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  1. Kevin Nivek

    Disparus - L'affaire Godard

    Après La traque et avant Le corbeau (affaire Grégory) , la jeune maison d'édition petitàpetit qui continue son ascension , sort une BD-doc sur l'affaire Godard . Ce fait divers avait fait trembler la France au début des années 2000, avec la disparition mystérieuse d'une famille entière . Le fil narratif commence avec la présentation de la famille et surtout du père , le médecin Yves Godard . En alternant pages BD et pages documentaires , on apprend le passé du docteur, ses aspirations et son mode de vie . Le récit s'attarde sur lui car il représente le chainon essentiel de cette histoire macabre . Aux scènes familiales , vient en parallèle l'enquête policière avec le travail de terrain , les questions posées aux éventuels témoins , les hypothèses émises par les forces de l'ordre , en somme l'enquête essayant de remonter ce fil d'Ariane jusqu'au tout début pour tenter de comprendre . Une fois de plus, le lecteur est accaparé par la lecture de cette enquête , les témoignages , les policiers désabusés par tant de mystères , les regrets de certains sur des actions entreprises ou non , on pense à ce garde-côte qui n'a pas poussé plus loin sa curiosité et qui s'en veut énormément ; le talent de Pascal Bresson transpire dans ces pages immersives . Le trait réaliste de Samuel Figuière convient parfaitement au propos et donne une réelle plus-value au récit . Je ne connaissais pas cette histoire , mais je dois bien avouer qu'elle est autant empreinte de mystères que celle de La traque avec Dupont de Ligonnès . Malgré les preuves retrouvées bien après la disparition , il demeure de nombreuses interrogations, avec en plus la présence d'un "corbeau" . Le mystère reste entier ! En octobre , paraîtra Le corbeau , centré sur l'affaire Grégory 😉
  2. Titre de l'album : Disparus - L'affaire Godard Scenariste de l'album : Pascal Bresson , Béatrice Merdrignac Dessinateur de l'album : Samuel Figuière Coloriste : Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Le 1er septembre 1999, un père et ses deux enfants quittent le port de Saint-Malo en voilier. Quelques jours plus tard, l'annexe du navire est retrouvée sur une mer d'huile, dans l'incompréhension la plus totale. À son bord, un chéquier au nom de M. Yves Godard. Et c'est là que tout commence... pour ne jamais finir. À travers les yeux des enquêteurs, suivez une des plus mystérieuses disparitions de la fin du XXe siècle. Précisément illustré et documenté, ce Docu-BD vous plongera au plus profond de cette affaire qui continue de faire trembler l'ouest de la France. Critique : Après La traque et avant Le corbeau (affaire Grégory) , la jeune maison d'édition petitàpetit qui continue son ascension , sort une BD-doc sur l'affaire Godard . Ce fait divers avait fait trembler la France au début des années 2000, avec la disparition mystérieuse d'une famille entière . Le fil narratif commence avec la présentation de la famille et surtout du père , le médecin Yves Godard . En alternant pages BD et pages documentaires , on apprend le passé du docteur, ses aspirations et son mode de vie . Le récit s'attarde sur lui car il représente le chainon essentiel de cette histoire macabre . Aux scènes familiales , vient en parallèle l'enquête policière avec le travail de terrain , les questions posées aux éventuels témoins , les hypothèses émises par les forces de l'ordre , en somme l'enquête essayant de remonter ce fil d'Ariane jusqu'au tout début pour tenter de comprendre . Une fois de plus, le lecteur est accaparé par la lecture de cette enquête , les témoignages , les policiers désabusés par tant de mystères , les regrets de certains sur des actions entreprises ou non , on pense à ce garde-côte qui n'a pas poussé plus loin sa curiosité et qui s'en veut énormément ; le talent de Pascal Bresson transpire dans ces pages immersives . Le trait réaliste de Samuel Figuière convient parfaitement au propos et donne une réelle plus-value au récit . Je ne connaissais pas cette histoire , mais je dois bien avouer qu'elle est autant empreinte de mystères que celle de La traque avec Dupont de Ligonnès . Malgré les preuves retrouvées bien après la disparition , il