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Vous le savez en Western je suis un brin pénible, voir exigeant. Et si régulièrement je me fais fort heureusement bousculer dans mes certitudes, bougeant les lignes de mon jugement, cet ouvrage là m'a déçu. Car je l'attendais, oui, comme tout ouvrage de la collection signé, d'autant plus quand il s'agit d'un Western ! Malheureusement, je n'ai pas été emporté, ni par le scénario ou les personnages, ni par les dessins. C'est dur à dire car il y a du travail derrière c'est indéniable et que ce sont 2 auteurs de qualité. Mais j'en attendais plus. Bien plus. J'ai trouvé que le scénario, à trop multiplier les références et les clins d'œil finissait par être éminemment convenu. Le personnage principal manque singulièrement de relief et d'intérêt. Dommage pour moi. Peut être est-ce moi qui devient blasé du genre, car je ne doute pas que cette bd saura trouver ses lecteurs comme d'autres belles séries de Western qui m'ont pourtant laissé indifférent.
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Et hop voici le quatrième opus de ces one shots de chez Soleil avec pour principe une histoire de survie. Ici on laisse tomber le paranormal malgré la présence de M. Bec au scénario. L'action prend place directement dans l'enfer de la jungle sud américaine, des cartels et autres dangers. Contrairement à l'opus précédent, ici le scénario est plus simple et les enjeux plus faciles à appréhender et ce n'est pas un soucis pour un one shot qui nous rappellera avec plaisir le Histoire sans héros de Dany. Seul bémol, j'ai mis un petit peu de temps à bien distinguer les différents personnages. Reste que le dessins sont plutôt réussis et les ambiances bien rendues, avec notamment une chouette colorisation de la jungle, et si le changement de dessinateur sur les 4 dernières pages se ressent un peu, il ne gêne pas trop tant c'est sur la fin de la bd.
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Titre de l'album : Survival - Guna Yala Scenariste de l'album : Christophe Bec Dessinateur de l'album : Mack Chater & Daniele Fabiani Coloriste : Stéphane Paitreau Editeur de l'album : Soleil Note : Résumé de l'album : Suite à un crash, des hommes et des femmes se retrouvent piégés au coeur de la jungle de Guna Yala, en Amérique du sud. Environnement hostile et impénétrable, l'air y est chaud et humide, suffoquant. Les araignées et serpents venimeux, les fauves, y sont légion. Comme les narcotrafiquants. Quiconque y met les pieds est coupé du reste du monde, sans réseau, sans espoir. Critique : Et hop voici le quatrième opus de ces one shots de chez Soleil avec pour principe une histoire de survie. Ici on laisse tomber le paranormal malgré la présence de M. Bec au scénario. L'action prend place directement dans l'enfer de la jungle sud américaine, des cartels et autres dangers. Contrairement à l'opus précédent, ici le scénario est plus simple et les enjeux plus faciles à appréhender et ce n'est pas un soucis pour un one shot qui nous rappellera avec plaisir le Histoire sans héros de Dany. Seul bémol, j'ai mis un petit peu de temps à bien distinguer les différents personnages. Reste que le dessins sont plutôt réussis et les ambiances bien rendues, avec notamment une chouette colorisation de la jungle, et si le changement de dessinateur sur les 4 dernières pages se ressent un peu, il ne gêne pas trop tant c'est sur la fin de la bd. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/survival-guna-yala/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Squad Scenariste de l'album : Maggie Tokuda-Hall Dessinateur de l'album : Lisa Sterle Coloriste : Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Quand Becca est transférée dans un lycée des beaux quartiers de la banlieue de San Francisco, elle n'a qu'une peur : ne pas s'intégrer. C'est avec surprise que les trois filles les plus populaires de l'école vont l'accueillir à bras ouverts au sein de leur groupe. En apparence parfaite, les nouvelles amies de Becca cachent pourtant un lourd secret qui ne se révèlera qu'à la pleine lune. Critique : Après un début d’histoire qui m’a fait penser à plusieurs films sur des adolescents américains qui essayent de s’intégrer auprès des personnes populaires en reniant leur nature profonde, le récit prend un tournant plutôt inattendu. On ajoute une touche fantastique et violente où les filles s’acharnent sur les garçons sans aucune forme de procès. On a du féminisme, du sexisme et du « balance ton porc ». Hélas, le message n’est pas très clair… Je comprends parfaitement qu’il y a dénonciation : l’attitude de certains membres de la gent masculine envers les femmes, le regard posé sur les personnes différentes par rapport à l’homosexualité notamment. Il y a peut-être un propos également sur le fait de s’assumer et d’être soi-même mais c’est un peu confus. Finalement ce qui reste de cette lecture, c’est le côté violent de l’histoire : les filles se vengent d’une certaine façon du comportement des garçons mais cela va dans des extrêmes où il n’y a aucune moralité. À aucun moment ou presque, elles ne ressentent de la culpabilité. Non seulement, c’est un peu dérangeant mais ça dessert le propos du sexisme si c’est bien là le message que les autrices voulaient faire passer. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/squad?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Après un début d’histoire qui m’a fait penser à plusieurs films sur des adolescents américains qui essayent de s’intégrer auprès des personnes populaires en reniant leur nature profonde, le récit prend un tournant plutôt inattendu. On ajoute une touche fantastique et violente où les filles s’acharnent sur les garçons sans aucune forme de procès. On a du féminisme, du sexisme et du « balance ton porc ». Hélas, le message n’est pas très clair… Je comprends parfaitement qu’il y a dénonciation : l’attitude de certains membres de la gent masculine envers les femmes, le regard posé sur les personnes différentes par rapport à l’homosexualité notamment. Il y a peut-être un propos également sur le fait de s’assumer et d’être soi-même mais c’est un peu confus. Finalement ce qui reste de cette lecture, c’est le côté violent de l’histoire : les filles se vengent d’une certaine façon du comportement des garçons mais cela va dans des extrêmes où il n’y a aucune moralité. À aucun moment ou presque, elles ne ressentent de la culpabilité. Non seulement, c’est un peu dérangeant mais ça dessert le propos du sexisme si c’est bien là le message que les autrices voulaient faire passer.
