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J'ai toujours voulu me lancer dans ces adaptations de Manchette par Cabanes. N'étant pas un fan de polar je l'interrogeais plus sur l'adaptation d'un polar en BD. En effet le genre pur de polar est un genre lent, plein de réflexion, de critique de la société au travers du regard du personnage principal souvent désabusé. Un cocktail qui se passe souvent de dialogue et est plutôt dans la description. J'étais curieux de savoir comment adapter cette partie "voix off" en BD. Et bien j'ai ma réponse : cela ne s'adapte pas. Alors ne vous trompez pas. Cabanes ne livre pas une version tronquée de l'histoire. Non non. Il livre l'histoire. Pour tout vous avouer milieu de l'album je me suis dit qu'il y avait moins de texte dans Blake et Mortimer. En effet Cabanes choisit de retranscrire l'ambiance avec son dessin mais de ne pas toucher aux complexes pensées de son privé. C'est à mon avis le bon choix car surement le seul qui permet de ne pas trahir l'œuvre originale. Par contre cela rend la lecture.... longue. Très longue. Sans mentir il m'a fallu 3 semaines pour le finir. Les semaines avants Noel étant chargée, je me suis invariablement endormi dessus un certain nombre de soir. Ce qui prouve la qualité de l'album, c'est que cela n'a en rien gâché mon plaisir de lire l'histoire et de vouloir savoir la fin. C'est juste à savoir. Cela m'a tout de même montré que ce genre d'adaptation était surtout à destination des fans du genre ce que je ne suis pas. Mais je suis content de mon expérience et j'encourage toute personne à la tenter.
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Titre de l'album : Morgue pleine Scenariste de l'album : Cabanes adapte Manchette Dessinateur de l'album : Cabanes Coloriste : Cabanes Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Paris, 1975 : les années pop, le papier mural à fleurs, les pattes d'eph'... Eugène Tarpon, un ex-gendarme désabusé, a quitté la police à la suite d'une bavure pour s'établir détective privé à son compte. Tarpon est un brave type au grand coeur, toujours prêt à défendre les plus faibles. Mais la chance lui tourne décidément le dos... Un soir, après quelques verres de trop, il décide de renoncer à son nouveau métier et de retourner vivre chez sa mère, en province. C'est alors qu'au beau milieu de la nuit, Tarpon voit débouler à sa porte une jeune femme en état de choc, qui répond au doux nom de Memphis Charles. Memphis a un sérieux problème : sa colocataire a été égorgée et elle a peur que la police l'accuse du crime. N'écoutant que son courage, le détective va se porter à son secours et se retrouver entraîné dans un tourbillon d'événements qui le dépassent totalement... Quand Manchette et Cabanes revisitent le classique personnage du détective privé, il faut s'attendre à de l'explosif, du décapant, du cocasse, dans un polar mené à 100 à l'heure en 100 pages trépidantes. Critique : J'ai toujours voulu me lancer dans ces adaptations de Manchette par Cabanes. N'étant pas un fan de polar je l'interrogeais plus sur l'adaptation d'un polar en BD. En effet le genre pur de polar est un genre lent, plein de réflexion, de critique de la société au travers du regard du personnage principal souvent désabusé. Un cocktail qui se passe souvent de dialogue et est plutôt dans la description. J'étais curieux de savoir comment adapter cette partie "voix off" en BD. Et bien j'ai ma réponse : cela ne s'adapte pas. Alors ne vous trompez pas. Cabanes ne livre pas une version tronquée de l'histoire. Non non. Il livre l'histoire. Pour tout vous avouer milieu de l'album je me suis dit qu'il y avait moins de texte dans Blake et Mortimer. En effet Cabanes choisit de retranscrire l'ambiance avec son dessin mais de ne pas toucher aux complexes pensées de son privé. C'est à mon avis le bon choix car surement le seul qui permet de ne pas trahir l'œuvre originale. Par contre cela rend la lecture.... longue. Très longue. Sans mentir il m'a fallu 3 semaines pour le finir. Les semaines avants Noel étant chargée, je me suis invariablement endormi dessus un certain nombre de soir. Ce qui prouve la qualité de l'album, c'est que cela n'a en rien gâché mon plaisir de lire l'histoire et de vouloir savoir la fin. C'est juste à savoir. Cela m'a tout de même montré que ce genre d'adaptation était surtout à destination des fans du genre ce que je ne suis pas. Mais je suis content de mon expérience et j'encourage toute personne à la tenter. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/morgue-pleine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Sublime couverture. C'est ce que j'ai pensé en voyant la couverture bien avant la sortie. Parlante, épurée et émouvante. J'attendais donc avec beaucoup d'impatience de lire cette fable écologique. Et j'ai été... à moitié comblé. A motié parce que graphiquement cela m'a beaucoup plus. Si le trait d'Olivier Boiscommun est très classique la coloration est elle surprenante avec des aquarelles qui renforcent le coté éthéré des fantomes et le coté mysthique de la fable. Coté scénario, cette fable écologique est frappante mais un peu trop rapide à mon gout. Si le groupe des musiciens est bien detaillé, on a peine le temps de comprendre le fond de notre "héros" et donc pas du tout le temps de voir l'impact de notre jeune fille dansant avec les méduses. On regrette, en fermant la BD, de ne pas en savoir plus sur la quête qui doit etre mené et, surtout, d'avoir plus d'explication sur l'impact et l'intérêt de cette quête. Bref plein de bonnes idées, un coloration innovante mais un récit qui ne se donne pas le nombre de pages qui va avec ses ambitions. Un poil dommage.
