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  1. Le retour du monster maker club avec.. rien de bien nouveau dans ce tome trois excepté la fin. Je dirais même que c'est un poil décevant. En effet les monstres et leurs créateurs sont mis en arrière par rapport aux aventures de Melie et aux mondes qu'elle explore. On est plus dans un "les aventure de Melie" que dans "Melie et le monster maker club". À noter quand même une variation "social" avec un rôle plus important et plus impact du grand frère dans cet album. Bilan, ça commence à devenir redondant et ne plaira qu'aux petites filles deja fan malheureusement
  2. Titre de l'album : Mélie et le monster club tome 3 - Magie, monstres et chocolat... Scenariste de l'album : Carbone Dessinateur de l'album : Gorobei Coloriste : Gorobei Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Mélie et Kréa continuent à passer les portes vers des mondes en danger, qu'ils sauvent grâce aux monstres du Monster Maker Club auxquels la jeune fille donne vie. Entre fauve devenu agressif à cause de la Fourage, monde privé de ses couleurs et sauvetage d'une princesse-chat, Mélie aura fort à faire ! Mais c'est peut-être surtout dans le vrai monde qu'un grand défi l'attend. Car son grand frère, Théo, semble filer un super mauvais coton... Carbone, Thitaume et Gorobeï poursuivent leur grande ode à l'imagination, avec des monstres proposés par les lecteurs de la série, pour une série dessinée collaborative à nulle autre pareille ! Critique : Le retour du monster maker club avec.. rien de bien nouveau dans ce tome trois excepté la fin. Je dirais même que c'est un poil décevant. En effet les monstres et leurs créateurs sont mis en arrière par rapport aux aventures de Melie et aux mondes qu'elle explore. On est plus dans un "les aventure de Melie" que dans "Melie et le monster maker club". À noter quand même une variation "social" avec un rôle plus important et plus impact du grand frère dans cet album. Bilan, ça commence à devenir redondant et ne plaira qu'aux petites filles deja fan malheureusement Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/melie-et-le-monster-maker-club-tome-3-magie-monstres-et-chocolat?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  3. Nouvelles série jeunesse de chez Dupuis et série qui avait tout ce qu'il faut pour être une série parmi tant d'autre en ce moment : Une superbe couverture en relief pour se faire voir en boutique. Une héroïne (parce qu'il faut des filles) et de l'aventure. Un dessin efficace. Dynamique et coloré et parfaitement adapté au public cible, mais parfois un peu simpliste, d'inspiration Totally Spies! (en mieux attention, c'est quand même joli !) Le truc trop calibré pour moi, surtout quand la gamine a 13 ans alors que sur le papier elle en fait 15-16. (je suis bien placé pour juger 🙂 ) Mais le background s'est trouvé être plein de promesses. Et je vais garder ces promesses plutôt que le début archi déjà vu. En effet cette série pourrait, si elle est poursuivie, se montrer sacrément intéressante, offrant des possibilités d'aventure faisant hurler de jalousie notre ami Indi (d'ailleurs pour eux le crane de cristal n'a rien d'extraterrestre). On va donc laisser le bénéfice du doute à cette série, tablant sur le fait que c'est un premier tome.
  4. Titre de l'album : Les mondes perdus tome 1 - Le crâne de Lubaantun Scenariste de l'album : Aucha Dessinateur de l'album : Isabelle Lemaux-Piedfert Coloriste : Isabelle Lemaux-Piedfert Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Londres, début du XXe siècle. Amy, jeune adolescente passionnée d'histoire et de sciences naturelles, réussit à convaincre son père adoptif, célèbre archéologue, de l'emmener sur une nouvelle mission, au Honduras britannique. Lancée sur les traces d'un temple maya, elle va découvrir un pays et une culture fascinante. Aidée de Tikal, un jeune natif, elle va tenter de déjouer les plans d'une bande de trafiquants d'antiquités. Une première aventure qui obligera la jeune fille à chercher au fond d'elle-même des trésors de courage, d'ingéniosité mais aussi d'humilité. À travers ses aventures, que cherche-t-elle à part se trouver elle-même ? Critique : Nouvelles série jeunesse de chez Dupuis et série qui avait tout ce qu'il faut pour être une série parmi tant d'autre en ce moment : Une superbe couverture en relief pour se faire voir en boutique. Une héroïne (parce qu'il faut des filles) et de l'aventure. Un dessin efficace. Dynamique et coloré et parfaitement adapté au public cible, mais parfois un peu simpliste, d'inspiration Totally Spies! (en mieux attention, c'est quand même joli !) Le truc trop calibré pour moi, surtout quand la gamine a 13 ans alors que sur le papier elle en fait 15-16. (je suis bien placé pour juger 🙂 ) Mais le background s'est trouvé être plein de promesses. Et je vais garder ces promesses plutôt que le début archi déjà vu. En effet cette série pourrait, si elle est poursuivie, se montrer sacrément intéressante, offrant des possibilités d'aventure faisant hurler de jalousie notre ami Indi (d'ailleurs pour eux le crane de cristal n'a rien d'extraterrestre). On va donc laisser le bénéfice du doute à cette série, tablant sur le fait que c'est un premier tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-mondes-perdus-tome-1-le-crane-de-lubaantun?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  5. poseidon2

