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Titre de l'album : Largo Winch tome 25 - Si les dieux t'abandonnent Scenariste de l'album : Jérémie Guez Dessinateur de l'album : Philippe Francq Coloriste : Philippe Francq Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : L'île de Sarjevane. C'est là, dans ce havre secret de l'Adriatique hérité de son père, que Largo Winch a décidé de souffler. Depuis sa rencontre avec Jarod, dans le diptyque précédent, Largo est rattrapé par des questions personnelles et éthiques sur l'héritage et la richesse. Mais l'arrivée d'un yacht le tire de sa solitude. Le scénariste, réalisateur et showrunner à succès Jérémie Guez, nouveau scénariste de Largo Winch, fait profiter le toujours impressionnant Philippe Francq de son énergie et de sa finesse d'écriture ! Critique : Nouveau tome de Largo et... nouveau scénariste. Exit Giacometti, bienvenu à Jérémie Guez. Un petit nouveau dans le monde de la BD mais quelqu'un de connu dans le monde du 7 ieme art. Scénariste et réalisateur, sa série BRI a récemment eu un beau succès. Le voilà aux commandes d'une des franchises les plus historiques du panel franco-belges, mais surtout une des séries les plus codifiées. On ne fait pas ce que l'on veut avec Largo. Donc pour prendre ses marques, Jérémie Guez fait du pur Largo. Un mix des premiers albums avec un retour sur le devant du côté aventureux de Largo. On retrouve le Largo qui se retrouve embarqué dans une histoire liée au groupe par l'intermédiaire de la mort violente de quelqu'un qui "ne pouvait parler qu'à Largo". Donc rien de bien nouveau mais.... c'est très bien rythmé. On ne s'ennuie pas une seule seconde comme à la grande époque des albums de Van Hamme. Le contexte Indiens ajoute un petit coté exotique sans être trop caricatural et permet un jeu de couleur dynamique et rafraîchissant. On espère juste que l'histoire économique se relèvera plus complexe que ce qu'elle nous laisse voir dans ce premier tome. Ne pas oublier que le succès de largo vient du bon mix entre aventure et business.... pas juste aventure. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/largo-winch-tome-25-si-les-dieux-t-abandonnent?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Nouveau tome de Largo et... nouveau scénariste. Exit Giacometti, bienvenu à Jérémie Guez. Un petit nouveau dans le monde de la BD mais quelqu'un de connu dans le monde du 7 ieme art. Scénariste et réalisateur, sa série BRI a récemment eu un beau succès. Le voilà aux commandes d'une des franchises les plus historiques du panel franco-belges, mais surtout une des séries les plus codifiées. On ne fait pas ce que l'on veut avec Largo. Donc pour prendre ses marques, Jérémie Guez fait du pur Largo. Un mix des premiers albums avec un retour sur le devant du côté aventureux de Largo. On retrouve le Largo qui se retrouve embarqué dans une histoire liée au groupe par l'intermédiaire de la mort violente de quelqu'un qui "ne pouvait parler qu'à Largo". Donc rien de bien nouveau mais.... c'est très bien rythmé. On ne s'ennuie pas une seule seconde comme à la grande époque des albums de Van Hamme. Le contexte Indiens ajoute un petit coté exotique sans être trop caricatural et permet un jeu de couleur dynamique et rafraîchissant. On espère juste que l'histoire économique se relèvera plus complexe que ce qu'elle nous laisse voir dans ce premier tome. Ne pas oublier que le succès de largo vient du bon mix entre aventure et business.... pas juste aventure.
