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Titre de l'album : Voltaire & Newton tome 1 - Pangloss-Tula Scenariste de l'album : Mitch Dessinateur de l'album : Sylvain Bauduret Coloriste : Sylvain Bauduret Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'intérêt de Voltaire pour tout ce qui touche à la science est connu. Son séjour en Angleterre aussi, source d'inspiration pour son modèle d'une nation conduite par les philosophes. Et si Voltaire avait eu l'occasion de partager une incroyable expérience avec Newton ? Et s'il avait inauguré sa machine à explorer l'espace, le Forslo, application de théories nouvelles et de calculs rigoureux ?... Critique : Quelle étrange idée pour une histoire que celle inventée pour cette nouvelle trilogie. En effet, l'histoire se base sur la rencontre entre les deux célèbres personnes que sont Voltaire et Newton durant le voyage en Angleterre de Voltaire. La nièce de Newton se charge des présentations puis invite Voltaire dans une immense propriété le temps d'un repas. Les dialogues sont alors soutenus pour les échanges des deux hommes sur des réflexions sur dieu. Il faut aussi préciser que les personnes sont des animaux anthropomorphes comme la référence Blacksad. Suite au repas, les trois personnages sont téléportés chacun de leur côté dans des univers différents. Ensuite l'histoire se focalise sur Voltaire qui se retrouve dans un monde avec des humains mais aux mœurs et coutumes étranges. Dès lors, on perd les dialogues soutenus pour des dialogues plus enfantin. On a l'impression de lire deux bandes dessinées différentes avec les mêmes héros dans des aventures loufoques. Les dessins sont caricaturaux entre les animaux aux traits d’humain et les humains aux expressions exagérées. Ce premier tome de Voltaire & Newton est très dur à classifié et surprend beaucoup. J’ai peur d’être passé à côté de l’histoire où alors la première partie est pour adulte et la seconde pour enfant ce qui serait très étrange comme méthode. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/voltaire-et-newton-tome-1-pangloss-tula?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Quoi de mieux qu'une rentrée scolaire pour lire un petit Ducobu ? Alors attention il ne s'agit là que d'une compile de la rentrée, mais les gags assemblés ici sont agréables, plaisants et leur fil conducteur est évident. Cela rend cette compilation non indispensable pour les aficionados de la série, mais pour les autres c'est une petite madeleine, pleine de sympathie et de réflexions parfois plus intéressantes que le graphisme ne le laisserait présager. On retrouve quoiqu'il arrive la tendresse des auteurs pour leurs personnages et c'est une lecture qui fait du bien.
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Titre de l'album : Ducobu - La compil' de la rentrée Scenariste de l'album : Godi Dessinateur de l'album : Zidrou Coloriste : Laure Godi & Véronique Grobet Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Avant Charlemagne, la vie n'était-elle que de longues vacances ininterrompues ? Et quelle sourde haine a poussé l'empereur à la barbe fleurie à y mettre fin, le jour où il a inventé l'école ? Par sa faute, la vie de Ducobu est devenue une « année scolaire sans fin ». Mais cette compilation de ses meilleurs gags de rentrée des classes nous rappelle que s'ils peuvent nous contraindre à retourner sur les bancs de l'école, ils n'auront jamais notre liberté de tricher ! Critique : Quoi de mieux qu'une rentrée scolaire pour lire un petit Ducobu ? Alors attention il ne s'agit là que d'une compile de la rentrée, mais les gags assemblés ici sont agréables, plaisants et leur fil conducteur est évident. Cela rend cette compilation non indispensable pour les aficionados de la série, mais pour les autres c'est une petite madeleine, pleine de sympathie et de réflexions parfois plus intéressantes que le graphisme ne le laisserait présager. On retrouve quoiqu'il arrive la tendresse des auteurs pour leurs personnages et c'est une lecture qui fait du bien. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ducobu-la-compil-de-la-rentree?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Une BD au sujet dérangeant est toujours une BD qui titille ma curiosité. En effet la difficulté de traitement de sujet comme la pédophilie est tel qu'on ne peut savoir comment l'auteur va aborder le sujet. Et ici c'est fait de façon très humaine. EN effet sans jamais juger Ben Gijsemans nous montre surtout un jeune adolescent qui se découvre une attirance contre nature. Enfin plutôt contre ce que la société appelle "contre nature". En effet le propos de Ben Gijsemans est bien de présenter sans juger. Présenter les troubles, présenter les efforts de volonté, présenter l'impact sur sa vie de tous les jours et le poids que cela représente. Et en cela c'est une réussite. Graphiquement parlant j'ai eu plus de mal. Le choix de découper l'histoire en "gaufrette", comme un dessin animé d'antan, m'a gêné. Il y a trop de case, trop de case n'apportant pas grand-chose et trop de textes dans certaines planches. En bref une BD au sujet intéressant mais au traitement graphique un peu lourd à mon gout.
