Aller au contenu
  • S’inscrire

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'bd'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Les forums BD
    • Toute la BD
    • Projets participatifs
    • Petites Annonces BD
    • Liens BD vers ailleurs
  • Et si on parlait d'autre chose que la bande dessinée ?
    • Améliorons 1001BD
    • Films et séries TV
    • 1001 Jeux Video
    • Livres - Musique - Spectacles - Théatre - Musées
    • 1001 choses à dire
  • TEAM

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui contiennent…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


  1. En voila une série qui s'en bonifiée avec le temps. Ou alors c'est moi qui ai vieillit.... je ne saurais trop dire. Mais il se trouve que lors de ma première lecture, lors de sa sortie, j'avais été moins emballé que lors de cette relecture d'été. Sans trop me souvenir pourquoi. Surement le fait de relire toute la série de trois tomes d'un coup. Cette fois ci j'ai été charmé. Charmé par le mélange d'aventure et de mysticisme un peu comme dans une de mes séries fétiches : Gorn. Mais aussi charmé par le coté conte donné par un certain Luc Brunshcwig, à peine connu lors de la sortie du tome 1. Ce coté conte qui nous raconte une histoire. Une histoire qui parle forcement d'un pauvre garçon à qui il arrive des misères mais un garçon qui reve d'autre chose. Mais une histoire qui, comme dans beaucoup de conte au final, n'en deplaise à Disney, ne se termine pas forcement par un happy end. C'est en lisant ce genre de BDs que je me rend compte à quel point le manichéisme et l'obligation de fin heureuse imposés par l'industrie disney ont biaisé notre référentiel pour nous imposer le triptyque : Personnage pauvre / héroisme / fin heureuse. Dans une lecture comme vauriens, on découvre un vrai conte moyenâgeux ou le héros est soumis aux "realités" de son monde plus qu'aux volontés de fin heureuse du producteur. Une BD qui ne mérite pas forcement 5 étoiles car pas exempt de tout defaut, surtout graphiquement, meme si c'est un styme année 90 qui ne me deplait pas. Mais une série dont la lecture passionne et dont le déroulement suprend et choc le lecteur. Un vrai bon conte signé par l'un des scenaristes phares de la décennie qui a suivi.
  2. Titre de l'album : La BDtheque de 1001bd : Vauriens Scenariste de l'album : Luc Brunschwig Dessinateur de l'album : Laurent Cagniat Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Condamné à mort par son peuple, un roi parvient de justesse à transmettre à une petite fille deux étranges statuettes contenant des forces extraordinaires : la tourmente pour mieux régner en maître, et la clémence pour mieux diviser et asservir. Mais, à cette époque trouble, les routes sont dangereuses et les destins fragiles. Critique : En voila une série qui s'en bonifiée avec le temps. Ou alors c'est moi qui ai vieillit.... je ne saurais trop dire. Mais il se trouve que lors de ma première lecture, lors de sa sortie, j'avais été moins emballé que lors de cette relecture d'été. Sans trop me souvenir pourquoi. Surement le fait de relire toute la série de trois tomes d'un coup. Cette fois ci j'ai été charmé. Charmé par le mélange d'aventure et de mysticisme un peu comme dans une de mes séries fétiches : Gorn. Mais aussi charmé par le coté conte donné par un certain Luc Brunshcwig, à peine connu lors de la sortie du tome 1. Ce coté conte qui nous raconte une histoire. Une histoire qui parle forcement d'un pauvre garçon à qui il arrive des misères mais un garçon qui reve d'autre chose. Mais une histoire qui, comme dans beaucoup de conte au final, n'en deplaise à Disney, ne se termine pas forcement par un happy end. C'est en lisant ce genre de BDs que je me rend compte à quel point le manichéisme et l'obligation de fin heureuse imposés par l'industrie disney ont biaisé notre référentiel pour nous imposer le triptyque : Personnage pauvre / héroisme / fin heureuse. Dans une lecture comme vauriens, on découvre un vrai conte moyenâgeux ou le héros est soumis aux "realités" de son monde plus qu'aux volontés de fin heureuse du producteur. Une BD qui ne mérite pas forcement 5 étoiles car pas exempt de tout defaut, surtout graphiquement, meme si c'est un styme année 90 qui ne me deplait pas. Mais une série dont la lecture passionne et dont le déroulement suprend et choc le lecteur. Un vrai bon conte signé par l'un des scenaristes phares de la décennie qui a suivi. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/vauriens-t-1-pop-bras-d-argile?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Et oui il n'y a pas que les comics et les mangas durant l'été, il y a aussi les petites parutions jeunesses qui profitent de l'été et de l'endormissement des gros éditeurs pour tenter de se faire une place sur les étals. Et les éditions Jungle y arrivent pas mal. Apres le sympathique "Ursula, mon père cet enfer", les voilà cette fois ci avec un titre, toujours jeunesse, mais résolument différents avec une aventure fantastique dans un monde Nordique imaginaire. Et encore plus qu'Ursula, la mayonnaise prend super bien. Bien aidé par le dessin très dynamique (même si certains chicots sont... étranges) et la coloration superbe, cet album est une excellente découverte. L'histoire est dynamique sans être trop exubérante. On s’accroche vitre à nos deux héros et on a tout de suite envie de suivre la petite Lena et son caractère bien trempé. A contrario de beaucoup de lecture jeunesse, cet album se lit lentement ce qui est plutôt un bon point car cela laisse le temps de bien apprivoiser les personnages et l'univers. Bref un bon premier tome qui ravira petite fille comme petit garçons.
  4. Titre de l'album : Les aventures d'Alduin et Léna t1 Scenariste de l'album : Legendre d'apres Estelle Faye Dessinateur de l'album : Pocetta - Baldari Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Dans le village de Rosheim, Alduin et Léna sont les meilleurs amis du monde. Pourtant tout les sépare : Alduin est le fils du chef ; Léna est la fille de la guérisseuse. Un jour, ils découvrent que les Guerriers de Glace, ces êtres cruels qui vivent au-delà des montagnes, reviennent au village pour enlever une jeune fille. Alduin surprend une discussion entre villageois : ils sont prêts à sacrifier son amie pour épargner leurs filles. Léna décide de s'enfuir... Critique : Et oui il n'y a pas que les comics et les mangas durant l'été, il y a aussi les petites parutions jeunesses qui profitent de l'été et de l'endormissement des gros éditeurs pour tenter de se faire une place sur les étals. Et les éditions Jungle y arrivent pas mal. Apres le sympathique "Ursula, mon père cet enfer", les voilà cette fois ci avec un titre, toujours jeunesse, mais résolument différents avec une aventure fantastique dans un monde Nordique imaginaire. Et encore plus qu'Ursula, la mayonnaise prend super bien. Bien aidé par le dessin très dynamique (même si certains chicots sont... étranges) et la coloration superbe, cet album est une excellente découverte. L'histoire est dynamique sans être trop exubérante. On s’accroche vitre à nos deux héros et on a tout de suite envie de suivre la petite Lena et son caractère bien trempé. A contrario de beaucoup de lecture jeunesse, cet album se lit lentement ce qui est plutôt un bon point car cela laisse le temps de bien apprivoiser les personnages et l'univers. Bref un bon premier tome qui ravira petite fille comme petit garçons. Autres infos : Editions Jungle Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alduin-et-lena-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Alter t1 : ceux qui partent

