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La série I.R.$ continue son petit bonhomme de chemin après plusieurs gros cycle, on sent que les auteurs ronronnent un peu et qu'il va falloir donner un nouveau souffle à la série après la précédente grosse fin de cycle. Larry manque cruellement d'adversaire et d'intrigue un peu plus poussées. Ceci étant dit Stephen Desberg en profite pour continuer de nous livrer sa vision du monde et de la pourriture qui le gangrène. Vu le contexte actuel c'est pas si difficile que ça d'imaginer des scandales financiers liés à la triste actualité. Celle ci va nous faire un peu froid dans le dos tant elle pourrait être plausible. Les planches de Carlos Rafael Duarte qui a repris la série récemment sont dans la ligne directe de l'héritage de Bernard Vrancken. C'est assez classique et dans le style habituel des thriller financiers en bd.
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Titre de l'album : I.R.$ - Tome 26 - L'art du profit Scenariste de l'album : Stephen Desberg Dessinateur de l'album : Carlos Rafael Duarte Coloriste : Marquebreucq Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : L'ex-agent fédéral Larry Max affronte un réseau d'élites qui spéculent sur les ruines de guerres pour bâtir des paradis immobiliers. Entre manipulations, violences d'État et cynisme financier, il se bat pour révéler la vérité et préserver l'humanité que le monde semble vouloir sacrifier. Critique : La série I.R.$ continue son petit bonhomme de chemin après plusieurs gros cycle, on sent que les auteurs ronronnent un peu et qu'il va falloir donner un nouveau souffle à la série après la précédente grosse fin de cycle. Larry manque cruellement d'adversaire et d'intrigue un peu plus poussées. Ceci étant dit Stephen Desberg en profite pour continuer de nous livrer sa vision du monde et de la pourriture qui le gangrène. Vu le contexte actuel c'est pas si difficile que ça d'imaginer des scandales financiers liés à la triste actualité. Celle ci va nous faire un peu froid dans le dos tant elle pourrait être plausible. Les planches de Carlos Rafael Duarte qui a repris la série récemment sont dans la ligne directe de l'héritage de Bernard Vrancken. C'est assez classique et dans le style habituel des thriller financiers en bd. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/i-r-s-tome-26-l-art-du-profit/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Beneath the trees where nobody sees tome 2 - Rite of spring
Kevin Nivek a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Beneath the trees where nobody sees tome 2 - Rite of spring Scenariste de l'album : Patrick Horvath Dessinateur de l'album : Patrick Horvath Coloriste : Patrick Horvath Editeur de l'album : Ankama Note : Résumé de l'album : En 1986, Daniel Brewer a disparu de Centerville sans laisser de trace. Depuis, sa soeur Monica n’a jamais cessé de le chercher, arpentant les commissariats, les hôpitaux et les morgues de la grande métropole. Les fausses pistes et les déceptions l’ont rendue amère, alors, quand huit ans après, ses recherches la conduisent à Woodbrook, Monica est prête à tout pour obtenir des réponses, même au pire… Critique : Etant donné le succès du premier tome qui se suffisait à lui même certes, nous étions logiquement en attente d'une suite pour notre "serial-killer" ourse préférée ! L'auteur complet Patrick Horvath nous régale une nouvelle fois avec son cynisme désemparant et une histoire encore bien sanguinolente ! Samantha n'occupe presque pas le premier rôle ici, on suit plutôt Monica la cane qui recherche désespérément son frère disparu depuis quelques années. On comprend vite qu'il est passé sous les bons soins de Samantha et qu'une confrontation entre les deux femmes est inévitable. Multipliant les appels à témoins sur le net et les forums, Monica reçoit un message positif la menant à Woodbrook, un mot émanant de Samantha elle même qui a envie de s'amuser un peu ! Jouant avec les apparences, un jeu de dupes s'installe entre les deux protagonistes, jusqu'où cela ira t'il ?? Une véritable montée en puissance dans ce tome aux rebondissements multiples et au final "explosif" pour Samantha et sa petite ville si calme et paisible 😉 On retrouve aussi pas mal de personnages du premier tome dans leur vie quotidienne qui va peu à peu s'entrechoquer avec les deux "héroïnes" . L'auteur ajoute une petite touche de critique sociale dans le récit qui donne un peu plus de profondeur et de réalisme dans ce monde animalier plus humain que nature ! Son trait est toujours aussi remarquable avec un découpage cinématographique jouant sur les perspectives, à l'image de la couverture. L'ambiance des années 90 est fidèlement retranscrite avec de multiples détails dans les cases. On ne peut quitter la lecture avant de l'avoir finie, il est même préférable de se replonger dans le premier tome avant d'enchaîner par celui-ci, pour mieux s'immerger dans la ville et les connexions entre personnages. Un grand plaisir de lecture ces aventures de Samatha, avec une fin ouverte 😉 Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/beneath-the-trees-where-nobody-sees-rite-of-spring/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Beneath the trees where nobody sees tome 2 - Rite of spring
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Etant donné le succès du premier tome qui se suffisait à lui même certes, nous étions logiquement en attente d'une suite pour notre "serial-killer" ourse préférée ! L'auteur complet Patrick Horvath nous régale une nouvelle fois avec son cynisme désemparant et une histoire encore bien sanguinolente ! Samantha n'occupe presque pas le premier rôle ici, on suit plutôt Monica la cane qui recherche désespérément son frère disparu depuis quelques années. On comprend vite qu'il est passé sous les bons soins de Samantha et qu'une confrontation entre les deux femmes est inévitable. Multipliant les appels à témoins sur le net et les forums, Monica reçoit un message positif la menant à Woodbrook, un mot émanant de Samantha elle même qui a envie de s'amuser un peu ! Jouant avec les apparences, un jeu de dupes s'installe entre les deux protagonistes, jusqu'où cela ira t'il ?? Une véritable montée en puissance dans ce tome aux rebondissements multiples et au final "explosif" pour Samantha et sa petite ville si calme et paisible 😉 On retrouve aussi pas mal de personnages du premier tome dans leur vie quotidienne qui va peu à peu s'entrechoquer avec les deux "héroïnes" . L'auteur ajoute une petite touche de critique sociale dans le récit qui donne un peu plus de profondeur et de réalisme dans ce monde animalier plus humain que nature ! Son trait est toujours aussi remarquable avec un découpage cinématographique jouant sur les perspectives, à l'image de la couverture. L'ambiance des années 90 est fidèlement retranscrite avec de multiples détails dans les cases. On ne peut quitter la lecture avant de l'avoir finie, il est même préférable de se replonger dans le premier tome avant d'enchaîner par celui-ci, pour mieux s'immerger dans la ville et les connexions entre personnages. Un grand plaisir de lecture ces aventures de Samatha, avec une fin ouverte 😉 -