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Titre de l'album : Tanis tome 2 - Le démon de la mer morte Scenariste de l'album : Denis Bajram | Valérie Mangin Dessinateur de l'album : Stéphane Perger Coloriste : Stéphane Perger Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Le feu céleste des dieux s'étant à nouveau abattu sur les tombeaux d'Atlantis, Tanis est désormais livrée à elle-même : l'Ancien n'est plus, Sépi et Samudrasen ont tous deux péri sous le châtiment divin tandis que seule une poignée d'esclaves a survécu. Mais à peine ces derniers ont-ils retrouvé la liberté qu'ils sont de nouveau réduits en esclavage par de nouveaux assaillants. Si Tanis, elle aussi prisonnière, est bien décidée à se laisser mourir, une femme jadis asservie par les Aryanas compte bien l'en empêcher. Commence alors, pour ces nouveaux compagnons d'infortune, une longue marche vers une terre inconnue où règnent « les maîtres de la mer salée » mais aussi d'autres dieux endormis... Critique : Deuxième tome de Tanis après un premier tome marqué par une bonne histoire mais trop condensée. J'espérais que ce tome 2 nous montre que l'histoire globale nécessitait la compression scénaristique que l'on a pu lire. Et bien... pas vraiment. C'est un peu bizarre car j'aurai tendance à faire la même critique sur ce tome-ci que sur le tome précédent : Encore une fois, notre histoire prend son temps pour décoller avant de s'emballer pour se terminer en quelques pages hyper dense. Et encore une fois... avec un sentiment de tout ça pou ça. Cette histoire d'esclavage, d'évasion et combat de dieux... ne nous en apprend toujours pas beaucoup plus sur Tanis ni sur les divinités. On a donc une aventure intéressante, superbement bien dessinée mais... qui donne encore un gout de trop peu. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tanis-tome-2-le-demon-de-la-mer-morte?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Deuxième tome de Tanis après un premier tome marqué par une bonne histoire mais trop condensée. J'espérais que ce tome 2 nous montre que l'histoire globale nécessitait la compression scénaristique que l'on a pu lire. Et bien... pas vraiment. C'est un peu bizarre car j'aurai tendance à faire la même critique sur ce tome-ci que sur le tome précédent : Encore une fois, notre histoire prend son temps pour décoller avant de s'emballer pour se terminer en quelques pages hyper dense. Et encore une fois... avec un sentiment de tout ça pou ça. Cette histoire d'esclavage, d'évasion et combat de dieux... ne nous en apprend toujours pas beaucoup plus sur Tanis ni sur les divinités. On a donc une aventure intéressante, superbement bien dessinée mais... qui donne encore un gout de trop peu.
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Titre de l'album : Les singes Scenariste de l'album : Yann Le Bec Dessinateur de l'album : Yann Le Bec Coloriste : Yann Le Bec Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Manon revient chez ses parents pour l'été, l'occasion pour elle de passer le permis, de renouer avec de vieilles connaissances, mais surtout de retrouver le cocon familial. Hélas, l'ambiance n'est pas au rendez-vous. Sa mère est aux abonnés absents tandis que son père semble avoir l'esprit ailleurs. Ce dernier est en effet préoccupé par sa relation avec celle qui n'est autre que la soeur de sa femme. Celle-ci, enceinte, compte bien garder le bébé, fruit de leur adultère. Entre non-dits et tensions, accablée par la chaleur de l'été, la famille ne va pas tarder à exploser. Un roman graphique à la mise en scène et à l'atmosphère hitchcockiennes, deuxième bande dessinée de Yann Le Bec dans « Les Ondes ». Critique : Alors que ceux qui nous lisent régulièrement ne s'étonnent pas, vous risquez de voir sensiblement la même critique dans les jours à venir. Une critique qui montre que je peux encore être surpris par des lectures comme "Les singes". Des lectures qui ne payent pas de mine mais qui se retrouve être très prenantes. Et c'est véritablement le cas de cet album. De prime abord nous avons entre les mains la description d'une famille lambda, aux parents vivant en "colloc" et donc la grande fille unique revient pour le weekend. Une fille reflet de son époque, célibataire, stressée et sans filtre. Le tout pas un dessin assez moyen avec un jeu de couleurs étonnant. Et puis on se rend compte que cette famille lambda pourrait être la nôtre. Ou celle d'un membre de notre famille. Et quand les petits secrets de familles surgissent, on imagine aisément ce qu'il pourrait se passer dans notre cercle familial à nous dans de telles circonstances. Cela pourrait-il finir comme dans cette famille bien sous tout rapport ? Et n'y a t il pas aussi des noms dits qui pourraient aggraver les choses par chez nous ? In fine cet album nous parle, bien plus que l'on ne l'aurait imaginé, porté par un jeu de "noir et orange" bien plus malin et réfléchit qu'il n'y paraissait lors de l'ouverture. Une bonne surprise qui montre que le 9ieme art réussira toujours à nous captiver et à briser nos aprioris sur le déjà lu. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-singes-9782808501927?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Alors que ceux qui nous lisent régulièrement ne s'étonnent pas, vous risquez de voir sensiblement la même critique dans les jours à venir. Une critique qui montre que je peux encore être surpris par des lectures comme "Les singes". Des lectures qui ne payent pas de mine mais qui se retrouve être très prenantes. Et c'est véritablement le cas de cet album. De prime abord nous avons entre les mains la description d'une famille lambda, aux parents vivant en "colloc" et donc la grande fille unique revient pour le weekend. Une fille reflet de son époque, célibataire, stressée et sans filtre. Le tout pas un dessin assez moyen avec un jeu de couleurs étonnant. Et puis on se rend compte que cette famille lambda pourrait être la nôtre. Ou celle d'un membre de notre famille. Et quand les petits secrets de familles surgissent, on imagine aisément ce qu'il pourrait se passer dans notre cercle familial à nous dans de telles circonstances. Cela pourrait-il finir comme dans cette famille bien sous tout rapport ? Et n'y a t il pas aussi des noms dits qui pourraient aggraver les choses par chez nous ? In fine cet album nous parle, bien plus que l'on ne l'aurait imaginé, porté par un jeu de "noir et orange" bien plus malin et réfléchit qu'il n'y paraissait lors de l'ouverture. Une bonne surprise qui montre que le 9ieme art réussira toujours à nous captiver et à briser nos aprioris sur le déjà lu.