    Enfin ! Enfin une nouvelle BD de science-fiction qui prend son temps. Un bon gros premier tome de 100 pages sur une histoire de SF pas forcément très compliquée mais bien pensée. Ça fait du bien ! Les dernières parutions (Conquêtes et autres) m’avaient déçu par la légèreté du scenario et de l’utilisation du thème. Le thème SF est trop souvent juste la pour montrer des images de vaisseaux spatiaux et/ou des extra-terrestre et rien d’autre. Dans Alter on a un, « petit scope » de science-fiction mais creusé et très bien raconté. Sur une base sensiblement identique à beaucoup d’autre avec une mission de sauvetage envoyée dans l’espace, ALTER sort du lot parce que nos auteurs prennent bien le temps nécessaire à nous expliquer le background mais surtout ils prennent le temps de nous faire découvrir, en même temps que nos héros, le pourquoi de cette planète et ce qu’elle cache. Graphiquement le travail de LAVAL N.G. est vraiment tres sympa. Les visages dure et le parti pris graphique très mature change des albums de SF estampillé « ados ». Niveau narration le choix de la voix off est bon car on ne sait pas, jusqu’à tard dans l’album qui est le narrateur. Ca ajoute un coté intriguant à une histoire qui l’est déjà pas mal.
  6. Titre de l'album : Alter t1 : ceux qui partent Scenariste de l'album : Philippe Pelaez Dessinateur de l'album : Laval NG Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : 2082. Une planète inconnue, un climat glaciaire, une atmosphère viable, mais un environnement hostile. Alors que deux de ses hommes viennent de disparaitre, victimes d’êtres monstrueux à l’aspect vaguement humain, le commandant Sylan Kassidy ne peut que se rendre à l’évidence : l’Hybris ne peut pas repartir. Assailli par les créatures qui trouvent le moyen de pénétrer dans le vaisseau minier, faisant une victime supplémentaire, l’équipage est obligé de s’enfuir à bord d’une navette de secours. Depuis le début de leur mésaventure, les hommes et les femmes de la mission Orus restent en contact radio avec la terre. Leur interlocuteur privilégié ? Le président des États-Unis, Ashton Saint-John, qui voit d’ailleurs dans l’épopée du commandant Kassidy une formidable opportunité pour l’humanité, sur Terre. Car celle-ci se meurt, victime de la folie des hommes qui n’ont eu de cesse de s’entretuer depuis des décennies, depuis 2070, lorsque le président Lyndon Cooper, opposé à l’alliance sino-russe, a fait le choix de la guerre bactériologique et chimique, de la guerre nucléaire. Le choix de l’holocauste. Proche d’une aventure classique de science-fiction qui pose le progrès scientifique comme toile de fond, l’univers de Alter est clairement revendiqué et assumé, puisque le récit se tourne résolument vers l’anticipation et la dystopie : le lecteur est projeté dans un futur proche, balisé d’éléments facilement identifiables qui dévoilent les conséquences désastreuses d’un conflit planétaire. Critique : Enfin ! Enfin une nouvelle BD de science-fiction qui prend son temps. Un bon gros premier tome de 100 pages sur une histoire de SF pas forcément très compliquée mais bien pensée. Ça fait du bien ! Les dernières parutions (Conquêtes et autres) m’avaient déçu par la légèreté du scenario et de l’utilisation du thème. Le thème SF est trop souvent juste la pour montrer des images de vaisseaux spatiaux et/ou des extra-terrestre et rien d’autre. Dans Alter on a un, « petit scope » de science-fiction mais creusé et très bien raconté. Sur une base sensiblement identique à beaucoup d’autre avec une mission de sauvetage envoyée dans l’espace, ALTER sort du lot parce que nos auteurs prennent bien le temps nécessaire à nous expliquer le background mais surtout ils prennent le temps de nous faire découvrir, en même temps que nos héros, le pourquoi de cette planète et ce qu’elle cache. Graphiquement le travail de LAVAL N.G. est vraiment tres sympa. Les visages dure et le parti pris graphique très mature change des albums de SF estampillé « ados ». Niveau narration le choix de la voix off est bon car on ne sait pas, jusqu’à tard dans l’album qui est le narrateur. Ca ajoute un coté intriguant à une histoire qui l’est déjà pas mal. Autres infos : De la vraie SF comme j'aime :) Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alter-tome-1-ceux-qui-partent?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. poseidon2