Les mystères de Hobtown tome 2 - L'ermite maudit
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Chic, c'est déjà la suite des aventures de notre "club des cinq" canadiens de Nouvelle-Ecosse avec une nouvelle aventure dans le froid hivernal ! Les vacances de Noël approche et le groupe se sépare, sauf Pauline et Brennan qui vont rejoindre un établissement scolaire dominant les hauteurs de la ville de Hobtown. Très vite, notre duo d'enquêteurs réalise que les cours et les consignes de sécurité, présentent des particularités étonnantes ! Garçons et filles séparées avec chacun des enseignements bien différents, idem pour les repas où les filles doivent se contenter de frugalités ! Ce temple de l'éducation né avec la ville semble vraiment recéler de nombreux mystères et ce n'est pas le comportement étrange des dirigeants qui rassurera notre cher duo. Ils ne pourront compter que sur eux car Dana est en Jamaïque avec son père, les autres en famille ou se remettant difficilement des événements du précédent tome. Une nouvelle enquête minutieuse aux nombreux rebondissements qui nous fait pénétrer dans les entrailles de la ville et sa fondation ! Les auteurs natifs de la région s'amusent à nous perdre avec des fausses pistes et de nombreux personnages ainsi qu'un petite touche de surnature. Comme dans le premier tome, nous sommes réellement, "aux frontières du réel" comme dirait l'autre 😉 . Le dessin est toujours impeccable de son style mêlant ligne claire et réalisme, le tout dans une coloration "rétro" donnant une belle profondeur aux pages. Cinq tomes sont prévus pour ces rééditions, autant de surprises et de bons moments de lecture ! -
Titre de l'album : Les mystères de Hobtown tome 2 - L'ermite maudit Scenariste de l'album : Kris bertin, Alexander Forbes Dessinateur de l'album : Alexander Forbes Coloriste : Jason Fischer-Kouhi Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Bienvenue à Hobtown ! Ce charmant village de 2 006 habitants situé en Nouvelle-Ecosse saura vous divertir et vous intriguer. Car oui, il s'en passe des événements étranges à Hobtown, heureusement le club de détectives est là pour mener l'enquête ! Les intrépides Brennan et Pauline ont hâte de profiter des vacances de Noël, avant d'être envoyés à l'internat Knotty Pines afin d'obtenir des crédits pour leurs études. Suite au premier cours, leur méfiance envers le directeur et la directrice qui semblent contrôler les élèves et les changer en brutes ne fait que grandir. Acculés, des rencontres nouvelles vont les aider à lever une malédiction vieille de plusieurs siècles ! Critique : Chic, c'est déjà la suite des aventures de notre "club des cinq" canadiens de Nouvelle-Ecosse avec une nouvelle aventure dans le froid hivernal ! Les vacances de Noël approche et le groupe se sépare, sauf Pauline et Brennan qui vont rejoindre un établissement scolaire dominant les hauteurs de la ville de Hobtown. Très vite, notre duo d'enquêteurs réalise que les cours et les consignes de sécurité, présentent des particularités étonnantes ! Garçons et filles séparées avec chacun des enseignements bien différents, idem pour les repas où les filles doivent se contenter de frugalités ! Ce temple de l'éducation né avec la ville semble vraiment recéler de nombreux mystères et ce n'est pas le comportement étrange des dirigeants qui rassurera notre cher duo. Ils ne pourront compter que sur eux car Dana est en Jamaïque avec son père, les autres en famille ou se remettant difficilement des événements du précédent tome. Une nouvelle enquête minutieuse aux nombreux rebondissements qui nous fait pénétrer dans les entrailles de la ville et sa fondation ! Les auteurs natifs de la région s'amusent à nous perdre avec des fausses pistes et de nombreux personnages ainsi qu'un petite touche de surnature. Comme dans le premier tome, nous sommes réellement, "aux frontières du réel" comme dirait l'autre 😉 . Le dessin est toujours impeccable de son style mêlant ligne claire et réalisme, le tout dans une coloration "rétro" donnant une belle profondeur aux pages. Cinq tomes sont prévus pour ces rééditions, autant de surprises et de bons moments de lecture ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-mysteres-de-hobtown-tome-2-l-ermite-maudit/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Les mystères de Hobtown tome 1 - L'affaire des hommes disparus
Kevin Nivek a posté un sujet dans Toute la BD
Titre de l'album : Les mystères de Hobtown tome 1 - L'affaire des hommes disparus Scenariste de l'album : Kris bertin Dessinateur de l'album : Alexander Forbes Coloriste : Alexander Forbes Editeur de l'album : Delcourt Note : Résumé de l'album : Bienvenue à Hobtown ! Ce charmant village de 2 006 habitants situé en Nouvelle-Écosse saura vous divertir et vous intriguer. Car oui, il s'en passe des événements étranges à Hobtown, heureusement le club de détectives est là pour mener l'enquête ! Dana Nance dirige le Teen Detective Club, un programme parascolaire agréé, dont les jeunes membres enquêtent sur tous les événements qui se produisent à Hobtown. Leur petit monde est bouleversé lorsqu'un véritable aventurier leur demande de partir à la recherche de son père disparu. Mais les choses se compliquent : le père de Sam est le sixième homme à avoir disparu cette année ! Critique : Delcourt réédite un roman graphique publié par l'éditeur canadien Pow Pow en 2020 intitulé Les mystères de Hobtown. Deux tomes sont prévus : "L'affaire des hommes disparus", "L'ermite maudit" paraîtra quand à lui le 7 mai prochain. Dans une très belle version colorée à la pagination conséquente, nous suivons donc le chemin d'adolescents membres d'un club de