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Titre de l'album : Aaron Scenariste de l'album : Gijsemans Ben Dessinateur de l'album : Gijsemans Ben Coloriste : Gijsemans Ben Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Dans Aaron, Ben Gijsemans décrit les vacances d'été troublées d'un étudiant de 20 ans. Aaron doit réviser pour ses examens de rattrapage mais a d'autres choses en tête. Il lutte avec ses sentiments et ne comprend pas ce qui se passe en lui. Depuis la solitude de sa chambre, il ne trouve pas les réponses à ses questions et ses comics américains ne parviennent plus à le distraire de ses préoccupations. Durant le même été, son conflit interne s'accentue avec la rencontre de deux jeunes enfants de son entourage. Il découvre alors ce qu'il nie et nie ce qu'il découvre... Critique : Une BD au sujet dérangeant est toujours une BD qui titille ma curiosité. En effet la difficulté de traitement de sujet comme la pédophilie est tel qu'on ne peut savoir comment l'auteur va aborder le sujet. Et ici c'est fait de façon très humaine. EN effet sans jamais juger Ben Gijsemans nous montre surtout un jeune adolescent qui se découvre une attirance contre nature. Enfin plutôt contre ce que la société appelle "contre nature". En effet le propos de Ben Gijsemans est bien de présenter sans juger. Présenter les troubles, présenter les efforts de volonté, présenter l'impact sur sa vie de tous les jours et le poids que cela représente. Et en cela c'est une réussite. Graphiquement parlant j'ai eu plus de mal. Le choix de découper l'histoire en "gaufrette", comme un dessin animé d'antan, m'a gêné. Il y a trop de case, trop de case n'apportant pas grand-chose et trop de textes dans certaines planches. En bref une BD au sujet intéressant mais au traitement graphique un peu lourd à mon gout. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/aaron?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Déjà avant tout, #J'accuse est présenté dans un beau coffret pour protéger l'album de plus de 300 pages de bande dessinée historique. Jean Dytar a réalisé un travail minutieux et conséquent pour réunir tous les articles de journaux de l'époque sur l'affaire Dreyfus, des archives et autres documents. L'album débute avec la condamnation de Dreyfus et de son frère qui lui vient en aide pour prouver son innocence dans cette affaire. Ainsi, #J'accuse propose de suivre l'affaire d'après les textes, des articles qui sont utilisés par Jean Dytar pour les dialogues des protagonistes de l'histoire. #J'accuse m'a beaucoup rappelé dans sa conception la trilogie sur la les damnés de la commune de Raphaël Myessan, avec cette technique de récupérer des articles de journaux et autres témoignages pour monter une bande dessinée historique. Au niveau graphique, l'album est en noir et blanc avec des planches qui représente l'écran d'un ordinateur pour mettre en évidence le passé et le présent. Les planches de bande dessinée sont sur quatre cases par planche dans un style réaliste. Il est possible de continuer d’approfondir avec le contenu numérique disponible. Plusieurs articles où photos sont reprises pour illustrer les différents moments de l'affaire et les retournements de situation. L’histoire est magnifiquement retranscrite dans cet album pour découvrir et mieux comprendre toute cette affaire qui a bouleversé la fin du XIX siècle. Cette technique est un très bon média pour s’instruire.