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Titre de l'album : Le château des animaux tome 4 - Le sang du roi Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Félix Delep Coloriste : Félix Delep Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : C'est une petite victoire pour les animaux : le dictateur Silvio a dû se résoudre à organiser un vote... et donc peut-être à remettre son mandat en jeu ! Au Château, la campagne pour l'élection présidentielle bat son plein, et du côté du taureau-despote, tous les coups (bas) sont permis. Mais le Mouvement des Marguerites est plus mobilisé que jamais pour renverser le taureau dictateur, bien décidé aussi à rappeler toutes les injustices dont sont victimes les animaux ! Miss B, César et Azélar auront-ils raison du cruel taureau Silvio ? La liberté est-elle à portée de pattes ? Critique : Et voilà, clap de fin pour cette sublime adaptation libre de La ferme des animaux de Georges Orwell ! Dans cet ultime tome de la saga, vous découvrirez dans quelles circonstances se déroulent le vote promis par Silvio et les répercussions que la vérité des urnes aura sur le destin du "château" et ses habitants. Une Miss B toujours aussi déterminée et soutenue par César et le rat Azélar retrouvant peu à peu la santé, un dictateur écoutant les conseils de sa femme et se raccrochant à tout ce qu'il peut pour préserver son statut et pour finir la meute de chien qui commence à se poser des questions ! Xavier Dorison poursuit avec talent sa métaphore sociale où l'on retrouve les bastions des grandes dictatures avec trucage d'élection, bourrage des urnes, influences en tous genres, propagande bien évidemment mais aussi résistance avec ce fameux Mouvement des Marguerites. La chute d'un énième empire paraît inéluctable, mais vous verrez dans quelles circonstances et pour quel résultat 😉 . Un dernier tome peu avare en surprises (trahisons) et prenant ses distances avec l'oeuvre originelle dans un final aux notes positives et empreintes d'espoir. Félix Delep poursuit son sans fautes avec un dessin appliqué, toujours aussi expressif et dynamique. On y retrouve avec plaisir les personnages attachants qui font le sel de cette aventure animalière terriblement humaine ! En ces heures bien sombres pour le 9ème art à l'image des grands problèmes que rencontre le Festival d'Angoulême, il est bon de contempler un dessin faisant honneur à la BD franco-belge ! Voilà donc un tome abouti qui termine la série avec brio en mêlant habilement suspens politique, émotions et réflexions sur la résistance non-violente imprimée par ce duo d'auteurs que l'on retrouverait bien volontiers sur d'autres aventures 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/chateau-des-animaux-tome-4-le-sang-du-roi/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Le cercle Scenariste de l'album : Philippe Thirault Dessinateur de l'album : Michel Suro Coloriste : Cyril Saint-Blancat Editeur de l'album : Philéas Note : Résumé de l'album : Pourquoi la mort s'acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest ? Une prof assassinée, un éleveur dévoré par ses propres chiens... et un mail énigmatique, peut-être signé par le plus retors des serial killers. Confronté à un univers terrifiant de perversité sur les terres de son adolescence, le commandant Servaz va faire l'apprentissage de la peur, pour lui-même comme pour les siens. Le commandant Martin Servaz, héros fétiche de Bernard Minier, revient pour une seconde enquête sous haute tension ! Critique : Philippe Thirault se charge une fois de plus de l'adaptation en bande dessinée du roman le cercle de Bernard Minier, après l'excellent album Glacé sorti en 2022. Nous retrouvons le commandant Martin Servaz dans une nouvelle enquête quand son ex-compagne le contacte pour lui demander de l'aide. En effet, son fils est retrouvé sur les lieux d'un meurtre et tout l'accuse. Le commandant retrouve son ancien amour mais également un ami devenu professeur pendant qu'il cherche des indices. En parallèle, la fille du commandant étudie dans la même école que le jeune accusé et elle découvre l'existence d'un club privé se faisant appelé le cercle. La partie graphique est confiée à Michel Suro pour succéder à Mig dessinateur de Glacé. Les planches sont dans un style réaliste très différents mais convenant au genre. Les albums peuvent se lire indépendamment les uns des autres comme pour les romans mais le fil rouge reste la vie et les enquêtes du commandant avec son équipe. Avec le cercle, c'est un nouveau roman à succès qui est adapté au format bande dessinée pour permettre de découvrir des romanciers ou donner l'occasion de replonger dans l'univers d'un livre par ce média. La chronique sur Glacé Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-cercle/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Philippe Thirault se charge une fois de plus de l'adaptation en bande dessinée du roman le cercle de Bernard Minier, après l'excellent album Glacé sorti en 2022. Nous retrouvons le commandant Martin Servaz dans une nouvelle enquête quand son ex-compagne le contacte pour lui demander de l'aide. En effet, son fils est retrouvé sur les lieux d'un meurtre et tout l'accuse. Le commandant retrouve son ancien amour mais également un ami devenu professeur pendant qu'il cherche des indices. En parallèle, la fille du commandant étudie dans la même école que le jeune accusé et elle découvre l'existence d'un club privé se faisant appelé le cercle. La partie graphique est confiée à Michel Suro pour succéder à Mig dessinateur de Glacé. Les planches sont dans un style réaliste très différents mais convenant au genre. Les albums peuvent se lire indépendamment les uns des autres comme pour les romans mais le fil rouge reste la vie et les enquêtes du commandant avec son équipe. Avec le cercle, c'est un nouveau roman à succès qui est adapté au format bande dessinée pour permettre de découvrir des romanciers ou donner l'occasion de replonger dans l'univers d'un livre par ce média. La chronique sur Glacé