détectives, enquêtant sur de mystérieuses disparitions dans la petite ville de Hobtown et ses 2000 âmes. Bourgade paisible mais uniquement d'apparences car vous le verrez très vite, disparitions et visions de silhouettes inquiétantes viennent agiter le calme du village. Sous l'impulsion de Dana dirigeant le club d'enquêteurs et de Sam dont le père a disparu, notre petit groupe d'adolescents va plonger dans les secrets des habitants parfois au mépris des lois pour une investigation riche en rebondissements ! La trame policière reste la piste narrative principale, mais on découvre au fil de la lecture la vie des personnages principaux ainsi que les liens entre eux, certains existants déjà, d'autres naissants. On est happé par cette enquête bien menée par le scénariste et remarquablement illustrée par Alexander Forbes. Les couleurs souvent ternes apportent des notes lugubres aux lieux humides et brumeux que sont les paysages entourant Halifax au sud-est du Canada. Les personnages sont facilement reconnaissables et dans cette myriade de noms on parvient à s'y retrouver. Une très belle édition, pour une enquête prenante flirtant avec le fantastique au graphisme soigné et dénotant dans le paysage actuel. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/les-mysteres-de-hobtown-tome-1-l-affaire-des-hommes-disparus/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Les mystères de Hobtown tome 1 - L'affaire des hommes disparus
Kevin Nivek a posté un enregistrement dans Critiques
Delcourt réédite un roman graphique publié par l'éditeur canadien Pow Pow en 2020 intitulé Les mystères de Hobtown. Deux tomes sont prévus : "L'affaire des hommes disparus", "L'ermite maudit" paraîtra quand à lui le 7 mai prochain. Dans une très belle version colorée à la pagination conséquente, nous suivons donc le chemin d'adolescents membres d'un club de détectives, enquêtant sur de mystérieuses disparitions dans la petite ville de Hobtown et ses 2000 âmes. Bourgade paisible mais uniquement d'apparences car vous le verrez très vite, disparitions et visions de silhouettes inquiétantes viennent agiter le calme du village. Sous l'impulsion de Dana dirigeant le club d'enquêteurs et de Sam dont le père a disparu, notre petit groupe d'adolescents va plonger dans les secrets des habitants parfois au mépris des lois pour une investigation riche en rebondissements ! La trame policière reste la piste narrative principale, mais on découvre au fil de la lecture la vie des personnages principaux ainsi que les liens entre eux, certains existants déjà, d'autres naissants. On est happé par cette enquête bien menée par le scénariste et remarquablement illustrée par Alexander Forbes. Les couleurs souvent ternes apportent des notes lugubres aux lieux humides et brumeux que sont les paysages entourant Halifax au sud-est du Canada. Les personnages sont facilement reconnaissables et dans cette myriade de noms on parvient à s'y retrouver. Une très belle édition, pour une enquête prenante flirtant avec le fantastique au graphisme soigné et dénotant dans le paysage actuel. -
Titre de l'album : Tokyo mystery café tome 2 - Les ombres de Jimbocho Scenariste de l'album : Atelier Sentō Dessinateur de l'album : Atelier Sentō Coloriste : Atelier Sentō Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : L'automne s'annonce difficile pour le Mystery Café. Nahel, Soba et le Patron sont contactés en urgence par le PDG d'un célèbre magazine de mangas : les pages du Weekly Moon ont été falsifiées et les héros de ses séries à succès... assassinés. L'enquête des trois amis les entraîne rapidement dans le quartier littéraire de Jimbocho, un lieu emblématique rempli de librairies et de bouquinistes, sur les traces d'une mystérieuse tueuse aux cheveux blancs. Ils doivent résoudre cette affaire au plus vite, car le temps est compté avant la publication du prochain numéro. Chaque minute compte, et les obstacles se multiplient. Mais les secrets du passé de l'un des membres du Mystery Café pourraient tous les mettre en danger. Entre révélations surprenantes et courses contre la montre, Nahel, Soba et le Patron devront faire preuve de courage et d'ingéniosité pour déjouer les pièges qui se dressent sur leur chemin et découvrir la vérité. Critique : Deuxième tome de Tokyo Mystery qui voit l'atelier Sendo nous décrire des enquêtes autour de l'univers de mangaka au Japon. Le premier avait été un de mes coups de coeurs de l'année dernière. Un coup de cœur issu de l'étonnant mélange / hommage de la BD au manga. Si on retrouve ce côté bd sur le manga (encore plus en rentrant d'un voyage au Japon), la surprise est un peu moins présente sur ce tome deux. Pour compenser, nos auteurs ont tenté de pousser plus loin le concept avec une "shonen-isation" de la BD. Mort, ninja, secret, "pouvoirs cachés", et retour d'un passé oublié... les ressort d'évolution du manga sont condensés dans notre bd de.....80 pages. Et c'est là que le bât blesse, je trouve. Il est un peu illusoire de se dire que l'on peut condenser l'équivalent de 4 à 10 tomes de mangas dans une seule BD. Si les amateurs s'amuseront de cette comparaison, les lecteurs moins avertis trouveront le scenario trop rapide et surtout complément alambiqué. 🙂 Une BD moins tout public que la précédente. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/tokyo-mystery-cafe-tome-2-les-ombres-de-jimbocho?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Deuxième tome de Tokyo Mystery qui voit l'atelier Sendo nous décrire des enquêtes autour de l'univers de mangaka au Japon. Le premier avait été un de mes coups de coeurs de l'année dernière. Un coup de cœur issu de l'étonnant mélange / hommage de la BD au manga. Si on retrouve ce côté bd sur le manga (encore plus en rentrant d'un voyage au Japon), la surprise est un peu moins présente sur ce tome deux. Pour compenser, nos auteurs ont tenté de pousser plus loin le concept avec une "shonen-isation" de la BD. Mort, ninja, secret, "pouvoirs cachés", et retour d'un passé oublié... les ressort d'évolution du manga sont condensés dans notre bd de.....80 pages. Et c'est là que le bât blesse, je trouve. Il est un peu illusoire de se dire que l'on peut condenser l'équivalent de 4 à 10 tomes de mangas dans une seule BD. Si les amateurs s'amuseront de cette comparaison, les lecteurs moins avertis trouveront le scenario trop rapide et surtout complément alambiqué. 🙂 Une BD moins tout public que la précédente.