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Titre de l'album : #J'accuse Scenariste de l'album : Jean Dytar Dessinateur de l'album : Jean Dytar Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : L'impact de l'affaire Dreyfus sur ses contemporains aurait-il été différent s'ils avaient été informés par les médias d'aujourd'hui ? Rien n'est moins sûr. En revanche, notre propre compréhension s'en trouve bouleversée... De 1894 à 1906, l’affaire Dreyfus défraie la chronique. L'auteur en décortique les mécanismes et nous la fait vivre comme si elle se déroulait aujourd'hui, avec nos moyens de communication. Cette mise en scène de l’espace médiatique met en évidence les dynamiques qui peuvent conduire à la polarisation de la société, à partir d’un événement initial devenu prétexte d’un grand conflit de valeurs… Critique : Déjà avant tout, #J'accuse est présenté dans un beau coffret pour protéger l'album de plus de 300 pages de bande dessinée historique. Jean Dytar a réalisé un travail minutieux et conséquent pour réunir tous les articles de journaux de l'époque sur l'affaire Dreyfus, des archives et autres documents. L'album débute avec la condamnation de Dreyfus et de son frère qui lui vient en aide pour prouver son innocence dans cette affaire. Ainsi, #J'accuse propose de suivre l'affaire d'après les textes, des articles qui sont utilisés par Jean Dytar pour les dialogues des protagonistes de l'histoire. #J'accuse m'a beaucoup rappelé dans sa conception la trilogie sur la les damnés de la commune de Raphaël Myessan, avec cette technique de récupérer des articles de journaux et autres témoignages pour monter une bande dessinée historique. Au niveau graphique, l'album est en noir et blanc avec des planches qui représente l'écran d'un ordinateur pour mettre en évidence le passé et le présent. Les planches de bande dessinée sont sur quatre cases par planche dans un style réaliste. Il est possible de continuer d’approfondir avec le contenu numérique disponible. Plusieurs articles où photos sont reprises pour illustrer les différents moments de l'affaire et les retournements de situation. L’histoire est magnifiquement retranscrite dans cet album pour découvrir et mieux comprendre toute cette affaire qui a bouleversé la fin du XIX siècle. Cette technique est un très bon média pour s’instruire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/j-accuse?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le retour de l'équipe "feel good" de grand angle. Apres un surprenant et intéressant canonnier de la tour Eiffel, notre équipe repart avec ses histoires "feel good" basées sur des faits réels de l'actualité de la belle époque. Toujours porté par le graphisme plein de rondeur et plein de bonhommie de David Ratte, cette nouvelle histoire nous présente les méandres de la troisième république, jeune et luttant pour sa survie. Mais comme la première fois Manini et Richez nous présente cette vérité historique enrobée de personnages haut en couleurs mais surtout très humains et très attachants. En ressort encore une fois une BD très sympathique, qui donne du baume au cœur tout en nous instruisant sur une période de l'histoire française pas forcement bien connue. On peut en avoir un autre ?
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Titre de l'album : La petite voleuse de la tour eiffel Scenariste de l'album : Manini/Richez Dessinateur de l'album : Ratte Coloriste : Ratte Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Paris, 1904. Bidegain, le secrétaire du Grand Orient de France, se fait voler sa sacoche au symbole des francs-maçons, par une pickpocket qui sévit sur le parvis de la tour Eiffel. L’affaire est grave, car des fiches sur des officiers supérieurs de l’armée se trouvaient à l’intérieur. Pour les retrouver, Bidegain s'adresse à l’inspecteur Jules Dormoy, qui part en chasse sans savoir que des menaces pèsent sur le gouvernement d’Émile Loubet, le président de la République. Alors que son enquête le mène sur les traces d’un véritable complot, l’inspecteur devient la nouvelle proie de la pickpocket. Critique : Le retour de l'équipe "feel good" de grand angle. Apres un surprenant et intéressant canonnier de la tour Eiffel, notre équipe repart avec ses histoires "feel good" basées sur des faits réels de l'actualité de la belle époque. Toujours porté par le graphisme plein de rondeur et plein de bonhommie de David Ratte, cette nouvelle histoire nous présente les méandres de la troisième république, jeune et luttant pour sa survie. Mais comme la première fois Manini et Richez nous présente cette vérité historique enrobée de personnages haut en couleurs mais surtout très humains et très attachants. En ressort encore une fois une BD très sympathique, qui donne du baume au cœur tout en nous instruisant sur une période de l'histoire française pas forcement bien connue. On peut en avoir un autre ? Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/petite-voleuse-de-la-tour-eiffel-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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La SF a le vent en poupe et... ben je vous dirais que ce n'est pas un mal mais cela serait tenir compte de mon côté fan de science-fiction. Certains me diront : oui mais Marazano il a toujours fait de la SF lui. Certes c'est vrai qu'il a beaucoup fait d'anticipation. De SF pure, en mode space opéra avec des galaxies lointaines, des voyages interdimensionnaux, des civilisations cachées tout ça.... beaucoup moins. Et grand bien lui a pris de s'y tenter. Car il nous livre ici le premier tome d'une saga inter stellaire qui fait saliver.... d'avance. Elle fait saliver pour quoi ? Et bien tout d'abord parce que Marazano fait ce que je trouve nécessaire pour une bonne histoire de SF : ne pas prendre les gens pour des neuneus et ne pas nous livrer l'explication de l'histoire depuis le big bang. Ici on est directement balancé dans une équipe de jeunes voyageurs interstellaires, de différentes origines (et pas que terrestre), en voyage d'étude qui sont pris... dans une thrombose ! oui oui. Vous ne savez pas ce que c'est ! Normal et alors ? C'est un terme tel que seules les grandes sagas de SF peuvent se permettre d'inventer pour nous lancer dans une course à l'histoire galactique. Vous l'aurez compris, il y tout ici pour rappeler des débits de grandes fresques de science-fiction. Celles qui m'ont fait rêver toute ma jeunesse. Surtout quand l'emballage est très sympa avec un graphisme très sympa de la part d’Ingo Romling. Alors on est qu'au premier tome donc il ne faut pas s'emballer. Mais un tome avec des belles promesses comme cela mérite un début d’étincelle.