    Juliette a New York et à Paris

    Les lectrices (enfin surtout lectrices adolescentes) éclairées me diront que ce Juliette n'est pas une nouveauté. Et elles auront raison 🙂 Ces ont déjà 2-3 ans. Mais pour ne pas venir sans rien de neuf, ces BDs font parties du'ne opérations sympathique de la maison d'édition Kennes d'offrir un tome pour un acheté : Une bonne occasion pour redécouvrir quelques-uns des titres phares la petite maison d'éditions pour jeunes filles québécoises (la maison d'édition, pas les jeunes filles... enfin pas que québécoise les jeunes filles... je m'embrouille). Et si je connaissais déjà la vie compliqué de Léa olivier, parmi le top 5 de ma fille aînée (et vu c qu'elle ingurgite comme BD c'est un gage de qualité), je ne connaissais pas Juliette. Je l'ai donc... fait lire à ma fille 🙂Et si elle a commencé avec "bon ce n'est pas aussi bien que Léa Olivier' (tu m'étonnes, on parle d'une tome 5) ca a ensuite embrayé sur un "mais c'est quand même très cool. On apprend plein de trucs sur les villes qu’on n’a pas vu... même si moi paris j'avais déjà vu (je vous ai dit qu'elle avait 11 ans ?). Et puis la mère de Juliette est quand même super cool.(bim un tacle) Bref j'aime bien. On garde". Le couperet est tombé : j'ai dû faire une nouvelle étagère ce week end ! Vous l'aurez compris avec cette critique débridée, si je forme une successeur.... ce n'est pas encore pour tout de suite 😄 Mais si vous avez une fille de 10 à 14 ans je vous encourage vivement à profiter de cette offre pour découvrir Juliette et ses découvertes, aussi sympathique qu'éducatives, des grandes villes de ce monde.
  8. Titre de l'album : Juliette a New York et à Paris Scenariste de l'album : Lisette Morival adaptant Rose-Line Brasset Dessinateur de l'album : Émilie Decrock Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : En compagnie de sa mère journaliste, Juliette voyage aussitôt qu’un congé scolaire se présente. Quelques jours avant Pâques, l’adolescente s’envole vers la Grosse Pomme pour passer une semaine de rêve dans la fameuse ville qui ne dort jamais. Au programme: shopping, visites et scrapbooking. Mais c’était évidemment sans compter sur les nouveaux amis de Juliette qui l’entraînent dans des aventures incroyables à travers tout New York… Critique : Les lectrices (enfin surtout lectrices adolescentes) éclairées me diront que ce Juliette n'est pas une nouveauté. Et elles auront raison 🙂 Ces ont déjà 2-3 ans. Mais pour ne pas venir sans rien de neuf, ces BDs font parties du'ne opérations sympathique de la maison d'édition Kennes d'offrir un tome pour un acheté : Une bonne occasion pour redécouvrir quelques-uns des titres phares la petite maison d'éditions pour jeunes filles québécoises (la maison d'édition, pas les jeunes filles... enfin pas que québécoise les jeunes filles... je m'embrouille). Et si je connaissais déjà la vie compliqué de Léa olivier, parmi le top 5 de ma fille aînée (et vu c qu'elle ingurgite comme BD c'est un gage de qualité), je ne connaissais pas Juliette. Je l'ai donc... fait lire à ma fille 🙂Et si elle a commencé avec "bon ce n'est pas aussi bien que Léa Olivier' (tu m'étonnes, on parle d'une tome 5) ca a ensuite embrayé sur un "mais c'est quand même très cool. On apprend plein de trucs sur les villes qu’on n’a pas vu... même si moi paris j'avais déjà vu (je vous ai dit qu'elle avait 11 ans ?). Et puis la mère de Juliette est quand même super cool.(bim un tacle) Bref j'aime bien. On garde". Le couperet est tombé : j'ai dû faire une nouvelle étagère ce week end ! Vous l'aurez compris avec cette critique débridée, si je forme une successeur.... ce n'est pas encore pour tout de suite 😄 Mais si vous avez une fille de 10 à 14 ans je vous encourage vivement à profiter de cette offre pour découvrir Juliette et ses découvertes, aussi sympathique qu'éducatives, des grandes villes de ce monde. Autres infos : Editions Kennes Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/juliette-a-new-york-bd?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. L'été c'est l'occasion d'acheter des BDs à nos petites têtes blondes pour leur faire lâcher leurs écrans. Et pourquoi pas avec Ursula. Si le graphisme fait très (trop pour un adulte) enfantin et simpliste, le discours derrière est plutôt bien trouvé. Tourné vers les familles séparées, elle nous parle de la difficulté de ne pas avoir un chouchou parmi ses parents....et que dans ces cas l'a c'est souvent celui que l'on voit le moins et souvent...le père. Porté par une petite espiègle au possible, cette histoire est celle d'une découverte de qui est vraiment le papa d'Ursula. Le parti pris intelligent est que, contrairement aux films et séries standard, ce n'est pas deux personnages qui s'apprivoisent mais bien une fille qui découvre un père. Père qui lui a toujours aimé sa fille. En résumé une très belle BD pour les enfants de parents séparés et une bonne BD pour comprendre les problématiques des copains et copines pour ceux qui ont la chance d'avoir des parents encore ensemble.