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Titre de l'album : La brigade des cauchemars tome 9 Scenariste de l'album : Franck Thilliez Dessinateur de l'album : Yomgui Dumont Coloriste : Drac Editeur de l'album : Jungle Note : Résumé de l'album : La Brigade des cauchemars fait une découverte choc : Mordicus se servait d'Elisa à son insu pour obtenir des informations sur la clinique. Quel odieux stratagème va-t-il encore utiliser pour nuire à la Brigade ? Il faut l'arrêter au plus vite. Elisa, bien décidée à reprendre le contrôle de son esprit, autorise la Brigade à plonger dans ses souvenirs afin de remonter jusqu'à leur ennemi juré. Mais c'est sans compter sur les précautions prises par Mordicus et la puissance du subconscient d'Elisa... Critique : La plus célèbre des brigades du 9ème art revient, et une fois de plus la couverture est remarquable ! Vous l'aurez compris, dans ce nouvel opus l'ambiance sera nordique ! Mais ne brûlons pas les étapes, vous vous souvenez au tome précédent nous découvrions l'antagoniste Mordicus mais aussi qu'il se servait d'Elisa en guise de "taupe" au sein de la brigade pour obtenir des informations. Le retrait de l'implant a été effectué mais il s'agit de savoir comment a t'il été posé et depuis quand ? Elisa a perdu de nombreux souvenirs, aussi l'équipe se jette dans les méandres de son passé afin de découvrir les circonstances de cet événement. Ses origines nordiques laissent entrevoir un univers de mers, de drakkars et de villages en guerre. Au coeur de cette mythologie dominant l'esprit d'Elisa, l'équipe fait front et même séparée, s'emploie à percer les secrets de ce passé bien trouble. On navigue dans le subconscient et entre les pare-feux de Mordicus, il faut s'accrocher car les explications sont parfois difficiles à intégrer ! C'est un album transitoire, peu de grandes révélations et des retours tels que celui de Léonard qui viennent compliquer un peu plus un récit déjà nébuleux. On sent que Franck Thilliez s'amuse à faire évoluer ses personnages mais il ne devrait pas oublier que cela s'adresse à un public jeune ! On a aussi envie d'en savoir un peu plus sur ce mystérieux Mordicus et les raisons qui l'animent, ce sera pour le prochain tome espérons le 🙂 Yomgui Dumont reste dans son style graphique bien à lui, avec ces grands yeux ronds et expressifs, des planches chargées de cases suivant les nombreux dialogues et de très belles séquences "marines" colorisées avec talent. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/la-brigade-des-cauchemars-tome-9/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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La plus célèbre des brigades du 9ème art revient, et une fois de plus la couverture est remarquable ! Vous l'aurez compris, dans ce nouvel opus l'ambiance sera nordique ! Mais ne brûlons pas les étapes, vous vous souvenez au tome précédent nous découvrions l'antagoniste Mordicus mais aussi qu'il se servait d'Elisa en guise de "taupe" au sein de la brigade pour obtenir des informations. Le retrait de l'implant a été effectué mais il s'agit de savoir comment a t'il été posé et depuis quand ? Elisa a perdu de nombreux souvenirs, aussi l'équipe se jette dans les méandres de son passé afin de découvrir les circonstances de cet événement. Ses origines nordiques laissent entrevoir un univers de mers, de drakkars et de villages en guerre. Au coeur de cette mythologie dominant l'esprit d'Elisa, l'équipe fait front et même séparée, s'emploie à percer les secrets de ce passé bien trouble. On navigue dans le subconscient et entre les pare-feux de Mordicus, il faut s'accrocher car les explications sont parfois difficiles à intégrer ! C'est un album transitoire, peu de grandes révélations et des retours tels que celui de Léonard qui viennent compliquer un peu plus un récit déjà nébuleux. On sent que Franck Thilliez s'amuse à faire évoluer ses personnages mais il ne devrait pas oublier que cela s'adresse à un public jeune ! On a aussi envie d'en savoir un peu plus sur ce mystérieux Mordicus et les raisons qui l'animent, ce sera pour le prochain tome espérons le 🙂 Yomgui Dumont reste dans son style graphique bien à lui, avec ces grands yeux ronds et expressifs, des planches chargées de cases suivant les nombreux dialogues et de très belles séquences "marines" colorisées avec talent.
