phénomène. Le travail doit être fait par Anton qui va au cours d'une énième tournée de livraisons, se retrouver dans un village fantastique où le travail personnel va pouvoir s'entreprendre vers une remontée possible à la surface des mots. L'illustratrice Cécile Dupuis s'en donne à coeur joie pour imaginer et décrire ce monde fait de symétries et d'architectures en tous genres ! Dans ces venelles labyrinthiques, Anton fera de curieuses rencontres le menant peu à peu vers la compréhension du mal qui l'habite. Mais rien ne se déroule dans la facilité, de nombreuses épreuves s'imposeront à lui vers une possible rédemption et immersion de cette léthargie. Une ville de symboles pour une âme perdue et dont l'unique salut serait son amour pour Hélène, encore présent dans un coin de son esprit, à lui de le retrouver et l'exprimer, dans un discours pourquoi pas ? 😉 Un voyage étonnant ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/nos-accords-imparfaits/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Kevin Nivek

    Nos accords imparfaits

    Le multi-récompensé de prix littéraires Gilles Marchand s'essaie au 9ème art avec l'aide de Cécile Dupuis au scénario dans cette histoire pas banale de romance teintée de voyage introspectif psychédélique. Lui c'est Anton, chauffeur-livreur qui semble se perdre dans ses tournées et les nombreuses rencontres dans les cages d'escalier ou jardins. Il perd peu à peu les mots, rongé par des maux lancinants surgis de nulle part. Sa relation avec Hélène se détériore peu à peu jusqu'à l'inévitable phrase "prendre du recul" où tout s'effondre autour de lui ! Elle justement, c'est Hélène, violoncelliste et épanouie par son travail et dans son couple. Elle assiste à la progression lente de l'aphasie sentimentale de son compagnon sans pouvoir endiguer le phénomène. Le travail doit être fait par Anton qui va au cours d'une énième tournée de livraisons, se retrouver dans un village fantastique où le travail personnel va pouvoir s'entreprendre vers une remontée possible à la surface des mots. L'illustratrice Cécile Dupuis s'en donne à coeur joie pour imaginer et décrire ce monde fait de symétries et d'architectures en tous genres ! Dans ces venelles labyrinthiques, Anton fera de curieuses rencontres le menant peu à peu vers la compréhension du mal qui l'habite. Mais rien ne se déroule dans la facilité, de nombreuses épreuves s'imposeront à lui vers une possible rédemption et immersion de cette léthargie. Une ville de symboles pour une âme perdue et dont l'unique salut serait son amour pour Hélène, encore présent dans un coin de son esprit, à lui de le retrouver et l'exprimer, dans un discours pourquoi pas ? 😉 Un voyage étonnant !
  16. Le duo de bienfaiteurs latins à l'origine du spin-off Solo Lyra (Delcourt) remet ça avec une libre adaptation des aventures du cimmérien le plus connu, j'ai nommé Conan ! En effet, Oscar Martin est passionné par ce personnage créé par Robert E. Howard en 1932 et plutôt que de refaire une histoire déjà contée, il imagine la sienne et ça va trancher dans le vif ! Le hasard mène le colosse dans la bourgade fortifiée de Hud-hun Engaun pour y trouver un refuge et éventuellement un travail rémunérateur. Très vite, une rixe éclate dans la taverne et ses talents n'échappent pas à un seigneur de la pègre locale. Il le missionne de retrouver sa fille, retenue captive par son adversaire direct détenant l'autre partie de la ville. Conan ira de surprises en surprises et le sauvetage prendra vite des allures de survival au fil de rencontres aux apparences trompeuses. Le sang coule, jamais le titre de "bête" ne lui aura aussi bien convenu ! La masse musculeuse déferle dans les palais et autres refuges des parrains locaux et laisse derrière elle membres découpés, têtes dans des sacs mais aussi son lot de secrets éventés ! Un scénario bien plus fin qu'une simple histoire de confrontation entre deux clans mafieux, avec au milieu un monstre sauvage déterminé à lever le voile et se remplir les poches. Leonel Castellani nous régale avec ses planches superbes, son passage d'un monde animalier (Solo) à des humains, démontre toute l'étendue de son talent ! La rage du barbare explose dans les scènes de batailles, les cases fourmillent de détails, le découpage est immersif au possible, on tourne les pages avec avidité 😉 . Les amateurs du cimmérien y trouveront forcément leur compte, les autres pourront découvrir ce qu'est réellement "la bête du nord" !
