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Max de Radiguès change une fois de plus de registre pour sa nouvelle bande dessinée, après son Bâtard avec un duo de braqueurs, on plonge dans un thriller se déroulant dans une de base spatiale face à des actes de terrorisme. L'auteur installe une ambiance bien prenante avec une équipe de cinq astronautes pris au dépourvu suite à l'annonce du passage au niveau alerte 5 à cause de la revendication de d'attentat. Toutes les activités sont restreintes et les tensions dans l'équipe se compliquent très vite dans l'isolement. Max de Radiguès joue son histoire avant tout sur les comportements et les relations des hommes face à la gravité d'une situation. Les dessins de Radiguès sont dans un style très minimaliste comme pour ses précédentes parutions. L'auteur comble ce premier ressenti avec beaucoup de dynamise dans les actions des astronautes. L’ensemble de l’album est en noir et blanc. Alerte 5 est un récit sympa mais sans plus qui se lit assez vite dû au format de l'album proche de celui des mangas.
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Titre de l'album : Alerte 5 Scenariste de l'album : Max de Radiguès Dessinateur de l'album : Max de Radiguès Coloriste : Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Alors que la NASA procède au lancement d'un vol habité, celui-ci explose juste après le décollage, suite à un acte de sabotage. L'origine terroriste de l'attaque déclenche le passage au niveau d'Alerte 5, pour renforcer la sécurité de tous les sites et de toutes les missions en cours. Dans ce cadre, la base martienne, où vivent reclus cinq astronautes, se retrouve encore plus coupée du monde, toute communication avec l'extérieur lui étant désormais interdite... Petit à petit, le stress monte et pousse chacun dans ses retranchements, jusqu'à l'inévitable ! Critique : Max de Radiguès change une fois de plus de registre pour sa nouvelle bande dessinée, après son Bâtard avec un duo de braqueurs, on plonge dans un thriller se déroulant dans une de base spatiale face à des actes de terrorisme. L'auteur installe une ambiance bien prenante avec une équipe de cinq astronautes pris au dépourvu suite à l'annonce du passage au niveau alerte 5 à cause de la revendication de d'attentat. Toutes les activités sont restreintes et les tensions dans l'équipe se compliquent très vite dans l'isolement. Max de Radiguès joue son histoire avant tout sur les comportements et les relations des hommes face à la gravité d'une situation. Les dessins de Radiguès sont dans un style très minimaliste comme pour ses précédentes parutions. L'auteur comble ce premier ressenti avec beaucoup de dynamise dans les actions des astronautes. L’ensemble de l’album est en noir et blanc. Alerte 5 est un récit sympa mais sans plus qui se lit assez vite dû au format de l'album proche de celui des mangas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/alerte-5?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le garde du corps de Massoud est le premier tome de la nouvelle collection Histoire & destins qui propose des one shot sur des personnages qui ont marqué l'histoire. On retrouve un peu le thème conceptuel de la série l'homme de l'année, les auteurs s'attachent à mettre en avant la destinée de personnage pas connu de l'histoire mais qui ont joué un rôle important. On retrouve bien évidement Jean-Pierre Pécau au scénario, cet auteur est devenu le spécialiste des récits de guerres et récits historiques aux éditions Delcourt avec ses nombreuses séries sur ce registre. C'était donc le meilleur choix pour cette série avec déjà quatre albums annoncés sur deux ans. On découvre le garde du corps de Massoud en Afghanistan durant la guerre. On suit des petits groupuscules de soldats en guerre contre les talibans. L'album se termine sur un cahier historique pour mieux comprendre le conflit en Afghanistan avec quelques dates importantes. Ce cahier permet aussi de revenir sur l'histoire du garde du corps de Massoud avec quelques photos. Les dessins de Renato Arlem sont dans un style photo-réaliste, proche des réalisations de Ponzio. Ce choix de dessins permet de renforcer le genre documentaire historique sur la guerre. Ce premier tome démarre bien la série même si on pourra reprocher quelques transitions mal pensées qui gênent un peu la lecture et les dessins qui semblent figer les personnages dans des positions étranges. Le prochain tome intitulé L'insurgée de Varsovie sortira fin aout avec un autre dessinateur pour permettre d'avoir des dates de sorties rapprochées entre chaque album.