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Une adaptation prenante et poignante du livre du même nom parue aux Arènes il y a deux ans pour le journaliste Mathieu Palain ! On plonge littéralement avec lui dans cette enquête passionnante qui nous interroge et nous bouscule. De ses échanges avec les victimes et ses observations prises lors de groupes de paroles, il commence par élaborer un portrait type de l'agresseur. Mais il se rend compte qu'il a négligé la sphère sociale, composante essentielle dans cette recherche. Commence alors une nouvelle investigation sur les origines et le passé des hommes violents, mais aussi des femmes victimes de ces sévices. Tout s'éclaire d'avantage et les entretiens réalisés en début d'album nous apportent un nouvel angle, on comprend mieux les discours et les convictions des acteurs de ces drames. Tout au long, il se questionne sur ses propres valeurs, est-il un homme bien, l'a t'il toujours été ? Cela se répercute sur le lecteur mais peu aussi aider une lectrice ayant été victime ou témoin de tels actes. On pense évidemment aux coups physiques portés, mais d'autres formes d'agressions sont hélas constatées et fortement préjudiciables aussi. Dans cet univers sombre, le fil conducteur illustré par les échanges avec Cécile, se pose en motif d'espoir. La partie graphique repose essentiellement sur les visages, le port des corps, les regards, Valentin Maréchal centre vraiment le récit sur les personnages avec un trait assez rond. Il rend vivant les échanges avec un découpage type caméra à l'épaule. On passe d'un interlocuteur à l'autre dans un ballet de questions-réponses très immersif. Une vraie mine d'informations à lire et à faire lire au plus grand nombre !
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- roman graphique
- enquête
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(et 3 en plus)
Étiqueté avec :
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Titre de l'album : Nos pères, nos frères, nos amis Scenariste de l'album : Mathieu Palain Dessinateur de l'album : Valentin Maréchal Coloriste : Carmen Peinado Editeur de l'album : Steinkis Note : Résumé de l'album : Adapté de l'essai de Mathieu Palain. Si les monstres ça n'existe pas, qui sont les auteurs de violence ? C'est la question que se pose Mathieu, journaliste, lorsqu'il rencontre Cécile. Cette jeune femme, victime de violence conjugale, essaie de comprendre ce qui lui est arrivé. Entre Mathieu et elle, un lien se noue. Mathieu débute son enquête au sein de groupes de parole d'hommes condamnés pour violence conjugale. Mais pour questionner les hommes et leur violence, il faut aller plus loin, auprès des chercheurs, d'associatifs, de psychiatres. Avec Cécile, Mathieu regarde aussi sa propre histoire et tente de comprendre cette violence qui traverse la société. Car pour s'attaquer à la violence des hommes, il faut accepter de la regarder en face. Critique : Une adaptation prenante et poignante du livre du même nom parue aux Arènes il y a deux ans pour le journaliste Mathieu Palain ! On plonge littéralement avec lui dans cette enquête passionnante qui nous interroge et nous bouscule. De ses échanges avec les victimes et ses observations prises lors de groupes de paroles, il commence par élaborer un portrait type de l'agresseur. Mais il se rend compte qu'il a négligé la sphère sociale, composante essentielle dans cette recherche. Commence alors une nouvelle investigation sur les origines et le passé des hommes violents, mais aussi des femmes victimes de ces sévices. Tout s'éclaire d'avantage et les entretiens réalisés en début d'album nous apportent un nouvel angle, on comprend mieux les discours et les convictions des acteurs de ces drames. Tout au long, il se questionne sur ses propres valeurs, est-il un homme bien, l'a t'il toujours été ? Cela se répercute sur le lecteur mais peu aussi aider une lectrice ayant été victime ou témoin de tels actes. On pense évidemment aux coups physiques portés, mais d'autres formes d'agressions sont hélas constatées et fortement préjudiciables aussi. Dans cet univers sombre, le fil conducteur illustré par les échanges avec Cécile, se pose en motif d'espoir. La partie graphique repose essentiellement sur les visages, le port des corps, les regards, Valentin Maréchal centre vraiment le récit sur les personnages avec un trait assez rond. Il rend vivant les échanges avec un découpage type caméra à l'épaule. On passe d'un interlocuteur à l'autre dans un ballet de questions-réponses très immersif. Une vraie mine d'informations à lire et à faire lire au plus grand nombre ! Autres infos : Type de l'album : Roman graphique Lien Partenaire : https://www.bdfugue.com/nos-peres-nos-freres-nos-amis/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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- roman graphique
- enquête
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(et 3 en plus)
Étiqueté avec :
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Dred Scott a tout de la bonne idée. D'abord un thème peu exploité, à part gangs of new york, je n'ai pas en tête beaucoup d'oeuvres connues de ce côté de l'atlantique pour avoir exploré le New York du XIXème siècle. Ici on se situe après la fin de la guerre de secession, et c'est la seconde bonne idée. Nous proposer un récit tout en nuances de gris, absolument pas manichéens, ou le lecteur doit rester constamment éveillé pour ne pas se faire avoir par les scénaristes. Bravo donc au duo d'auteurs Tom Graffin et Jérôme Ropert qui nous offrent un second chouette récit ce mois-ci à New York après la sortie du tome 2 de Ange Lecca. Seul bémol sur ce Dred Scott, je trouve le dessin un cran en dessous des dernières sorties chez Grand Angle. Attention c'est propre et loin d'être mauvais, mais que ce soit le dessin ou la colorisation je trouve qu'il y manque le petit supplément de charme et d'âme qui donne envie, probablement par manque de temps car le talent est bien là. Dommage car je trouvais la couv' très réussie et pleine de promesses... C'est tout de même avant tout une question une nouvelle fois de goûts et de couleurs. Ceci dit ce Dred Scoot est vraiment agréable à lire et cache de jolis rebondissements qui nous feront en attendre la suite avec impatience.