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Titre de l'album : Les chroniques de l'univers t1: la thrombose du cygne Scenariste de l'album : Marazano Dessinateur de l'album : Ingo Romling Editeur de l'album : Dargaud Note : https://www.1001bd.com/tmp/pic/note/4.5.png Résumé de l'album : Dans un futur lointain, la Terre est en paix dans une société démocratique universelle, et la science a rendu le voyage dans le temps et la connaissance des civilisations extraterrestres possibles. Mais les Terriens ont décidé de rester cachés des Aliens, préférant envoyer des émissaires secrets estimer leur niveau de menace éventuel. Un jour, un groupe d'étudiants de cette Académie disparait alors qu'il explore une galaxie jusque-là inconnue, précipitant ses membres à la recherche des « Chroniques de l'Univers », un ouvrage légendaire qui contiendrait l'ensemble de l'histoire des civilisations de l'univers... Critique : La SF a le vent en poupe et... ben je vous dirais que ce n'est pas un mal mais cela serait tenir compte de mon côté fan de science-fiction. Certains me diront : oui mais Marazano il a toujours fait de la SF lui. Certes c'est vrai qu'il a beaucoup fait d'anticipation. De SF pure, en mode space opéra avec des galaxies lointaines, des voyages interdimensionnaux, des civilisations cachées tout ça.... beaucoup moins. Et grand bien lui a pris de s'y tenter. Car il nous livre ici le premier tome d'une saga inter stellaire qui fait saliver.... d'avance. Elle fait saliver pour quoi ? Et bien tout d'abord parce que Marazano fait ce que je trouve nécessaire pour une bonne histoire de SF : ne pas prendre les gens pour des neuneus et ne pas nous livrer l'explication de l'histoire depuis le big bang. Ici on est directement balancé dans une équipe de jeunes voyageurs interstellaires, de différentes origines (et pas que terrestre), en voyage d'étude qui sont pris... dans une thrombose ! oui oui. Vous ne savez pas ce que c'est ! Normal et alors ? C'est un terme tel que seules les grandes sagas de SF peuvent se permettre d'inventer pour nous lancer dans une course à l'histoire galactique. Vous l'aurez compris, il y tout ici pour rappeler des débits de grandes fresques de science-fiction. Celles qui m'ont fait rêver toute ma jeunesse. Surtout quand l'emballage est très sympa avec un graphisme très sympa de la part d’Ingo Romling. Alors on est qu'au premier tome donc il ne faut pas s'emballer. Mais un tome avec des belles promesses comme cela mérite un début d’étincelle. Autres infos : Oserais-je souhaiter une série longue ? Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chroniques-de-l-univers-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les BDs jeunesses ont le vent en poupe en ce moment. Pour lutter contre l'invasion manga, les éditeurs nous sortent tout plein de BDs pour jeunes en y mettant les moyens. Par en "mettre les moyens" j'entends un scenario qui soit un peu innovant, des personnages travaillés, une histoire pas trop compliquée et des dessins adaptés aux plus jeunes. On coche ici quasiment toutes les cases. Quasiment car si les dessins ont directement attirés les yeux de ma filles de 7 ans, ainsi que le personnage à la "mortelle Adèle" forte en caractère, l'histoire est quand même assez verbeuse avec une lecture nécessaire mais un poil compliquée pour de 7-8 ans. La grande de 13 ans a elle passée sin chemin, le dessin trop enfantin ne l'ayant pas attiré. En bref une bonne BD pour enfants sachant déjà bien lire.