demeure de nombreuses interrogations, avec en plus la présence d'un "corbeau" . Le mystère reste entier ! En octobre , paraîtra Le corbeau , centré sur l'affaire Grégory 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/disparus-l-affaire-godard/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Titre de l'album : Artips - Histoire de l'art en BD Scenariste de l'album : Céka Dessinateur de l'album : Collectif Coloriste : Collectif Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : Quinze anecdotes incroyables de l'Histoire de l'Art restituées en BD pour découvrir la grande Histoire de l'Art (Monet, Warhol, Vinci...) Un partenariat détonnant avec Artips, pour éduquer à l'Art par la BD. Chaque chapitre est complété par des pages documentaires sur l'Histoire de l'Art. Critique : Les éditions Petitàpetit signent en partenariat avec le média culturel Artips ce formidable recueil d'histoires sur les plus grands artistes de notre histoire . Ainsi , au fil de ces 96 pages que vous ne verrez pas passer , défilent sous vos yeux Vinci , Le bernin , Vermeer , Chardin , Vigée Le Brun , Géricault , Ingres , Cézanne , le facteur Cheval , Eiffel , Gauguin , Monet , Dali , Klein et Warhol . Dans un ordre chronologique ces géants de l'art se succèdent avec pour chacun quelques pages BD sur un des moments forts de leur vie créative , puis des double-pages d'images d'archives , articles de presse et autres photographies . C'est une véritable mine d'information dans laquelle vous viendrez combler un éventuel déficit de culture générale 😉 . J'ai pour ma part découvert ( entre autres) un pan de la vie de Vigée Le Brun , une formidable portraitiste contemporaine de Louis VXI et amie de Marie-Antoinette , ayant du fuir la France lors de la révolution . Le collectif de dessinateurs assure des planches de qualité avec une influence du style graphique de l'artiste en question . Par exemple , Thierry Chavant propose une bichromie aux teintes de bleu pour exposer un morceau de la vie de Klein . Vincent Dutreuil , en charge de Monet , vous en mettra plein les yeux dans un style réaliste aux couleurs pastels avec une minutie du détail saisissante . Une réussite totale , emplie d'anecdotes que vous aurez envie de partager 🙂 La culture comme la confiture , oui et à partager au plus grand nombre , pour percer le mystère du travail de Vermeer , ou comment est née de l'imagination de Dali la fameuse Montre molle 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/artips-histoire-de-l-art-en-bd/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  4. Les éditions Petitàpetit signent en partenariat avec le média culturel Artips ce formidable recueil d'histoires sur les plus grands artistes de notre histoire . Ainsi , au fil de ces 96 pages que vous ne verrez pas passer , défilent sous vos yeux Vinci , Le bernin , Vermeer , Chardin , Vigée Le Brun , Géricault , Ingres , Cézanne , le facteur Cheval , Eiffel , Gauguin , Monet , Dali , Klein et Warhol . Dans un ordre chronologique ces géants de l'art se succèdent avec pour chacun quelques pages BD sur un des moments forts de leur vie créative , puis des double-pages d'images d'archives , articles de presse et autres photographies . C'est une véritable mine d'information dans laquelle vous viendrez combler un éventuel déficit de culture générale 😉 . J'ai pour ma part découvert ( entre autres) un pan de la vie de Vigée Le Brun , une formidable portraitiste contemporaine de Louis VXI et amie de Marie-Antoinette , ayant du fuir la France lors de la révolution . Le collectif de dessinateurs assure des planches de qualité avec une influence du style graphique de l'artiste en question . Par exemple , Thierry Chavant propose une bichromie aux teintes de bleu pour exposer un morceau de la vie de Klein . Vincent Dutreuil , en charge de Monet , vous en mettra plein les yeux dans un style réaliste aux couleurs pastels avec une minutie du détail saisissante . Une réussite totale , emplie d'anecdotes que vous aurez envie de partager 🙂 La culture comme la confiture , oui et à partager au plus grand nombre , pour percer le mystère du travail de Vermeer , ou comment est née de l'imagination de Dali la fameuse Montre molle 😉