    Petit pays

    Il y a des histoires que l'on pense connaitre, mais qui seront toujours prenantes et émouvantes quand elles sont bien racontées. On connait bien ça en France avec le génocide des Juif durant la seconde guerre mondial et l'occupation. Les récits sur la résistance sont légion sans que cela nous lasse forcément. Pour les 30 ans du génocide des Tutsis du Rwanda, les récits du massacre se multiplient pour que la communauté internationale n'oublie pas le massacre, mais aussi sa responsabilité en laissant faire et en détournant les yeux. Alors, je pensais avoir "fait le tour" de cette période triste de l'histoire. Et bien "Petit pays" est venu me rappeler que le drame de chaque famille est différent et que, bien raconté et bien illustré, il reste marquant et que l'on ne peut pas faire le tour d'une elle horreur. la preuve en est l'excellent traitement de la mère de Gaby. Cette Rwandaise exilée de force au Burundi qui ne se fait pas à l'arrachement familial à un destin.... qui m'a fait verser une larme. Et que dire du parti pris de notre auteur de nous retracer cette période de l'histoire au travers d'un garçon tout juste adolescent, comprenant ce qu'il se passe, mais refusant de l'admettre. Un garçon plein d'illusions, illusions qu'il voit disparaitre comme un enfant ne devrait jamais le voir. C'est dure, c'est super émouvant et, d'un point de vue BD, c'est sublime. On comprend aisément les prix reçus par l'auteur. À faire lire à toute personne... à tout le monde en fait !
  6. poseidon2