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Spirou et Fantasio classique tome 2 - Le trésor de San Inferno
poseidon2 a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Spirou et Fantasio classique tome 2 - Le trésor de San Inferno Scenariste de l'album : Lewis Trondheim Dessinateur de l'album : Fabrice Tarrin Coloriste : Fabrice Tarrin Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Fantasio ayant encore flairé un nouveau scoop, voilà nos deux compères en route pour San Inferno, village isolé d'Amérique centrale. Et une fois n'est pas coutume, Seccotine ne tarde pas à pointer le bout de son nez... Mais dès leur arrivée, rien ne se passe comme prévu : un homme au sombrero sombre, Rodrigo, leur enjoint de partir, menaçant. Les voilà prévenus. Dans les catacombes, la femme du maire les conduit à sa découverte : un squelette qu'elle pense être celui d'un extraterrestre. Plus étrange encore, à son cou, est accroché un médaillon sur lequel figure un drôle de plan à décrypter... Auteur s'étant déjà attelé à de nombreux genres en bande dessinée, Lewis Trondheim joue une fois de plus à merveille avec les codes de la série mythique. À ses côtés, Fabrice Tarrin, qui avait déjà signé Spirou chez les Soviets avec Fred Neidhardt, continue de s'inscrire par son dessin dans la continuité de Franquin. Critique : MMmmhhhh alors j'aime bien Lewis Trondheim mais là je dois bien avouer que je demande ce qu'il est venu faire là. Et je me demande aussi s'il avait vraiment envie. Car si l'histoire est sympathique, et que nous sommes contents de retrouver nos personnages iconiques, on a plus l'impression d'être dans une nouvelle à paraitre dans le journal de Spirou plutôt qu'un album complet. L'histoire est étirée sur 48 pages et très orienté sur le côté humoristique de la franchise et malheureusement pas sur le côté aventureux. On se retrouve avec une histoire sympathique, mais absolument pas mémorable. Un énième épisode de Spirou sympathique destiné aux acheteurs ayant une collectionnite aiguë. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/spirou-et-fantasio-classique-tome-2-le-tresor-de-san-inferno?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
MMmmhhhh alors j'aime bien Lewis Trondheim mais là je dois bien avouer que je demande ce qu'il est venu faire là. Et je me demande aussi s'il avait vraiment envie. Car si l'histoire est sympathique, et que nous sommes contents de retrouver nos personnages iconiques, on a plus l'impression d'être dans une nouvelle à paraitre dans le journal de Spirou plutôt qu'un album complet. L'histoire est étirée sur 48 pages et très orienté sur le côté humoristique de la franchise et malheureusement pas sur le côté aventureux. On se retrouve avec une histoire sympathique, mais absolument pas mémorable. Un énième épisode de Spirou sympathique destiné aux acheteurs ayant une collectionnite aiguë.
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Troisième tome de notre super héros belge préféré avec un tome très ambitieux. Notre héros sort de son contexte standard pour prendre de l'envergure en devenant un héros inter-temporel ! Blague à part, ce Spirou Super groom est radicalement différent avec une aventure qui oscille entre la science-fiction et le post apocalyptique ! Notre héros se retrouve projeté dans le futur à son corps défendant et se devant de trouver un moyen de corriger ce dit futur ! Bref de belles ambitions pour un tome très rythmé qui nous tient en haleine du début à al fin. Peu être un peu trop en fait. En effet pour satisfaire à la "grande histoire" de ce tome trois, Vehlman a tendance à aller un peu vite sur les relations entre nos personnages rendant le rôle de "la centaure" un peu "facile" avec un retournement de veste qui ne correspond pas vraiment au personnage dans les tomes précédents. Cela n'enlève rien au réel plaisir de lecture de cet hybride de super héros belge. Mais au vu de la complexité de l'histoire, on aurait surement préféré qu'elle soit étalée sur 2 tomes, nous laissant plus de place pour explorer ce nouvel "univers" et laissant plus de place à un développement plus construit des seconds rôles. *
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Titre de l'album : Supergroom tome 3 - La stratégie Gaia Scenariste de l'album : Fabien Vehlmann Dessinateur de l'album : Yoann Coloriste : Yoann Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Spirou reçoit une invitation au nom de Supergroom. Etrange, car personne - à part le comte de Champignac qui lui fournit ses gadgets - ne connaît sa double identité. Négligeant les sages conseils de Superwing (alias Spip), Supergroom se rend au mystérieux rendez-vous au sommet de l'immeuble Gaïa à Novabrussel. Mais c'est un piège : se sachant condamnée, la Centaure, telle une pharaonne mégalo, a décidé d'emmener dans la mort (ou plutôt dans une cryogénisation forcée...) les personnes auxquelles elle tient ainsi que son pire ennemi : Supergroom ! Avec Supergroom, Vehlmann et Yoann transforment Spirou en superhéros malgré lui. Une aventure palpitante qui ne nécessite pas de connaître la série d'origine pour en profiter. Critique : Troisième tome de notre super héros belge préféré avec un tome très ambitieux. Notre héros sort de son contexte standard pour prendre de l'envergure en devenant un héros inter-temporel ! Blague à part, ce Spirou Super groom est radicalement différent avec une aventure qui oscille entre la science-fiction et le post apocalyptique ! Notre héros se retrouve projeté dans le futur à son corps défendant et se devant de trouver un moyen de corriger ce dit futur ! Bref de belles ambitions pour un tome très rythmé qui nous tient en haleine du début à al fin. Peu être un peu trop en fait. En effet pour satisfaire à la "grande histoire" de ce tome trois, Vehlman a tendance à aller un peu vite sur les relations entre nos personnages rendant le rôle de "la centaure" un peu "facile" avec un retournement de veste qui ne correspond pas vraiment au personnage dans les tomes précédents. Cela n'enlève rien au réel plaisir de lecture de cet hybride de super héros belge. Mais au vu de la complexité de l'histoire, on aurait surement préféré qu'elle soit étalée sur 2 tomes, nous laissant plus de place pour explorer ce nouvel "univers" et laissant plus de place à un développement plus construit des seconds rôles. * Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/supergroom-tome-3-la-strategie-gaia?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : La tête de mort venue de Suède Scenariste de l'album : Daria Schmitt Dessinateur de l'album : Daria Schmitt Coloriste : Daria Schmitt Editeur de l'album : Dupuis - Air Libre Note : Résumé de l'album : Notre histoire débute dans les années 1930, période de crise et de « vaches maigres », lorsque le crâne de René Descartes, trésor de la collection de Georges Cuvier, déambule parmi les squelettes de la galerie d'Anatomie comparée au Jardin des Plantes, en attendant son transfert au musée de l'Homme. Mais après sa trop longue histoire, il est en proie à une grave crise d'identité : le doute dont il avait fait un outil infaillible le ronge, et il n'est même plus sûr d'être qui il est. Autour de lui, les reliques animales s'animent elles aussi et, pour solder un contentieux vieux de trois siècles, entrent en dialogue avec le théoricien de l'« animal-machine », chacune selon sa personnalité. C'est donc une enquête qui commence, ou plutôt une maïeutique conduite de main de maître par la grande baleine bleue. Il faut aider le crâne à y voir clair, reconstruire son passé et, pourquoi pas, le faire revenir sur certaines théories erronées ! Après Le bestiaire du crépuscule, Daria Schmitt prolonge son exploration des grands mythes et livre avec La tête de mort venue de Suède une nouvelle oeuvre puissante et magistrale pour la très prestigieuse collection « Aire Libre ». Critique : Cool une nouvelle BD de Daria Schmitt ! Voila. Critique finie. Blague à part, c'est un peu comme cela qu'il faut le voir. En effet cet album est comme les précédents, graphiquement impressionnant de détail et de couleur. Comme les autres, le sujet oscille entre l'histoire et le fantastique. Comme les autres, la narration est léchée, le français précis et l'écriture digne d'un livre. Et comme les autres... cela ne sera peut-être pas pour tout le monde. Enfin peut être un peu moins que le précédent, le bestiaire du crépuscule, était vraiment onirique. Là, on se trouve avec une base historique. Daria Schmitt nous présente ici l'étrange histoire du crâne de René Descartes. Un crâne qui a fait le tour de l'Europe et façon ubuesque et au fil des années. Une histoire incroyable superbement mise en image par une Daria Schmitt qui ravira les fans de l'artiste, et pourrait bien convaincre ce qui ne le sont pas deja. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/la-tete-de-mort-venue-de-suede-9782808502665?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Cool une nouvelle BD de Daria Schmitt ! Voila. Critique finie. Blague à part, c'est un peu comme cela qu'il faut le voir. En effet cet album est comme les précédents, graphiquement impressionnant de détail et de couleur. Comme les autres, le sujet oscille entre l'histoire et le fantastique. Comme les autres, la narration est léchée, le français précis et l'écriture digne d'un livre. Et comme les autres... cela ne sera peut-être pas pour tout le monde. Enfin peut être un peu moins que le précédent, le bestiaire du crépuscule, était vraiment onirique. Là, on se trouve avec une base historique. Daria Schmitt nous présente ici l'étrange histoire du crâne de René Descartes. Un crâne qui a fait le tour de l'Europe et façon ubuesque et au fil des années. Une histoire incroyable superbement mise en image par une Daria Schmitt qui ravira les fans de l'artiste, et pourrait bien convaincre ce qui ne le sont pas deja.