  5. Les éditions petitàpetit continuent de sortir des docu-BD de qualité avec ce nouvel opus centré sur la première guerre mondiale . La recette reste identique avec des planches BD classiques , ponctuées de double-pages composées d'images d'archives et autres conseils de visite de musée , afin de ne pas oublier ! On sent vraiment à la lecture de cet ouvrage une volonté des auteurs de faire perdurer le souvenir , à la mémoire des combattants . Nous suivons à cet effet le destin de 3 frères avec pour toile de fond la France rurale pré-guerre . Nous les retrouvons à plusieurs âges différents , en suivant leur évolution et celle du monde environnant avec des événements sombres à venir , comme l'assassinat de Jaures , puis celui de l'archiduc François Ferdinand , qui sera le point de départ de la guerre . Le dessinateur de RIP nous offre des planches remarquables , on est littéralement immergé avec les poilus dans les tranchées , on sentirait presque la chaleur des explosions d'obus . La peur se lit dans le visage des combattants , tout comme leurs doutes disséminés ça et là au hasard de discussions entre eux . C'est une mise en abyme réelle et étouffante , on est lié avec ces 3 frères et leur destin . Le plus indéniable , étant aussi ces pages de documents qui sont des mines d'informations ! Vous apprendrez d'où vient le terme "poilu" , l'expression "limoger" , vous découvrirez la majeure partie des musées et autres lieux de commémoration à visiter en France et alentours , c'est complet et bigrement bien fait . Encore un sans faute pour la section docu-BD !
  6. Titre de l'album : Une histoire de la guerre 14-18 Scenariste de l'album : Frédéric Chabaud Dessinateur de l'album : Julien Monier Coloriste : Julien Monier Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : En suivant le destin de Jean, Lucien et Joseph, trois frères précipités dans l'enfer de la Grande Guerre, vous serez plongés au coeur du conflit grâce à la bande dessinée.De la mobilisation dans l'allégresse au désenchantement des premières défaites, des combats au corps à corps aux premiers gaz des tranchées, vous allez découvrir une histoire inoubliable !Inoubliable, mais aussi débordante d'informations et d'anecdotes grâce aux documentaires richement illustrés qui complètent la bande dessinée. Ils vous emmènent dans les lieux de mémoire incontournables et sur les dernières traces encore visibles du conflit. Critique : Les éditions petitàpetit continuent de sortir des docu-BD de qualité avec ce nouvel opus centré sur la première guerre mondiale . La recette reste identique avec des planches BD classiques , ponctuées de double-pages composées d'images d'archives et autres conseils de visite de musée , afin de ne pas oublier ! On sent vraiment à la lecture de cet ouvrage une volonté des auteurs de faire perdurer le souvenir , à la mémoire des combattants . Nous suivons à cet effet le destin de 3 frères avec pour toile de fond la France rurale pré-guerre . Nous les retrouvons à plusieurs âges différents , en suivant leur évolution et celle du monde environnant avec des événements sombres à venir , comme l'assassinat de Jaures , puis celui de l'archiduc François Ferdinand , qui sera le point de départ de la guerre . Le dessinateur de RIP nous offre des planches remarquables , on est littéralement immergé avec les poilus dans les tranchées , on sentirait presque la chaleur des explosions d'obus . La peur se lit dans le visage des combattants , tout comme leurs doutes disséminés ça et là au hasard de discussions entre eux . C'est une mise en abyme réelle et étouffante , on est lié avec ces 3 frères et leur destin . Le plus indéniable , étant aussi ces pages de documents qui sont des mines d'informations ! Vous apprendrez d'où vient le terme "poilu" , l'expression "limoger" , vous découvrirez la majeure partie des musées et autres lieux de commémoration à visiter en France et alentours , c'est complet et bigrement bien fait . Encore un sans faute pour la section docu-BD ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/une-histoire-de-la-guerre-14-18-en-bd/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Titre de l'album : Géopolitique - Histoire et théories Scenariste de l'album : Vincent Piolet Dessinateur de l'album : Nicola Gobbi Coloriste : Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : La première BD de géopolitique !Géopolitique... Un mot aussi impressionnant qu'omniprésent. Aujourd'hui, la géopolitique est même une matière étudiée au lycée ! Mais sait-on vraiment de quoi il s'agit ? Traversée d'écoles de pensée voire d'idéologies qui ont évolué au fil des époques, la géopolitique sert autant d'outil d'analyse des enjeux territoriaux entre les États que d'arme stratégique au sein de l'échiquier des pouvoirs politiques. La discipline est incontournable mais n'est donc pas une science exacte ! Hérodote... Critique : Docteur en géopolitique à Paris , Vincent Piolet nous fait profiter de son expertise à travers cette BD teintée d'humour . Réussir à captiver les lecteurs avec un sujet aussi compliqué relève donc d'un sacré chalenge ! En improvisant Hérodote (le père de l'histoire-géo) comme présentateur télé recevant les grands penseurs de la discipline , il décrit l'évolution de cette théorie au fil des âges . Ainsi , les pères de cette nouvelle matière enseignée à l'école ( et oui 🙂 ) se succèdent par ordre d'apparition chronologique . Vous allez découvrir les notions de "heartland" et "rimland" , où l'importance des accès maritimes pour un pays tel que la Russie et toutes les répercussions que cela pourra avoir sur les pays frontaliers . La géopolitique , au coeur de quasiment tous les conflits internationaux , d'où l'importance de cette notion relativement récente . Vincent Piolet s'entoure du dessinateur italien Nicola Gobbi qui propose un trait agréable et coloré , limite "enfantin" , afin de rendre le sujet plus abordable pour le lecteur . Il est coutumier du fait , car il avait déjà réalisé la partie graphique de l'album Les héros de l'étoffe , un docu-bd sur l'évolution des vêtements à travers les siècles . A conseiller aux adultes avides d'enrichir leur culture générale , et aux étudiants désirant compléter leurs cours 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/geopolitique/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  8. Docteur en géopolitique à Paris , Vincent Piolet nous fait profiter de son expertise à travers cette BD teintée d'humour . Réussir à captiver les lecteurs avec un sujet aussi compliqué relève donc d'un sacré chalenge ! En improvisant Hérodote (le père de l'histoire-géo) comme présentateur télé recevant les grands penseurs de la discipline , il décrit l'évolution de cette théorie au fil des âges . Ainsi , les pères de cette nouvelle matière enseignée à l'école ( et oui 🙂 ) se succèdent par ordre d'apparition chronologique . Vous allez découvrir les notions de "heartland" et "rimland" , où l'importance des accès maritimes pour un pays tel que la Russie et toutes les répercussions que cela pourra avoir sur les pays frontaliers . La géopolitique , au coeur de quasiment tous les conflits internationaux , d'où l'importance de cette notion relativement récente . Vincent Piolet s'entoure du dessinateur italien Nicola Gobbi qui propose un trait agréable et coloré , limite "enfantin" , afin de rendre le sujet plus abordable pour le lecteur . Il est coutumier du fait , car il avait déjà réalisé la partie graphique de l'album Les héros de l'étoffe , un docu-bd sur l'évolution des vêtements à travers les siècles . A conseiller aux adultes avides d'enrichir leur culture générale , et aux étudiants désirant compléter leurs cours 😉
  9. C'est une équipe de baroudeurs qui nous propose ce récit en terres africaines . Karim Lebhour a effectué des séjours au Proche-Orient et à New-York en tant que journaliste et correspondant à l'ONU . Vincent Defait a fait des piges en tant que journaliste indépendant pour Le Monde et la revue XXI entre autres , tout en vivant en Ethiopie et en Ouganda . Enfin , le coloriste , Leo Trinidad est originaire du Costa-Rica et travaille sur toute l'Amérique centrale dans l'animation et illustrations de livres pour enfants . C'est donc avec une profonde expérience de la vie à l'étranger que les auteurs posent leur regard sur ce pays de la corne de l'Afrique au riche passé . Seul pays à n'avoir jamais été colonisé ! Un empereur Haïlé Sélassié connu mondialement et idole de Bob Marley . Seconde plus grande population du continent (après le Nigeria) , se vantant de