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Titre de l'album : Magic, la petite fille aux cheveux violet t1 Scenariste de l'album : Lylian K Dessinateur de l'album : A. Molinatti Coloriste : Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Evelÿne est une fillette turbulente aux cheveux violets. Abandonnée à la naissance, elle a été élevée par des soeurs dans un couvent. Et du haut de ses 7 ans, on peut dire qu'elle leur mène la vie dure ! Chaque jour, elle fait les quatre cent coups aux côtés de Benedict, le chat adopté en même temps qu'elle. Finalement, rien de vraiment anormal pour une enfant. À un détail près : elle fait également parler les statues et voit des fantômes ! Cette particularité rend son éducation plus compliquée, d'autant qu'Evelÿne ne maitrise pas encore ses pouvoirs. Les soeurs décident alors de la confier, ainsi que Benedict, au mystérieux Neil Farfadet, un chapelier londonien qui aidera la fillette à découvrir qui elle est vraiment. Une série de Lylian et Audrey Molinatti qui offre une plongée dans une Angleterre victorienne particulièrement kawaï, où vivent sorcières et créatures magiques ! Critique : Les BDs jeunesses ont le vent en poupe en ce moment. Pour lutter contre l'invasion manga, les éditeurs nous sortent tout plein de BDs pour jeunes en y mettant les moyens. Par en "mettre les moyens" j'entends un scenario qui soit un peu innovant, des personnages travaillés, une histoire pas trop compliquée et des dessins adaptés aux plus jeunes. On coche ici quasiment toutes les cases. Quasiment car si les dessins ont directement attirés les yeux de ma filles de 7 ans, ainsi que le personnage à la "mortelle Adèle" forte en caractère, l'histoire est quand même assez verbeuse avec une lecture nécessaire mais un poil compliquée pour de 7-8 ans. La grande de 13 ans a elle passée sin chemin, le dessin trop enfantin ne l'ayant pas attiré. En bref une bonne BD pour enfants sachant déjà bien lire. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/magic-tome-1-la-fillette-aux-cheveux-violets?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Nouvelle série jeunesse de Dupuis avec cette fois une histoire basée sur... la musique. Enfin pas LA musique avec un grand L. Mais plutôt comment un groupe de musique peut rassembler un groupe de lycéens et leur donner un but en plus dans la vie. Sans être super original cet album est plein de bonnes ondes et pleins d'amitiés. Le contexte du tremplin est bien pensé et le choix de ne pas faire des nos héros des cracks de la musque renforce le coté "aventure de lycée". Les adultes seront laissés de coté mais ils ne sont pas la cible.
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Titre de l'album : Slpash T1 Scenariste de l'album : Pv Nova Dessinateur de l'album : Aleray Coloriste : Aleray Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Lulu le timide et Camille le séducteur jouent du rock ensemble depuis toujours. Mais maintenant ils veulent monter un groupe, un vrai, un qui dépote ! L'arrivée d'Alice la punkette (capable d'écrire des lyrics moins nazes que ceux de Camille...) leur permettra-t-elle de percer ? Ça serait bien, vu que le Lycée organise un tremplin musical déjà trusté par la populaire Kim et ses tubes K-pop. Le souci, c'est que les parents (qui ne comprennent jamais rien) veulent tout de même des bonnes notes (les notes sur 20, hein, pas celles des riff). L'autre problème, c'est que l'amitié entre les membres du groupe risque d'être mise à rude épreuve face au trac, aux histoires d'amour et aux sales coups de la concurrence. Critique : Nouvelle série jeunesse de Dupuis avec cette fois une histoire basée sur... la musique. Enfin pas LA musique avec un grand L. Mais plutôt comment un groupe de musique peut rassembler un groupe de lycéens et leur donner un but en plus dans la vie. Sans être super original cet album est plein de bonnes ondes et pleins d'amitiés. Le contexte du tremplin est bien pensé et le choix de ne pas faire des nos héros des cracks de la musque renforce le coté "aventure de lycée". Les adultes seront laissés de coté mais ils ne sont pas la cible. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/splash-tome-1-premieres-gammes?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Escroqueuse, quand l'hypo frappe est un roman graphique se référant à plusieurs genres qui sont autobiographique, documentaire et fiction pour revenir sur une maladie grave, le diabète de type 1. Cette maladie est mortelle avec une espérance de vie assez réduite pour les patients qui en sont atteints. Dans ce roman graphique, les auteurs prennent l'exemple d'une petite fille de trois ans qui sera diagnostiquée avec diabète de type 1, suite à ses symptômes. Les auteurs démontrent dans ce récit le combat quotidien des malades mais aussi des différents types de solutions mise en place pour faire avancer les traitements ou comment mieux leur venir en aide. En parallèle, les auteurs décrivent aussi les couts de la recherche de l'industrie pharmaceutique. La partie graphique est assez typique des romans graphiques en mélangeant plusieurs genres pour décrire les ressentis d'Anna depuis son enfance. Les deux auteurs peuvent être comparés à des journalistes pour leur travail d'investigation, très documenté avec plusieurs sources sérieuses venant d'études de docteurs et de chercheurs. Escroqueuse, quand l'hypo frappe permet de parler de cette maladie et comment continuer de vivre.