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Hope la voila mon instant de détente de ce début de Juin. J'avoue qu'a la couverture je n'attendais pas grand chose de cet album. Allez pire j'ai repoussé la lecture de peur de m'ennuyer. Et bien j'ai eu tout faux ! C'est exactement le genre d'humour qui me plait. Un mélange entre OSS 117 et Asterix et obelix mission Cléopâtre. Les conneries de nos deux debilosses de services s'enchainent mais ne s'épuisent jamais. De la remarque machiste, aux réflexions de bouseux en passant par une inculture caractérisé qu'ils essayent de cacher... Les amateurs de second degré et de parodies seront comblés ! Et l'histoire n'est pas en reste : une parodie d'Indiana jones et les aventuriers de l'arche perdue (enfin le début) déplacé au XXIieme siecle. Quiconque aime l'humour tout juste limite comme il faut se bidonnera comme moi en lisant ce succulent À la poursuite du trésor de Décalécatan (ohé ohé ! 😄 😄 )
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Titre de l'album : À la poursuite du trésor de Décalécatan Scenariste de l'album : Fabcaro Dessinateur de l'album : Fabrice Erre Coloriste : Fabrice Erre Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Ils sont les deux boulets de la page « Édito » de Spirou. Mais dorénavant, les Fabrice sont aussi les héros d'une grande aventure sous le soleil de Mexico, à la recherche du trésor maya de Décalécatán ! Les Fabrice, croyant arriver à Niort pour un festival BD, débarquent en réalité à Mexico, où on les confond avec deux spécialistes des civilisations précolombiennes ! Leur mission : se rendre en pleine jungle amazonienne sur le mystérieux site de Décalécatán, afin de trouver un trésor maya convoité par Palmatec, un industriel peu scrupuleux... Le souci, c'est que les deux gaffeurs de l'« Édito » du journal Spirou, en roue libre comme jamais, ne sont pas les mieux armés pour affronter serpents, Indiens et autres malfrats sanguinaires... Par contre, pour nous faire marrer, ils se comporteront, comme d'habitude, en machines de guerre ! Embarquez avec Fabrice Erre et Fabcaro (Astérix, Zaï zaï zaï zaï) pour une chasse au trésor délirante, entre Indiana Jones et Gaston Lagaffe ! Critique : Hope la voila mon instant de détente de ce début de Juin. J'avoue qu'a la couverture je n'attendais pas grand chose de cet album. Allez pire j'ai repoussé la lecture de peur de m'ennuyer. Et bien j'ai eu tout faux ! C'est exactement le genre d'humour qui me plait. Un mélange entre OSS 117 et Asterix et obelix mission Cléopâtre. Les conneries de nos deux debilosses de services s'enchainent mais ne s'épuisent jamais. De la remarque machiste, aux réflexions de bouseux en passant par une inculture caractérisé qu'ils essayent de cacher... Les amateurs de second degré et de parodies seront comblés ! Et l'histoire n'est pas en reste : une parodie d'Indiana jones et les aventuriers de l'arche perdue (enfin le début) déplacé au XXIieme siecle. Quiconque aime l'humour tout juste limite comme il faut se bidonnera comme moi en lisant ce succulent À la poursuite du trésor de Décalécatan (ohé ohé ! 😄 😄 ) Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/a-la-poursuite-du-tresor-de-decalecatan?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Belfort et Lupin tome 1 - SOS carpe diem Scenariste de l'album : Lesdeuxpareilles Dessinateur de l'album : T. J. Stehly Coloriste : T. J. Stehly Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Encore une journée agitée à Versailles ! Le roi attend la visite de l'ambassadeur du chah de Perse et il a bien l'intention d'émerveiller son invité avec le spectacle des fontaines des jardins du château. Mais près des bassins, c'est la panique. Il n'y a plus d'eau ! Belfort et son compagnon Lupin sont très inquiets pour leurs amis, les carpes Antras et Diem, dont les œufs doivent bientôt éclore. Ils appellent donc Gazette, la petite souris, à la rescousse. Cette dernière va leur dévoiler les secrets de l'apprivoisement en eau à Versailles. Mais le temps presse ! L'eau continue de baisser et toute la famille de carpes est en danger ! Heureusement, Belfort et Lupin vont pouvoir compter sur tous les animaux de la ménagerie pour les aider. Un dossier pédagogique sur les fontaines du château de Versailles complète cette aventure déjantée de Belfort et Lupin. [Album labellisé château de Versailles] La série animée Belfort et Lupin est quant à elle disponible sur la plateforme Okoo et sur France 4. Critique : Comme souvent avec ces adaptations de dessins animés, je ne connais absolument pas la source première… donc je ne jugerais pas donc pas l'adaptation mais bien la BD d'aventure animalière jeunesse. Pour tout vous résumer : ma fille de 10 ans a trouvé ça bien même si un peu rapidement lu. C'est ce qui se dégage de cette lecture : Une aventure pour les petits lecteurs. On est ici sur une bd qui plaira aux jeunes, amateurs du dessin animés ou non. Tout est fait pour plaire dans cette histoire : des animaux tous gentils entre eux, une aventure trépidante mais ne mettant en jeu que les fontaines du jardin, les clichés des animaux respectés pour des blagues simples mais efficace et un côté éducatif présent mais pas pénible. Porté par un dessin simple, très orienté télé, et des couleurs lumineuses, cette BD ravira donc les parents (pour leurs enfants) autant que les jeunes enfants eux mêmes. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/belfort-et-lupin-tome-1-sos-carpe-diem?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Comme souvent avec ces adaptations de dessins animés, je ne connais absolument pas la source première… donc je ne jugerais pas donc pas l'adaptation mais bien la BD d'aventure animalière jeunesse. Pour tout vous résumer : ma fille de 10 ans a trouvé ça bien même si un peu rapidement lu. C'est ce qui se dégage de cette lecture : Une aventure pour les petits lecteurs. On est ici sur une bd qui plaira aux jeunes, amateurs du dessin animés ou non. Tout est fait pour plaire dans cette histoire : des animaux tous gentils entre eux, une aventure trépidante mais ne mettant en jeu que les fontaines du jardin, les clichés des animaux respectés pour des blagues simples mais efficace et un côté éducatif présent mais pas pénible. Porté par un dessin simple, très orienté télé, et des couleurs lumineuses, cette BD ravira donc les parents (pour leurs enfants) autant que les jeunes enfants eux mêmes.
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J'aime quand les auteurs de séries rectifient le tir et apprennent de leurs "erreurs". Après un tome 5 un peu décevant, le tome 6 était déjà "mieux", par là j'entends plus orienté famille et relation entre les sœurs que sur une enquête fantastique. Et bien ce tome 7 renoue complètement avec le charme des premiers tomes des sœurs Gremillets. On retrouve une véritable complicité entre les sœurs. Une relation familiale qui sert de carcan à l'histoire qu'écrit Cassiopée. Histoire qui nous montre le regard qu'elle porte sur ces sœurs, héroïnes de son univers. La dualité graphique entre la vie réelle et le récit de Cassiopée donne un souffle d'aventure étonnant à ce tome et permet à Alessandro Barbucci de faire étage de toute sa classe dans un univers différent. Un tome 7 quasi parfait pour l'une des séries majeures du renouveau de la BD jeunesse
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Titre de l'album : Les sœurs Grémillet tome 7 - Le dragon d'or Scenariste de l'album : Giovanni Di Gregorio Dessinateur de l'album : Alessandro Barbucci Coloriste : Alessandro Barbucci Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : On a volé le Dragon d'or, la petite statue du parc devant laquelle s'est formé le Club des 3 sœurs ! La famille Grémillet lance donc l'enquête, malgré des journées très remplies ! Car Cassiopée participe à un concours de nouvelles - dont elle va profiter pour raconter sa recherche du Dragon d'or dans un récit médiéval - pendant que Sarah se consacre à un tournoi de hockey et que Lucille veut adopter un adorable chiot. Ces quêtes seront-elles couronnées de succès ? Pas sûr... Mais n'est-ce pas de l'échec que naît souvent l'apprentissage de la vie ? Di Gregorio et Barbucci reviennent avec un album parlant subtilement des concepts d'échec et de résilience, mais avec une narration résolument novatrice, entre vie réelle et récit médiéval ! Critique : J'aime quand les auteurs de séries rectifient le tir et apprennent de leurs "erreurs". Après un tome 5 un peu décevant, le tome 6 était déjà "mieux", par là j'entends plus orienté famille et relation entre les sœurs que sur une enquête fantastique. Et bien ce tome 7 renoue complètement avec le charme des premiers tomes des sœurs Gremillets. On retrouve une véritable complicité entre les sœurs. Une relation familiale qui sert de carcan à l'histoire qu'écrit Cassiopée. Histoire qui nous montre le regard qu'elle porte sur ces sœurs, héroïnes de son univers. La dualité graphique entre la vie réelle et le récit de Cassiopée donne un souffle d'aventure étonnant à ce tome et permet à Alessandro Barbucci de faire étage de toute sa classe dans un univers différent. Un tome 7 quasi parfait pour l'une des séries majeures du renouveau de la BD jeunesse Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-soeurs-gremillet-tome-7-le-dragon-d-or?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Dupuis enchaine les BD jeunesses d'aventure. Le cercle des intrépides est la nouvelle en date. Avec un petit coté humoristique en plus. On retrouve une aventure avec 3 petits jeunes embarqués dans une chasse au trésor pleine d'action et de rebondissement. Le coté anthropomorphe est bien utilisé, permettant l'introduction de blague contextuelle sympathique rendant l'aventure plaisante meme si pas super originale. Bien que résolument orienté pour les enfants, ce coté humoristique plaira surement aux plus grands. Dans la lignée des séries jeunesses Dupuis des dernières années