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Titre de l'album : La baleine blanche des mers mortes Scenariste de l'album : Aurelie Wellenstein Dessinateur de l'album : Olivier Boiscommun Coloriste : Olivier Boiscommun Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Mers et océans ont disparu. L'eau s'est évaporée, tous les animaux marins sont morts. Dans un monde changé en désert, la mer fantôme revient hanter les hommes. Paris en ruines tremble sous l'ombre d'une baleine blanche et seuls les musiciens de l'Opéra parviennent à canaliser sa fureur en jouant pour elle. Jusqu'au jour où deux voyageurs s'en mêlent?: une femme qui danse avec les méduses et un homme au passé trouble. Sont-ils du côté des survivants ou de celui des spectres?? Critique : Sublime couverture. C'est ce que j'ai pensé en voyant la couverture bien avant la sortie. Parlante, épurée et émouvante. J'attendais donc avec beaucoup d'impatience de lire cette fable écologique. Et j'ai été... à moitié comblé. A motié parce que graphiquement cela m'a beaucoup plus. Si le trait d'Olivier Boiscommun est très classique la coloration est elle surprenante avec des aquarelles qui renforcent le coté éthéré des fantomes et le coté mysthique de la fable. Coté scénario, cette fable écologique est frappante mais un peu trop rapide à mon gout. Si le groupe des musiciens est bien detaillé, on a peine le temps de comprendre le fond de notre "héros" et donc pas du tout le temps de voir l'impact de notre jeune fille dansant avec les méduses. On regrette, en fermant la BD, de ne pas en savoir plus sur la quête qui doit etre mené et, surtout, d'avoir plus d'explication sur l'impact et l'intérêt de cette quête. Bref plein de bonnes idées, un coloration innovante mais un récit qui ne se donne pas le nombre de pages qui va avec ses ambitions. Un poil dommage. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-baleine-blanche-des-mers-mortes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Haruki Murakami est un écrivain japonais qui a remporté de nombreux prix de littérature pour ses romans mais aussi ses nouvelles. Avec le septième homme et autres récits, l'auteur a accepté les adaptations de neufs nouvelles en bande dessinée. Jean-Christophe Deveney un scénariste de bande dessinée se charge des adaptations depuis les traductions. Avec ce recueil de plus de 400 pages, les lecteurs vont pouvoir découvrir des histoires pour le moins surprenantes déjà par le côté culturel mais aussi par les thèmes abordés. La première histoire met en place une énorme grenouille qui doit sauver le Tokyo avec l'aide d'un homme lambda sans aucune caractéristiques particulières et loin des clichés des super-héros. Les autres histoires sont moins fantastiques mais restent toujours dans un thème onirique présent et étrange en même temps. Le dessinateur PMGL change de style pour mettre en image les neuf histoires de ce recueil avec évidement un trait similaire pour la représentation des personnages. Le rendu est un peu brouillon par moment et d'autre fois plus soigné. Le récit Le septième homme est certainement l'histoire la plus aboutie de cet album avec une thème sur la peur et comment on la ressent ou comment la combattre pour améliorer son quotidien. Le fantastique n'est jamais très loin et se mélange au quotidien de chacun avec Haruki Murakami. On a l'impression qu'il ne se passe pas grand chose dans les histoires assez sordides mais pas prenantes pour autant. Je ne connais pas cet auteur japonais donc je ne sais pas si c'est son style ce genre d'histoire.