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Titre de l'album : Blacksad Stories - Weekly Scenariste de l'album : Juan Díaz Canalès Dessinateur de l'album : Giovanni Rigano Coloriste : Giovanni Rigano Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Dustin, une fouine, vit à New-York avec sa grand-mère d'origine russe, Chana, dans un minuscule appartement et vivote en acceptant des petits boulots au plus grand désespoir de Chana. Fidèle croyante, elle décide d'aller voir la pasteure Lubansky, une brebis qui mène une croisade contre le mal incarné à ses yeux, par les publications destinées aux jeunes lecteurs : les comics... Le mari de la pasteure embauche Dustin dans un commerce « respectable » : une maison funéraire ! Résigné, Dustin décroche pourtant un autre job chez Proper Comics, dirigé par Venables, l'ennemi juré des Escadrons de la Vertu de la pasteure Lubansky. Malgré la menace de censure, Venables lui confie la réalisation d'un roman photo. De son côté Dustin comprend peu à peu que le commerce de M. Lubansky, surveillé par les services secrets, cache bien des secrets.... Critique : Deux ans après le dernier tome de Blacksad, voici le premier spin-off de cette série marquante dans le monde de la BD avec l'histoire de Weekly. Ou plutôt comment Dustin devient Weekly. C'est toujours un plaisir de retrouver des personnages familiers qui nous ont séduit lors des premiers tomes de Blacksad et encore plus Weekly, le petit trublion de notre détective préféré. Et on ressent bien que nos auteurs savent qu'ils sortent un album qui marchera quoi qu'il arrive et qu'ils le font sur un des personnages préférés de la série. En effet, si cet album est très divertissant et plutôt drôle, comme le personnage, je trouve qu'il lui manque un côté sombre. En effet, la série Blacksad a été marquante par ce parfait mélange entre histoire quand même très sombre et triste et aventure colorée et dynamique. Et cet aspect "sombre" m'a un peu manqué sur ce Weekly. En effet, si l'histoire de Weekly reste une enquête policière, elle est plus lisse et pas vraiment marquante pour notre héros. L'impact sur Weekly n'a rien à voir avec l'impact qu'ont pu avoir les aventures des précédents albums sur Blacksad. Bref, un bon tome dans un univers plaisant mais pas aussi prenant que la série mère. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/blacksad-stories-weekly?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Et voilà, clap de fin pour cette sublime adaptation libre de La ferme des animaux de Georges Orwell ! Dans cet ultime tome de la saga, vous découvrirez dans quelles circonstances se déroulent le vote promis par Silvio et les répercussions que la vérité des urnes aura sur le destin du "château" et ses habitants. Une Miss B toujours aussi déterminée et soutenue par César et le rat Azélar retrouvant peu à peu la santé, un dictateur écoutant les conseils de sa femme et se raccrochant à tout ce qu'il peut pour préserver son statut et pour finir la meute de chien qui commence à se poser des questions ! Xavier Dorison poursuit avec talent sa métaphore sociale où l'on retrouve les bastions des grandes dictatures avec trucage d'élection, bourrage des urnes, influences en tous genres, propagande bien évidemment mais aussi résistance avec ce fameux Mouvement des Marguerites. La chute d'un énième empire paraît inéluctable, mais vous verrez dans quelles circonstances et pour quel résultat 😉 . Un dernier tome peu avare en surprises (trahisons) et prenant ses distances avec l'oeuvre originelle dans un final aux notes positives et empreintes d'espoir. Félix Delep poursuit son sans fautes avec un dessin appliqué, toujours aussi expressif et dynamique. On y retrouve avec plaisir les personnages attachants qui font le sel de cette aventure animalière terriblement humaine ! En ces heures bien sombres pour le 9ème art à l'image des grands problèmes que rencontre le Festival d'Angoulême, il est bon de contempler un dessin faisant honneur à la BD franco-belge ! Voilà donc un tome abouti qui termine la série avec brio en mêlant habilement suspens politique, émotions et réflexions sur la résistance non-violente imprimée par ce duo d'auteurs que l'on retrouverait bien volontiers sur d'autres aventures 🙂
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Titre de l'album : Bug tome 4 Scenariste de l'album : Enki Bilal Dessinateur de l'album : Enki Bilal Coloriste : Enki Bilal Editeur de l'album : Casterman Note : Résumé de l'album : Alors que le grand Bug planétaire a rendu impossible l'accès aux données numériques, l'hypermnésique Kameron Obb est la proie de toutes les convoitises. Traqué à travers le monde par des instances gouvernementales autant que par des groupuscules contestataires, il réussit à communiquer avec sa fille, elle-même kidnappée par de mystérieux ravisseurs... Mais quelle est la véritable nature du Bug ? Est-ce seulement une catastrophe technologique ou bien la conséquence d'une véritable attaque contre l'humanité ? Dans ce quatrième épisode, Obb, contaminé par le dédoublement du Bug, voit sa santé mentale défaillir : il semble qu'une entité, pareille à un dieu, prenne possession de son esprit... Critique : Avant-dernier tome de cette formidable saga nerveuse et plutôt pessimiste sur notre avenir et la technologie ! Souvenez-vous, le livre précédent nous laissait sur Kameron Obb entièrement bleu et frappé d'amnésie car il ne reconnaissait même pas sa fille ! L'entité ou "bug" semblait prendre le dessus sur lui au point d'effacer toute sa personnalité ! D'autant qu'il est toujours traqué par les groupes religieux, les services secrets des pays et surtout les chinois qui se rapprochent dangereusement ! Une nouvelle aventure menée tambours battants où l'on en apprend un peu plus sur cette fameuse entité et où l'on voyage encore énormément, vous irez même sur les contreforts du Mont Olympus de la planète Mars, mais je ne vous en dit pas plus 😉 . Enki Bilal continue d'insérer des critiques sociétales sur le rapport de l'homme aux technologies et notre dépendance accrue, mais aussi l'omniprésence de la presse avide de scoops ainsi qu'un monde suffoquant sous le brouillard issu de la pollution avec peu de végétation autour des protagonistes. Un univers triste à l'image des couleurs froides qu'il utilise pour les paysages, gardant de la chaleur pour l'humain et quelques planches dignes de tableaux d'art abstrait, abordant les phases oniriques du récit. En effet le bug fait l'objet d'une dualité où rouge et bleu s'entremêlent dans un patchwork impressionniste que l'on imagine aisément sur une toile ! Nouvelle preuve irréfutable du grand talent d'un artiste rare et digne représentant des grands noms de la BD franco-belge. Un tome transitoire nous préparant pour le feu d'artifice final, l'année prochaine espérons le 🙂 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/bug-tome-4-9782203273450/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Quelle bonne idée de l'éditeur Tabou de sortir à l'occasion de cette fin d'année une intégrale