  17. Titre de l'album : La bête du Nord - La cité des mensonges Scenariste de l'album : Oscar Martin Dessinateur de l'album : Leonel Castellani Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Dans cette aventure inédite, le Cimmérien qui n'est pas encore roi accepte une mission simple : délivrer la fille d'un chef de clan enlevée par un rival. Mais dans les ruelles fétides de Hud-hund Engaun, les apparences sont trompeuses... Epuisé par ses aventures, un puissant barbare arrive dans une ville frontalière en proie aux brigands de la pire espèce. Engagé pour sauver la fille d'un chef de gang au milieu d'une guerre de territoires, le guerrier solitaire pense accepter un contrat facile. Il se jette dans une conspiration mortelle. Plongé malgré lui dans ce nid de vipères, la "Bête du Nord" va devoir rappeler à ces criminels ce qu'est la véritable sauvagerie. Critique : Le duo de bienfaiteurs latins à l'origine du spin-off Solo Lyra (Delcourt) remet ça avec une libre adaptation des aventures du cimmérien le plus connu, j'ai nommé Conan ! En effet, Oscar Martin est passionné par ce personnage créé par Robert E. Howard en 1932 et plutôt que de refaire une histoire déjà contée, il imagine la sienne et ça va trancher dans le vif ! Le hasard mène le colosse dans la bourgade fortifiée de Hud-hun Engaun pour y trouver un refuge et éventuellement un travail rémunérateur. Très vite, une rixe éclate dans la taverne et ses talents n'échappent pas à un seigneur de la pègre locale. Il le missionne de retrouver sa fille, retenue captive par son adversaire direct détenant l'autre partie de la ville. Conan ira de surprises en surprises et le sauvetage prendra vite des allures de survival au fil de rencontres aux apparences trompeuses. Le sang coule, jamais le titre de "bête" ne lui aura aussi bien convenu ! La masse musculeuse déferle dans les palais et autres refuges des parrains locaux et laisse derrière elle membres découpés, têtes dans des sacs mais aussi son lot de secrets éventés ! Un scénario bien plus fin qu'une simple histoire de confrontation entre deux clans mafieux, avec au milieu un monstre sauvage déterminé à lever le voile et se remplir les poches. Leonel Castellani nous régale avec ses planches superbes, son passage d'un monde animalier (Solo) à des humains, démontre toute l'étendue de son talent ! La rage du barbare explose dans les scènes de batailles, les cases fourmillent de détails, le découpage est immersif au possible, on tourne les pages avec avidité 😉 . Les amateurs du cimmérien y trouveront forcément leur compte, les autres pourront découvrir ce qu'est réellement "la bête du nord" ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-bete-du-nord-la-cite-des-mensonges/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Titre de l'album : Carthago tome 16 - Dakhan Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Ennio Bufi Coloriste : Ennio Bufi Editeur de l'album : Les humanoides associés Note : Résumé de l'album : En 2027, l'apocalypse nucléaire a eu lieu. Donovan, sur le point de se noyer, a été sauvé par Kane et les tritons antiques, et se réveille au sein de leur sanctuaire dans les profondeurs de la mer de Beaufort. Alors que tous leurs proches ont disparu, les deux amis décident de partir à la recherche de Lou. Critique : Et voilà, clap de fin pour une saga entamée en mars 2007, presque 20 ans que Bec nous enchante avec Carthago la série mère et ses "petits" Carthago adventures, parus chez les Humanoïdes associés ! Un dernier tome centré sur la relation Donovan/Kane se retrouvant dans les abysses, mais aussi le parcours de Lou avec des allers-retours dans le temps. On alterne ainsi les planches où les deux compères élaborent un plan pour retrouver la jeune femme tout en se remémorant le passé et comment en sont-ils arrivés là ; et des phases avec Lou sur plusieurs temporalités nous