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Titre de l'album : Haruki Murakami - Le septième homme et autres récits Scenariste de l'album : Jean-Christophe Deveney Dessinateur de l'album : PMGL Coloriste : PMGL Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Les histoires de Murakami ont une saveur unique, que ses millions de lecteurs dans le monde reconnaissent instantanément... entre réalisme social et romantisme fantastique, dans les interstices du Japon contemporain. Un crapaud géant décide de sauver Tokyo d'un tremblement de terre avec l'aide d'un banal salaryman, une jeune serveuse de vingt ans peut exaucer un seul et unique voeu... Critique : Haruki Murakami est un écrivain japonais qui a remporté de nombreux prix de littérature pour ses romans mais aussi ses nouvelles. Avec le septième homme et autres récits, l'auteur a accepté les adaptations de neufs nouvelles en bande dessinée. Jean-Christophe Deveney un scénariste de bande dessinée se charge des adaptations depuis les traductions. Avec ce recueil de plus de 400 pages, les lecteurs vont pouvoir découvrir des histoires pour le moins surprenantes déjà par le côté culturel mais aussi par les thèmes abordés. La première histoire met en place une énorme grenouille qui doit sauver le Tokyo avec l'aide d'un homme lambda sans aucune caractéristiques particulières et loin des clichés des super-héros. Les autres histoires sont moins fantastiques mais restent toujours dans un thème onirique présent et étrange en même temps. Le dessinateur PMGL change de style pour mettre en image les neuf histoires de ce recueil avec évidement un trait similaire pour la représentation des personnages. Le rendu est un peu brouillon par moment et d'autre fois plus soigné. Le récit Le septième homme est certainement l'histoire la plus aboutie de cet album avec une thème sur la peur et comment on la ressent ou comment la combattre pour améliorer son quotidien. Le fantastique n'est jamais très loin et se mélange au quotidien de chacun avec Haruki Murakami. On a l'impression qu'il ne se passe pas grand chose dans les histoires assez sordides mais pas prenantes pour autant. Je ne connais pas cet auteur japonais donc je ne sais pas si c'est son style ce genre d'histoire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/murakami-le-septieme-homme-et-autres-recits?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Dans cette suite de Môbius, on retrouve notre duo de voyageurs du temps et de monde en mourant avant de ressusciter avec un système pratique de bague pour calculer le lieu et l'époque. Le premier tome m'avait laissé un bon souvenir de lecture avec un tueur en série qui pouvait voyager dans le temps et un amnésique pour le pourchasser. Jean-Pierre Pécau nous avait donné les prémices d'une intrigue des plus prenante. L'auteur avait ajouté quelques références à la culture gitane et maintenant une énorme référence à Lovecraft avec la cité de Kadath que l'on va pouvoir découvrir dans cet épisode, ainsi que les limbes. Les problématiques du premier épisode semblent peu importantes dans cette suite, puisque les héros se contentent de survivent à toutes leurs nouvelles aventures. On ne s'ennuie à la lecture de cette série. Au niveau dessin, Igor Kordey dessine des planches plus soignées que d'habitude avec moins d'encrage pour plus de finesse et des doubles pages de qualité. Le prochain tome apportera la conclusion à cette série qui laissait pourtant penser plus d'album avec toutes les possibilités de voyage dans le temps et autres implications pour les héros.