du "petit derrière de l'histoire" ! Les quatre volumes de cette histoire "érotico-historico-temporelle" sont ainsi regroupés en un seul volume de 240 pages pour notre plus grand bonheur. On y suit donc les voyages temporels de Marie, dans le plus simple appareil et jamais rassasiée de partager science et confidences sur oreiller 😉 Vous suivrez son "petit derrière" dans ses péripéties et galipettes avec entre autres Léonard de Vinci (peu inspiré par les avances de notre héroïne ^^), Nikola Tesla, Einstein, Stephen Hawking, mais aussi Mozart et Beethoven, une multitude de grands noms de l'histoire derrière lesquels se cache un petit bout de femme les ayant "orientés" un jour par le plus grand des hasards ! Soit vers la chambre à coucher, soit vers des études sérieuses et autres compléments d'infos sur leurs recherches actuelles. Car rappelons-le, Marie est ingénieure de son état, elle n'est donc pas qu'un corps et peut bien souvent soutenir les propos scientifiques de ces inventeurs non sans une pointe d'humour parfois. Car il est bien là le talent de Katia Even, allier friponnerie légère à culture générale le tout enrobé d'un soupçon humoristique bienvenu ! Son trait rond et mignon convient parfaitement au ton donné à la saga, d'autant qu'il est magnifié par les splendides couleurs de Marina Duclos. Marie en tant que femme libérée et attachante, assumant pleinement sa féminité et sa sexualité, nous réserve cependant des fins d'albums plus sérieuses ! En effet, à chaque fin de tome, elle revêt sa tunique de professeure et revient de façon plus solennelle sur les rencontres effectuées en amont au cours de ses voyages temporels. Elle explique les découvertes réalisées et dans quelles circonstances au fil d'exposés assez complets et faciles d'accès. Une parfaite accession à un éventuel complément de culture générale pour les plus curieux(ses) d'entre nous. J'ajoute que si la sphère érotique est bien présente, elle reste néanmoins discrète et assez subjective. Cette intégrale a tout du sympathique cadeau de Noël pour les personnes majeures bien entendu 😉
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Titre de l'album : Le petit derrière de l'histoire - intégrale Scenariste de l'album : Katia Even Dessinateur de l'album : Katia Even Coloriste : Marina Duclos Editeur de l'album : Tabou Note : Résumé de l'album : On dit souvent que derrière chaque grand homme, il y a une femme. Et si c'était la même qui voyageait depuis notre époque dans le lit des grands inventeurs pour leur souffler sur l'oreiller l'idée qui les rendra célèbres?? Brinquebalée dans l'espace-temps, soumise aux caprices d'une télécommande qu'elle ne possède pas, Marie ne contrôle pas ses voyages et son destin semble d'être parsemé d'érotisme qui nourrit l'histoire des inventions universelles. Revisitez l'Histoire de façon sexy avec Marie et sa machine à remonter le temps pour découvrir, en intégralité, Le Petit Derrière de l'Histoire. Critique : Quelle bonne idée de l'éditeur Tabou de sortir à l'occasion de cette fin d'année une intégrale du "petit derrière de l'histoire" ! Les quatre volumes de cette histoire "érotico-historico-temporelle" sont ainsi regroupés en un seul volume de 240 pages pour notre plus grand bonheur. On y suit donc les voyages temporels de Marie, dans le plus simple appareil et jamais rassasiée de partager science et confidences sur oreiller 😉 Vous suivrez son "petit derrière" dans ses péripéties et galipettes avec entre autres Léonard de Vinci (peu inspiré par les avances de notre héroïne ^^), Nikola Tesla, Einstein, Stephen Hawking, mais aussi Mozart et Beethoven, une multitude de grands noms de l'histoire derrière lesquels se cache un petit bout de femme les ayant "orientés" un jour par le plus grand des hasards ! Soit vers la chambre à coucher, soit vers des études sérieuses et autres compléments d'infos sur leurs recherches actuelles. Car rappelons-le, Marie est ingénieure de son état, elle n'est donc pas qu'un corps et peut bien souvent soutenir les propos scientifiques de ces inventeurs non sans une pointe d'humour parfois. Car il est bien là le talent de Katia Even, allier friponnerie légère à culture générale le tout enrobé d'un soupçon humoristique bienvenu ! Son trait rond et mignon convient parfaitement au ton donné à la saga, d'autant qu'il est magnifié par les splendides couleurs de Marina Duclos. Marie en tant que femme libérée et attachante, assumant pleinement sa féminité et sa sexualité, nous réserve cependant des fins d'albums plus sérieuses ! En effet, à chaque fin de tome, elle revêt sa tunique de professeure et revient de façon plus solennelle sur les rencontres effectuées en amont au cours de ses voyages temporels. Elle explique les découvertes réalisées et dans quelles circonstances au fil d'exposés assez complets et faciles d'accès. Une parfaite accession à un éventuel complément de culture générale pour les plus curieux(ses) d'entre nous. J'ajoute que si la sphère érotique est bien présente, elle reste néanmoins discrète et assez subjective. Cette intégrale a tout du sympathique cadeau de Noël pour les personnes majeures bien entendu 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-petit-derriere-de-l-histoire-integrale/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Nouveau tome de Largo et... nouveau scénariste. Exit Giacometti, bienvenu à Jérémie Guez. Un petit nouveau dans le monde de la BD mais quelqu'un de connu dans le monde du 7 ieme art. Scénariste et réalisateur, sa série BRI a récemment eu un beau succès. Le voilà aux commandes d'une des franchises les plus historiques du panel franco-belges, mais surtout une des séries les plus codifiées. On ne fait pas ce que l'on veut avec Largo. Donc pour prendre ses marques, Jérémie Guez fait du pur Largo. Un mix des premiers albums avec un retour sur le devant du côté aventureux de Largo. On retrouve le Largo qui se retrouve embarqué dans une histoire liée au groupe par l'intermédiaire de la mort violente de quelqu'un qui "ne pouvait parler qu'à Largo". Donc rien de bien nouveau mais.... c'est très bien rythmé. On ne s'ennuie pas une seule seconde comme à la grande époque des albums de Van Hamme. Le contexte Indiens ajoute un petit coté exotique sans être trop caricatural et permet un jeu de couleur dynamique et rafraîchissant. On espère juste que l'histoire économique se relèvera plus complexe que ce qu'elle nous laisse voir dans ce premier tome. Ne pas oublier que le succès de largo vient du bon mix entre aventure et business.... pas juste aventure.