rappelant de nombreux passages des tomes précédents. Dans cette ambiance de fin du monde suite aux cataclysmes passés, nos trois personnages évoluent dans une émotion palpable et l'on se demande bien quelle sera leur finalité ! Un renouveau est-il possible ? Un ultime tome captivant et magnifié par le dessin sublime de l'artiste italien Ennio Bufi ! Son trait réaliste fait des merveilles dans les séquences sous-marines ou dans la forêt obscure et menaçante des Carpates. Lou, Donovan, Feiersinger, Kim, ces personnages vont nous manquer, comme dans toute saga marquante, mais le gros point positif de ce dernier album est qu'il vous redonne envie de tout relire depuis le début 😉 Vous verrez en fin de lecture des pages flashbacks de Lou revivant des moments clés de sa vie au fil des tomes précédents et cela m'a invité à me replonger dans cette histoire d'aventure, de passions, d'amour et de lien maternel fort, mais aussi de mégalodon terrifiant ! Monsieur Bec, il va falloir nous inviter à d'autres voyages dorénavant ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/carthago-tome-16-dakhan/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  19. Kevin Nivek

    Carthago tome 16 - Dakhan

    Et voilà, clap de fin pour une saga entamée en mars 2007, presque 20 ans que Bec nous enchante avec Carthago la série mère et ses "petits" Carthago adventures, parus chez les Humanoïdes associés ! Un dernier tome centré sur la relation Donovan/Kane se retrouvant dans les abysses, mais aussi le parcours de Lou avec des allers-retours dans le temps. On alterne ainsi les planches où les deux compères élaborent un plan pour retrouver la jeune femme tout en se remémorant le passé et comment en sont-ils arrivés là ; et des phases avec Lou sur plusieurs temporalités nous rappelant de nombreux passages des tomes précédents. Dans cette ambiance de fin du monde suite aux cataclysmes passés, nos trois personnages évoluent dans une émotion palpable et l'on se demande bien quelle sera leur finalité ! Un renouveau est-il possible ? Un ultime tome captivant et magnifié par le dessin sublime de l'artiste italien Ennio Bufi ! Son trait réaliste fait des merveilles dans les séquences sous-marines ou dans la forêt obscure et menaçante des Carpates. Lou, Donovan, Feiersinger, Kim, ces personnages vont nous manquer, comme dans toute saga marquante, mais le gros point positif de ce dernier album est qu'il vous redonne envie de tout relire depuis le début 😉 Vous verrez en fin de lecture des pages flashbacks de Lou revivant des moments clés de sa vie au fil des tomes précédents et cela m'a invité à me replonger dans cette histoire d'aventure, de passions, d'amour et de lien maternel fort, mais aussi de mégalodon terrifiant ! Monsieur Bec, il va falloir nous inviter à d'autres voyages dorénavant !
  20. The_PoP

    Soeur des vagues

    Elle est vraiment bien cette collection Signé du Lombard... Quelle belle idée que de réunir le talent et l'imagination de Tristan Roulot à la narration (Convoyeur, Forêt du temps) et les sublimes dessins de Mikaël (Giant, Bootblack). Deux auteurs que j'aime qui viennent nous parler de naufrages, de marins, et de phares sur fond de prohibition, c'est difficile de résister. Et bien ne résistez pas. Voilà c'est dit. On a le droit a une belle histoire de femmes de marin aux états unis pendant la prohibition. Le polar est bien amené, la narration est fluide et bien maitrisée et les personnages prennent vie facilement sous nos yeux. L'ambiance rendue par Mikaël est rendue à la perfection, et pourtant on l'attendait au tournant puisqu'il se retrouve presque sur son terrain de jeu de Giant ou de Bootblack. Ce soeur des vagues est un récit qui prend de l'épaisseur au fil des pages, nous emportant dans une autre époque avec facilité, au milieu de vies dures et âpres. Je ne peux que vous en recommander la lecture.