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Titre de l'album : Môbius tome 2 - La ville qui rêve Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pécau Dessinateur de l'album : Igor Kordey Coloriste : Anubis Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Nos héros, Berg et Lee, arrivent sur un nouveau monde, non loin d'une caravane se rendant à Kadath, la ville qui rêve. En chemin, ils vont croiser l'étrange armée des masques et son redoutable général qui n'est pas sans rapport avec Deng, le mystérieux voyageur qu'ils doivent intercepter. Berg commence à comprendre que sa mission cache bien d'autres aspects que la simple arrestation d'un tueur. Critique : Dans cette suite de Môbius, on retrouve notre duo de voyageurs du temps et de monde en mourant avant de ressusciter avec un système pratique de bague pour calculer le lieu et l'époque. Le premier tome m'avait laissé un bon souvenir de lecture avec un tueur en série qui pouvait voyager dans le temps et un amnésique pour le pourchasser. Jean-Pierre Pécau nous avait donné les prémices d'une intrigue des plus prenante. L'auteur avait ajouté quelques références à la culture gitane et maintenant une énorme référence à Lovecraft avec la cité de Kadath que l'on va pouvoir découvrir dans cet épisode, ainsi que les limbes. Les problématiques du premier épisode semblent peu importantes dans cette suite, puisque les héros se contentent de survivent à toutes leurs nouvelles aventures. On ne s'ennuie à la lecture de cette série. Au niveau dessin, Igor Kordey dessine des planches plus soignées que d'habitude avec moins d'encrage pour plus de finesse et des doubles pages de qualité. Le prochain tome apportera la conclusion à cette série qui laissait pourtant penser plus d'album avec toutes les possibilités de voyage dans le temps et autres implications pour les héros. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/mobius-tome-2-la-ville-qui-reve?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le 4 décembre 2016 GOTLIB s'en est allé
Nickad a posté un évènement du calendrier dans Community Calendar
Après avoir fait des études d’arts appliqués, Marcel Gottlieb dit Gotlib commence à travailler dans la bande dessinée en 1962 dans le journal Vaillant, c’est là qu’il crée le personnage de Gai-Luron. Il dessinera ensuite Rubrique-à-Brac pour la revue Pilote puis lancera sa propre revue l’Echo des savanes avec Nikita Mandryka et Claire Bretécher. Ses personnages : le professeur Burp, Gai-Luron, Superdupont, Pervers Pépère, Hamster Jovial, la Coccinelle, Isaac Newton… -
Pour tout vous dire, j'avais complètement zappé la sortie du tome 1 de Enemy. Cela ne m'a pas empêché d'apprécier ce tome 2 même si forcément il me manquait une bonne part de l'intrigue. Suffisamment intéressé par ce second tome, je suis allé voir les avis sur le premier tome et il faut bien reconnaitre que c'était globalement mitigé, avec de grosses interrogations pesant sur le scénario. Et bien je pense que ce tome 2 a su répondre de belle manière à ces interrogations. Les révélations avancent vite, les relations entre les personnages évoluent bien, et l'action reste très présente. Graphiquement pour de la bd à destination des ados c'est très très joli. J'ai été vraiment bluffé par la profondeur du dessin derrière une apparente "facilité". C'est très lisible, beau et pourtant suffisamment détaillé là où le genre nous habitue souvent à une forme de facilité. Je suis parfois dubitatif sur la facilité de certains scénarios du duo Ange, mais là c'est un grand oui pour moi. Bref si vous avez des ados, que vous ou eux aimez la science fiction, je ne peux que vous conseiller cette série.
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Titre de l'album : Enemy - Tome 2 - Les autres Scenariste de l'album : Ange Dessinateur de l'album : Ornella Savarese Coloriste : Ornella Savarese Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Mina est morte, sa perte a déchiré les deux clans d'adolescents qui s'ignorent ou s'affrontent, sans se soucier de la présence de l'Ennemi : une communauté alien, qui elle aussi, tente de survivre dans ces conditions tragiques. Les différents clans humains et aliens sont-ils condamnés à s'affronter ? Ou l'amitié, l'amour - et l'instinct de survie - peuvent-ils pousser les ennemis à se comprendre ? Critique : Pour tout vous dire, j'avais complètement zappé la sortie du tome 1 de Enemy. Cela ne m'a pas empêché d'apprécier ce tome 2 même si forcément il me manquait une bonne part de l'intrigue. Suffisamment intéressé par ce second tome, je suis allé voir les avis sur le premier tome et il faut bien reconnaitre que c'était globalement mitigé, avec de grosses interrogations pesant sur le scénario. Et bien je pense que ce tome 2 a su répondre de belle manière à ces interrogations. Les révélations avancent vite, les relations entre les personnages évoluent bien, et l'action reste très présente. Graphiquement pour de la bd à destination des ados c'est très très joli. J'ai été vraiment bluffé par la profondeur du dessin derrière une apparente "facilité". C'est très lisible, beau et pourtant suffisamment détaillé là où le genre nous habitue souvent à une forme de facilité. Je suis parfois dubitatif sur la facilité de certains scénarios du duo Ange, mais là c'est un grand oui pour moi. Bref si vous avez des ados, que vous ou eux aimez la science fiction, je ne peux que vous conseiller cette série. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/enemy-tome-2-les-autres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ce tome 4 de la série de BD réalisée par le youtubeur de la chaine Nota Bene, bien épaulé par des auteurs de BD, va nous emmener à la découverte de la mythologie Egyptienne. Pour les amateurs d'histoire et de mythologie, il faut reconnaitre que cette série a un vrai intérêt. Suffisamment profonde pour faire apprendre des choses au néophyte, suffisamment touffue pour donner un vrai temps de lecture, et avec quelques vannes bien senties pour faire glisser le tout. Seul bémol, cela reste peut être un peu trop technique pour les jeunes ados, dommage car le dessin et la mise en page semblait s'adresser aussi à eux.