posséder sur ses terres le fameux Arche d'Alliance de Moïse et ses 10 commandements , dans une église à Aksoum . Hélas , la visite est interdite au public ! Mais , un pays ayant connu cette terrible famine au début des années 80 , symbole persistant car tout le monde a en tête ces images d'enfants dénutris avec le ventre gonflé . Des souvenirs insoutenables qu'ils tentent d'effacer dans un renouveau économique et politique , non sans encombres . Dans cette bichromie au trait simple mais avec un découpage tonique , les auteurs décrivent leur séjour avec précision .Depuis son arrivée à l'aéroport , Karim Lebhour détaille sa vie personnelle et professionnelle au cours des années passées dans ce pays qui gagne à être connu . Au rythme des (nombreuses) coupures de courant , nous allons suivre leur quotidien et découvrir une population vivant mieux (mangeant à sa faim) mais subissant la politique unilatérale , d'un régime "unipartite" avec un contrôle exacerbé de la presse , et l'omniprésence des chinois , immenses pourvoyeurs économiques de toute la corne d'Afrique . Les auteurs mettent vraiment l'accent sur cette mainmise chinoise qui n'a d'autres buts que de rendre ces pays dépendants économiquement de l'empire du milieu . Les éthiopiens apprennent le chinois car ces derniers ne font aucun effort d'adaptation , on peut même remarquer à quel point ils sont adoubés par la population locale , ayant réussi à se rendre indispensables et endosser un rôle de sauveur . C'est une immersion réussie dans ce pays qui semble sur une bonne voie de développement , mais se rendant de plus en plus dépendant des chinois . On apprend énormément sur les us et coutumes , ce pays est pourvu de trésors d'architectures , ainsi que des paysages d'une beauté saisissante . Malgré l'oppression politique , les auteurs parviennent à nous donner envie de visiter ce pays et cette ville Addis-Abeba située à 2400m d'altitude .
  10. Titre de l'album : Une saison en Ethiopie : Chinafrique, répression et macchiato Scenariste de l'album : Karim Lebhour Dessinateur de l'album : Vincent Defait Coloriste : Leo Trinidad Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Karim et Vincent sont correspondants de presse à Addis-Abeba. ils sont voisins et se retrouvent tous les jours autour d'un macchiato. Souvent ensemble, parfois chacun de leur côté, ils découvrent et explorent un pays en pleine transformation, véritable creuset des mutations du continent. L'Éthiopie - second état le plus peuplé d'Afrique et le seul à n'avoir jamais été colonisé - aspire à devenir le « lion africain ». Les deux journalistes observent cette marche forcée vers la modernité, opérée à coups de bulldozers et financée par la Chine. Mais la tension monte au sein d'une population multiethnique muselée par son gouvernement. De conférences de presse ampoulées en manifestations anti-régime, Karim et Vincent tentent de faire au mieux leur travail dans un pays qui leur laisse peu de libertés pour le faire... Critique : C'est une équipe de baroudeurs qui nous propose ce récit en terres africaines . Karim Lebhour a effectué des séjours au Proche-Orient et à New-York en tant que journaliste et correspondant à l'ONU . Vincent Defait a fait des piges en tant que journaliste indépendant pour Le Monde et la revue XXI entre autres , tout en vivant en Ethiopie et en Ouganda . Enfin , le coloriste , Leo Trinidad est originaire du Costa-Rica et travaille sur toute l'Amérique centrale dans l'animation et illustrations de livres pour enfants . C'est donc avec une profonde expérience de la vie à l'étranger que les auteurs posent leur regard sur ce pays de la corne de l'Afrique au riche passé . Seul pays à n'avoir jamais été colonisé ! Un empereur Haïlé Sélassié connu mondialement et idole de Bob Marley . Seconde plus grande population du continent (après le Nigeria) , se vantant de posséder sur ses terres le fameux Arche d'Alliance de Moïse et ses 10 commandements , dans une église à Aksoum . Hélas , la visite est interdite au public ! Mais , un pays ayant connu cette terrible famine au début des années 80 , symbole persistant car tout le monde a en tête ces images d'enfants dénutris avec le ventre gonflé . Des souvenirs insoutenables qu'ils tentent d'effacer dans un