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Titre de l'album : Le loup en slip tome 9 - Les lopins du lapin Scenariste de l'album : Wilfrid Lupano Dessinateur de l'album : Mayana Itoïz Coloriste : Mayana Itoïz Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Ça devient bien compliqué, cette forêt ! Avant, chacun profitait simplement de son « doux foyer, de son home sweet home, dans le tronc d'un noyer, dans un trognon de pomme. Deux-trois papiers dûment tamponnés par le notaire maître de Garenne plus tard, et plus rien n'est à tout le monde, tout est à quelqu'un ! Propriétés privées, clôtures, alarmes, péages, fils barbelés... Le Loup ne peut plus aller au marché sans escalader une barrière, éviter des coups de balai et payer trois sous pour un plongeon bien involontaire : « pas de pépettes, pas de trempette ! » Si ça continue, il va falloir payer pour respirer... Entre Madame la Chouette qui prend un peu de hauteur depuis sa branche et une chocotte de la tête qui s'excite, tout ceci ne va pas plaire bien longtemps à notre Loup en slip... La forêt (le monde ?) ne tourne pas rond. Non, Robert l'Écureuil, il ne suffit pas d'avoir plein de noisettes pour tout posséder. Et, oui, l'espace public et la notion de bien commun existent. Une écriture ciselée et un humour ravageur pour parler philo et société, un dessin ultra expressif pour enchanter tous les lecteurs, de 4 à 104 ans : revoilà donc Wilfrid Lupano, Mayana Itoïz et notre Loup en slip Critique : Le retour du loup en slip pour la 9 ieme année consécutive et une nouvelle fable métaphorique de Lupano. Une fable qui nous parle cette fois du principe de propriété. À l'échelle de la foret du loup en slip, Lupano nous décrit la problématique de la définition d'appartenance. Qu'est-ce qui appartient à qui ? Et qu'est-ce qu'il se passerait si toute chose appartenait à quelqu'un ? Y compris l'air que l'on respire ? Lupano garde les recettes qui ont fait le succès du Loup en slip, à savoir monter au niveau absurde les contradictions du monde du XXIieme siècle et la double lecture qui permet aux enfants de voire une histoire d'animaux et aux parents une possibilité de présenter des sujets de société à leurs plus jeunes. Encore un bon tome pour une série qui n'a vraiment aucune raison de s'arrêter. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-loup-en-slip-tome-9-les-lopins-du-lapin?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Le retour du loup en slip pour la 9 ieme année consécutive et une nouvelle fable métaphorique de Lupano. Une fable qui nous parle cette fois du principe de propriété. À l'échelle de la foret du loup en slip, Lupano nous décrit la problématique de la définition d'appartenance. Qu'est-ce qui appartient à qui ? Et qu'est-ce qu'il se passerait si toute chose appartenait à quelqu'un ? Y compris l'air que l'on respire ? Lupano garde les recettes qui ont fait le succès du Loup en slip, à savoir monter au niveau absurde les contradictions du monde du XXIieme siècle et la double lecture qui permet aux enfants de voire une histoire d'animaux et aux parents une possibilité de présenter des sujets de société à leurs plus jeunes. Encore un bon tome pour une série qui n'a vraiment aucune raison de s'arrêter.