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Titre de l'album : Nota Bene - Tome 4 - La mythologie Egyptienne Scenariste de l'album : Mathieu Mariolle & Benjamin Brillaud Dessinateur de l'album : Phil Castaza Coloriste : Joël Odone Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Le youtuber ès-Histoire Benjamin Brillaud nous entraîne des rives du Nil aux pieds des pyramides découvrir les divinités et croyances de l'Egypte antique. Anubis, Aton, Osiris, Isis et les pratiques religieuses du peuple égyptien n'auront plus de secret pour vous après la lecture de ce récit complet, savoureux mélange de vulgarisation historique parfaitement documentée et d'humour ! Critique : Ce tome 4 de la série de BD réalisée par le youtubeur de la chaine Nota Bene, bien épaulé par des auteurs de BD, va nous emmener à la découverte de la mythologie Egyptienne. Pour les amateurs d'histoire et de mythologie, il faut reconnaitre que cette série a un vrai intérêt. Suffisamment profonde pour faire apprendre des choses au néophyte, suffisamment touffue pour donner un vrai temps de lecture, et avec quelques vannes bien senties pour faire glisser le tout. Seul bémol, cela reste peut être un peu trop technique pour les jeunes ados, dommage car le dessin et la mise en page semblait s'adresser aussi à eux. Autres infos : Chaine youtube Nota Bene Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/nota-bene-tome-4-la-mythologie-egyptienne?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Roman graphique ou BD ? Un jour il faudra prendre le temps de m'expliquer la différence entre les deux... On est clairement ici dans les deux catégories, aussi je vous laisserai juger par vous même. Quoiqu'il en soit, ce one shot mérite le détour. Graphiquement c'est travaillé et inspiré, même si ce n'est pas la principale qualité de cette histoire écrite et dessinée par Pascal Rabaté. On connait l'auteur/dessinateur/réalisateur pour ses oeuvres engagées et celle-ci ne fera pas exception, critiquant sans masque une bourgeoisie hautaine et prise au piège de ses propres entraves sociales... L'histoire est chouette, prenante même et les personnages, leurs histoires et leurs relations sont bien pensées. Je ne peux que vous conseiller de lire Sous les galets la plage pour un parfum de chronique sociale et romantique.
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Titre de l'album : Sous les galets la plage Scenariste de l'album : Pascal Rabaté Dessinateur de l'album : Pascal Rabaté Coloriste : Pascal Rabaté Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Loctudy, septembre 1963, la station balnéaire se vide de ses derniers résidents estivaux. Seuls Albert, Francis et Edouard, futurs étudiants prolongent leurs vacances en attendant de commencer chacun de brillantes études supérieures devant les mener vers de prestigieuses destinées toutes tracées. Détachés de l'autorité familiale, ces fils de bonne famille comptent bien profiter de cette liberté pour vider quelques bouteilles et vivre de nouvelles expériences. Un soir sur la plage, ils font la connaissance de Odette, jolie jeune fille sans attache familiale qui saura s'y prendre pour les contraindre à participer aux cambriolages des résidences secondaires voisines. Bien que manipulé, Albert le futur gradé militaire, en tombera amoureux et prouvera à la jeune détrousseuse professionnelle que ses sentiments sont sincères et qu'il est prêt à changer de vie pour elle. Mais dans ces familles bourgeoises et patriarcales, on ne fréquente pas n'importe qui, on ne déshonore pas sa famille et on rentre dans le rang quelles que soient les méthodes employées. Les plus inhumains ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Critique : Roman graphique ou BD ? Un jour il faudra prendre le temps de m'expliquer la différence entre les deux... On est clairement ici dans les deux catégories, aussi je vous laisserai juger par vous même. Quoiqu'il en soit, ce one shot mérite le détour. Graphiquement c'est travaillé et inspiré, même si ce n'est pas la principale qualité de cette histoire écrite et dessinée par Pascal Rabaté. On connait l'auteur/dessinateur/réalisateur pour ses oeuvres engagées et celle-ci ne fera pas exception, critiquant sans masque une bourgeoisie hautaine et prise au piège de ses propres entraves sociales... L'histoire est chouette, prenante même et les personnages, leurs histoires et leurs relations sont bien pensées. Je ne peux que vous conseiller de lire Sous les galets la plage pour un parfum de chronique sociale et romantique. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sous-les-galets-la-plage?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Cinquième tome de la boite à musique et fin du premier cycle consacré à Pandorient. On clôture cette première partie de l'histoire avec une Nola prisonnier dans Pandorient et qui pense ne jamais pouvoir retrouver son père. Un cinquième tome légèrement décevant. En effet s’il reste très sympa et plaira aux jeunes lecteurs qui suivent la série, il nous offre encore une fois un scenario très dilué, à l'image de ce premier cycle. Ce cycle nous présente une histoire très original, très colorée mais étirée sur trop de tomes. Trois tomes auraient suffi à présenter la même histoire. Le problème est que l'histoire est vraiment sympa et que la fin de ce cycle nous donne furieusement envie de lire le prochain.... même si on doit endurer une dilution de l'histoire.....