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Titre de l'album : Histoire & destins - Le garde du corps de Massoud Scenariste de l'album : Jean-Pierre Pécau Dessinateur de l'album : Renato Arlem Coloriste : Thiago Rocha Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Bystrov arrive en Afghanistan en 1983, où la guerre avec l'URSS fait rage, alors qu'il a 19 ans. Fait prisonnier par les moudjahidines, persuadé qu'il va mourir, il gagnera la confiance du commandant Massoud jusqu'à devenir son garde du corps. Il repartira en 1995 en Russie, mais s'en voudra toujours d'avoir abandonné Massoud, victime d'un attentat à la veille des attentats du 11 septembre. Critique : Le garde du corps de Massoud est le premier tome de la nouvelle collection Histoire & destins qui propose des one shot sur des personnages qui ont marqué l'histoire. On retrouve un peu le thème conceptuel de la série l'homme de l'année, les auteurs s'attachent à mettre en avant la destinée de personnage pas connu de l'histoire mais qui ont joué un rôle important. On retrouve bien évidement Jean-Pierre Pécau au scénario, cet auteur est devenu le spécialiste des récits de guerres et récits historiques aux éditions Delcourt avec ses nombreuses séries sur ce registre. C'était donc le meilleur choix pour cette série avec déjà quatre albums annoncés sur deux ans. On découvre le garde du corps de Massoud en Afghanistan durant la guerre. On suit des petits groupuscules de soldats en guerre contre les talibans. L'album se termine sur un cahier historique pour mieux comprendre le conflit en Afghanistan avec quelques dates importantes. Ce cahier permet aussi de revenir sur l'histoire du garde du corps de Massoud avec quelques photos. Les dessins de Renato Arlem sont dans un style photo-réaliste, proche des réalisations de Ponzio. Ce choix de dessins permet de renforcer le genre documentaire historique sur la guerre. Ce premier tome démarre bien la série même si on pourra reprocher quelques transitions mal pensées qui gênent un peu la lecture et les dessins qui semblent figer les personnages dans des positions étranges. Le prochain tome intitulé L'insurgée de Varsovie sortira fin aout avec un autre dessinateur pour permettre d'avoir des dates de sorties rapprochées entre chaque album. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/histoire-et-destins-garde-corps-massoud?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ca y est la nouvelle collection Futuropolis vient de commencer. Une collection qui se veut portative mais surtout attractive niveau tarif. Et ces voeux sont globalement exhaussés. En effet Futuropolis a réussi son pari de nous proposer l'intégrale de l'histoire dans un format beaucoup plus petit mais sans que la lisibilité soit réduite. Le format s'arrete pil avant que la lecture ne devienne compliquée. Et niveau tarif c'est autre chose. C'est tout bonnement moitié tarif par rapport à l'intégrale de l'histoire de base. De quoi prendre plusieurs bd dans son sac de vacances. La seule interrogation est pour moi la durabilité de ce genre de format à couverture souple. Ce qui prouve que le pari est réussi et j'espère que les gens y penserons à la place de l'eternelle picsou géant de vacances ! PS : à oui je n'ai pas parlé de l'histoire mais je ne vous ferais pas l'affront de presenter Lulu femme nue 🙂
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Titre de l'album : Lulu femme nue version poche Scenariste de l'album : Etienne Davodeau Dessinateur de l'album : Etienne Davodeau Coloriste : Etienne Davodeau Editeur de l'album : Futuropolis Note : Résumé de l'album : Lulu, mère de famille de quarante ans, sans histoire, a disparu depuis plus de deux semaines, abandonnant mari et enfants à ses amis désemparés. Elle n'avait rien prémédité. Ça s'est passé très simplement. Elle s'est octroyée quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que de savourer pleinement cette vacance inédite. Lulu Femme Nue, c'est un hymne à l'amour de vivre, joyeux et grisant. Étienne Davodeau dresse ici un portrait magnifique d'une femme ordinaire, adapté au cinéma par Sólveig Anspach avec Karin Viard. Critique : Ca y est la nouvelle collection Futuropolis vient de commencer. Une collection qui se veut portative mais surtout attractive niveau tarif. Et ces voeux sont globalement exhaussés. En effet Futuropolis a réussi son pari de nous proposer l'intégrale de l'histoire dans un format beaucoup plus petit mais sans que la lisibilité soit réduite. Le format s'arrete pil avant que la lecture ne devienne compliquée. Et niveau tarif c'est autre chose. C'est tout bonnement moitié tarif par rapport à l'intégrale de l'histoire de base. De quoi prendre plusieurs bd dans son sac de vacances. La seule interrogation est pour moi la durabilité de ce genre de format à couverture souple. Ce qui prouve que le pari est réussi et j'espère que les gens y penserons à la place de l'eternelle picsou géant de vacances ! PS : à oui je n'ai pas parlé de l'histoire mais je ne vous ferais pas l'affront de presenter Lulu femme nue 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/lulu-femme-nue-version-poche?