  10. Titre de l'album : Ursula, mon père, cet enfer.... Scenariste de l'album : Sandra Nelson Dessinateur de l'album : Anaïs Poilpré Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Ursula est une jeune fille pleine de vie et d'énergie. Passionnée par la fabrication de la slime, la musique et son chat Zizou, sa vie bascule le jour où, sa mère et son beau-père partent trois mois en Amazonie pour leur travail de botaniste. C'est décidé, Ursula ira vivre chez son père. Mais comment gérer ce dernier, qui adore les listes et les objectifs, quand en plus on fait sa première rentrée au collège ! Ursula va devoir affronter cette nouvelle vie et appréhender ce père qu'elle connaît si peu... Critique : L'été c'est l'occasion d'acheter des BDs à nos petites têtes blondes pour leur faire lâcher leurs écrans. Et pourquoi pas avec Ursula. Si le graphisme fait très (trop pour un adulte) enfantin et simpliste, le discours derrière est plutôt bien trouvé. Tourné vers les familles séparées, elle nous parle de la difficulté de ne pas avoir un chouchou parmi ses parents....et que dans ces cas l'a c'est souvent celui que l'on voit le moins et souvent...le père. Porté par une petite espiègle au possible, cette histoire est celle d'une découverte de qui est vraiment le papa d'Ursula. Le parti pris intelligent est que, contrairement aux films et séries standard, ce n'est pas deux personnages qui s'apprivoisent mais bien une fille qui découvre un père. Père qui lui a toujours aimé sa fille. En résumé une très belle BD pour les enfants de parents séparés et une bonne BD pour comprendre les problématiques des copains et copines pour ceux qui ont la chance d'avoir des parents encore ensemble. Autres infos : Edition Jungle Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ursula-pere-enfer/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Les contes du Givre t1 et 2 @VladNirky à sortit sa BD en financement participative, je sors la mienne 🙂 Pas de raison 🙂 Sans rigoler on est pas du tout dans le même genre. Ici on est vraiment dans un albums dans la veine des légendes de la gardes. Des histoires/contes d'un monde d'animaux humanisé le tout porté par un graphisme sublime. La campagne marche bien avec un financement à 200% atteint avec donc deja un conte en plus et un marque page offert. Possibilité d'acheter le premier tome durant la campagne ! Ca se passe la : https://fr.ulule.com/contes-givre-2-ode-materia/ Regarder moi ce travail :
  12. C'est l'été ! Et pour ne pas lire que les comics et des mangas (qui sont les parutions qui ne craignent pas la chaleur), je me suis dit que continuer notre BDtheque ne serait pas un mal. Place aujourd’hui à l'une des séries magiques de feu "poisson-pilote", la collection d’humour adulte de Dargaud. On devrait la collection loufoque de Dargaud. J'ai choisi les cosmonautes du futur car ils représentent bien cette collection : Un des premiers titres portés par un jeune dessinateur qui débute (qui ne donnera surement rien) et auteur déjà reconnu pour son humour pas comme les autres. Mais je l'ai aussi choisi parce que cette série est excellente. Les deux jeunes personnages que sont Gildas et Martina sont juste parfaits. Ils sont aussi drôle qu'émouvant, aussi bêtes que lucide. Des enfants qui croiseront de extraterrestres, des robots, des clones (une vraie guerre des clones d'ailleurs :D), des clones de robots, des extraterrestres dans des robots.... une vie normale quoi ! C'est dur de parler de cette BDs sans révéler la surprise principale du premier tome mais ce qu'il faut retenir c'est que cette BD marqua le début de plus de 10 ans loufoquerie sympathique et déjantée pour adultes ne se prenant pas la tête. 10 ans qui auront vu l’émergence de futur grand nom de la BD européenne. Une collection déjantée qui manque au panel actuel d'une bande dessinée devenu peut être un peu trop sérieuse.
  13. Titre de l'album : La bdtheque de 1001bd: les cosmonautes du futur Scenariste de l'album : Lewis Trondheim Dessinateur de l'album : Manu Larcenet Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : - tu sais gildas, il faudra qu'on parle vraiment un jour... ça ne peut plus durer ces histoires d'extraterrestres... - c'est vrai, tu as raison. dès que je peux, je les extermine tous. - sérieusement, gildas... tu ne crois quand même pas qu'il y a des aliens partout ? - et pourquoi pas ? la terre présente un énorme intérêt économique. il y a plein de tonnes de gâteaux, de bonbons et de jeux vidéo... Critique : C'est l'été ! Et pour ne pas lire que les comics et des mangas (qui sont les parutions qui ne craignent pas la chaleur), je me suis dit que continuer notre BDtheque ne serait pas un mal. Place aujourd’hui à l'une des séries magiques de feu "poisson-pilote", la collection d’humour adulte de Dargaud. On devrait la collection loufoque de Dargaud. J'ai choisi les cosmonautes du futur car ils représentent bien cette collection : Un des premiers titres portés par un jeune dessinateur qui débute (qui ne donnera surement rien) et auteur déjà reconnu pour son humour pas comme les autres. Mais je l'ai aussi choisi parce que cette série est excellente. Les deux jeunes personnages que sont Gildas et Martina sont juste parfaits. Ils sont aussi drôle qu'émouvant, aussi bêtes que lucide. Des enfants qui croiseront de extraterrestres, des robots, des clones (une vraie guerre des clones d'ailleurs :D), des clones de robots, des extraterrestres dans des robots.... une vie normale quoi ! C'est dur de parler de cette BDs sans révéler la surprise principale du premier tome mais ce qu'il faut retenir c'est que cette BD marqua le début de plus de 10 ans loufoquerie sympathique et déjantée pour adultes ne se prenant pas la tête. 10 ans qui auront vu l’émergence de futur grand nom de la BD européenne. Une collection déjantée qui manque au panel actuel d'une bande dessinée devenu peut être un peu trop sérieuse. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-cosmonautes-du-futur-t-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. poseidon2