    Petit pays

    Titre de l'album : Petit pays Scenariste de l'album : Marzena Sowa d'apres Gael Faye Dessinateur de l'album : Sylvain Savoia Coloriste : Sylvain Savoia Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Exilés au Burundi, Gaby et Ana, enfants métis franco-rwandais, voient leur quotidien joyeux bousculé par la guerre civile. Alors que leur famille se déchire, le génocide des Tutsi au Rwanda voisin vient mettre un terme à leur innocence. D'ailleurs, déjà à l'école, Gaby assiste à une bagarre entre un Tutsi et un Hutu, que rien ne semble pourtant séparer si ce n'est ? d'après son père ? la forme de leur nez... Mené par Marzena Sowa et Sylvain Savoia, l'adaptation du best-seller à résonance autobiographique de Gaël Faye, prix Goncourt des lycéens 2016, qui a lui-même choisi les auteurs de Marzi parmi les nombreux projets présentés. Aussi magnifique que poignant. Critique : Il y a des histoires que l'on pense connaitre, mais qui seront toujours prenantes et émouvantes quand elles sont bien racontées. On connait bien ça en France avec le génocide des Juif durant la seconde guerre mondial et l'occupation. Les récits sur la résistance sont légion sans que cela nous lasse forcément. Pour les 30 ans du génocide des Tutsis du Rwanda, les récits du massacre se multiplient pour que la communauté internationale n'oublie pas le massacre, mais aussi sa responsabilité en laissant faire et en détournant les yeux. Alors, je pensais avoir "fait le tour" de cette période triste de l'histoire. Et bien "Petit pays" est venu me rappeler que le drame de chaque famille est différent et que, bien raconté et bien illustré, il reste marquant et que l'on ne peut pas faire le tour d'une elle horreur. la preuve en est l'excellent traitement de la mère de Gaby. Cette Rwandaise exilée de force au Burundi qui ne se fait pas à l'arrachement familial à un destin.... qui m'a fait verser une larme. Et que dire du parti pris de notre auteur de nous retracer cette période de l'histoire au travers d'un garçon tout juste adolescent, comprenant ce qu'il se passe, mais refusant de l'admettre. Un garçon plein d'illusions, illusions qu'il voit disparaitre comme un enfant ne devrait jamais le voir. C'est dure, c'est super émouvant et, d'un point de vue BD, c'est sublime. On comprend aisément les prix reçus par l'auteur. À faire lire à toute personne... à tout le monde en fait ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/petit-pays?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  7. Nouveau diptyque de Dupuis dans un genre qui tranche un peu avec les parutions régulières de l'éditeur. Pour tout dire, on dirait un Grand Angle. Par là j'entends que cet album est très "cinématographique" et très adulte. Loin des séries jeunesses de Dupuis ou des romans graphiques de Air Libre. On y suit une enquête policière en hommage au film noir des années 60 rondement menée et agréablement prenante. Que se soit le mystère sur l’enquête dans une ambiance délétère ou le passé du père de notre policière, le tout savamment recouvert de l'ambiance matcho corrompu des années 60, tout les voyants sont au vert pour faire une tres bonne histoire. Le trait de Lucas Varela participe à la qualité de l'album. Faussement enfantin, il nous induit en erreur sur le sérieux et la dureté de l'enquête qui attend notre héroïne, et c'est tant mieux pour le lecteur qui se fait d'autant plus surprendre. Un bon premier tome pour un diptyque qui ne devrait pas l'être moins.
  8. Titre de l'album : American Parano tome 1 - Black House Scenariste de l'album : Hervé Bourhis Dessinateur de l'album : Lucas Varela Coloriste : Lucas Varela Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : San Francisco. 1967. La jeune inspectrice Kim Tyler et le lieutenant Ulysses Ford - un vieux de la vieille - enquêtent sur l'assassinat d'une étudiante retrouvée près du Golden Gate. Signe particulier sur le cadavre : un signe satanique gravé au couteau sur le ventre... Un indice qui pousse Kim et Ford à s'intéresser de près à Baron Yeval, le gourou de « l'Église de Satan ». Intriguée par Yeval, Kim va vite mener l'enquête en solo, au risque de brûler son âme au contact du troublant gourou... Bourhis, qui connaît par cœur la société et la musique sixties, donne un crédit total à la toile de fond de ses enquêtes, auxquelles Varela apporte une élégance graphique à la fois rétro-pop et moderne. Critique : Nouveau diptyque de Dupuis dans un genre qui tranche un peu avec les parutions régulières de l'éditeur. Pour tout dire, on dirait un Grand Angle. Par là j'entends que cet album est très "cinématographique" et très adulte. Loin des séries jeunesses de Dupuis ou des romans graphiques de Air Libre. On y suit une enquête policière en hommage au film noir des années 60 rondement menée et agréablement prenante. Que se soit le mystère sur l’enquête dans une ambiance délétère ou le passé du père de notre policière, le tout savamment recouvert de l'ambiance matcho corrompu des années 60, tout les voyants sont au vert pour faire une tres bonne histoire. Le trait de Lucas Varela participe à la qualité de l'album. Faussement enfantin, il nous induit en erreur sur le sérieux et la dureté de l'enquête qui attend notre héroïne, et c'est tant mieux pour le lecteur qui se fait d'autant plus surprendre. Un bon premier tome pour un diptyque qui ne devrait pas l'être moins. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/american-parano-tome-1-black-house?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  9. poseidon2

    Le convoi - intégrale

    Dupuis réédite Le convoi de Torrents et Lapière en édition intégrale, en parallèle d'un autre récit sur le francisme : Barcelone âme noir. Et cette réédition est une bonne idée. Le dessin d'Eduard Torrents n'a pas vraiment vieilli et le scenario de Denis Lapière est toujours frappant. On est scotché par le traitement réservé aux immigrés Espagnol fuyant Franco et à ce que ces mêmes immigrés ont dû endurer pour survivre dans l'espoir de revoir un jour leur pays. On pourra juste reprocher à Denis Lapière de s'être trop fait happer par l'histoire, au détriment des réflexions psychologiques d'Angelica sur la place de la femme dans le foyer et son envie de continuer à plaire. C'est un poil dommage, car on aurait aimé quelques pages de plus pour lier son passé à sa réflexion, et ce, autrement que par une case en toute fin de tome.
  10. Titre de l'album : Le convoi - intégrale Scenariste de l'album : Denis Lapière Dessinateur de l'album : Eduard Torrents Coloriste : Eduard Torrents Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Montpellier, 1975. Angelita, fille de réfugiés espagnols à qui sa vie tranquille semble trop rangée, est tentée de flirter avec l'un de ses collègues. Mais son existence va soudain prendre un tour dramatique lorsqu'elle découvre que sa mère a fait une crise cardiaque. À Barcelone. Alors qu'elle avait promis de ne pas y retourner tant que Franco serait encore vivant... Accompagnée de René, son beau-père français, qui l'a élevée après la mort de son père alors qu'elle avait 10 ans, Angelita va partir à la redécouverte de son passé, celui de la retirada, qui vit des milliers d'Espagnols républicains fuir leur pays vers la France, avant de se retrouver dans les camps d'Argelès, d'Angoulême, ou pire : de Mauthausen... Eduard Torrents, dessinateur barcelonais, nourrit cette histoire de son propre passé familial, mis en scène par le réputé Denis Lapière, qui compose avec Angelita un personnage tout en subtilité. Une fiction universelle, nourrie d'une Histoire qui l'est tout autant, proposée dans une indispensable édition intégrale complétée d'un dossier historique exclusif. Critique : Dupuis réédite Le convoi de Torrents et Lapière en édition intégrale, en parallèle d'un autre récit sur le francisme : Barcelone âme noir. Et cette réédition est une bonne idée. Le dessin d'Eduard Torrents n'a pas vraiment vieilli et le scenario de Denis Lapière est toujours frappant. On est scotché par le traitement réservé aux immigrés Espagnol fuyant Franco et à ce que ces mêmes immigrés ont dû endurer pour survivre dans l'espoir de revoir un jour leur pays. On pourra juste reprocher à Denis Lapière de s'être trop fait happer par l'histoire, au détriment des réflexions psychologiques d'Angelica sur la place de la femme dans le foyer et son envie de continuer à plaire. C'est un poil dommage, car on aurait aimé quelques pages de plus pour lier son passé à sa réflexion, et ce, autrement que par une case en toute fin de tome. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-convoi-integrale-tomes-1-et-2?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  11. poseidon2