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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L'assassin des petits carreaux rejoint la collection Mirage des éditions Delcourt avec un album en petit format mais avec une pagination plus important qu'un album traditionnel. L'histoire nous emmène durant l'entre-deux guerres avec une jeune veuve alcoolique comme héroïne de cette histoire. Cette dernière vit cloitrer dans son appartement et ne parle seulement qu'avec une voisine avec qui elle s'est liée d'amitié. Sa voisine sera retrouvée morte dans la rue au petit matin avec pour conclusion un suicide. Alors la veuve décide d'enquêter pour comprendre ce qui est arrivé à sa seule amie. L'histoire se déroule dans des maisons closes et bars à hôtesse. Nathalie Ferlut maitrise bien la narration et l'on suit avec intérêt les efforts de cette veuve pour apporter la vérité. Les dessins d'Etienne Oburie sont de qualité pour retranscrire cette époque à Paris. Par contre, la réalisation de quelques scènes d'action est étrange dans le rendu final comme pour exemple la courses-poursuite en voiture. Sinon l'ensemble est de qualité même si la veuve a d'énormes sourcils, très étranges. L'assassin des petits carreaux propose une enquête rondement menée par une femme pour apprendre la vérité.
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Titre de l'album : L'assassin des petits carreaux Scenariste de l'album : Nathalie Ferlut Dessinateur de l'album : Etienne Oburie Coloriste : Etienne Oburie Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Recluse entre le fantôme de son défunt mari et un océan de bouteilles de liqueur, une jeune exilée russe est contrainte de se mêler au Paris des années folles lorsque la mort d'une de ses amies survient sous sa fenêtre. L'enquête imprévue qu'elle mène avec son tempérament volcanique et des capacités insoupçonnées la pousse dans une avalanche de péripéties et de rencontres qui vont changer sa vie. Critique : L'assassin des petits carreaux rejoint la collection Mirage des éditions Delcourt avec un album en petit format mais avec une pagination plus important qu'un album traditionnel. L'histoire nous emmène durant l'entre-deux guerres avec une jeune veuve alcoolique comme héroïne de cette histoire. Cette dernière vit cloitrer dans son appartement et ne parle seulement qu'avec une voisine avec qui elle s'est liée d'amitié. Sa voisine sera retrouvée morte dans la rue au petit matin avec pour conclusion un suicide. Alors la veuve décide d'enquêter pour comprendre ce qui est arrivé à sa seule amie. L'histoire se déroule dans des maisons closes et bars à hôtesse. Nathalie Ferlut maitrise bien la narration et l'on suit avec intérêt les efforts de cette veuve pour apporter la vérité. Les dessins d'Etienne Oburie sont de qualité pour retranscrire cette époque à Paris. Par contre, la réalisation de quelques scènes d'action est étrange dans le rendu final comme pour exemple la courses-poursuite en voiture. Sinon l'ensemble est de qualité même si la veuve a d'énormes sourcils, très étranges. L'assassin des petits carreaux propose une enquête rondement menée par une femme pour apprendre la vérité. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/l-assassin-des-petits-carreaux?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici déjà le tome 3 de cette série dérivée de la série mère Elève Ducobu dédiée cette fois-ci à la petite intello de la classe de Ducobu. Et forcément pour elle les vacances c'est bien une épreuve. Voici donc la seconde BD en quelques jours que je lis sur les vacances à la mer, et si Toni se jette à l'eau avait peu de préntion humoristique et dressait un portrait touchant des vacances vues par un enfant, ici on est plutôt là pour rigoler un peu, et apprendre, un peu aussi. Zidrou et Falzar nous livrent donc une partition toute en douceur, qui arrachera quelques sourires aux plus jeunes, tout en délivrant un message sympa et bienveillant. Pas inutile donc, même si cela ne restera pas nécessairement dans les annales de la bd jeunesse.