    Corps en grêve

    Corps en grève c'est typiquement le genre de BD que j’hésite à prendre. En effet il y a reportage et reportage. Quoi qu'on en dise un reportage est forcément engagé et le niveau d'engagement du reportage peu nuire à la narration en devenant trop partisan. J'avais un peu peur de cela. Pour d'avoir entre les mains une unique diatribe du pouvoir en place à l'époque. Alors qu'en fait, pas complètement. Nos autrices gardent un regard complet sur cette affaire. En effet elles parlent (et c'est bien normal) du manque d'implication des gens et de la préfecture qui a mis des bâtons dans les roues des immigrants. Mais fort intelligemment ce sont des points parmi d'autre. On voit bien qu'elles se sont bien renseignées sur le sujet. L'implication de l'ambassadeur de Tunisie tout comme la non participations de certains aillant déjà leurs cartes de séjours ou encore ce lyonnais qui ne veut pas rester spectateur, tous ces détails forge l'histoire et nous montre la complexité de l'affaire et que cela ne se résumait pas en un affrontement Gréviste/Gouvernement français. J'avais donc hésité mais, comme nos manifestants de la bande dessinée, j'ai bien fait de franchir le cap. On regrettera seulement, mais comme tout documentaire, le potentiel de relecture qui, une fois les informations connus, est assez faible.
  15. poseidon2