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Titre de l'album : Dred Scott - Tome 1 - New York 1893 Scenariste de l'album : Tom Graffin & Jérôme Ropert Dessinateur de l'album : Thibault Descamps Coloriste : Sébastien Bouet Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : Qui a volé le collier de la liberté de Benjamin Franklin ? 1893. Dred Scott se voit offrir la chance de sa vie par le chef de la police de New York,Ungus Byrnes. Devenant l'homme de main de ce détective controversé, l'Afro-Américain s'arrache à sa condition de descendant d'esclaves et gravit peu à peu l'échelle sociale. Jusqu'au jour où l'assassinat d'un ancien général de l'Union vient réveiller les fantômes de la guerre de Sécession. Trente ans aprèscette terrible guerre civile, les plaies du passé se rouvrent. Byrnes veut classer cette affaire au plus vite. Mais Dred, lui, entrevoit un chemin vers ses origines et décide de mener sa propre enquête, en dépit des avertissements de son chef et protecteur... Critique : Dred Scott a tout de la bonne idée. D'abord un thème peu exploité, à part gangs of new york, je n'ai pas en tête beaucoup d'oeuvres connues de ce côté de l'atlantique pour avoir exploré le New York du XIXème siècle. Ici on se situe après la fin de la guerre de secession, et c'est la seconde bonne idée. Nous proposer un récit tout en nuances de gris, absolument pas manichéens, ou le lecteur doit rester constamment éveillé pour ne pas se faire avoir par les scénaristes. Bravo donc au duo d'auteurs Tom Graffin et Jérôme Ropert qui nous offrent un second chouette récit ce mois-ci à New York après la sortie du tome 2 de Ange Lecca. Seul bémol sur ce Dred Scott, je trouve le dessin un cran en dessous des dernières sorties chez Grand Angle. Attention c'est propre et loin d'être mauvais, mais que ce soit le dessin ou la colorisation je trouve qu'il y manque le petit supplément de charme et d'âme qui donne envie, probablement par manque de temps car le talent est bien là. Dommage car je trouvais la couv' très réussie et pleine de promesses... C'est tout de même avant tout une question une nouvelle fois de goûts et de couleurs. Ceci dit ce Dred Scoot est vraiment agréable à lire et cache de jolis rebondissements qui nous feront en attendre la suite avec impatience. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/dred-scott-tome-1-new-york-1893/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Voici une très belle sortie que je vous invite à ne pas manquer. J'étais moi même passé à côté du premier tome, et je vais rattraper ce manquement sans faute. D'abord parce que le scénario nous emmène entre la corse et New York au début du vingtième siècle pour des enquêtes policières qui vont nous mettre aux prises avec des faits divers et des faits de société réels de cette époque là. C'est fait intelligemment et si au début on se sent un poil déboussolé, surtout sans avoir lu le premier tome, on se retrouve finalement vite happé et conquis par ces enquêtes. Ce sont bien des one shots mais qui s'inscrivent dans une forme de continuité, un peu dans ce qu'à pu faire Thorgal par exemple. J'aime ce modèle car il permet d'avoir des histoires complètes sans pour autant sacrifier une trame plus ambitieuse. Surtout que rien n'interdira de faire un petit cycle en dérogeant pour quelques tomes à la règle du one shot. Venons en au second point fort de cette sortie : les dessins de Victor Lepointe sont exquis. Ces couleurs sont sublimes et renforcent les ambiances fortement. On se sent transportés avec nos personnages et j'ai aimé cela. Les décors sont soignés et parfois merveilleux, les personnages sont nets et vivants, j'en redemande. Il y a la un véritable style, et une vraie patte graphique. Merci car cette bd a du demander un travail considérable, alors chapeau bas.
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Titre de l'album : Ange Leca - Monstres américains Scenariste de l'album : Tom Graffin & Jérôme Ropert Dessinateur de l'album : Victor Lapointe Coloriste : Victor Lapointe Editeur de l'album : Grand Angle Note : Résumé de l'album : New York suffoque, et les femmes s'évaporent... Été 1911. Ange Leca débarque à New York sous une chaleur accablante. Il n'a qu'une seule idée en tête : retrouver la trace d'Emma, sa passion inextinguible. Accueilli par César Capponi, détective embourbé dans sa dernière affaire, le Frenchie se voit malgré lui entraîné dans une enquête bientôt labyrinthique. Assisté par Ray, fils de César et étonnant newsboy, Ange n'oublie pas pour autant celle qu'il est venue chercher, et s'efforce de progresser sur tous les fronts. Un défi plus risqué qu'il n'y paraît... Critique : Voici une très belle sortie que je vous invite à ne pas manquer. J'étais moi même passé à côté du premier tome, et je vais rattraper ce manquement sans faute. D'abord parce que le scénario nous emmène entre la corse et New York au début du vingtième siècle pour des enquêtes policières qui vont nous mettre aux prises avec des faits divers et des faits de société réels de cette époque là. C'est fait intelligemment et si au début on se sent un poil déboussolé, surtout sans avoir lu le premier tome, on se retrouve finalement vite happé et conquis par ces enquêtes. Ce sont bien des one shots mais qui s'inscrivent dans une forme de continuité, un peu dans ce qu'à pu faire Thorgal par exemple. J'aime ce modèle car il permet d'avoir des histoires complètes sans pour autant sacrifier une trame plus ambitieuse. Surtout que rien n'interdira de faire un petit cycle en dérogeant pour quelques tomes à la règle du one shot. Venons en au second point fort de cette sortie : les dessins de Victor Lepointe sont exquis. Ces couleurs sont sublimes et renforcent les ambiances fortement. On se sent transportés avec nos personnages et j'ai aimé cela. Les décors sont soignés et parfois merveilleux, les personnages sont nets et vivants, j'en redemande. Il y a la un véritable style, et une vraie patte graphique. Merci car cette bd a du demander un travail considérable, alors chapeau bas. Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ange-leca-tome-2-monstres-americains/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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A l'occasion des futures commémorations de l'Ommegang les 2 et 4 juillet prochain, l'éditeur belge Anspach propose une nouvelle aventure historique liée à cet événement. Suite à de nombreuses "occupations", la Belgique se retrouve enfin libre et indépendante en 1830, Patrick Weber en scénariste attitré et surtout historien, choisi de placer cette aventure en 1930. Un centenaire qui doit être célébré en véritable hommage à l'histoire du pays et son lien étroit avec Charles Quint; mais les préparatifs sont perturbés par une série de sabotages et surtout d'un meurtre ! Le temps presse et les organisateurs ne peuvent annuler les cérémonies prévues, aussi, bien aidés par un jeune journaliste avide de scoops et passionnés de romans policiers, ils mènent l'enquête. Patrick Weber réalise une nouvelle fois un scénario efficace en mêlant grande histoire et fiction avec un "whodunit" réservant bien des surprises ! On apprend au fil des anecdotes dévoilées tout du long et on cherche réellement à comprendre qui, pourquoi, comment ? Un suspens savamment distillé et mis en images par la ligne claire de Thomas Liera. Ce dernier délaisse la BD documentaire au profit de la fiction et son trait s'inscrit parfaitement dans la ligne éditoriale de la section "histoire" d'Anspach. Son dessin manque parfois un peu de finesse par rapport à celui de Baudouin Deville sur la saga Kathleen, mais il restitue parfaitement les décors d'époque ainsi que les costumes. Pour avoir visité il y a peu Bruxelles et sa grand place, j'ai été ravi d'y retourner sous son crayon 🙂 . Si la grande histoire vous intéresse, les annexes sur l'Ommegang en fin d'album sont assez complètes et bien documentées. Plus d'infos ici : https://ommegang.be/
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Titre de l'album : Ommegang 1930 Scenariste de l'album : Patrick Weber Dessinateur de l'album : Thomas Liera Coloriste : Thomas Liera Editeur de l'album : Anspach editions Note : Résumé de l'album : Bruxelles, 1930. Après 145 ans d'absence, des passionnés s'efforcent de ressusciter la parade de l'Ommegang, symbole de l'histoire belge. Mais alors que les derniers préparatifs battent leur plein, un participant est assassiné d'un carreau d'arbalète en pleine répétition. Stan Stanislas, journaliste au Patriote belge, s'empare immédiatement de l'affaire. Tandis qu'il tente d'élucider le meurtre, les sabotages se multiplient. Il devient progressivement clair qu'un groupe de conspirateurs cherche à perturber l'Ommegang, et qui sait, peut-être même à déstabiliser la Belgique. Qui tire les ficelles de ce complot ? Pourquoi cette innocente célébration historique déclenche-t-elle une telle violence ? Stan et ses amis vont devoir affronter une menace sournoise dont l'objectif pourrait être bien plus grand que la simple annulation d'une parade. Critique : A l'occasion des futures commémorations de l'Ommegang les 2 et 4 juillet prochain, l'éditeur belge Anspach propose une nouvelle aventure historique liée à cet événement. Suite à de nombreuses "occupations", la Belgique se retrouve enfin libre et indépendante en 1830, Patrick Weber en scénariste attitré et surtout historien, choisi de placer cette aventure en 1930. Un centenaire qui doit être célébré en véritable hommage à l'histoire du pays et son lien étroit avec Charles Quint; mais les préparatifs sont perturbés par une série de sabotages et surtout d'un meurtre ! Le temps presse et les organisateurs ne peuvent annuler les cérémonies prévues, aussi, bien aidés par un jeune journaliste avide de scoops et passionnés de romans policiers, ils mènent l'enquête. Patrick Weber réalise une nouvelle fois un scénario efficace en mêlant grande histoire et fiction avec un "whodunit" réservant bien des surprises ! On apprend au fil des anecdotes dévoilées tout du long et on cherche réellement à comprendre qui, pourquoi, comment ? Un suspens savamment distillé et mis en images par la ligne claire de Thomas Liera. Ce dernier délaisse la BD documentaire au profit de la fiction et son trait s'inscrit parfaitement dans la ligne éditoriale de la section "histoire" d'Anspach. Son dessin manque parfois un peu de finesse par rapport à celui de Baudouin Deville sur la saga Kathleen, mais il restitue parfaitement les décors d'époque ainsi que les costumes. Pour avoir visité il y a peu Bruxelles et sa grand place, j'ai été ravi d'y retourner sous son crayon 🙂 . Si la grande histoire vous intéresse, les annexes sur l'Ommegang en fin d'album sont assez complètes et bien documentées. Plus d'infos ici : https://ommegang.be/ Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/ommegang-1930/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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Sherlock Holmes contre Arsène Lupin - Tome 1 - La quête d'éternité