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Titre de l'album : Léonie - 3 - Les grandes vacances Scenariste de l'album : Zidrou & Falzar Dessinateur de l'album : Godi Coloriste : Laure Godi Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : On a beau vouloir se le cacher, chaque année le cauchemar recommence : les grandes vacances ! Cinquante-huit jours sans école, sans notes ni récitation - pas même une petite révision, puisque Léonie sait déjà tout... Mais, cette année, sa mère lui a concocté un devoir de vacances dont même la meilleure élève de Saint-Potache aura du mal à venir à bout : profiter de ces deux mois pour ne rien faire d'autre que tisser des liens d'amitié avec sa copine Jenifer ! Finalement, Léonie pourrait bien apprendre deux ou trois choses, cet été... Critique : Voici déjà le tome 3 de cette série dérivée de la série mère Elève Ducobu dédiée cette fois-ci à la petite intello de la classe de Ducobu. Et forcément pour elle les vacances c'est bien une épreuve. Voici donc la seconde BD en quelques jours que je lis sur les vacances à la mer, et si Toni se jette à l'eau avait peu de préntion humoristique et dressait un portrait touchant des vacances vues par un enfant, ici on est plutôt là pour rigoler un peu, et apprendre, un peu aussi. Zidrou et Falzar nous livrent donc une partition toute en douceur, qui arrachera quelques sourires aux plus jeunes, tout en délivrant un message sympa et bienveillant. Pas inutile donc, même si cela ne restera pas nécessairement dans les annales de la bd jeunesse. Autres infos : Série Spin-off sur l'élève Ducobu Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/leonie-tome-3-les-grandes-vacances?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Bon à un moment, il ne faut pas se cacher : Oui mes enfants se sont intéressés à la mythologie nordique après avoir vu Thor et les Avengers. J'aurais préféré que ce soit après avoir lu thorgal mais ils sont encore un peu petits je trouve. Bref pour profiter de cette ouverture culturelle, j'ai lancé mon grand (10 ans) sur les ptits mytho spécial Dieux nordiques. Et j'ai bien fait car cet album est super bien fait. Entre deux pages de gags globalement rigolos, il y surtout pleins d'explications sur la mythologie nordique. De la création de l'univers, aux différentes naissances de Thor et autres dieux nordiques, cet album se trouve être super éducatif. Cazeonve réussit, via l'enchainement de planche de gags et de descriptions "historiques" sur la mythologie, à nous faire apprendre beaucoup de choses sans lasser le lecteur. Bon je n'ai pas procédé à une interrogation écrite suite à la lecture de mon fils mais je pense qu'il aura appris un truc. Le seul hic c'est qu'il risque de me demander de revoir Thor.... voir même Thor 2..... mais il faut savoir faire des sacrifice pour ses enfants 😄😄
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Titre de l'album : Les petits mythos présentent : la mythologie nordique Scenariste de l'album : Christophe Cazenove / Dessinateur de l'album : Philippe Larbier Coloriste : Mirabelle / Alexandre Amouriq Editeur de l'album : Bamboo Note : Résumé de l'album : Entre BD et documentaire, découvrez un autre panthéon tout aussi drôle et instructif que celui des Grecs. Totor et ses amis mythos ont quitté l'Olympe pour parcourir le vaste monde à la découverte des autres mythologies. Direction Asgard et le Valhalle, à la rencontre d'Odin, Loki, Thor et tous ceux qui peuplent la mythologie nordique. De la création de l'univers à sa destruction, de la naissance des géants de givre à la mort du Dieu des Dieux, cet album renferme tous les secrets de l'Yggdrasil, l'arbre monde. Il paraît même que Totor s'est pris d'amitié pour Fenrir, le loup dévoreur de monde et que Hercule a tenté de faire copain-copain avec les terribles Valkyries ! Critique : Bon à un moment, il ne faut pas se cacher : Oui mes enfants se sont intéressés à la mythologie nordique après avoir vu Thor et les Avengers. J'aurais préféré que ce soit après avoir lu thorgal mais ils sont encore un peu petits je trouve. Bref pour profiter de cette ouverture culturelle, j'ai lancé mon grand (10 ans) sur les ptits mytho spécial Dieux nordiques. Et j'ai bien fait car cet album est super bien fait. Entre deux pages de gags globalement rigolos, il y surtout pleins d'explications sur la mythologie nordique. De la création de l'univers, aux différentes naissances de Thor et autres dieux nordiques, cet album se trouve être super éducatif. Cazeonve réussit, via l'enchainement de planche de gags et de descriptions "historiques" sur la mythologie, à nous faire apprendre beaucoup de choses sans lasser le lecteur. Bon je n'ai pas procédé à une interrogation écrite suite à la lecture de mon fils mais je pense qu'il aura appris un truc. Le seul hic c'est qu'il risque de me demander de revoir Thor.... voir même Thor 2..... mais il faut savoir faire des sacrifice pour ses enfants 😄😄 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-petits-mythos-presentent-la-mythologie-nordique?