    Corps en grêve

    Titre de l'album : Corps en grêve Scenariste de l'album : Valentine Boucq Dessinateur de l'album : Amandine Puntous Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Lyon, mars 1973. Vingt-trois travailleurs tunisiens sans-papiers entament une grève de la faim pour obtenir un titre de séjour. Elle durera vingt jours durant lesquels Français et immigrés lutteront ensemble, jusqu'au bout. Raconter le combat oublié de ces travailleurs immigrés sans-papiers, c'est se replonger au début des années 1970, lorsque l'opinion publique " découvre" leurs conditions de vie : selon un rapport officiel, 800 000 travailleurs étrangers vivaient alors en France dans de véritables taudis. Les autrices ont enquêté, retrouvé « les trois Mohamed » aujourd'hui retraités, pères de familles ayant fait souche en France... Leur histoire fait indéniablement échos à l'actualité. Les bidonvilles ont disparu, jungle et campements de fortune sont apparus, les droits humains restent bafoués. Critique : Corps en grève c'est typiquement le genre de BD que j’hésite à prendre. En effet il y a reportage et reportage. Quoi qu'on en dise un reportage est forcément engagé et le niveau d'engagement du reportage peu nuire à la narration en devenant trop partisan. J'avais un peu peur de cela. Pour d'avoir entre les mains une unique diatribe du pouvoir en place à l'époque. Alors qu'en fait, pas complètement. Nos autrices gardent un regard complet sur cette affaire. En effet elles parlent (et c'est bien normal) du manque d'implication des gens et de la préfecture qui a mis des bâtons dans les roues des immigrants. Mais fort intelligemment ce sont des points parmi d'autre. On voit bien qu'elles se sont bien renseignées sur le sujet. L'implication de l'ambassadeur de Tunisie tout comme la non participations de certains aillant déjà leurs cartes de séjours ou encore ce lyonnais qui ne veut pas rester spectateur, tous ces détails forge l'histoire et nous montre la complexité de l'affaire et que cela ne se résumait pas en un affrontement Gréviste/Gouvernement français. J'avais donc hésité mais, comme nos manifestants de la bande dessinée, j'ai bien fait de franchir le cap. On regrettera seulement, mais comme tout documentaire, le potentiel de relecture qui, une fois les informations connus, est assez faible. Autres infos : Edition Steinkis Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/corps-en-greve?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  16. A la vue de la couverture et avant la lecture, j'ai tout de suite pensé au 1er tome de cette série fleuve. Nous sommes au tome 28, et bien des histoires différentes, dans le fond ou la forme, ont parsemé ces dernières années La Geste des Chevaliers Dragons. Pourtant ce tome est comme une espèce de retour aux racines. Vous allez en effet y trouver un dragon à occire, pas [trop] de politique, puisque par définition l'ordre des Chevaliers Dragons ne fait pas de politique (!). Une équipe de chevalier typique, avec son maître et sa jeune apprentie dévouée , de très belles planches (j'y reviendrais plus bas), et un scénario efficace qui va droit au but en servant des branches annexes avec succès, et qui vont se révéler plus importantes que l'histoire principale. Pourtant ce tome s'inscrit également dans le fil rouge présent déjà depuis longtemps dans la série (pour information, ce tome 28 prend place chronologiquement entre le tome 24 et le tome 26), et contribue par petites touches à l'enrichissement de l'univers des auteurs vers quelques chose de solide. Il y a portant des différences dans la manière de raconter cette histoire qui s'annonçait assez classique (nous sommes au tome 28, ne l'oubliez pas, et des références dans la couverture sonnent comme un rappel aux origines: L'ordre, le chevalier, l'armure, l'épée). Le ton employé est assez léger, et tout en humour et le dessin y participe dès les 1ères cases et planches. Ensuite le point de vu adopté n'est pas centré sur le Chevalier Dragon qui apprend à son apprentie, comme c'est souvent le cas, mais sur Tarek. Vendeur / Magouilleur, au bon cœur au final, qui va recroiser (pour son bonheur) Sybille: son amour impossible, qu'il va poursuivre sur sa mission de Chevalier. Côté dessin, j'avoue que je suis surpris très favorablement par les très belles planches que nous livre Roberto Viacava, qui nous à déjà offert quelques comics (Batman / Superman) ou le 5e évangile avec Jean-Luc Istin chez Soleil. Ses planches sont très précises, lumineuses (la mise en couleur y participe aussi), réalistes. Avec beaucoup de détails. Elles s'adaptent parfaitement au récit et y ajoutent pas mal de légèreté, car au final le ton malgrè son contexte habituel, grave et son lots de morts par dizaines ou même centaine, reste léger. A cause des situations décalées et de l'humour ironique et sarcastique de part et d'autre des planches. En conclusion, c'est un très bon tome de la Geste, une bonne histoire, solide, bien mise en images et qui sert la série. Et cela suffit à mon bonheur de lecteur de la Geste. Et je vais aller relire le Tome 24, qui chronologiquement se place juste avant pour retrouver les personnages juste avant cet épisode, qui est aussi leur dénouement.
  17. Titre de l'album : La geste des chevaliers dragons: Tome 28 : Contrebandes Scenariste de l'album : Ange Dessinateur de l'album : Viacava Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Tarek, jeune contrebandier séduisant, et qui n'aspire qu'à la fortune et aux femmes, est une nouvelle fois embarqué dans un conspiration qui le dépasse. Une conspiration où est impliqué l'Ordre des Chevaliers Dragon... et la belle Sybile, qui a eu une grande importance dans le passé de Tarek et qui dont la seule présence va remettre en question l'avenir de contrebandier, sa moralité... et sa vie. Critique : A la vue de la couverture et avant la lecture, j'ai tout de suite pensé au 1er tome de cette série fleuve. Nous sommes au tome 28, et bien des histoires différentes, dans le fond ou la forme, ont parsemé ces dernières années La Geste des Chevaliers Dragons. Pourtant ce tome est comme une espèce de retour aux racines. Vous allez en effet y trouver un dragon à occire, pas [trop] de politique, puisque par définition l'ordre des Chevaliers Dragons ne fait pas de politique (!). Une équipe de chevalier typique, avec son maître et sa jeune apprentie dévouée , de très belles planches (j'y reviendrais plus bas), et un scénario efficace qui va droit au but en servant des branches annexes avec succès, et qui vont se révéler plus importantes que l'histoire principale. Pourtant ce tome s'inscrit également dans le fil rouge présent déjà depuis longtemps dans la série (pour information, ce tome 28 prend place chronologiquement entre le tome 24 et le tome 26), et contribue par petites touches à l'enrichissement de l'univers des auteurs vers quelques chose de solide. Il y a portant des différences dans la manière de raconter cette histoire qui s'annonçait assez classique (nous sommes au tome 28, ne l'oubliez pas, et des références dans la couverture sonnent comme un rappel aux origines: L'ordre, le chevalier, l'armure, l'épée). Le ton employé est assez léger, et tout en humour et le dessin y participe dès les 1ères cases et planches. Ensuite le point de vu adopté n'est pas centré sur le Chevalier Dragon qui apprend à son apprentie, comme c'est souvent le cas, mais sur Tarek. Vendeur / Magouilleur, au bon cœur au final, qui va recroiser (pour son bonheur) Sybille: son amour impossible, qu'il va poursuivre sur sa mission de Chevalier. Côté dessin, j'avoue que je suis surpris très favorablement par les très belles planches que nous livre Roberto Viacava, qui nous à déjà offert quelques comics (Batman / Superman) ou le 5e évangile avec Jean-Luc Istin chez Soleil. Ses planches sont très précises, lumineuses (la mise en couleur y participe aussi), réalistes. Avec beaucoup de détails. Elles s'adaptent parfaitement au récit et y ajoutent pas mal de légèreté, car au final le ton malgrè son contexte habituel, grave et son lots de morts par dizaines ou même centaine, reste léger. A cause des situations décalées et de l'humour ironique et sarcastique de part et d'autre des planches. En conclusion, c'est un très bon tome de la Geste, une bonne histoire, solide, bien mise en images et qui sert la série. Et cela suffit à mon bonheur de lecteur de la Geste. Et je vais aller relire le Tome 24, qui chronologiquement se place juste avant pour retrouver les personnages juste avant cet épisode, qui est aussi leur dénouement. Autres infos : J'aime les séries fleuve Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-geste-des-chevaliers-dragons-tome-28?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  18. Androïdes Tome 1 : Résurrection Scénario : Jean-Luc Istin Dessin : Jesus Hervas Millan Couleur : Olivier Héban Genre : Science-fiction Edition : Soleil Date de parution : Dispo L'acheter sur BDFugue Résumé : En 2545, l'humanité est frappée de stérilité. Plus personne sur terre n'a engendré d'enfants depuis 500 ans. Si la société Microcorp n'avait pas inventé le mélange « la pilule bleue », la Terre serait aujourd'hui inhabitée. Grâce au « mélange », la jeunesse éternelle est garantie. Plus de maladies, plus de vieillesse. C'est dans ce contexte que Liv Anderson, flic au caractère bien trempé, enquête sur le meurtre d'un directeur de musée, retrouvé chez lui criblé de balles. Très vite, ce qui ressemble à une banale affaire semble conduire à une donnée si secrète qu'elle pousse ses gardiens à tuer quiconque s'en approche. Parallèlement, Anna Hopkins, restauratrice d'oeuvres d'art, se sent de plus en plus mal. Elle consulte le Dr Castle et le verdict tombe. Depuis 500 ans, l'humanité est stérile, mais. Anna est enceinte. Ce premier tome d’Androïdes débute une nouvelle série de science-fiction composée de quatre tomes. Une équipe artistique différente travaillera sur chaque album autour du thème des androïdes, avec une parution tous les trimestres. Ce premier tome intitulé Résurrection nous présente une société futuriste où les hommes sont devenus immortels avec les recherches scientifiques effectuées, pour faire face aux épidémies. Des androïdes aident les personnes dans toutes les tâches ingrates ou dangereuses. Dans ce contexte, on suit l’enquête de Liv Anderson une femme animée par son métier et la vérité. En parallèle on suit également la vie d’une jeune artiste qui rénove les anciennes œuvres d’art. La partie graphique permet de rentrer dans l’histoire avec des planches détaillées et une ville futuriste énorme. Ce premier tome nous plonge dans une ambiance d’anticipation ou de science-fiction avec des androïdes proches des récits des maitres du genre Asimov et de Philip K. Dick. Note : Alx23
  19. poseidon2