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Titre de l'album : Escroqueuse - Quand l'hypo frappe Scenariste de l'album : Ana Waalder Dessinateur de l'album : Mikhael Allouche Coloriste : Mikhael Allouche Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Une enquête scientifique et politique sur une maladie mal connue et aux acteurs principaux influencés, à travers l'histoire d'Anna, diabétique de type 1, comme des millions de personnes en France et dans le monde. Un jour, le corps d'Anna s'est mangé, et tout s'est détraqué... Anna est devenue diabétique. Construit en trois volets, Escroqueuse utilise un ton emprunté à l'enfance, qui dit tous les silences. Il raconte la culpabilité des patients, la mauvaise connaissance de certains soignants, les troubles alimentaires, l'influence des laboratoires et les non-dits imposés par une famille désemparée. Critique : Escroqueuse, quand l'hypo frappe est un roman graphique se référant à plusieurs genres qui sont autobiographique, documentaire et fiction pour revenir sur une maladie grave, le diabète de type 1. Cette maladie est mortelle avec une espérance de vie assez réduite pour les patients qui en sont atteints. Dans ce roman graphique, les auteurs prennent l'exemple d'une petite fille de trois ans qui sera diagnostiquée avec diabète de type 1, suite à ses symptômes. Les auteurs démontrent dans ce récit le combat quotidien des malades mais aussi des différents types de solutions mise en place pour faire avancer les traitements ou comment mieux leur venir en aide. En parallèle, les auteurs décrivent aussi les couts de la recherche de l'industrie pharmaceutique. La partie graphique est assez typique des romans graphiques en mélangeant plusieurs genres pour décrire les ressentis d'Anna depuis son enfance. Les deux auteurs peuvent être comparés à des journalistes pour leur travail d'investigation, très documenté avec plusieurs sources sérieuses venant d'études de docteurs et de chercheurs. Escroqueuse, quand l'hypo frappe permet de parler de cette maladie et comment continuer de vivre. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/escroqueuse-quand-l-hypo-frappe?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le zizi de l'ange - Chroniques d'un spectacle vivant est un récit complet en un tome qui rejoint la collection Mirages donc un format plus petit qu'une bande dessinée traditionnelle mais à la pagination plus importante. L'histoire de Marion Achard nous permet de suivre une troupe artistique dans son quotidien. On découvre la mise en place d'un spectacle mais aussi toutes les problématiques administratives moins attirantes auquel la troupe doit faire face. En effet, la fatigue gagne vite les couples entre les enfants, Pole emploi et recherches de subventions qui freinent un peu le côté créatif. Marion Archard captive avec l'envers du décor et on prend vite conscience que la vie d'artiste n'est pas faite que de spectacles et vivre sa passion. Pour la partie graphique, Miguel Francisco assure des planches de grande qualité dans un style semi-réaliste. Les planches sont vraiment bien travaillées avec de nombreux détails. Le zizi de l'ange - Chroniques d'un spectacle vivant est une agréable surprise de ce mois de septembre grâce à une idée originale très bien traitée avec un peu d'humour, de la passion et de la justesse de la part des deux auteurs.