    Sangdragon

    Retour aux sources du fantastique pour ce nouveau one shot Dupuis pour le jeune public : On revient aux chevaliers, aux dragons et à une héroïne pleine de caractère. Un retour aux sources dynamique porté par un dessin simple mais vraiment raccord au scenario qui cherche à ne pas trop compliquer les choses. En effet, c'est l'objectif de nos auteurs : faire un album original, orienté pour les jeunes lecteurs et sur un thème peut être trop sous-coté chez les plus jeunes. Et c'est une vraie réussite. Le mix prend bien, l'aventure est sympathique, dense et globalement prenante. Une réussite pour les plus jeunes lecteurs.
  12. poseidon2

    Sangdragon

    Titre de l'album : Sangdragon Scenariste de l'album : Bedu Dessinateur de l'album : Bedu Coloriste : Bedu Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Dans les hautes terres d'Ergwad, le roi Arthmel vient de mourir, laissant son trône au brutal prince Oghor. Ce dernier, craignant de se voir évincé par sa soeur, la princesse Hélia, la fait emprisonner. Son seul crime ? Que la Pyrize, une pierre mystérieuse, l'ait désignée responsable de l'éveil du dragon qui va ravager le royaume... Hélia, rebelle et fougueuse, va s'évader, emportant la Pyrize. Accompagnée de Yoyo, de la race des Khtolls, elle va se diriger vers Kohrmor, la terre des dragons, afin de combattre la terrible créature menaçant son peuple. Elle n'est dorénavant plus princesse. Mais guerrière ! Et elle ira jusqu'au bout d'elle-même, de tous les dangers, de toutes les surprises que lui réserve sa quête. On a trop vite réduit Bédu aux célèbres Psys ! Car après Hugo, ce grand auteur renoue avec une heroic fantasy à la fois raffinée et populaire, pour un album déjà incontournable. Critique : Retour aux sources du fantastique pour ce nouveau one shot Dupuis pour le jeune public : On revient aux chevaliers, aux dragons et à une héroïne pleine de caractère. Un retour aux sources dynamique porté par un dessin simple mais vraiment raccord au scenario qui cherche à ne pas trop compliquer les choses. En effet, c'est l'objectif de nos auteurs : faire un album original, orienté pour les jeunes lecteurs et sur un thème peut être trop sous-coté chez les plus jeunes. Et c'est une vraie réussite. Le mix prend bien, l'aventure est sympathique, dense et globalement prenante. Une réussite pour les plus jeunes lecteurs. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sangdragon?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  13. Titre de l'album : Molly Wind, bibliothécaire du Far West tome 1 Scenariste de l'album : Toni Galmes Dessinateur de l'album : Catalina Gonzalez Vilar Coloriste : Catalina Gonzalez Vilar Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Appalaches, 1937. Pour aider financièrement sa famille, Ann décide de devenir bibliothécaire ambulante. C'est aussi le rêve de sa petite soeur, Molly qui est une lectrice passionnée. Trop jeune pour cette responsabilité, elle attend impatiemment le moment où elle pourra accompagner Ann dans ses tournées et partir à la rencontre des lecteurs et des montagnes sauvages et indomptées. Lorsque Ann est victime d'un accident et ne peut repartir sur les routes, Molly décide de prendre sa place. Surtout qu'il devient urgent de sauver Carson, son fidèle pur-sang. Tom Halton, un riche investisseur a des vues sur le bel animal et il est prêt à tout pour en devenir le nouveau propriétaire. Accompagnée de Carson, Molly va partir pour une incroyable aventure digne de ses plus belles lectures. Une joyeuse aventure pour la jeunesse portée par une héroïne intrépide ! Critique : Nouvelle série jeunesse chez Dupuis avec une série surfant sur la résurgence du Western avec l'aventure très sympathique d'une livreuse de livre. On est là dans de la vraie littérature jeunesse, destinée aux enfants qui aiment les dessins animés comme Spirit. En effet, on a un méchant plus bête que méchant, des héroïnes jeunes et intrépides qui aident la famille et un animal au centre de l'imbroglio de ce premier tome. 100% de ce qui plait aux petites filles entre 6 et 12 ans ! Graphiquement, on est aussi dans des dessins pour enfants, avec des personnages tout en rondeurs, des sentiments sans ambiguïtés et de scènes toujours très claires et aisément compréhensibles. . En bref le beau cadeau pour nos jeunes lecteurs.... Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/molly-wind-bibliothecaire-du-far-west-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  14. Titre de l'album : Le champ des possibles Scenariste de l'album : Vero Cazot Dessinateur de l'album : Anais Bernabe Coloriste : Anais Bernabe Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Quand Marsu et Thom se rencontrent dans un congrès d'architectes au bout du monde, c'est un véritable coup de foudre professionnel. Thom, qui achète des droits d'utilisation virtuelle d'habitations remarquables, fait découvrir à Marsu, grâce à un casque de VR, quelques endroits paradisiaques. Marsu et Thom vont entamer une relation amoureuse dans ces mondes virtuels. Dans la vie réelle, Marsu a un compagnon, Harry, qu'elle aime profondément et qu'elle ne veut absolument pas quitter. Mais elle ne veut renoncer à aucune de ces deux relations... Avec Le Champ des possibles, Véro Cazot et Anaïs Bernabé nous racontent l'histoire d'une femme qui aime deux hommes et qui veut vivre pleinement ces deux relations, sans (presque) rien cacher à ses compagnons. Le Champ des possibles, c'est aussi une fable sur les possibilités de la VR... et ses dangers ? Critique : Étonnante lecture que ce champ des possibles. Nos auteurs nous parlent ici du stade supérieur de la réalité virtuelle, avec l'apparition d'une vraie vie virtuelle et la possibilité (ou l'impossibilité) de vivre deux vies différentes dans la vraie vie et dans le monde virtuelle. Et surtout de vivre ces deux vies en parallèles ! Cette histoire pose un certain nombre de questions. La première étant qu'un univers virtuel offrant des possibilités infinies, comment faire pour que le monde réel garde un intérêt ? La deuxième est tout bêtement une question morale : tromper quelqu'un dans un univers virtuel est-il vraiment le tromper, alors qu'il n'y a aucun rapport "physique" ? Ces deux questions sont super bien traitées dans cet album et ne sont surtout pas évitées. Si l'histoire que l'on lit n'est possible que part le rapport particulier de notre héroïne et son mari, elle n'en reste pas moins une vraie réussite. On est aspiré par les possibilités de cet univers parallèle et déchiré par les questions que se pose Marsu sur un choix qui devient vite impossible à faire. Si l'ensemble est un peu fleur bleue, l'album est quand même envoutant et subliment illustré avec un choix de distinction visuel, entre monde réel et monde virtuel, particulièrement bien pensé. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-champ-des-possibles?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  15. Nouvelle série jeunesse chez Dupuis. Série qui vise directement le succès de Zombillenium avec un graphisme minimaliste fait à l'ordinateur… un graphisme dérangeant au début je dois le dire. Les premières planches piquent un peu les yeux mais on oublie rapidement le dessin au profit d'une histoire étonnamment fantastique. Menée tambour battant, pleine de scènes étranges mais gentillette, elle se trouve être assez agréable bien que très simple ... voir trop simple pour certains. Une bd à offrir aux jeunes de 10 à 15 ans.
  16. Titre de l'album : Le monde des cancres tome 1 - Sous l'école Scenariste de l'album : Nicolas Bary | Nina Phillips Dessinateur de l'album : Justine Cunha Coloriste : Justine Cunha Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : St Joseph est un internat d'excellence, aux résultats inégalés et à la discipline exemplaire. Du moins, en apparence. Car dans les sous-sols se cache une partie secrète et escamotée, construite par la directrice, afin de remettre les mauvais élèves et les récalcitrants dans le droit chemin. Mieux vaut ne pas être collé et envoyé là-bas ! Des salles de punition incroyables y ont été installées avec de véritables épreuves à passer et des machines en guise d'enseignants... Un récit d'aventure pour la jeunesse, imaginé par Nicolas Bary (réalisateur du film Le Petit Spirou) et conçu à la manière d'un dessin animé pour la famille avec la palette graphique de Justine Cunha. Critique : Nouvelle série jeunesse chez Dupuis. Série qui vise directement le succès de Zombillenium avec un graphisme minimaliste fait à l'ordinateur… un graphisme dérangeant au début je dois le dire. Les premières planches piquent un peu les yeux mais on oublie rapidement le dessin au profit d'une histoire étonnamment fantastique. Menée tambour battant, pleine de scènes étranges mais gentillette, elle se trouve être assez agréable bien que très simple ... voir trop simple pour certains. Une bd à offrir aux jeunes de 10 à 15 ans. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-monde-des-cancres-tome-1-sous-l-ecole?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  17. Nouvelle série jeunesse chez Dupuis avec une série surfant sur la résurgence du Western avec l'aventure très sympathique d'une livreuse de livre. On est là dans de la vraie littérature jeunesse, destinée aux enfants qui aiment les dessins animés comme Spirit. En effet, on a un méchant plus bête que méchant, des héroïnes jeunes et intrépides qui aident la famille et un animal au centre de l'imbroglio de ce premier tome. 100% de ce qui plait aux petites filles entre 6 et 12 ans ! Graphiquement, on est aussi dans des dessins pour enfants, avec des personnages tout en rondeurs, des sentiments sans ambiguïtés et de scènes toujours très claires et aisément compréhensibles. . En bref le beau cadeau pour nos jeunes lecteurs....
  18. poseidon2