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La boite à musique t5 (fin de premier cycle) : les plumes d'aigles douce
poseidon2 a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : La boite à musique t5 (fin de premier cycle) : les plumes d'aigles douce Scenariste de l'album : Carbone Dessinateur de l'album : Gijé Coloriste : Gijé Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Alors qu'elle s'apprête à quitter Pandorient pour goûter un repos bien mérité dans son propre monde, Nola, terrifiée, découvre que la porte de retour vers l'Héxomonde est fermée ! La clé est-elle tombée de la serrure de la boîte à musique ? Quelqu'un l'a-t-il volée ? Qu'importe : il faut agir ! La jeune héroïne, aidée de ses amis Anton, Igor et Andréa, va donc essayer de fabriquer une poudre magique, seule capable de dénouer la situation. Il va malheureusement lui manquer un ingrédient : des plumes d'aigle douce, un oiseau à plumes poilues, protégé car en voie de disparition... Avec cet album fin de cycle, Carbone et Gijé font à nouveau preuve des infinies possibilités de leur univers, offrant une aventure riche en rebondissements, parlant en filigrane de la protection des animaux. Critique : Cinquième tome de la boite à musique et fin du premier cycle consacré à Pandorient. On clôture cette première partie de l'histoire avec une Nola prisonnier dans Pandorient et qui pense ne jamais pouvoir retrouver son père. Un cinquième tome légèrement décevant. En effet s’il reste très sympa et plaira aux jeunes lecteurs qui suivent la série, il nous offre encore une fois un scenario très dilué, à l'image de ce premier cycle. Ce cycle nous présente une histoire très original, très colorée mais étirée sur trop de tomes. Trois tomes auraient suffi à présenter la même histoire. Le problème est que l'histoire est vraiment sympa et que la fin de ce cycle nous donne furieusement envie de lire le prochain.... même si on doit endurer une dilution de l'histoire..... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-boite-a-musique-tome-5-les-plumes-d-aigle-douce?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Que voilà une lecture intrigante. Pour tout vous dire, je ne connaissais pas la série, et je n'avais pas particulièrement ciblé ce tome. C'est donc un peu inquiet que je l'ai ouvert, et cet assemblage de nouvelles du fait divers bizarre, de l'absurde, du fantastique et de l'extraordinaire m'a captivé. Certes le passage d'un univers graphique d'un auteur à l'autre est parfois troublant voir dé stabilisant, mais pour un amateur de faits divers et d'anecdotes plus ou moins étonnantes et historiques mais sourcées, le tout est finalement intéressant quoique un brin éclectique. A noter la liste d'auteurs sur ce tome : Erwan Surcouf, Boulet, Weldohnson, Leslie plée, Elizabeth Holleville, Lucie Albrecht, Héloise Chocois, Marie Dumoulin, Yannick Grossetête, Geoffroy Monde, Holy R, le tout "dirigés" par Patrick Baud.