    Le blog de cleo

    C'est étonnant comme Beka et Gregoire Mabire réussissent là où je les voyais échouer : le renouvellement. En effet en enchaînant les "blog de" je pensais que l'on lirait tout le temps la même chose à quelque détails prêt. Et bien en fait pas du tout. Si le blog est au centre de l'histoire avec des pages complètes de blog représentées, chaque album a son thème bien à lui. Apres l'isolement, le harcèlement et le geo catching, voici venu le blog pour extérioriser une rupture.... et pas que. C'est ce qui rend cette lecture agréable (enfin surtout pour les ados de sexe féminin, il ne faut pas le cacher). EN effet nous n'avons pas ici que cette histoire de rupture mais aussi une petit partie enquête et mystère qui a bien plu à ma fille de 11 ans. On se retrouve avec un album qui réussira à capter le lecteur jusqu'au bout malgré des grandes pages de blog à lire. Une suite sympathique d'une belle série pour écolière.
  20. poseidon2

    Le blog de cleo

    Titre de l'album : Le blog de cleo Scenariste de l'album : Beka Dessinateur de l'album : Gregoire Mabire Editeur de l'album : Bamboo Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/3.5.png Résumé de l'album : Entre journal intime 2.0 et bande dessinée. À Paris, Cléo ne se remet pas de sa rupture avec son amoureux, Valentin. Sur les conseils de sa psychologue, elle commence à écrire des contes de fées sur son blog littéraire. Mais elle n'arrive pas à oublier Valentin... Nina invite Cléo à passer quelques jours chez elle, à la campagne, en compagnie de Charlotte, Maxime et Raphaël. Le mystère irrésolu du vieux manoir du village va donner envie à Cléo de mener l'enquête et de continuer à écrire. Car quoi de mieux que l'imaginaire pour fuir son quotidien morose et s'inventer de nouvelles vies ? Critique : C'est étonnant comme Beka et Gregoire Mabire réussissent là où je les voyais échouer : le renouvellement. En effet en enchaînant les "blog de" je pensais que l'on lirait tout le temps la même chose à quelque détails prêt. Et bien en fait pas du tout. Si le blog est au centre de l'histoire avec des pages complètes de blog représentées, chaque album a son thème bien à lui. Apres l'isolement, le harcèlement et le geo catching, voici venu le blog pour extérioriser une rupture.... et pas que. C'est ce qui rend cette lecture agréable (enfin surtout pour les ados de sexe féminin, il ne faut pas le cacher). EN effet nous n'avons pas ici que cette histoire de rupture mais aussi une petit partie enquête et mystère qui a bien plu à ma fille de 11 ans. On se retrouve avec un album qui réussira à capter le lecteur jusqu'au bout malgré des grandes pages de blog à lire. Une suite sympathique d'une belle série pour écolière. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-blog-de-cleo?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. alx23

    Sweet Home

    Sweet home rejoint la collection Grindhouse aux éditions Glénat, dont les titres sont assez moyens pour le moment. Je me suis quand même laissé tenter par Sweet home avec une histoire assez simple mais qui semblait convenir au registre de la collection de séries B. Sébastien Viozat nous propose de vivre une course poursuite après à un braquage qui à dégénéré pour terminer en huit-clos dans une maison. On lit sans vraiment s'arrêter sur l'histoire et les personnages ne sont pas charismatiques à part le shérif. J'avais découvert Kieran avec We are the night scénarisé par Ozanam puis une histoire courte dans Doggybags et la suite de son histoire the golden boy. Le trait du dessinateur m'avait bien plu avec des planches très détaillées. Mais je n'ai pas retrouvé son style avec Sweet home avec des planches aux décors assez vides ou peu détaillées et une forte impression numérique. Cela s'explique certainement avec le format de l'album plus grand que ses dernières productions... Sweet home ne me laissera pas un grand souvenir, comme les autres titres de la collection Grindhouse au final.
  22. alx23