  21. Titre de l'album : La voie du glaive - Tome 2 - Le Légionnaire Scenariste de l'album : Vincent Brugeas & Emmanuel Herzet Dessinateur de l'album : Benoit Dellac Coloriste : Denis Béchu Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les "Frères Furieux" ont réussi : ils ont survécu à la pire nuit de leur vie ! Cependant, cela leur a coûté leur ticket pour Rome. En effet, avec la fatigue, ils ont complètement raté les épreuves de sélection. Les semaines ont passé et la foule de Ravenne les réclame avec toujours autant de ferveur, mais le danger guette. Le Légionnaire, ce vétéran redouté des bas-fonds qui a tenté de les éliminer, a juré d'en finir avec eux. Les murs de leur ludus ne les protégeront pas longtemps. Athlètes adulés au grand jour... Dans l'ombre, nos héros devront devenir des assassins, afin de contrer la menace. Cela pourrait se résumer à un simple affrontement sanglant, mais c'est sans compter les manipulations de Coré, elle aussi désireuse de se débarrasser de l'encombrant Légionnaire. Une alliance contre-nature serait-elle la solution ? Critique : Cette série est définitivement étonnante et rafraichissante. D'abord et surtout par son scénario, qui nous montre des gladiateurs probablement plus proches de la version historique que du film éponyme 🙂 Des sortes de combattants de spectacles professionnels, des catcheurs armés en quelque sorte. Et quand ceux-ci doivent faire face à un ancien légionnaire, ce n'est guère à leur avantage. Tant mieux, cela nous change de nos peplum habituels et cela permet d'autres enjeux. L'intrigue avance bien dans ce tome, et si nos héros reprennent un petit peu l'avantage, ce ne sera que de courte durée tant les machinations de la pègre locale sont retorses. La seconde chose qui me surprend sur cette série c'est le dessin de Benoit Dellac. Un auteur que j'aime habituellement sans réserves, entre son Nottingham et son développement de Hawkmoon, sans même parler de ses participations sur l'univers des Terres d'arran ou de Pendragon. Mais là, il y a des choses qui ne m'emballent pas autant dans cette série. Attention, c'est avant tout une question de goût personnel mais j'ai du mal sur les visages des personnages surtout les deux principaux protagonistes. Les décors et les couleurs sont très bien, et l'ensemble ne manque clairement pas de style. Au final je ne peux que vous conseiller de jeter un oeil à cette série sans prétention du Lombard, qui rafraichit bien je trouve le peplum en bd. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-voie-du-glaive-tome-2-le-legionnaire/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  22. Cette série est définitivement étonnante et rafraichissante. D'abord et surtout par son scénario, qui nous montre des gladiateurs probablement plus proches de la version historique que du film éponyme 🙂 Des sortes de combattants de spectacles professionnels, des catcheurs armés en quelque sorte. Et quand ceux-ci doivent faire face à un ancien légionnaire, ce n'est guère à leur avantage. Tant mieux, cela nous change de nos peplum habituels et cela permet d'autres enjeux. L'intrigue avance bien dans ce tome, et si nos héros reprennent un petit peu l'avantage, ce ne sera que de courte durée tant les machinations de la pègre locale sont retorses. La seconde chose qui me surprend sur cette série c'est le dessin de Benoit Dellac. Un auteur que j'aime habituellement sans réserves, entre son Nottingham et son développement de Hawkmoon, sans même parler de ses participations sur l'univers des Terres d'arran ou de Pendragon. Mais là, il y a des choses qui ne m'emballent pas autant dans cette série. Attention, c'est avant tout une question de goût personnel mais j'ai du mal sur les visages des personnages surtout les deux principaux protagonistes. Les décors et les couleurs sont très bien, et l'ensemble ne manque clairement pas de style. Au final je ne peux que vous conseiller de jeter un oeil à cette série sans prétention du Lombard, qui rafraichit bien je trouve le peplum en bd.
  23. Après avoir réalisé Les filles de Sappho (GraphZepellin), l'artiste italienne dresse une nouvelle fois le portait d'une femme forte et en avance sur son temps avec cette biographie de Delphine Seyrig. C'est plutôt un moment de sa vie que la dessinatrice et la scénariste Nina Almberg, décident de mettre en avant, lorsqu'elle est au sommet de sa carrière et se permet de revenir sur sa vie et comment en est-elle arrivée là. Le passé ressurgit et une fois de plus, la relation mère/fille est à la base de cette très belle histoire ! En effet, en parcourant ces pages, vous découvrirez surtout qui était la mère de l'actrice et le lien étrange subsistant avec sa fille. Pourquoi se montre t'elle si froide avec Delphine en lui rappelant fréquemment les convenances liées aux femmes de leur rang en société ? Choc générationnel, émancipation de la femme, désir d'aventure et amour, ces quatre piliers vont façonner Hermine de Saussure et par là même, donner naissance à Delphine, une grande actrice française engagée dans de nombreux combats pour les femmes comme la liberté d'avortement. Une vie romanesque pour ces deux femmes, mises en lumière par Ariana Melone dans un trait coloré semi-réaliste, épuré et centré sur les personnages. Elle s'épargne de nombreux détails et va à l'essentiel en mettant l'accent sur les visages et leurs réactions, dans un découpage aéré. Je dois bien avouer que je connaissais le film Peau d'âne avec Catherine Deneuve, sans pour autant connaître Delphine Seyrig jouant aussi dans ce film, j'ai découvert aussi ses nombreuses luttes pour l'émancipation de la femme.