    Le champ des possibles

    Étonnante lecture que ce champ des possibles. Nos auteurs nous parlent ici du stade supérieur de la réalité virtuelle, avec l'apparition d'une vraie vie virtuelle et la possibilité (ou l'impossibilité) de vivre deux vies différentes dans la vraie vie et dans le monde virtuelle. Et surtout de vivre ces deux vies en parallèles ! Cette histoire pose un certain nombre de questions. La première étant qu'un univers virtuel offrant des possibilités infinies, comment faire pour que le monde réel garde un intérêt ? La deuxième est tout bêtement une question morale : tromper quelqu'un dans un univers virtuel est-il vraiment le tromper, alors qu'il n'y a aucun rapport "physique" ? Ces deux questions sont super bien traitées dans cet album et ne sont surtout pas évitées. Si l'histoire que l'on lit n'est possible que part le rapport particulier de notre héroïne et son mari, elle n'en reste pas moins une vraie réussite. On est aspiré par les possibilités de cet univers parallèle et déchiré par les questions que se pose Marsu sur un choix qui devient vite impossible à faire. Si l'ensemble est un peu fleur bleue, l'album est quand même envoutant et subliment illustré avec un choix de distinction visuel, entre monde réel et monde virtuel, particulièrement bien pensé.
  19. Titre de l'album : Spirou et la gorgone bleue Scenariste de l'album : Yann Le Pennetier Dessinateur de l'album : Daniel Henrotin Coloriste : Daniel Henrotin Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Lors d'un reportage sur un groupe « écolo-terroriste », Seccotine découvre que ses activités sont financées par le comte de Champignac, le vieil ami de Spirou et Fantasio ! En prenant le relais de l'enquête, le célèbre duo va se retrouver embarqué à son insu sur un porte-avions dans un combat acharné entre un milliardaire producteur d'engrais chimiques extrêmement polluants et une organisation 100 % féminine qui lutte avec des moyens originaux contre la malbouffe et la pollution des océans. Avec La Gorgone Bleue, Yann et Dany nous livrent une grande aventure humoristique de Spirou qui n'hésite pas à aborder quelques thèmes d'actualité brûlants : écolo-terrorisme, pollution des océans, greenwashing, déontologie médiatique, etc. Critique : Alors la ! Je dois avouer avoir pris une grosse claque. En partie parce que je n'attends jamais trop rien de ces versions "vu par" des différents grandes séries de la BD franco/belges. Mais pas que.... car Dany et Yann nous livrent une superbe histoire qui m'a rappelé les Spirou de mon enfance. Déjà ils sont repris la base des aventures de notre groom : Une aventure rocambolesque ou Spirou et Spip (et Fantasio !) se trouvent mêlés par le plus grand des hasards. Mais on retrouve surtout un second degré de folie. Les réflexions de Spip sont à mourir de rire tout comme le traitement de Fantasio comme une "extension" de Spirou et le fait que cela l'énerve au plus haut point. Et que dire du contexte et des références à l'actualité signée Dany : Le porte-avion uniquement piloté par des Blacks avec le blanc de service qui est forcément un espion, le "méchant" copie de Trump qui retombe toujours sur ces pates, la malbouffe et les gens qui s'en foutent tant qu'il y a un goodies à gagner… Tout un ensemble qui rend la lecture truculente. Et tout ça saupoudré du trait de Dany qui, cela va sans dire, met en avant le personnage de Secotine comme rarement 🙂 bref j'ai adoré et je m'en vais le relire pour trouver des réferences/blagues que j'aurais pu rater ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-spirou-de-dany-et-yann-spirou-et-la-gorgone-bleue?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  20. poseidon2