    Sweet Home

    Titre de l'album : Sweet Home Scenariste de l'album : Sébastien Viozat Dessinateur de l'album : Kieran Editeur de l'album : Glenat Note : Résumé de l'album : Méfiez-vous des apparences... Zack, Sally et Ethan ont une spécialité : attaquer les fourgons de banque. Mais leur dernier braquage a mal tourné et l’un d’entre eux a écopé d’une balle dans le ventre. Pourchassés par la police et trahis par Zack, Sally et Ethan fuient dans les hauteurs de Mulholland Drive et n’ont d’autre choix que de trouver refuge de force dans la superbe villa des Campbell. Mais si, en apparence, cette famille a tout du bon petit foyer de bourgeois américains, le couple de gangsters va vite s’apercevoir que quelque chose cloche ici. Et si le véritable danger était à l’intérieur ? Critique : Sweet home rejoint la collection Grindhouse aux éditions Glénat, dont les titres sont assez moyens pour le moment. Je me suis quand même laissé tenter par Sweet home avec une histoire assez simple mais qui semblait convenir au registre de la collection de séries B. Sébastien Viozat nous propose de vivre une course poursuite après à un braquage qui à dégénéré pour terminer en huit-clos dans une maison. On lit sans vraiment s'arrêter sur l'histoire et les personnages ne sont pas charismatiques à part le shérif. J'avais découvert Kieran avec We are the night scénarisé par Ozanam puis une histoire courte dans Doggybags et la suite de son histoire the golden boy. Le trait du dessinateur m'avait bien plu avec des planches très détaillées. Mais je n'ai pas retrouvé son style avec Sweet home avec des planches aux décors assez vides ou peu détaillées et une forte impression numérique. Cela s'explique certainement avec le format de l'album plus grand que ses dernières productions... Sweet home ne me laissera pas un grand souvenir, comme les autres titres de la collection Grindhouse au final. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sweet-home?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. Série : Conquêtes Scenario :Nicolas Jarry / Jean-Luc Istin / Dessin : Stéphane Créty my 2 cents Le meilleur des 5 Edition : Soleil Acheter sur BDfugue Résumé :La flotte spatiale canadienne gravite autour d'Enorus alors que, officiellement, les autorités cherchent un endroit pour implanter une première colonie. En vérité un phénomène de glaciation aussi brutal qu'inattendu a étouffé tout espoir de pouvoir un jour y vivre. Enorus est morte et la flotte n'a pas suffisamment de ressources pour rallier une autre planète, à moins qu'elle ne sacrifie la moitié de ses vaisseaux. L'amiral Murphy doit trancher... Et si relisait Universal war one ? Ou le Fléaux des dieux ? Oui je suis un peu triste de dire cela alors même que ce tome 5 est le meilleur de la série mais... on a un peu un arrière-gout de tout ça pour... ben pour quoi ? Pourquoi nous faire 5 tomes sans aucun lien ? 5 tomes qui, jusqu’à celui-là, allaient trop vite en besogne et ne prenait pas le temps suffisant pour bien nous impliquer dans ces histoires ? J'ai dû avoir trop d'attente sur cette série de BDs SF. trop de bon souvenirs de toutes les bonnes BD de SF ambitieuse des années passées... Ce qui est d'autant plus dommage c'est que ce tome ci, le cinquième et dernier, est très bon. En effet cette fois ci Jarry et Istin nous livre un vrai épisode de BattleStar Gallactica : l'important n'est pas tant le fait de conquérir une planète que le fait de montrer au jour de tous la vraie nature de l'homme. Une BD certes plus fataliste mais qui prend plus le temps de bien nous présenter les différents protagonistes et les questions qui leur font faire ces choix "discutables". Une vraie bonne histoire sur fond de SF quoi a contrario des autres qui étaient plus de la SF sans véritables histoires. Bref, convaincu par celui-là mais déçu par l'ensemble. Ma Note:
  24. poseidon2

    Les amies de papiers

    Les amies grandissent et en grandissant leurs amitiés ne fait que se renforcer. Mais en grandissant arrivent les histoires de garçons, les peines de cœurs et les fois où le papier n'est pas suffisant. Ce qui est bien dans ce tome 4 c'est que nos auteurs nous montrent que malgré l'attachement des deux jeunes filles aux papiers, elles restent des gamines de 13 ans qui vivent dans un monde ou le téléphone est omni présent. On a donc dans ce tome 4 l'introduction de cet objet qui permet quand même aux filles de se contacter en cas d'urgence. Si cet ajout est la bienvenue, l'histoire du théâtre ne m'a pas vraiment plu. A ma fille non plus. Elle l'a lu rapidement et m'a dit : bof. Alors qu'elle adore les 3 premiers. En effet ce côté n'est pas assez développé pour être autre chose qu'un prétexte. Bref un tome qui reste sympa parce que l'on retrouve nos héroïnes... mais pas beaucoup plus que ça.
  25. Titre de l'album : Les amies de papiers Scenariste de l'album : Christophe Cazenove / Ingrid Chabbert Dessinateur de l'album : Cecile Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Une belle relation épistolaire à l'heure du portable et des réseaux sociaux. Qu'est-ce qui peut justifier que Charlotte décide de rompre le pacte fait avec Meï, son amie de papier, de ne construire leur amitié que par écrit et aucun autre moyen ? Si elle décide de lui téléphoner, c'est certainement que les choses sont graves. Mais à 14 ans, ce n'est pas évident de savoir ce qui est vraiment grave ou pas. Si c'est une histoire de coeur, Meï pourra l'aider en tant que spécialiste du sujet. L'adolescence s'installe et ajoute de belles feuilles aux vies déjà bien remplies de Meï et Charlotte. Critique : Les amies grandissent et en grandissant leurs amitiés ne fait que se renforcer. Mais en grandissant arrivent les histoires de garçons, les peines de cœurs et les fois où le papier n'est pas suffisant. Ce qui est bien dans ce tome 4 c'est que nos auteurs nous montrent que malgré l'attachement des deux jeunes filles aux papiers, elles restent des gamines de 13 ans qui vivent dans un monde ou le téléphone est omni présent. On a donc dans ce tome 4 l'introduction de cet objet qui permet quand même aux filles de se contacter en cas d'urgence. Si cet ajout est la bienvenue, l'histoire du théâtre ne m'a pas vraiment plu. A ma fille non plus. Elle l'a lu rapidement et m'a dit : bof. Alors qu'elle adore les 3 premiers. En effet ce côté n'est pas assez développé pour être autre chose qu'un prétexte. Bref un tome qui reste sympa parce que l'on retrouve nos héroïnes... mais pas beaucoup plus que ça. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-amies-de-papier-tome-4?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
×
×
  • Créer...