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici déjà le second tome de cette nouvelle série SF à destination des jeunes publiée aux éditions Le Lombard, et comme le premier tome on poursuit avec la même recette plus que sympa : aventure, personnages bien marqués, complot et opposition qui avance sur des enjeux pour le moment partiellement masqués. Un bon cocktail, d'autant plus que les dialogues bien vivants de Vincent Dugomier et les dessins tout en rondeurs de Renata Castellani complètent fort bien ce tableau. Cet Omniscient est même une lecture agréable pour les adultes, ce qui permet de dire sans trop se tromper que les plus jeunes devraient largement y trouver leur compte.
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Titre de l'album : Les Omniscients - tome 2 Scenariste de l'album : Vincent Dugomier Dessinateur de l'album : Renata Castellani Coloriste : Benoît Beckaert Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Les Omniscients se sont retrouvés. Ils forment à présent un groupe uni et prêt à faire face à toutes les situations. Et les dangers ne manquent pas : des agents du gouvernement tentent toujours de les capturer. Mais surtout, ils découvrent avec stupeur l'existence d'un second groupe d'Omniscients. Amis ou ennemis ? Nos héros devront le découvrir sans tarder. Critique : Voici déjà le second tome de cette nouvelle série SF à destination des jeunes publiée aux éditions Le Lombard, et comme le premier tome on poursuit avec la même recette plus que sympa : aventure, personnages bien marqués, complot et opposition qui avance sur des enjeux pour le moment partiellement masqués. Un bon cocktail, d'autant plus que les dialogues bien vivants de Vincent Dugomier et les dessins tout en rondeurs de Renata Castellani complètent fort bien ce tableau. Cet Omniscient est même une lecture agréable pour les adultes, ce qui permet de dire sans trop se tromper que les plus jeunes devraient largement y trouver leur compte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-omniscients-tome-2-les-autres?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Qu'est ce que cela fait du bien. Voilà une belle lecture de vacances, pour les adultes qui n'ont pas oublié leurs semaines de vacances à la mer... Alors ne me faites pas dire que c'est un chef d'oeuvre de la bande dessinée. Non ce Toni est juste une petite lucarne vers nos souvenirs de vacances d'été... Pas de drame, pas de vannes hilarantes, simplement la pudeur d'un été entre une maman et son fiston vu avec la candeur de l'enfant le tout servi par le trait tout en justesse de Philip Waechter. Toni se jette à l'eau c'est doux et c'est fin, on y devine toute la justesse de relations entre adultes apaisées et saines. Ca fait du bien.
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Titre de l'album : Toni - Tome 2 - Se jette à l'eau Scenariste de l'album : Philip Waechter Dessinateur de l'album : Philip Waechter Coloriste : Philip Waechter Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Catastrophe ! Les vacances approchent à grands pas quand la maman de Toni lui annonce qu'ils vont devoir rester à la maison. Un été sans voir la mer, sans parties de foot sur la plage et sans moules-frites ? Impensable ! Plus résolu que jamais, Toni va participer à des dizaines de jeux-concours et, contre toute attente, décrocher le Graal : un séjour tout compris dans le très luxueux hôtel Beau Sapin. Ni une ni deux, Toni et sa mère font leurs bagages, sans se douter que ces vacances leur réservent bien des surprises ! Critique : Qu'est ce que cela fait du bien. Voilà une belle lecture de vacances, pour les adultes qui n'ont pas oublié leurs semaines de vacances à la mer... Alors ne me faites pas dire que c'est un chef d'oeuvre de la bande dessinée. Non ce Toni est juste une petite lucarne vers nos souvenirs de vacances d'été... Pas de drame, pas de vannes hilarantes, simplement la pudeur d'un été entre une maman et son fiston vu avec la candeur de l'enfant le tout servi par le trait tout en justesse de Philip Waechter. Toni se jette à l'eau c'est doux et c'est fin, on y devine toute la justesse de relations entre adultes apaisées et saines. Ca fait du bien. Autres infos : Châteaux de sables et bouées gonflables Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/toni-tome-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Nouveau projet intéressant sur Ulule en ce moment : Un post apo bien coloré comme il faut avec un trait tout en rondeur comme vous pouvez le voir ci dessous Le projet est financé et s'il atteinte les 150% il aura droit a un couverture rigide pour en faire un vrai one shot de BD . Le tarif demandé est un poil cher à 25 euros mais il y a quand meme au moins 150 pages et la livraison est comprise. Et la c'est directement aux auteurs.