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Titre de l'album : Le zizi de l'ange - Chroniques d'un spectacle vivant Scenariste de l'album : Marion Achard Dessinateur de l'album : Miguel Francisco Coloriste : Miguel Francisco Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : La scénariste Marion Achard dépeint avec humour et tendresse le quotidien d'artistes qui créent un tout nouveau spectacle contemporain dans un monde qui oublie trop souvent combien ils sont fragiles et primordiaux. Entre trouver des subventions, des parrainages, répondre aux enquêtes absurdes de Pôle-Emploi et gérer la vie de famille, cette petite troupe fait ce qu'elle peut pour continuer à rêver. De fréquentes désillusions freinent son énergie et la création collective devient une véritable course d'obstacles. Alors pourquoi s'obstiner ? "Parce que c'est ça qu'on sait faire !" répondent-ils enjoués. Critique : Le zizi de l'ange - Chroniques d'un spectacle vivant est un récit complet en un tome qui rejoint la collection Mirages donc un format plus petit qu'une bande dessinée traditionnelle mais à la pagination plus importante. L'histoire de Marion Achard nous permet de suivre une troupe artistique dans son quotidien. On découvre la mise en place d'un spectacle mais aussi toutes les problématiques administratives moins attirantes auquel la troupe doit faire face. En effet, la fatigue gagne vite les couples entre les enfants, Pole emploi et recherches de subventions qui freinent un peu le côté créatif. Marion Archard captive avec l'envers du décor et on prend vite conscience que la vie d'artiste n'est pas faite que de spectacles et vivre sa passion. Pour la partie graphique, Miguel Francisco assure des planches de grande qualité dans un style semi-réaliste. Les planches sont vraiment bien travaillées avec de nombreux détails. Le zizi de l'ange - Chroniques d'un spectacle vivant est une agréable surprise de ce mois de septembre grâce à une idée originale très bien traitée avec un peu d'humour, de la passion et de la justesse de la part des deux auteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-zizi-de-l-ange-chroniques-d-un-spectacle-vivant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Dans la BD on distingue souvent les dessinateurs, les scénaristes, les coloristes et ceux qui font tout. Il manque à cette liste une petite partie de gens donc fait partit Erwann Surcouf : les conteurs. Vous savez ces auteurs qui cherchent avant tout à nous raconter une histoire. Peu importe que le dessin ne soit pas forcement le meilleur du monde ou que le découpage soit innovant. Le plus important c'est d’écrire une histoire prenante. Une histoire qui pourrait être mise sur n'importe quel support au final. Et c'est exactement ce que fait Erwann Surcouf avec Sauroctones. Un gros volume de pages, une histoire prenante, pleine d'actions, de rebondissements, d'un peu d'humour et de personnages attachants. Ce tome deux est dans la ligne droite du premier. L'histoire est la suite directe et on avance dans les aventures de nos amis sauroctones. La recherche de la fusée est plus que jamais l'objectif et cela se fait par des épreuves aussi impressionnantes que stressantes. Le tout forme un récit prenant et une aventure immense pour une trilogie qui s'annonce comme une des plus grande aventure en BD des dix dernières années.
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Titre de l'album : Sauroctones t2 Scenariste de l'album : Erwann Surcouf Dessinateur de l'album : Erwann Surcouf Coloriste : Erwann Surcouf Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Après avoir tué le légendaire Tamarro, Zone, Jan et Urtsi sont maintenant des Sauroctones (« chasseurs de lézard ») confirmés et reconnus ! Toujours à la recherche de la Fusée qui leur permettra de quitter ce monde dégénéré et violent, ils traverseront des paysages dévastés et politiquement chamboulés comme la vallée inondée, la plaine de boue, le village de Grand-Standing ou encore la forêt des panneaux ! Sans compter les sectes de tous poils qu'il faudra combattre et les quêtes mystiques à résoudre... Critique : Dans la BD on distingue souvent les dessinateurs, les scénaristes, les coloristes et ceux qui font tout. Il manque à cette liste une petite partie de gens donc fait partit Erwann Surcouf : les conteurs. Vous savez ces auteurs qui cherchent avant tout à nous raconter une histoire. Peu importe que le dessin ne soit pas forcement le meilleur du monde ou que le découpage soit innovant. Le plus important c'est d’écrire une histoire prenante. Une histoire qui pourrait être mise sur n'importe quel support au final. Et c'est exactement ce que fait Erwann Surcouf avec Sauroctones. Un gros volume de pages, une histoire prenante, pleine d'actions, de rebondissements, d'un peu d'humour et de personnages attachants. Ce tome deux est dans la ligne droite du premier. L'histoire est la suite directe et on avance dans les aventures de nos amis sauroctones. La recherche de la fusée est plus que jamais l'objectif et cela se fait par des épreuves aussi impressionnantes que stressantes. Le tout forme un récit prenant et une aventure immense pour une trilogie qui s'annonce comme une des plus grande aventure en BD des dix dernières années. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-sauroctones-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Jungle urbaine est un one shot d'aventure dans un monde post-apocalyptique qui se déroule à Paris recouvert par la végétation, pour un public jeune. Sébastien Viozat ne nous apportera que peu d'information sur l'événement qui a mené à cette catastrophe écologique mais ce n'est pas le but de cette histoire qui se base sur une course-poursuite entre deux jeunes ados et une milice des plus radicale. Aucune surprise n'est à attendre avec ce scénario basique qui n'apporte rien au genre. Pour la partie graphique, les premières planches sont réalisées par Kmixe qui annonce une belle réalisation mais très vite elle laissera sa place à deux autres dessinateurs Marcello De Martino et Danielo Loizedda. Le résultat n'est pas le même et en cours de lecture à la page huit, on s'aperçoit d'un changement assez flagrant. C'est annoncé en début d'album sinon je n'aurais pas compris pourquoi on perdait en qualité, en détail et en rendu final. Les adolescent seront peut-être moins regardant sur la transition des dessins mais l’histoire n’est pas très prenante et pas assez approfondie.