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Titre de l'album : Axolot - Tome 5 Scenariste de l'album : Collectif Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'étrangeté du réel dépasse souvent la fiction, transformant notre monde en un véritable cabinet de curiosités... Laissez-vous surprendre par ce nouveau recueil d'histoires étonnantes et inédites ! Saviez-vous qu'un homme a vécu 31 ans avec une balle dans la tête ? Qu'en 1726 une jeune femme donna naissance à des lapins ? Ou encore qu'on peut voir une chaise maudite dans un musée anglais ? Axolot, la bible du bizarre, revient pour un cinquième opus épatant : des histoires insolites et fascinantes réunies dans un beau livre, porté par Patrick Baud et son équipe d'auteurs de talent. Critique : Que voilà une lecture intrigante. Pour tout vous dire, je ne connaissais pas la série, et je n'avais pas particulièrement ciblé ce tome. C'est donc un peu inquiet que je l'ai ouvert, et cet assemblage de nouvelles du fait divers bizarre, de l'absurde, du fantastique et de l'extraordinaire m'a captivé. Certes le passage d'un univers graphique d'un auteur à l'autre est parfois troublant voir dé stabilisant, mais pour un amateur de faits divers et d'anecdotes plus ou moins étonnantes et historiques mais sourcées, le tout est finalement intéressant quoique un brin éclectique. A noter la liste d'auteurs sur ce tome : Erwan Surcouf, Boulet, Weldohnson, Leslie plée, Elizabeth Holleville, Lucie Albrecht, Héloise Chocois, Marie Dumoulin, Yannick Grossetête, Geoffroy Monde, Holy R, le tout "dirigés" par Patrick Baud. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/axolot-tome-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voilà un bon loup en slip de noël. Un bon tome pour compléter la collection des enfants fanatiques du Loup en Slip. Et un tome dans l'ère du temps. En effet ce tome parle ni plus ni moins que de l'exploitation forestière et de la surproduction à tout prix et ce à la demande du client qui veut des noisettes toujours plus belles et toujours moins chères. Le scénario de cette histoire est beaucoup plus simple que les précédentes, mais je pense que c'est volontaire. Lupano cherche à nous montrer que le consumérisme incontrôlé qui a tendance à contrôler notre civilisation nous amène droit dans le mur et il entend montrer cela aux enfants. Alors pas besoin de prendre des détours. Au final un tome assez marquants qui résume bien notre société de consommation maximum. Un cadeau pas uniquement pour les enfants au final.
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Titre de l'album : Le loup en slip t6 : cache-noisettes Scenariste de l'album : Wilfrid Lupano Dessinateur de l'album : Mayana Itoïz Coloriste : Mayana Itoïz Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Dans la forêt du Loup en slip, l'heure est aux festins et aux emplettes. C'est qu'à la fin de l'année, plus que jamais, la noisette est à la fête ! Tandis que tout le monde pâtisse à qui mieux mieux, Madame la chouette fait sa tournée de cadeaux. Elle offre au loup en slip un superbe hibou casse-noisette rouge pétard ! Ce soir-là, le loup s'endort ravi. Mais dans la nuit, un étrange bruit le réveille. Son hibou a pris vie ! Est-ce un rêve ? Est-ce un cauchemar ? Le mystérieux hibou entraine le loup vers la forêt interdite, un lieu des plus effrayants ! Le loup va devoir affronter mille dangers, parmi lesquels ses propres chocottes ! Car oui, les loups aussi ont des chocottes ! Wilfrid Lupano et Mayana Itoïz nous plongent, avec l'humour et la poésie propres à la forêt du Loup en slip, dans les travers de la consommation et de la surproduction (de noisettes). Un album savoureux en forme de clin d'oeil au conte d'Hoffman, qui permet d'aborder, avec les plus petits, des questions sensibles telles que la culture intensive, les OGM, les conditions de travail des agriculteurs ou encore le prix des aliments. Critique : Voilà un bon loup en slip de noël. Un bon tome pour compléter la collection des enfants fanatiques du Loup en Slip. Et un tome dans l'ère du temps. En effet ce tome parle ni plus ni moins que de l'exploitation forestière et de la surproduction à tout prix et ce à la demande du client qui veut des noisettes toujours plus belles et toujours moins chères. Le scénario de cette histoire est beaucoup plus simple que les précédentes, mais je pense que c'est volontaire. Lupano cherche à nous montrer que le consumérisme incontrôlé qui a tendance à contrôler notre civilisation nous amène droit dans le mur et il entend montrer cela aux enfants. Alors pas besoin de prendre des détours. Au final un tome assez marquants qui résume bien notre société de consommation maximum. Un cadeau pas uniquement pour les enfants au final. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-loup-en-slip-tome-6-cache-noisettes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le premier tome de Guerre invisible nous avait lancé directement dans le grand bain de cet après guerre et de cette lutte déjà prégnante entre bloc soviétique et bloc américain. Le dessin d'Olivier Giroud, très classique et sobre sert plutôt bien cette intrigue d'espionnage, même si je trouve que l'on peut ressentir un certain manque d'attachement au destin des personnages. Sur ce tome 2 quelques personnages se ressemblant un petit peu trop également si bien que certaines cases ne sont pas toujours aussi claires qu'elles l'auraient pu. Reste que l'histoire est prenante, intéressante, et pleine de complexité, et que le monde ainsi décrit fait froid dans le dos. Quoi de plus normal pour un épisode de la guerre froide me direz-vous ?