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Après une première enquête de la commissaire Linguine et son adjoint Pichard dans Meurtre à la compta, les auteurs reviennent avec la même équipe de choc dans le Meurtre est dans le pré. La couverture laisse imaginer que l'action va se dérouler en Bretagne avec les deux compères déguisés pour passer inaperçu dans cette région. Le scénariste James propose une intrigue policière complément loufoque et utilise tous les clichés sur la Bretagne pour les détourner dans son histoire. Une fois de plus, l'humour est un genre difficile mais il est préférable de lire quelques pages de quatre cases pour se rendre compte de ce qui va vous attendre durant la centaine de pages. La partie graphique de David De Thuin est caricaturale pour mieux servir le genre avec des personnages aux têtes déformés pour accentuer leur défaut. Si vous avez apprécié le premier tome, vous devriez être conquis par cette suite et sinon il n'est pas nécessaire de connaitre le premier tome pour se lancer dans cette nouvelle enquête policière. Je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire qui joue trop des clichés que l'on connait tous, sans finesse.
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Titre de l'album : La mort est dans le pré Scenariste de l'album : James Dessinateur de l'album : David De Thuin Coloriste : David De Thuin Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Un corps sans vie est découvert dans un pré au coeur du Finistère. L'autopsie révèle la présence d'hydrogène sulfuré dans les poumons, typique d'une intoxication due aux algues vertes. Comment peut-on mourir instantanément à cause des algues vertes si loin de la côte ? Une enquête compliquée s'annonce pour la commissaire Linguine et son adjoint Pichard face à l'hostilité de la mafia bretonne. Critique : Après une première enquête de la commissaire Linguine et son adjoint Pichard dans Meurtre à la compta, les auteurs reviennent avec la même équipe de choc dans le Meurtre est dans le pré. La couverture laisse imaginer que l'action va se dérouler en Bretagne avec les deux compères déguisés pour passer inaperçu dans cette région. Le scénariste James propose une intrigue policière complément loufoque et utilise tous les clichés sur la Bretagne pour les détourner dans son histoire. Une fois de plus, l'humour est un genre difficile mais il est préférable de lire quelques pages de quatre cases pour se rendre compte de ce qui va vous attendre durant la centaine de pages. La partie graphique de David De Thuin est caricaturale pour mieux servir le genre avec des personnages aux têtes déformés pour accentuer leur défaut. Si vous avez apprécié le premier tome, vous devriez être conquis par cette suite et sinon il n'est pas nécessaire de connaitre le premier tome pour se lancer dans cette nouvelle enquête policière. Je n'ai pas réussi à rentrer dans l'histoire qui joue trop des clichés que l'on connait tous, sans finesse. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-mort-est-dans-le-pre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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C'est avec plaisir que je retrouve l'univers steampunk de la Malcolm Max comme j'avais beaucoup apprécié le premier tome. On plonge dans le Londres de l’époque victorienne avec une partie fantastique importante puisque le personnage féminin de l'histoire est une demi-vampire quand au personnage masculin, il est proche du célèbre détective. D'ailleurs Peter Mennigen le scénariste fait référence à Sherlock Holmes en ne citant que son adresse à Londres. Au niveau de l'histoire, on reprend l'intrigue où elle s'était arrêtée avec les deux héros en mauvaise posture. Malcolm Max est incarcéré en prison pour un meurtre sur lequel il enquêtait et sa compagne Charisma est retenue prisonnière chez le commanditaire des meurtres. Le langage utilisé par les personnages de l'histoire est très soutenu et donne une ambiance particulièrement réussie au récit même si des fois les nombreux textes freinent un peu la fluidité de l'histoire. Les dessins d'Ingo Römling finalisent la touche d'originalité de cette très série d'enquête fantastique. Le trait de l'auteur se veut un peu angulaire pour la représentation des personnages. L'album se termine sur des textes des auteurs avec des recherches graphiques et autres illustrations d'autres auteurs en bonus. Malcolm Max est une bonne série très bien réalisée avec de l'aventure, du fantastique et de l'humour dans les dialogues.