renouveau économique et politique , non sans encombres . Dans cette bichromie au trait simple mais avec un découpage tonique , les auteurs décrivent leur séjour avec précision .Depuis son arrivée à l'aéroport , Karim Lebhour détaille sa vie personnelle et professionnelle au cours des années passées dans ce pays qui gagne à être connu . Au rythme des (nombreuses) coupures de courant , nous allons suivre leur quotidien et découvrir une population vivant mieux (mangeant à sa faim) mais subissant la politique unilatérale , d'un régime "unipartite" avec un contrôle exacerbé de la presse , et l'omniprésence des chinois , immenses pourvoyeurs économiques de toute la corne d'Afrique . Les auteurs mettent vraiment l'accent sur cette mainmise chinoise qui n'a d'autres buts que de rendre ces pays dépendants économiquement de l'empire du milieu . Les éthiopiens apprennent le chinois car ces derniers ne font aucun effort d'adaptation , on peut même remarquer à quel point ils sont adoubés par la population locale , ayant réussi à se rendre indispensables et endosser un rôle de sauveur . C'est une immersion réussie dans ce pays qui semble sur une bonne voie de développement , mais se rendant de plus en plus dépendant des chinois . On apprend énormément sur les us et coutumes , ce pays est pourvu de trésors d'architectures , ainsi que des paysages d'une beauté saisissante . Malgré l'oppression politique , les auteurs parviennent à nous donner envie de visiter ce pays et cette ville Addis-Abeba située à 2400m d'altitude . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/une-saison-en-ethiopie-chinafrique-repression-et-macchiato/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. Titre de l'album : Enchainés , dans l'entrepont de la Marie-Séraphique Scenariste de l'album : Alexandrine Cortez Dessinateur de l'album : Christopher Lannes Coloriste : Editeur de l'album : Petit à petit Note : Résumé de l'album : A bord de la Marie-Séraphique, navire négrier Nantais, redécouvrez ses sinistres campagnes vers les côtes d'Afrique puis vers Saint-Domingue, son commerce triangulaire et le terrible destin de ses esclaves. Ouvrage réalisé en collaboration avec Le Château des Ducs de Bretagne dans le cadre de l'exposition nationale, L'abîme, Nantes dans la traite atlantique et l'esclavage colonial, 1707-1830 Critique : Ayant eu le grand privilège de visiter l'île de Gorée et sa maison aux esclaves , il était compliqué pour moi de passer outre cette sortie des éditions PetitàPetit sur le commerce triangulaire .Cette visite m'avait marqué et je m'étais positionné tel Barrack Obama (photo ci-jointe) dans cette ouverture orientée vers l'océan (afin d'apercevoir les navires arrivant les cales vides) pour tenter de m'immerger dans cet effroyable pan de notre histoire . Ici , nous n'irons pas en baie de Dakar mais sur les rives nantaises , les côtes angolaises , puis Saint Domingue . La traite négrière fait bel et bien partie du patrimoine historique de la ville de Nantes (au même titre que Bordeaux , La Rochelle etc ...) et les auteurs nous proposent une immersion documentée et précise de toutes les étapes articulant ce commerce humain . Dans un ordre chronologique , les chapitres avancent , entrecoupés de double-pages où les bulles laissent la place aux archives d'époque et autres photos de musée . Nous découvrons une mécanique bien huilée sur l'armement des navires ainsi que leurs financements multiples et complexes . Le choix du capitaine , déterminant car le chemin est long et semé d'embûches , ainsi que les membres d'équipage , sont des étapes importantes pour l'armateur . Tout est comptabilisé et assuré , même une éventuelle mutinerie , dans des pourcentages .Les auteurs utilisent volontairement les termes employés à l'époque comme "nègre" ou "négrillon" pour appuyer cette déshumanisation totale , car en effet , les africains de la côte ouest n'étaient pas mieux considérés que du bétail . Classés , triés , évalués ,tels des animaux .... Cette ignominie pour nous autres contemporains , était tout à fait naturelle pour les européens de cet âge . Le dessin semi-réaliste convient parfaitement pour nous décrire les rues pavées nantaises ainsi que les navires ancrés au port . Lorsque les côtes africaines