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Titre de l'album : Le cercle des intrépides tome 1 - L'épée de Zgangver Scenariste de l'album : Marc Dubuisson Dessinateur de l'album : Massimo Di Leo Coloriste : Massimo Di Leo Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Notre récit commence par une chanson de geste : "Il était une fois, dans le royaume d'Enégaur, un prince très ambitieux... " D'après la légende, quiconque s'empare de la légendaire épée de Zgangver devient automatiquement monarque incontestable et incontesté... C'est ainsi que le prince devint roi... A présent, le roi règne avec fermeté mais son épée, abîmée au combat, a besoin d'être réparée. Ses gardes emportent l'objet précieux chez Eriol, le forgeron du village, mais celui-ci doit s'absenter, et il confie la suite des opérations à sa fille Devane, l'héroïne de notre histoire. Malheureusement, un ptérodactyle farfelu passé par là dérobe l'épée et s'envole vers l'inconnu. Devane part à sa poursuite avec ses amis Korwin et Nikki. Ensemble, ils formeront le cercle des Intrépides ! Sur leur route, ils rencontreront des créatures aussi absurdes que drôles, comme ce gaillard qui se sectionne lui-même les membres pour se donner en spectacle, ou encore cette colonie de vers géants qui vénère un dieu des bas-fonds, un gros malabar qui joue au bandit de grand chemin, sans parler des doryphores parieurs ou des tricératops loucheurs. Après une série de quiproquos et de situations rocambolesques, les amis remettront-ils la main sur l'épée inestimable ? Critique : Dupuis enchaine les BD jeunesses d'aventure. Le cercle des intrépides est la nouvelle en date. Avec un petit coté humoristique en plus. On retrouve une aventure avec 3 petits jeunes embarqués dans une chasse au trésor pleine d'action et de rebondissement. Le coté anthropomorphe est bien utilisé, permettant l'introduction de blague contextuelle sympathique rendant l'aventure plaisante meme si pas super originale. Bien que résolument orienté pour les enfants, ce coté humoristique plaira surement aux plus grands. Dans la lignée des séries jeunesses Dupuis des dernières années Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/le-cercle-des-intrepides-tome-1-l-epee-de-zgangver?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Les mondes perdus tome 2 - La danseuse d'Angkor Vat Scenariste de l'album : Aucha Dessinateur de l'album : Isabelle Lemaux-Piedfert Coloriste : Isabelle Lemaux-Piedfert Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Peu après les fêtes de Noël, Amy quitte Londres pour l'Indochine. Son père est appelé en renfort sur le site de fouilles archéologiques d'Angkor Vat. Après un long voyage en bateau qu'elle a la chance de partager avec Eliott, son ami d'enfance, Amy termine seule le trajet jusqu'au Cambodge. Elle est alors accueillie par Sophal, une jeune danseuse, et Maenong, une adorable éléphante. Si les premiers jours vont être consacrés aux fouilles et aux recensements des trésors du site, rapidement, Amy va découvrir qu'ici aussi les trafiquants d'antiquités sévissent et qu'il faut à tout prix les arrêter. La curiosité et la soif de justice d'Amy vont lui attirer bien des ennuis... Critique : Deuxième tome des mondes perdus et suite de la quete d'Amy de l'Atlantide. Quête qui l'emmène dans un endroit radicalement différent, faisant de ce tome deux un one shot dans la vie d'Amy plus que la suite du premier tome. Certes, on retrouve Amy et son père et leurs quêtes de liens "tenus" entre les ruines et l'Atlantide, mais tout le reste change. Exit (enfin presque) l'amoureux d'Amérique du sud et place aux nouveaux copains d'asie. L'histoire est encore une fois très sympathique, même si un peu dépendante avec la première, et est portée par une mise en image magnifique d'Isabelle Lemaux-Piedfert qui nous montre encore une fois que la littérature jeunesse permet de faire de belles choses. L'ouvrage lui même est aussi très beau et l'ensemble a ravi ma fille. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-mondes-perdus-tome-2-la-danseuse-d-angkor-vat?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Deuxième tome des mondes perdus et suite de la quete d'Amy de l'Atlantide. Quête qui l'emmène dans un endroit radicalement différent, faisant de ce tome deux un one shot dans la vie d'Amy plus que la suite du premier tome. Certes, on retrouve Amy et son père et leurs quêtes de liens "tenus" entre les ruines et l'Atlantide, mais tout le reste change. Exit (enfin presque) l'amoureux d'Amérique du sud et place aux nouveaux copains d'asie. L'histoire est encore une fois très sympathique, même si un peu dépendante avec la première, et est portée par une mise en image magnifique d'Isabelle Lemaux-Piedfert qui nous montre encore une fois que la littérature jeunesse permet de faire de belles choses. L'ouvrage lui même est aussi très beau et l'ensemble a ravi ma fille.