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Titre de l'album : Jungle urbaine Scenariste de l'album : Sébastien Viozat Dessinateur de l'album : Kmixe, Marcello De Martino, Danielo Loizedda Coloriste : Yellowhale creative studio Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : Le monde tel que nous l'avons connu a disparu et la nature a repris ses droits... Après une catastrophe écologique majeure, dans un Paris envahi par une croissance végétale titanesque, les humains cherchent à sauver le peu qu'il leur reste. Dans cette ville désertée en dehors de quelques groupes de survivants parqués, Hélène et Wired, deux amies d'infortune cherchent à sauver leur peau des hommes du MAN et à faire éclater la vérité. Critique : Jungle urbaine est un one shot d'aventure dans un monde post-apocalyptique qui se déroule à Paris recouvert par la végétation, pour un public jeune. Sébastien Viozat ne nous apportera que peu d'information sur l'événement qui a mené à cette catastrophe écologique mais ce n'est pas le but de cette histoire qui se base sur une course-poursuite entre deux jeunes ados et une milice des plus radicale. Aucune surprise n'est à attendre avec ce scénario basique qui n'apporte rien au genre. Pour la partie graphique, les premières planches sont réalisées par Kmixe qui annonce une belle réalisation mais très vite elle laissera sa place à deux autres dessinateurs Marcello De Martino et Danielo Loizedda. Le résultat n'est pas le même et en cours de lecture à la page huit, on s'aperçoit d'un changement assez flagrant. C'est annoncé en début d'album sinon je n'aurais pas compris pourquoi on perdait en qualité, en détail et en rendu final. Les adolescent seront peut-être moins regardant sur la transition des dessins mais l’histoire n’est pas très prenante et pas assez approfondie. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/jungle-urbaine?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Chronique réalisée à partir d'un pdf. Les habitués de 1001bd savent que si je nourris beaucoup de doutes régulièrement sur les séries des Terres d'Arran, j'ai cependant un petit faible pour Orcs & Gobelins. Effectivement je la trouve globalement plus fraiche, plus créative, et j'ai moins une impression de vu et revu qu'avec les séries Elfes ou Mages par exemple. Ce tome 14 ne marquera pas durablement les lecteurs mais comme le reste, il se lit avec beaucoup de plaisir. Graphiquement c'est toujours superbe, et le scénario est cohérent et bien mené, avec un rythme soutenu, et un dernier twist bien vu.
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Titre de l'album : Orcs & Gobelins - Tome 14 - Shaaka Scenariste de l'album : Sylvain Cordurié Dessinateur de l'album : Jean-Charles Poupard Coloriste : J. Nanjan Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Longtemps, Shaaka a oeuvré pour le Margrave Egilon. Mais lassée de risquer sa peau, elle a quitté son employeur. Jusqu'au jour où Egilon vient la trouver. Pour s'emparer d'un gisement d'or en Ourann, il a fait empoisonner des points d'eau et a causé la mort de nombreux orcs, s'attirant les foudres d'un orc légendaire. Pour sauver sa fille, il veut que Shaaka lui fasse quitter l'île d'Enghien. Critique : Chronique réalisée à partir d'un pdf. Les habitués de 1001bd savent que si je nourris beaucoup de doutes régulièrement sur les séries des Terres d'Arran, j'ai cependant un petit faible pour Orcs & Gobelins. Effectivement je la trouve globalement plus fraiche, plus créative, et j'ai moins une impression de vu et revu qu'avec les séries Elfes ou Mages par exemple. Ce tome 14 ne marquera pas durablement les lecteurs mais comme le reste, il se lit avec beaucoup de plaisir. Graphiquement c'est toujours superbe, et le scénario est cohérent et bien mené, avec un rythme soutenu, et un dernier twist bien vu. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/orcs-et-gobelins-tome-14-shaaka?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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