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Titre de l'album : Le coeur en braille, trois ans avant Scenariste de l'album : Joris Chamblain Dessinateur de l'album : Anne-Lise Nalin Coloriste : Anne-Lise Nalin Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Victor est en CM2, et on ne peut pas dire que l'école le passionne. Encore moins quand sa maîtresse s'est mis en tête de lui faire jouer le rôle du buisson dans une tragédie grecque ! Pendant ce temps, à la maison, l'ambiance est loin d'être au beau fixe. Ses parents n'arrêtent pas de se disputer, mais l'arrivée impromptue de son oncle Zak, aîné paternel baroudeur, sans-gêne et fantasque, va offrir à Victor une bouffée d'air frais bienvenue. Entre tracas scolaires et familiaux, Victor aura besoin de toute sa petite philosophie pour garder le sourire. Critique : Au vu de l'accueil réservé à ce "préquel" au cœur en braille, BD que j'avais moi-même adoré, vous vous demandez surement pourquoi j'ai décidé de ne pas noter cet album. J'ai fait ce choix car je ne suis profondément contre le message passé. Mais je ne pourrais pas nier le fait que les dessins sont magnifiques, la construction de la BD intéressante et Victor toujours aussi mignon. Mais je ne comprends pas le message. Un message qui dit ni plus ni moins, au travers de la victoire de l'oncle, que la poursuite de nos rêves passent par-dessus tout. par-dessus son couple, sa femme, son fils et toute logique de préservation sociétale. Si ce contexte est la pour se rattacher au tome d’après, je trouve ça assez malsain et bien fait. Une mère qui reconnait avoir perdu vis-à-vis de son beau-frère qui fait tout pour détourner son frère de sa femme et de sa vie sous couvert de "tu rêvais à autre chose", je trouve triste. Très triste. Un exemple d'incrustation parasitaire d'une personne dans un foyer. Je trouve même que nous auteurs se sont trompés sur l'impact sur Victor. Il nous montre un gamin qui semble content de la situation, rigolote au possible et qui ne se plaint pas de voir sa mère remplacer par un oncle qu'il ne connaissait pas 6 mois avant. J'ose espérer que mes enfants ne réagiraient pas comme ça. Bref, si je comprends que certains peuvent se détacher de ce genre de préoccupation lors d'une lecture, moi je ne le peux, ce pourquoi je préfère ne pas noter cet album..... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-coeur-en-braille-trois-ans-avant?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Deux ans après le dernier tome de Blacksad, voici le premier spin-off de cette série marquante dans le monde de la BD avec l'histoire de Weekly. Ou plutôt comment Dustin devient Weekly. C'est toujours un plaisir de retrouver des personnages familiers qui nous ont séduit lors des premiers tomes de Blacksad et encore plus Weekly, le petit trublion de notre détective préféré. Et on ressent bien que nos auteurs savent qu'ils sortent un album qui marchera quoi qu'il arrive et qu'ils le font sur un des personnages préférés de la série. En effet, si cet album est très divertissant et plutôt drôle, comme le personnage, je trouve qu'il lui manque un côté sombre. En effet, la série Blacksad a été marquante par ce parfait mélange entre histoire quand même très sombre et triste et aventure colorée et dynamique. Et cet aspect "sombre" m'a un peu manqué sur ce Weekly. En effet, si l'histoire de Weekly reste une enquête policière, elle est plus lisse et pas vraiment marquante pour notre héros. L'impact sur Weekly n'a rien à voir avec l'impact qu'ont pu avoir les aventures des précédents albums sur Blacksad. Bref, un bon tome dans un univers plaisant mais pas aussi prenant que la série mère.
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C'est bon la chasse aux cadeaux de Noël est finie ! Je vais acheter 15 exemplaires de "Danser avec le vent" et ça ira bien ! Blague à part, ce nouveau voyage aux Kerguelen et ce nouveau récit documentaire est une pure merveille pour toute personne amateur d'évasion. Tout d'abord pour les dessins et aquarelles de monsieur Lepage. Il n'y a pas à dire, c'est bien l'un des maitres de l'aquarelle en France et encore, je dis cela pour ne pas lancer un débat 🙂 Ensuite parce qu'il a une manière de raconter sans conter qui fait de ses ouvrages des véritables instants de réflexion et d'introspection. En effet, Emmanuel Lepage ne cherche pas à biaiser le récit ou à utiliser son nom et ses livres pour faire passer des messages, que se soit politique ou écologique. Il les fait 'pour être moins con". Il nous raconte ce qu'il vit, ce qu'il voit, ce que lui et les autres ressentent, mais sans jugement ni déformation. Il nous donne de la matière pour que ceux qui n'ont pas la chance de faire ce genre de voyage, puisse avoir suffisamment pour se poser eux-mêmes les questions... et trouver leurs réponses. Pour ceux qui, comme moi, étaient fan du voyage aux iles de la désolation, ce n'est pas une surprise, mais plutôt une preuve que monsieur Lepage, comme beaucoup, n'en a pas fini des questions sur lui-même. Si j'ai eu peur d'une légère redite par rapport au premier voyage, j'ai été vite rassuré. Très rapidement, on se rend compte que ce deuxième voyage n'est pas abordé comme le premier. Si les sublimes aquarelles et les animaux sont toujours la, ce "Danser avec le vent" s'attache plus à l'aventure humaine, laissant plus de place au récit des autres habitants. Une fois la jalousie passée (car il n'est, depuis le covid, plus possible de faire ce voyage en "touriste"), il nous reste un sublime voyage illustré. Un voyage ou Emmanuel Lepage réussi (encore une fois) à nous téléporter au sein de cette équipe de scientifique, comme si c'était nous derrière les pinceaux. C'est beau, ca fait rêver et réfléchir... c'est LE cadeau de noël !
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La série de romans du livre sans nom a été un succès dès le premier tome, avec cette ambiance des films de Quentin Tarantino ou encore de Robert Rodriguez dans un univers complétement déjanté. Tous les lecteurs connaissant le livre sans nom se font une très bonne idée de Sanchez, le barman du Tapioca et de sa spécialité. Aujourd'hui, les éditions Sonatine ont eu la bonne idée de nous proposer justement une adaptation en bande dessinée de ce thriller fantastique. Quand on lit un roman avec des personnages aussi intense, cela est compliqué pour les auteurs de satisfaire tous les lecteurs en leur donnant une image. Au niveau de l'histoire, on reprend l'intrigue générale, mais je pense que les auteurs se sont inspirés de plusieurs tomes pour construire ce premier épisode en bande dessinée. On suit l'enquête d'un agent spécial et d'un policier investit dans la traque de celui que tout le monde surnomme le Bourbon Kid, un serial killer agissant dans cette ville paumée. En parallèle, on découvre plusieurs autres personnages emblématiques comme le King, un tueur un gage, Sanchez, la pègre locale et des moines étranges. La partie graphique est dans un style manga ou du moins très influencé par les manga, le tout en noir et blanc. Les lecteurs du livre sans nom seront contents de replonger cette série en bande dessinée et les autres pourront découvrir une œuvre hors norme et culte.