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Titre de l'album : Malcolm Max Tome 2 Résurrection Scenariste de l'album : Peter Mennigen Dessinateur de l'album : Ingo Römling Coloriste : Ingo Römling Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : En pleine Angleterre victorienne, au seuil du XXe siècle, Malcolm Max et sa partenaire, la princesse demi-vampire Charisma enquêtent sur de mystérieux meurtres. Ingo Römling et Peter Mennigen mènent cette superbe série Steampunk située entre deux traditions de genre: l'auto-ironie des récits de "Buffy contre les vampires" et le maniérisme des romans d'horreur XIXe siècle. Critique : C'est avec plaisir que je retrouve l'univers steampunk de la Malcolm Max comme j'avais beaucoup apprécié le premier tome. On plonge dans le Londres de l’époque victorienne avec une partie fantastique importante puisque le personnage féminin de l'histoire est une demi-vampire quand au personnage masculin, il est proche du célèbre détective. D'ailleurs Peter Mennigen le scénariste fait référence à Sherlock Holmes en ne citant que son adresse à Londres. Au niveau de l'histoire, on reprend l'intrigue où elle s'était arrêtée avec les deux héros en mauvaise posture. Malcolm Max est incarcéré en prison pour un meurtre sur lequel il enquêtait et sa compagne Charisma est retenue prisonnière chez le commanditaire des meurtres. Le langage utilisé par les personnages de l'histoire est très soutenu et donne une ambiance particulièrement réussie au récit même si des fois les nombreux textes freinent un peu la fluidité de l'histoire. Les dessins d'Ingo Römling finalisent la touche d'originalité de cette très série d'enquête fantastique. Le trait de l'auteur se veut un peu angulaire pour la représentation des personnages. L'album se termine sur des textes des auteurs avec des recherches graphiques et autres illustrations d'autres auteurs en bonus. Malcolm Max est une bonne série très bien réalisée avec de l'aventure, du fantastique et de l'humour dans les dialogues. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/malcolm-max-tome-2-resurrection?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Dur dur. Dur de devoir faire cette chronique car évidemment Joann Sfar est un monstre sacré de la BD. Mais vous avez pourtant vu que j'ai mis une note assez sévèrement inhabituelle. Tout simplement car je n'ai pas réussi à finir cette BD. Joann Sfar l'a écrit pendant le Covid, et tout le début de cette BD ne parle finalement presque que de ça. Et cela ne m'intéresse pas ou plus. C'est trop frais, trop récent, cela a été notre quotidien pendant trop longtemps. Hors si j'avais déjà du mal avec le concept de cette série sur les 2 premiers tomes, là je vous avoue que je décroche. Les personnages ne me déclenchent aucune empathie, je ne rigole pas aux vannes. Quand au dessin, je ne suis guère sensible au trait pourtant remarquable, détaillé et très personnalisé de Joann Sfar. Mais tout cela a fait que je n'ai pris aucun plaisir à cette lecture, et que je m'y suis profondément ennuyé. Ne voyez dans ma note aucun jugement de valeur sur cette BD qui plaira je n'en doute pas à ceux qui ont déjà adoré les deux premiers tomes. Mais moi je lâche l'affaire ici, question de goût personnel tout simplement.