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Titre de l'album : La guerre invisible - Tome 2 - Le comité Scenariste de l'album : Franck Giroud & Laurent Galandon Dessinateur de l'album : Olivier Martin Coloriste : Gaétan Georges Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : 1951, ALABAMA, USA. À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, les Russes mettent la main sur Manfred Fürbringer, qui a fui en Égypte. Néanmoins, l'expertise de l'ingénieur ne suffit pas, et les Américains conservent une avance technologique trop importante. Le MGB orchestre alors un projet fou : relâcher Fürbringer afin qu'il se fasse « recruter » par la CIA, et s'en servir comme taupe au sein de l'impénétrable Redstone Arsenal où sont développés les premiers missiles balistiques américains. Une guerre de dupes où la tension et la paranoïa atteignent leur paroxysme, et où le danger vient de partout, y compris de l'intérieur. Critique : Le premier tome de Guerre invisible nous avait lancé directement dans le grand bain de cet après guerre et de cette lutte déjà prégnante entre bloc soviétique et bloc américain. Le dessin d'Olivier Giroud, très classique et sobre sert plutôt bien cette intrigue d'espionnage, même si je trouve que l'on peut ressentir un certain manque d'attachement au destin des personnages. Sur ce tome 2 quelques personnages se ressemblant un petit peu trop également si bien que certaines cases ne sont pas toujours aussi claires qu'elles l'auraient pu. Reste que l'histoire est prenante, intéressante, et pleine de complexité, et que le monde ainsi décrit fait froid dans le dos. Quoi de plus normal pour un épisode de la guerre froide me direz-vous ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-guerre-invisible-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Troisième et dernier tome... du premier cycle des Artilleuses ? Allez au vu de la fin de la série, j'opte pour un deuxième cycle à venir et j'avoue que je ne cracherais pas dessus. Surtout que ce troisième tome se trouve être super intéressant. En effet Pevel cachait bien son jeu en nous laissant penser que le scénario était simple et que nous avions tout compris. Nos artilleuses se sont en fait mêlées d'une affaire bien plus obscure que ce que l'on ne pourrait imaginer. Cette complexification des méandres politiques du scenario n'est pas pour me déplaire. En effet cela ajoute un coté sérieux à une bd ouvertement porté par les explosions et les course poursuites. On se retrouve donc, au final, avec une trilogie très complète et aux ramifications plus profondes qui provoque une belle fin mais une fin qui fait ressortir un autre niveau dans l'univers d'Outremonde. Un niveau qui devais, je l'espère, être partie prenante d'un prochain cycle. A noter, pour ceux qui cherchent un cadeau de noël pour les plus de 12 ans, qu'un très beau coffret regroupant les 3 tomes vient de sortir.
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Titre de l'album : les artilleuses t3 : le secret de l'elfe Scenariste de l'album : Pevel Dessinateur de l'album : Étienne Willem Coloriste : Étienne Willem Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : Si rien n'explose, c'est qu'elles se sont trompées quelque part. Si rien n'explose, c'est qu'elles se sont trompées quelque part. Nous sommes en 1911, dans le Paris des Merveilles. Les Artilleuses - Lady Remington, Miss Winchester et Mam'zelle Gatling - ont enfin découvert le secret de la Sigillaire, une bague magique qu'elles ont volée et que les services secrets français, prussiens et elfiques se disputent. Prises entre trois feux, elles ne comptent pas se laisser faire et savent que la meilleure défense, c'est l'attaque à main armée. Attention, ça va canarder ! Critique : Troisième et dernier tome... du premier cycle des Artilleuses ? Allez au vu de la fin de la série, j'opte pour un deuxième cycle à venir et j'avoue que je ne cracherais pas dessus. Surtout que ce troisième tome se trouve être super intéressant. En effet Pevel cachait bien son jeu en nous laissant penser que le scénario était simple et que nous avions tout compris. Nos artilleuses se sont en fait mêlées d'une affaire bien plus obscure que ce que l'on ne pourrait imaginer. Cette complexification des méandres politiques du scenario n'est pas pour me déplaire. En effet cela ajoute un coté sérieux à une bd ouvertement porté par les explosions et les course poursuites. On se retrouve donc, au final, avec une trilogie très complète et aux ramifications plus profondes qui provoque une belle fin mais une fin qui fait ressortir un autre niveau dans l'univers d'Outremonde. Un niveau qui devais, je l'espère, être partie prenante d'un prochain cycle. A noter, pour ceux qui cherchent un cadeau de noël pour les plus de 12 ans, qu'un très beau coffret regroupant les 3 tomes vient de sortir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-artilleuses-tome-3-le-secret-de-l-elfe?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