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Titre de l'album : Le Livre sans nom Scenariste de l'album : Koe' Dessinateur de l'album : Yello Coloriste : Editeur de l'album : Autres Editeurs/Auto editions Note : Résumé de l'album : Santa Mondega, une ville oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets. Un tueur en série qui assassine les lecteurs d'un énigmatique livre sans nom. Un type sanguinaire qui a commis un massacre cinq ans plus tôt. Une seule rescapée qui vient de se réveiller, amnésique. Mais aussi deux flics très spéciaux, un tueur à gages sosie d'Elvis Presley, des barons du crime, des moines férus d'arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable... Posez vos valises à Santa Mondega, vous n'êtes pas près de repartir ! Critique : La série de romans du livre sans nom a été un succès dès le premier tome, avec cette ambiance des films de Quentin Tarantino ou encore de Robert Rodriguez dans un univers complétement déjanté. Tous les lecteurs connaissant le livre sans nom se font une très bonne idée de Sanchez, le barman du Tapioca et de sa spécialité. Aujourd'hui, les éditions Sonatine ont eu la bonne idée de nous proposer justement une adaptation en bande dessinée de ce thriller fantastique. Quand on lit un roman avec des personnages aussi intense, cela est compliqué pour les auteurs de satisfaire tous les lecteurs en leur donnant une image. Au niveau de l'histoire, on reprend l'intrigue générale, mais je pense que les auteurs se sont inspirés de plusieurs tomes pour construire ce premier épisode en bande dessinée. On suit l'enquête d'un agent spécial et d'un policier investit dans la traque de celui que tout le monde surnomme le Bourbon Kid, un serial killer agissant dans cette ville paumée. En parallèle, on découvre plusieurs autres personnages emblématiques comme le King, un tueur un gage, Sanchez, la pègre locale et des moines étranges. La partie graphique est dans un style manga ou du moins très influencé par les manga, le tout en noir et blanc. Les lecteurs du livre sans nom seront contents de replonger cette série en bande dessinée et les autres pourront découvrir une œuvre hors norme et culte. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/le-livre-sans-nom/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Les aigles de Rome - Tome VII Scenariste de l'album : Enrico Marini Dessinateur de l'album : Enrico Marini Coloriste : Enrico Marini Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Sous le règne de Tiberius, Romains et Germains continuent à se livrer une guerre dévastatrice. Marcus, toujours à la recherche de son fils retenu en otage chez les barbares, s’engage dans les troupes romaines dirigées par Germanicus et n’a plus qu’une obsession : se venger de celui qu’il considérait autrefois comme son frère et qui lui a pris ce qu’il avait de plus cher. Arminius quant à lui, poursuit ses ambitions de royauté. Mais ces dernières seront-elles compatibles avec une vie de famille ? Thuenslda pourrait bien, en effet, mettre au monde son héritier. Pour la première fois, c’est Arminius qui risque de tout perdre….Loin de chez lui et au combat, saura-t-il protéger les siens des foudres de ceux qu’il a trahis ? Dans ce septième volet d’une saga palpitante se déroulant sous l’Empire romain, Marini signe un scénario plein de rebondissements avec, en prime, des scènes de combats grandioses. Critique : Et bien voilà qui est bon ! Car si je suis un grand adorateur du travail et de l'univers de Marini, sa série les Aigles de rome me laissait une impression mitigée, la faute à un scénario qui peinait à me passionner depuis 2-3 tomes, hors là avec ce tome VII Enrico Marini tire le profit de tout ce qu'il a mis en place précédemment. Les enjeux montent d'un cran, la maturité des personnages aussi, on rentre dans le peplum sérieux, et cela fonctionne à 200% pour moi. C'est l'un de mes albums préféré de cette fin d'année, et l'idée que le tome 8 soit déjà en cours m'enchante. Si vous aimez les gladiateurs et les courses de char, c'est pour vous, même si vous n'en verrez pas 🙂 Les aigles de Rome est en train de s'installer pour moi comme l'une des références du genre, et ce tome 7 m'a juste donné envie de relire l'ensemble de la série, ce qui n'est jamais mauvais signe soyons clair. Je ne mets pas au panthéon de mes bd préférées tout ce que fait Marini car même si j'adore son dessin et son univers, je dois admettre que certains de ses scénarios sont plus faciles que d'autres, ou tirent trop sur l'hommage et le plaisir de la nostalgie d'une certaine époque que vers l'histoire qui va marquer un lecteur. Alors quand l'un de ses scénarios prend de l'ampleur, du sérieux et de la dramaturgie et que c'est toujours servi par son dessin que j'adore, comment ne pas foncer ? Pourquoi bouderait-on son plaisir ? En plus vous savez quoi ? Je crois que j'aime bien quand même quand une bonne série dure un peu plus de 3-4 tomes. Cela devient un vrai plaisir coupable et c'est encore mieux si l'intrigue est conçue pour durer aussi longtemps, là j'adore. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-aigles-de-rome-tome-7/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Madeleine, résistante tome 4 - L'ange exterminateur Scenariste de l'album : Jean-David Morvan | Madeleine Riffaud Dessinateur de l'album : Dominique Bertail Coloriste : Dominique Bertail Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : 24 août 1944. Madeleine - alias Rainer - et ses camarades FFI de la Saint-Just sont brutalement tirés de leur sommeil par un milicien lâchement embusqué sur les toits parisiens. Une fillette innocente tombe sous ses balles. Folle de rage, Madeleine se lance alors elle-même sur les toits pour rendre justice... Elle reçoit ensuite une mission inattendue : éliminer un traître dont la réputation de résistant est pourtant intacte au sein des FFI. Une mission d'« ange exterminateur » si délicate que Madeleine Riffaud, disparue en 2024, gardera jusqu'au bout le secret de l'identité du traître, même face à Jean-David Morvan et Dominique Bertail. À travers ce quatrième tome, vivez la libération de Paris à hauteur de combattante, puis les douloureux constats qui en découlèrent. Critique : C'est fou comme la vie d'une femme peu dépasser tous les romans, toutes les fictions et tous les imaginaires. Et encore, on est là qu'à la fin de la "première vie" de Madeleine Ruffaud. Une première vie qui prend fin avec la fin de la guerre et la fin du travail de libération de Paris. Un travail qui finit par une partie de "ménage" et de gestion de la fin de révolte tout sauf simple. Tout comme le retour à la vie normale. C'est encore une fois une grosse claque que cette fin de première histoire. Le rythme, le dessin et la vie de Madelaine Ruffaud rend cette histoire indispensable, tant pour les amateurs de BD que pour la mémoire collective. Encore une fois (si vous avez lu ma critique du Paris des merveilles), cet album dépasse le cadre de sa simple histoire. En effet, Madeleine Ruffaud est décédée, du haut de ces 100 ans, au milieu de la rédaction de ce quatrième tome. Il comprend donc un très bel hommage, des très belles preuves historiques, mais aussi des poèmes de Madeleine. C'est super intéressant, mais aussi très émouvant. À lire absolument et par tous. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/madeleine-resistante-tome-4-l-ange-exterminateur?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Undertaker - Tome 8 - Le monde selon Oz Scenariste de l'album : Xavier Dorison Dessinateur de l'album : Ralph Meyer Coloriste : Ralph Meyer Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : À Eaden, petite ville du Texas sortie ruinée et humiliée de la guerre de Sécession, Sister Oz, gourou de la ligue de la vertu, a convaincu la population qu'elle retrouverait son honneur en faisant sa propre justice... et en empêchant Eleonor Winthorp d'avorter. Pour cela, tous les moyens sont bons : humiliations, intimidations, et pourquoi pas tuer Randolph Prairie, le médecin qui s'apprêtait à pratiquer l'opération. Mais un homme se dresse pour protéger celui qui est pourtant son rival amoureux et permettre ainsi à Eleonor de choisir son destin : Jonas Crow, l'Undertaker. Dans cette ville crépusculaire qui oscille entre liberté et fanatisme, chacun devra choisir son camp, quitte à en perdre la vie. Nul ne sortira indemne du monde selon Oz. Critique : Undertaker c'est depuis longtemps taillé une place de choix dans le petit monde du Western en bd. Avec des thématiques fortes et actuelles, un "héros" bien particulier et des adversaires aux motivations variées, on se retrouve à chaque nouveau cycle en deux tomes dans de nouvelles aventures et de nouvelles réflexion. Si la trame se poursuit globalement peu à peu, d'épisodes en épisodes, levant à chaque fois un petit peu plus le voile sur le passé de Notre Undertaker, les intrigues principales elles se déroulent en deux tomes. Ceci est donc la conclusion du cycle entamé au tome 7 ou notre cher dirigeant de pompes funèbres va se retrouver aux prises avec l'extrémisme religieux. Et vous commencez à connaître Jonas, c'est assez éloigné de ses positions habituelles. Le dessin de Ralph Meyer est toujours aussi bon, et même si cette couverture est pour moi l'une des moins bonne de la série, pas de doutes une fois l'album ouvert, on est sur un maitre du genre. Le scénario de M. Dorison avait mis la barre très haute sur le premier opus, déclenchant une grosse attente de ma part car j'attends toujours de retrouver l'intensité du cycle de l'Ogre de Sutter Camp avec ses questionnements moraux et théoriques dérangeants. Et je dois le dire je ne suis que partiellement comblé, certes le personnage d'Oz est toujours aussi réussi, mais je l'ai trouvé trop en retrait et finalement pas assez exploité. J'ai également trouvé la résolution finale de l'affaire un peu simple et parachutée (pour un Undertaker hein, je dis ça par rapport à l'excellence habituelle des scénarios sur cette série). Du coup en refermant l'album le sentiment qui me dominait est que c'est un très bon album, mais qui est passé de peu à côté d'être un véritable coup de coeur. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/undertaker-tome-8-le-monde-selon-oz/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Dans l'indifférence générale Scenariste de l'album : Roberto Grossi Dessinateur de l'album : Roberto Grossi Coloriste : Roberto Grossi Editeur de l'album : La boite à bulles Note : Résumé de l'album : En utilisant toute la puissance de la narration par l'image, Roberto Grossi s'attaque au grand aveuglement de notre époque : les changements climatiques provoqués par l'homme, une menace que nous faisons tout pour ne pas voir, que nous peinons à comprendre, alors qu'elle met en jeu notre survie même. Grâce à un récit captivant qui mêle Histoire, science, politique et expérience personnelle, l'auteur nous livre une vision complète de la problématique, révélant la profonde crise démocratique qui se cache derrière ce désastre environnemental. Critique : Voilà un sacré coup de coeur pour cet "essai" graphique au dessin somptueux et innovant dans son découpage, ainsi que le propos si fort et lourd de conséquences. Je lui souhaite la même réussite dans les bacs des libraires que Le monde sans fin de Jancovici et Blain (Dargaud). Dans un genre moins scientifique mais avec des phrases "coup de poing" et surtout une symbiose des cases dessinées ingénieuse et parlante, Roberto Grossi frise le génie pour imprimer notre rétine de messages. On se rend bien compte que nos petits gestes écologiques ne suffisent plus, il devient impératif d'imprimer une direction responsable aux élites gouvernantes. Nous faisons partie des pays les plus riches et nous polluons sans vergogne avec des chiffres de production de CO2 inimaginables. Sur la même ligne que Jancovici, Roberto Grossi "accuse" le capitalisme et sa surproduction, on pense ainsi à la "décroissance" souhaitée par l'ingénieur français. Il démontre chiffres à l'appui l'accentuation majeure de nos rejets de gaz à effet de serre depuis la révolution industrielle anglaise avec la machine à vapeur de Watt notamment. Un peu plus de 200 ans durant lesquels les progrès scientifiques ont été les plus importants mais aussi les plus néfastes pour la planète bleue. L'auteur utilise subtilement en fil directif de l'histoire un homme dans l'océan, seul, avec en face un requin fonçant gueule béante vers lui ! La catastrophe est imminente, que peut-il faire ? Nous en sommes là avec Taylor Swift prenant son jet privé comme l'on prendrait son scooter pour aller chercher du pain. Il raconte aussi ses souvenirs d'enfance en voyage à Chamonix et sa Mer de glace, glacier en constant retrait depuis des années. J'ai vu aussi le glacier lors de ma jeunesse et j'y retourne régulièrement avec le Montenvers, on ajoute toujours plus de marches pour descendre arpenter la glace... Jusqu'où allons nous descendre ? A lire et à faire lire à tous vos proches. Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dans-l-indifference-generale/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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