    Wakhan

    Titre de l'album : Wakhan Scenariste de l'album : Maxe L'Hermenier Dessinateur de l'album : Brice Cossu | Alexis Sentenac Coloriste : Brice Cossu | Alexis Sentenac Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Paris, 1889, alors que l'exposition universelle bat son plein, un mystérieux tueur en série sévit dans les hauteurs de la tour Eiffel, joyau de la capitale française. Le gouvernement tente d'étouffer l'affaire pour ne pas perturber les célébrations, nuire aux affaires en cours ou pire encore, fermer définitivement le monument qui ne fait déjà pas l'unanimité du gotha parisien. La jeune inspectrice Éléonore Kowalski va devoir compter sur l'aide de Jules Castignac, une nouvelle recrue fraîchement diplômée et un tantinet excentrique si elle veut débusquer le coupable avant que la malédiction de la grande dame de Paris ne fasse les choux gras de la presse à scandale. Plutôt que de suivre les recommandations de son irascible supérieur hiérarchique, Éléonore va suivre son instinct et embarquer son nouveau collègue dans une traque à mille à l'heure au coeur de la ville lumière. Des sombres ruelles au Jardin d'Éden, un claque* tout ce qu'il y a de plus distingué, en passant par Notre-Dame, nos valeureux policiers vont découvrir un lien étrange entre les meurtres et une créature divine. Une créature baptisée... Wahkan. Un récit d'aventure et de genre mené tambour battant par Brice Cossu et Alexis Sentenac, deux auteurs vedettes de Dupuis et co-dessinateurs de Goldorak, associés au prolifique scénariste Maxe L'Hermenier. * maison close. Critique : En voilà une bd qui m'a fait énormément envie : Un dessin dynamique, un univers steampunk et un one shot ! Tout pour me plaire et.... c'est peut-être pour ça que j'ai été un poil déçu. Attention ! Cette BD est un bon one shot qui ravira les 12-17 ans. On y retrouve une aventure dynamique, deux personnages haut en couleurs et qui flirtent mais surtout une aventure très "cinématographique" et pleine de rebondissements. Alors qu'est-ce qui m'a déçu ? Et bien je trouve que ce one shot est trop "superficiel" pour un adulte. Par superficiel, je ne veux pas dire que l'histoire est bâclée. Juste que nos auteurs n'ont pas le volume de page nécessaire pour développer suffisamment les petites lignes de l'histoire. L'exemple typique est la fin qui clôt l'histoire mais le fait trop vite, laissant l'action prendre le pas sur les relations entre les différents protagonistes. Et c'est un peu dommage, car cela laisse cette histoire au niveau des "histoires pour ado" la ou elle pourrait être bien plus au vu de l'univers inventé. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/wahkan?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  21. poseidon2