se font ressentir à quelques encablures de leur voyage , c'est au tour des villages angolais d'être décrits , ainsi que le fonctionnement de ce marché humain local . Puis , vient le long voyage de deux mois environ avec des explications sur la vie à bord , la nourriture donnée aux "captifs" , leurs sorties de l'entrepont (ne dépassant pas 1m50 de hauteur) ainsi que leur participation aux tâches inhérentes maritimes . L'arrivée à Saint Domingue pour y effectuer les ventes d'esclaves; et achats de produits locaux qui reviendront au point de départ , la préfecture de Loire-Atlantique . Tout est bien huilé et d'un sarcasme sans nom afin de réaliser encore des économies sur le dos des esclaves . Sans jugement des auteurs mais avec une infinie précision , les arcanes de ce terrible commerce prennent vie sous nos yeux au fil des pages . Savoir d'où l'on vient est une composante essentielle de nos sociétés . Oui , nous avons effectué cette horreur . Une lecture nécessaire , voire indispensable , à partir de 10 ans afin de mieux comprendre la totalité . Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/enchaines-dans-l-entrepont-de-la-marie-seraphique/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  12. Ayant eu le grand privilège de visiter l'île de Gorée et sa maison aux esclaves , il était compliqué pour moi de passer outre cette sortie des éditions PetitàPetit sur le commerce triangulaire .Cette visite m'avait marqué et je m'étais positionné tel Barrack Obama (photo ci-jointe) dans cette ouverture orientée vers l'océan (afin d'apercevoir les navires arrivant les cales vides) pour tenter de m'immerger dans cet effroyable pan de notre histoire . Ici , nous n'irons pas en baie de Dakar mais sur les rives nantaises , les côtes angolaises , puis Saint Domingue . La traite négrière fait bel et bien partie du patrimoine historique de la ville de Nantes (au même titre que Bordeaux , La Rochelle etc ...) et les auteurs nous proposent une immersion documentée et précise de toutes les étapes articulant ce commerce humain . Dans un ordre chronologique , les chapitres avancent , entrecoupés de double-pages où les bulles laissent la place aux archives d'époque et autres photos de musée . Nous découvrons une mécanique bien huilée sur l'armement des navires ainsi que leurs financements multiples et complexes . Le choix du capitaine , déterminant car le chemin est long et semé d'embûches , ainsi que les membres d'équipage , sont des étapes importantes pour l'armateur . Tout est comptabilisé et assuré , même une éventuelle mutinerie , dans des pourcentages .Les auteurs utilisent volontairement les termes employés à l'époque comme "nègre" ou "négrillon" pour appuyer cette déshumanisation totale , car en effet , les africains de la côte ouest n'étaient pas mieux considérés que du bétail . Classés , triés , évalués ,tels des animaux .... Cette ignominie pour nous autres contemporains , était tout à fait naturelle pour les européens de cet âge . Le dessin semi-réaliste convient parfaitement pour nous décrire les rues pavées nantaises ainsi que les navires ancrés au port . Lorsque les côtes africaines se font ressentir à quelques encablures de leur voyage , c'est au tour des villages angolais d'être décrits , ainsi que le fonctionnement de ce marché humain local . Puis , vient le long voyage de deux mois environ avec des explications sur la vie à bord , la nourriture donnée aux "captifs" , leurs sorties de l'entrepont (ne dépassant pas 1m50 de hauteur) ainsi que leur participation aux tâches inhérentes maritimes . L'arrivée à Saint Domingue pour y effectuer les ventes d'esclaves; et achats de produits locaux qui reviendront au point de départ , la préfecture de Loire-Atlantique . Tout est bien huilé et d'un sarcasme sans nom afin de réaliser encore des économies sur le dos des esclaves . Sans jugement des auteurs mais avec une infinie précision , les arcanes de ce terrible commerce prennent vie sous nos yeux au fil des pages . Savoir d'où l'on vient est une composante essentielle de nos sociétés . Oui , nous avons effectué cette horreur . Une lecture nécessaire , voire indispensable , à partir de 10 ans afin de mieux comprendre la totalité .
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