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Titre de l'album : Aspirine - Tome 3 - Monster Tinder Scenariste de l'album : Joann Sfar Dessinateur de l'album : Joann Sfar Coloriste : Brigitte Findakly Editeur de l'album : Rue de sevres Note : Résumé de l'album : Même les vampires comme Aspirine doivent se confiner, d'autant que, vu son âge respectable - 300 ans - elle fait partie de la population à risque. Ce troisième tome d'Aspirine, Joann Sfar l'a entamé sur Instagram durant le confinement du printemps 2020. Plutôt que de se morfondre, il a préféré s'amuser à raconter les errances de son ado vampire préférée. Toujours rétive à l'autorité, Aspirine ne respecte pas trop les consignes et préfère porter secours aux monstres qui ont besoin d'aide, même si ça peut s'avérer dangereux Critique : Dur dur. Dur de devoir faire cette chronique car évidemment Joann Sfar est un monstre sacré de la BD. Mais vous avez pourtant vu que j'ai mis une note assez sévèrement inhabituelle. Tout simplement car je n'ai pas réussi à finir cette BD. Joann Sfar l'a écrit pendant le Covid, et tout le début de cette BD ne parle finalement presque que de ça. Et cela ne m'intéresse pas ou plus. C'est trop frais, trop récent, cela a été notre quotidien pendant trop longtemps. Hors si j'avais déjà du mal avec le concept de cette série sur les 2 premiers tomes, là je vous avoue que je décroche. Les personnages ne me déclenchent aucune empathie, je ne rigole pas aux vannes. Quand au dessin, je ne suis guère sensible au trait pourtant remarquable, détaillé et très personnalisé de Joann Sfar. Mais tout cela a fait que je n'ai pris aucun plaisir à cette lecture, et que je m'y suis profondément ennuyé. Ne voyez dans ma note aucun jugement de valeur sur cette BD qui plaira je n'en doute pas à ceux qui ont déjà adoré les deux premiers tomes. Mais moi je lâche l'affaire ici, question de goût personnel tout simplement. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/aspirine-tome-3-monster-tinder?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Ce premier tome Les veuves électriques débute une nouvelle série d'humour sur le nucléaire et tous les dangers qui entourent cette énergie. Pour tenir la durée de tout un album, Relom le scénariste ajouter d'autres faits divers de notre société pour les détourner en ridicule. Ainsi l'auteur prend l'exemple des CRS avec leurs actions violentes et exagérées contre la population avec l'utilisation d'armes de dissuasion qui font des dégâts. Le président de la France n'est pas épargné dans cet album avec son jeune âge et ses décisions. Relom que l'on connaissait en tant que dessinateur sur la série Traquemage ou Maharadchat abandonne les dessins pour écrire cette critique de notre société. Il est difficile de faire de l'humour et le résultat est plus ou moins bien amené. Il suffira aux futurs lecteurs de lire deux ou trois pages pour se rendre compte de ce qui les attend. Les dessins de Damien Geffroy sont très travaillés pour le genre et apportent un grand intérêt à ce titre. Le ton est donné dès le début avec un album qui critique beaucoup sans réussir à trouver un rythme ou un juste milieu pour la dérision.
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Titre de l'album : Les veuves électriques tome 1 : Deuil atomique Scenariste de l'album : Relom Dessinateur de l'album : Damien Geffroy Coloriste : Degreff Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Un incident dans la centrale nucléaire de Chissouane provoque la mort de trois employés. Les autorités se contenteraient bien d'un hommage bien troussé mais pour les veuves des forçats de l'atome, c'est clair, la centrale doit fermer ! Affiches, tracts, banderoles, rien ne manque... si ce n'est le soutien d'une population aveugle aux évidences et la bienveillance de média en quête d'audimat... Critique : Ce premier tome Les veuves électriques débute une nouvelle série d'humour sur le nucléaire et tous les dangers qui entourent cette énergie. Pour tenir la durée de tout un album, Relom le scénariste ajouter d'autres faits divers de notre société pour les détourner en ridicule. Ainsi l'auteur prend l'exemple des CRS avec leurs actions violentes et exagérées contre la population avec l'utilisation d'armes de dissuasion qui font des dégâts. Le président de la France n'est pas épargné dans cet album avec son jeune âge et ses décisions. Relom que l'on connaissait en tant que dessinateur sur la série Traquemage ou Maharadchat abandonne les dessins pour écrire cette critique de notre société. Il est difficile de faire de l'humour et le résultat est plus ou moins bien amené. Il suffira aux futurs lecteurs de lire deux ou trois pages pour se rendre compte de ce qui les attend. Les dessins de Damien Geffroy sont très travaillés pour le genre et apportent un grand intérêt à ce titre. Le ton est donné dès le début avec un album qui critique beaucoup sans réussir à trouver un rythme ou un juste milieu pour la dérision. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-veuves-electriques-tome-1-deuil-atomique?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