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Titre de l'album : Outlaws tome 2 - Les rivages de Midaluss Scenariste de l'album : Sylvain Runberg Dessinateur de l'album : Éric Chabbert Coloriste : Éric Chabbert Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Espace confédéré. Année 2779. Kristina, jeune clandestine humaine obligée de travailler pour les passeurs galactiques qui l'ont fait voyager illégalement, va devoir apprendre à survivre sur une planète inconnue. Et à se faire sa place. Planète Drenn. Midaluss, immense cité balnéaire où quartiers riches et bidonvilles aliens coexistent, non sans difficultés. La violence peut éclater à chaque instant, sans prévenir. C'est là que Kristina et son nouveau compagnon de route, Zachary, ont décidé de se lancer dans une carrière de voleurs de véhicules de luxe. Mais alors qu'ils doivent faire face à une compétition féroce avec d'autres gangs, les événements de Kessmo, lié au Clan des Cimes, ne vont pas tarder à les rattraper. Et le sang, alien comme humain, risque de couler à nouveau. Critique : Deuxième tome très attendu que celui-ci, 2 ans après un premier tome bien accueillis pour ce spin off d'Orbital. Et second tome dans la lignée du premier avec l'histoire de la petite soeur Kristina, la petite soeur de Caleb. Une histoire un tout petit peu trop "facile" qui se retrouve, étonnamment, assez rapidement dans l'ombre de celle de son frère...alors même que ce n'est censé être qu'un clin d'œil et un lien avec la série mère. En effet cette histoire de vol de vaisseaux spatiaux pour la revente tire trop en longueur et même si elle fait le lien avec l'histoire du premier tome, elle peine à faire plus que nous divertir. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/outlaws-tome-2-les-rivages-de-midaluss?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Titre de l'album : Hooky tome 4 Scenariste de l'album : Míriam Bonastre Tur Dessinateur de l'album : Míriam Bonastre Tur Coloriste : Míriam Bonastre Tur Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : Toujours à la recherche du roi William mais empruntant deux chemins différents, Dani et Dorian, les jumeaux sorciers, s'apprêtent à affronter de terribles dangers. Dani, accompagnée de Marc, Nico et la princesse Aisha, va en effet croiser de dangereuses sirènes. Alors que Dorian, flanqué de Monica, rejoint pour sa part leur frère Damien, qui les avait abandonnés enfants pour de mystérieuses raisons... Nos héros survivront-ils à leur dangereuse quête, alors que leurs propres parents semblent plus que jamais décidés à les en empêcher ? Critique : Si j'écoutais mes enfants, ca serait LA BD de l'année. Ils ont ADORE ! comme rarement... On peut donc déjà dire que l'objectif de ce tome 4 est réussi. Plaire à un public jeunesse avec une aventure qui n'en finit plus, des amourettes qui ne se font pas vraiment et des personnages que l'on connait par cœur. Par contre mon côté adulte me fera dire que c'est quand même... un peu allonger la sauce. Alors oui, on retrouve nos charmants personnages, on retrouve nos couples qui ne s'assument pas.... mais on a un peu l'impression que l'histoire aurait pu finir dans le tome d'avant mais que le succès a poussé notre auteure à en faire plus. Alors c'est toujours agréable hein.... mais il faudrait que ca finisse un jour... Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/hooky-tome-4?srsltid=AfmBOoopM73eObrqp8fXZ_dDZxwobhWtsYF2f9J6bpbfFLA3RtzPV8_7?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Si j'écoutais mes enfants, ca serait LA BD de l'année. Ils ont ADORE ! comme rarement... On peut donc déjà dire que l'objectif de ce tome 4 est réussi. Plaire à un public jeunesse avec une aventure qui n'en finit plus, des amourettes qui ne se font pas vraiment et des personnages que l'on connait par cœur. Par contre mon côté adulte me fera dire que c'est quand même... un peu allonger la sauce. Alors oui, on retrouve nos charmants personnages, on retrouve nos couples qui ne s'assument pas.... mais on a un peu l'impression que l'histoire aurait pu finir dans le tome d'avant mais que le succès a poussé notre auteure à en faire plus. Alors c'est toujours agréable hein.... mais il faudrait que ca finisse un jour...