  24. Titre de l'album : Sois femme et tais-toi - Dans l'oeil de Delphine Seyrig Scenariste de l'album : Nina Almberg Dessinateur de l'album : Arianna Melone Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Ma mère aussi, ce qu’elle préfère, c’est la mer… À la fin des années 1960, Delphine Seyrig est une actrice reconnue dans le cinéma français. Elle joue avec Alain Resnais, François Truffaut ou encore Jacques Demy. Sa parole compte et elle décide de s’engager dans la cause féministe. Ce n’est pas du goût de sa mère, Hermine de Saussure, avec qui elle entretient une relation distante. Mais à la lecture de vieilles lettres, Delphine découvre qu’elle était capitaine de bateau, rêvant de faire le tour du monde avec son amie Ella Maillart. Alors qu’elle comprend ce qui a empêché sa mère de poursuivre ses rêves, Delphine prend la caméra et réalise Sois belle et tais-toi (1981). En réfléchissant à sa place d’actrice, de fille et de mère, Delphine parvient peu à peu à mettre des mots et des images sur la condition des femmes. Critique : Après avoir réalisé Les filles de Sappho (GraphZepellin), l'artiste italienne dresse une nouvelle fois le portait d'une femme forte et en avance sur son temps avec cette biographie de Delphine Seyrig. C'est plutôt un moment de sa vie que la dessinatrice et la scénariste Nina Almberg, décident de mettre en avant, lorsqu'elle est au sommet de sa carrière et se permet de revenir sur sa vie et comment en est-elle arrivée là. Le passé ressurgit et une fois de plus, la relation mère/fille est à la base de cette très belle histoire ! En effet, en parcourant ces pages, vous découvrirez surtout qui était la mère de l'actrice et le lien étrange subsistant avec sa fille. Pourquoi se montre t'elle si froide avec Delphine en lui rappelant fréquemment les convenances liées aux femmes de leur rang en société ? Choc générationnel, émancipation de la femme, désir d'aventure et amour, ces quatre piliers vont façonner Hermine de Saussure et par là même, donner naissance à Delphine, une grande actrice française engagée dans de nombreux combats pour les femmes comme la liberté d'avortement. Une vie romanesque pour ces deux femmes, mises en lumière par Ariana Melone dans un trait coloré semi-réaliste, épuré et centré sur les personnages. Elle s'épargne de nombreux détails et va à l'essentiel en mettant l'accent sur les visages et leurs réactions, dans un découpage aéré. Je dois bien avouer que je connaissais le film Peau d'âne avec Catherine Deneuve, sans pour autant connaître Delphine Seyrig jouant aussi dans ce film, j'ai découvert aussi ses nombreuses luttes pour l'émancipation de la femme. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/sois-femme-et-tais-toi-dans-l-oeil-de-delphine-seyrig/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Tout commence par une jeune femme prise en chasse par une faction d'aéronefs, puis nous remontons 18 ans en arrière sur cette même planète et découvrons deux peuples, les nautiles et géosiens, en guerre depuis des lustres ! On peine un peu à s'immerger dans cet univers situé environ 10000 ans post JC, probablement une lointaine planète colonisée par des humains, mais au fil de rappels historiques (malins) dans les dialogues, tout s'éclaire rapidement. Une maladie inconnue décime les nautiles, le scientifique Rudbekius enquête et remonte le fil de leurs propres origines en découvrant un sanctuaire caché dans les glaces éternelles du pôle ! Il en ramène un oeuf métallique contenant un embryon ! Les choses se compliquent avec l'intervention d'un prince géosien avide de sensations fortes et d'ambitions royales qui va découvrir aussi ce sanctuaire "d'anciens" et tout leur savoir ! Entre croyances ancestrales, politique locale, ambitions personnelles, contexte hostile entre les deux civilisations, l'histoire s'annonce prometteuse et riche en rebondissements ! D'autant que le dessin n'est pas en reste avec un Patrizio Evangelisti au sommet de son art ! Moi le fan invétéré de La caste des méta-barons de l'illustre Gimenez, je retrouve ici ce style réaliste caractéristique et emblématique des sagas de SF des années 90 ! Les couleurs numériques s'associent aux ambiances variées de l'histoire, en adoptant un jaune orangé chaleureux pour les phases terrestres, pendant qu'un bleu glacé illuminera les planches sous-marines. Un très bel ouvrage qui n'a pas fini de nous émerveiller, la saga est prévue en 6 tomes déjà parus en Italie 😉 D'ici fin 2027, nous saurons tout de cette aventure prometteuse et bien construite !
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