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En introduction à cette critique, je tiens à dire que mes enfants ont sensiblement le même age que ceux de Giorgio, le père des enfants. J'ai donc été particulièrement touché par cette histoire de famille. Touché par la justesse de la retranscription des sentiments des adolescents, entre adoration de leur vie familiale, rêve d'aventure et idéalisation des "stars". Touché aussi par l’intelligent parallèle qui est fait entre la vision des enfants qui découvrent une partie de la famille qui leur était cachée et l'histoire de leur père, et ce qui a amené à l'envie de séparation de cette famille justement. On suit donc deux histoires en une. La première très claire et colorée, avec un apprentissage de la vie et de la différence via Andrea et Angelo. La deuxième sombre et torturée, via l'enfance de Giorgio, leur père, qui grandit au sein d'une famille compliquée. Cette double lecture forme un ensemble très cohérent et très humain. Chacune des histoires impact la lecture que l'on fait de l'autre. En tant que parents, j'ai adoré la remise en cause du père et de ses convictions, outre-passées par l'amour (et la fierté) inconditionnel qu'il a pour sa famille. En tant qu'adulte, j'ai aimé la nuance sur la façon de gérer l'élevage et la différence entre la vision affective et la vision "entreprenariat" de la gestion des chevaux. C'est beau, intelligent, plein de fraicheur et... ça m'a donné envie de partir en weekend en famille !
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Titre de l'album : Montefiore Scenariste de l'album : Pierre-Henry Gomont Dessinateur de l'album : Pierre-Henry Gomont Coloriste : Pierre-Henry Gomont Editeur de l'album : Dargaud Note : Résumé de l'album : Andrea et Angelo, deux frères passionnés de chevaux, assistent à une course. Mais pas n'importe quelle course : une de celles qu'on ne voit qu'en Italie, où les chevaux galopent dans d'étroites ruelles et sur des places bondées ; où les cavaliers montent à cru, s'empoignent, chutent, et, pour gagner, déploient autant de talent que de vice. Pour le vice, c'est Guido le meilleur. Et les enfants ne sont pas peu fiers, parce que Guido, c'est leur oncle. Même si celui-ci rencontre ses neveux pour la première fois, il les invite pour l'été dans l'élevage familial. En Italie, la famille, c'est sacré. Les enfants vont découvrir l'endroit où leur père a grandi, un monde duquel ils ont été soigneusement tenus à l'écart. Il y a la tante Rina, l'entraîneur Ambroggio, la bande des jeunes cavaliers, concurrents avant d'être camarades ; et surtout, il y a Hermès... Hermès, le cheval fou, qui a la robe vif-argent et des éclairs sous les sabots. Montefiore parle de la famille, de celle qui nous a vu naître, et de celle que l'on construit. Dans l'ardeur du dessin autant que dans les mots, Pierre-Henry Gomont montre l'enfance lorsqu'elle se heurte à l'ordre établi. Critique : En introduction à cette critique, je tiens à dire que mes enfants ont sensiblement le même age que ceux de Giorgio, le père des enfants. J'ai donc été particulièrement touché par cette histoire de famille. Touché par la justesse de la retranscription des sentiments des adolescents, entre adoration de leur vie familiale, rêve d'aventure et idéalisation des "stars". Touché aussi par l’intelligent parallèle qui est fait entre la vision des enfants qui découvrent une partie de la famille qui leur était cachée et l'histoire de leur père, et ce qui a amené à l'envie de séparation de cette famille justement. On suit donc deux histoires en une. La première très claire et colorée, avec un apprentissage de la vie et de la différence via Andrea et Angelo. La deuxième sombre et torturée, via l'enfance de Giorgio, leur père, qui grandit au sein d'une famille compliquée. Cette double lecture forme un ensemble très cohérent et très humain. Chacune des histoires impact la lecture que l'on fait de l'autre. En tant que parents, j'ai adoré la remise en cause du père et de ses convictions, outre-passées par l'amour (et la fierté) inconditionnel qu'il a pour sa famille. En tant qu'adulte, j'ai aimé la nuance sur la façon de gérer l'élevage et la différence entre la vision affective et la vision "entreprenariat" de la gestion des chevaux. C'est beau, intelligent, plein de fraicheur et... ça m'a donné envie de partir en weekend en famille ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/montefiore?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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One shot Jeunesse de chez Drakoo avec un one shot qui a coché le plus de cases possibles pour plaire aux filles de 9 à 14 ans : Des chevaux, des esclaves qui se rebellent, une arène type romaine, du fantastique et une relation fille cheval qui permet de changer les choses... Bref c'est sans grande surprise pour nous autres adultes, mais ce n'est pas grave. Les enfants apprécieront le dynamisme, le côté aventure avec une course de char rondement mené et le côté romance avec une histoire d'amour entre esclave, mais surtout une histoire d'amitié. Bref le bingo parfait de la BD pour jeune fille.
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Titre de l'album : Chevaux de foudre Scenariste de l'album : Aurélie Wellenstein Dessinateur de l'album : Beatrice Penco Sechi Coloriste : Beatrice Penco Sechi Editeur de l'album : Drakoo Note : Résumé de l'album : La révolte d'une jeune fille et d'un fougueux cheval, tous deux épris de liberté. Capturée à Rome, Thalie est précipitée dans le monde des courses du Déluge. Cette dangereuse compétition contraint des esclaves à chevaucher des fulgurs, chevaux de foudre imprévisibles qui peuvent tuer leur cavalier d'un éclair. Et sur la piste électrifiée, la moindre chute est mortelle. Prisonnière de l'Écurie Rouges, Thalie serre les dents et obéit aux ordres, mais les fulgurs sont aussi maltraités que les esclaves, et dans la tête de la jeune fille, la révolte gronde. Aidée par Ira, un étalon indomptable, et Marcus, cavalier prodige, Thalie va se battre pour tenter de renverser ce système brutal. Un beau et fougueux récit, au coeur de la relation entre l'humain et l'animal. Critique : One shot Jeunesse de chez Drakoo avec un one shot qui a coché le plus de cases possibles pour plaire aux filles de 9 à 14 ans : Des chevaux, des esclaves qui se rebellent, une arène type romaine, du fantastique et une relation fille cheval qui permet de changer les choses... Bref c'est sans grande surprise pour nous autres adultes, mais ce n'est pas grave. Les enfants apprécieront le dynamisme, le côté aventure avec une course de char rondement mené et le côté romance avec une histoire d'amour entre esclave, mais surtout une histoire d'amitié. Bref le bingo parfait de la BD pour jeune fille. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/chevaux-de-foudre?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