    Wakhan

    En voilà une bd qui m'a fait énormément envie : Un dessin dynamique, un univers steampunk et un one shot ! Tout pour me plaire et.... c'est peut-être pour ça que j'ai été un poil déçu. Attention ! Cette BD est un bon one shot qui ravira les 12-17 ans. On y retrouve une aventure dynamique, deux personnages haut en couleurs et qui flirtent mais surtout une aventure très "cinématographique" et pleine de rebondissements. Alors qu'est-ce qui m'a déçu ? Et bien je trouve que ce one shot est trop "superficiel" pour un adulte. Par superficiel, je ne veux pas dire que l'histoire est bâclée. Juste que nos auteurs n'ont pas le volume de page nécessaire pour développer suffisamment les petites lignes de l'histoire. L'exemple typique est la fin qui clôt l'histoire mais le fait trop vite, laissant l'action prendre le pas sur les relations entre les différents protagonistes. Et c'est un peu dommage, car cela laisse cette histoire au niveau des "histoires pour ado" la ou elle pourrait être bien plus au vu de l'univers inventé.
  22. Titre de l'album : La fortune des Winczlav tome 3 - Danitza 1965 Scenariste de l'album : Jean Van Hamme Dessinateur de l'album : Philippe Berthet Coloriste : Philippe Berthet Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Nerio Winch a enfin remis la main sur les champs pétrolifères autrefois concédés par Milan Winczlav aux Cherokees. La première marche vers une fulgurante ascension, qui lui permettra de faire taire les sarcasmes sur sa petite taille. Aidé par Sid, son frère de lait noir, Nerio ne reculera devant rien, pas même l'illégalité... Pendant ce temps, Jovan et Aliana Winczlav, jeunes parents installés au Montenegro, s'apprêtent à subir les foudres de la police du maréchal Tito... La conclusion emballante de la grande saga Winczlav, éclairant en creux le personnage de Largo Winch ! Van Hamme dresse un portrait passionnant et sans concessions de Nerio Winch, futur père de Largo, aussi dur et sans scrupules que son fils sera humaniste. Berthet, comme toujours, est impeccable d'élégance. Critique : Clape de fin pour "la fortune des Winczlav" et clap de fin intéressant pour une série qui aura su rester restreinte en nombre de tome. Le succès et la réputation de la série mère aurait pu nous laisser imaginer une série à rallonge avec plein de dérives temporelles mais il n'en est rien. Nos auteurs finissent avec brio leur trilogie historique et familiale par une tome qui réussit à faire le lien avec le premier tome de largo. Par un judicieux découpage alternant les deux coté de la famille (aux US et en Yougoslavie), nos auteurs réussissent à bien rendre crédible l'adoption par Nerio du petit Largo, sans qu'il soit question d'argent ou d'adoption standard. Une belle fin à un préquel qui aura ravi tous les fans du milliardaire philanthrope. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-fortune-des-winczlav-tome-3-danitza-1965?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  23. poseidon2

    Dad tome 10 - Multi Daddy

    On adoreeeee les filles de dad (surtout bébérenice) ! Mais que se passerait-il si ces filles se retrouvaient à devoir gérer leur propre bordel durant plus d'une journée ? C'est ce que nous propose Nob dans ce Dad "sans dad". Un long moment où les filles sont livrées à elles-mêmes et découvrent qu'être grande ce n'eest pas si facile que cela. C'est vraiment drôle et innovant car les gags peuvent être "refait" mais d'un autre point de vue et avec une autre chute. Une idée qui, en tant que parents, nous offre une saveur toute particulière, nous laissant imaginer ce que nos enfants feraient dans des cas comme ceux ci. Une brillante idée qui fait de ce tome 10 l'un des tout meilleurs de la série
  24. Titre de l'album : Dad tome 10 - Multi Daddy Scenariste de l'album : Nob Dessinateur de l'album : Nob Coloriste : Nob Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Les filles de Dad grandissent, tout le monde l'avait remarqué ! Mais au point de se gérer seules dans l'appartement familial, pendant que Dad repart vivre chez Papa-Maman ? Ça, on ne l'avait pas vu venir ! Ses filles sont au centre de la vie de Dad. Mais cette fois, elles seront carrément au centre de son album ! Car dans ce dixième tome, Dad va repartir vivre chez ses parents et laisser les filles se gérer seules, comme des grandes ! Mais quand on connaît les caractères respectifs de Panda, Ondine, Roxane et Bébérénice, on peut imaginer que les choses ne vont pas forcément se passer avec simplicité... Ce qui ne veut pas dire que seront absents la tendresse, l'humour et la bienveillance ! Critique : On adoreeeee les filles de dad (surtout bébérenice) ! Mais que se passerait-il si ces filles se retrouvaient à devoir gérer leur propre bordel durant plus d'une journée ? C'est ce que nous propose Nob dans ce Dad "sans dad". Un long moment où les filles sont livrées à elles-mêmes et découvrent qu'être grande ce n'eest pas si facile que cela. C'est vraiment drôle et innovant car les gags peuvent être "refait" mais d'un autre point de vue et avec une autre chute. Une idée qui, en tant que parents, nous offre une saveur toute particulière, nous laissant imaginer ce que nos enfants feraient dans des cas comme ceux ci. Une brillante idée qui fait de ce tome 10 l'un des tout meilleurs de la série Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dad-tome-10-multi-daddy?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
  25. Clape de fin pour "la fortune des Winczlav" et clap de fin intéressant pour une série qui aura su rester restreinte en nombre de tome. Le succès et la réputation de la série mère aurait pu nous laisser imaginer une série à rallonge avec plein de dérives temporelles mais il n'en est rien. Nos auteurs finissent avec brio leur trilogie historique et familiale par une tome qui réussit à faire le lien avec le premier tome de largo. Par un judicieux découpage alternant les deux coté de la famille (aux US et en Yougoslavie), nos auteurs réussissent à bien rendre crédible l'adoption par Nerio du petit Largo, sans qu'il soit question d'argent ou d'adoption standard. Une belle fin à un préquel qui aura ravi tous les fans du milliardaire philanthrope.
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