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Titre de l'album : Sherlock Holmes contre Arsène Lupin - Tome 1 - La quête d'éternité Scenariste de l'album : Denis-Pierre Filippi Dessinateur de l'album : Roger Vidal Coloriste : Roger Vidal et Léa Chrétien Editeur de l'album : Le Lombard Note : Résumé de l'album : Deux génies, deux méthodes, une confrontation explosive. Sherlock Holmes, le détective logique et implacable, et Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur audacieux, se retrouvent face à face dans une course effrénée. À travers mystères et trahisons, les deux rivaux sont contraints de s'allier pour suivre la trace d'une organisation se réclamant de Moriarty. Entre l'intelligence froide de Holmes et l'ingéniosité flamboyante de Lupin, qui sortira vainqueur de ce duel où chaque geste, chaque mot, chaque coup est un défi lancé à l'autre ? Critique : Elle fait plaisir cette BD. D'abord parce que j'ai été un très très grand amateur de M. Lupin dans ma jeunesse, puis j'ai aimé Sherlock Holmes aussi. Ensuite parce qu'elle est fun. Une intrigue relativement simple avec un peu de mysticisme, un duo qui fonctionne très bien avec deux gros egos en rivalité, de l'action, de l'aventure, des adversaires plus qu'au niveau et surtout des dialogues réussis. Par contre que cela soit entendu le titre aurait plutôt du être Arsène Lupin Et Sherlock Holmes 🙂 mais c'est moins accrocheur. Toujours est-il que cette intrigue menée tambour battante m'a réjoui et certes cela ne suffira peut être pas à tenir dans le temps, mais pour un début c'est largement plus qu'il ne m'en faut côté histoire. Et quand le dessin se met au diapason pour nous livrer de belles planches, de beaux héros et adversaires, et des décors variés, et bien, il n'y a plus qu'à profiter. Petit bémol, je trouve l'intérieur plus réussi graphiquement que la couverture... Mais il vaut mieux ça que l'inverse ! Ce Arsène Lupin et Sherlock Holmes n'est peut être pas la bd de l'année, mais moi j'ai pris énormément de plaisir à lire cette aventure et j'attendrais la suite avec bonheur ! Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/sherlock-holmes-contre-arsene-lupin-tome-1-la-quete-d-eternite/?ref=44 Voir la totalité de enregistrement -
Elle fait plaisir cette BD. D'abord parce que j'ai été un très très grand amateur de M. Lupin dans ma jeunesse, puis j'ai aimé Sherlock Holmes aussi. Ensuite parce qu'elle est fun. Une intrigue relativement simple avec un peu de mysticisme, un duo qui fonctionne très bien avec deux gros egos en rivalité, de l'action, de l'aventure, des adversaires plus qu'au niveau et surtout des dialogues réussis. Par contre que cela soit entendu le titre aurait plutôt du être Arsène Lupin Et Sherlock Holmes 🙂 mais c'est moins accrocheur. Toujours est-il que cette intrigue menée tambour battante m'a réjoui et certes cela ne suffira peut être pas à tenir dans le temps, mais pour un début c'est largement plus qu'il ne m'en faut côté histoire. Et quand le dessin se met au diapason pour nous livrer de belles planches, de beaux héros et adversaires, et des décors variés, et bien, il n'y a plus qu'à profiter. Petit bémol, je trouve l'intérieur plus réussi graphiquement que la couverture... Mais il vaut mieux ça que l'inverse ! Ce Arsène Lupin et Sherlock Holmes n'est peut être pas la bd de l'année, mais moi j'ai pris énormément de plaisir à lire cette aventure et j'attendrais la suite avec bonheur !
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Titre de l'album : Batman dark patterns tome 1 - L'homme blessé Scenariste de l'album : Dan Watters Dessinateur de l'album : Hayden Sherman Coloriste : Hayden Sherman Editeur de l'album : Urban Comics Note : Résumé de l'album : Affaire #1 : Une série de meurtres effroyables a provoqué une onde de choc à Gotham. La piste mène tout droit vers un sinistre tueur en série, au corps percé d'innombrables clous et baptisé l'écorché. Mais s'agit-il des agissements d'un seul désaxé, ou y a-t-il quelque chose d'encore plus sinistre en jeu ? Contenu vo : Batman: Dark Patterns #1-3 Critique : L'univers DC est en plain chamboulement post Absoute avec deux séries de comics sur deux branches différentes qui début bientôt. De quoi s'y perdre et ne plus savoir quoi lire me direz-vous ? Et bien les gens de DC ont pensé à tous le monde en sortant aussi une minisérie nommé Dark patterns, pour les amateurs du chevalier noir qui en ont un peu marre des conflits extra dimensionnels. Dark patterns, c'est quoi : des enquêtes qui mettent au cœur de l'histoire la réflexion et le talent d'enquêteurs de Batman. Ses gadgets ne lui servent presque pas et tout est tourné autour d'une enquête "simple" et du travail de "super policier" de Gotham de Batman. Un retour aux sources appréciable et superbement mis en image pour le premier des quatre tomes attendue. Le seul souci de ce tome 1 c'est... son prix. Le retour des minitomes à 16 euros pour 80 pages de lecture. Quand on voit que les gros volumes de 232 pages sont souvent à 22.50....on hésitera forcément à se pencher sur ces cas, aussi intéressant qu'ils soient. Autres infos : Type de l'album : Comic Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/batman-dark-patterns-tome-1?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
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L'univers DC est en plain chamboulement post Absoute avec deux séries de comics sur deux branches différentes qui début bientôt. De quoi s'y perdre et ne plus savoir quoi lire me direz-vous ? Et bien les gens de DC ont pensé à tous le monde en sortant aussi une minisérie nommé Dark patterns, pour les amateurs du chevalier noir qui en ont un peu marre des conflits extra dimensionnels. Dark patterns, c'est quoi : des enquêtes qui mettent au cœur de l'histoire la réflexion et le talent d'enquêteurs de Batman. Ses gadgets ne lui servent presque pas et tout est tourné autour d'une enquête "simple" et du travail de "super policier" de Gotham de Batman. Un retour aux sources appréciable et superbement mis en image pour le premier des quatre tomes attendue. Le seul souci de ce tome 1 c'est... son prix. Le retour des minitomes à 16 euros pour 80 pages de lecture. Quand on voit que les gros volumes de 232 pages sont souvent à 22.50....on hésitera forcément à se pencher sur ces cas, aussi intéressant qu'ils soient.
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Titre de l'album : Les sœurs Grémillet tome 7 - Le dragon d'or Scenariste de l'album : Giovanni Di Gregorio Dessinateur de l'album : Alessandro Barbucci Coloriste : Alessandro Barbucci Editeur de l'album : Dupuis Note : Résumé de l'album : On a volé le Dragon d'or, la petite statue du parc devant laquelle s'est formé le Club des 3 sœurs ! La famille Grémillet lance donc l'enquête, malgré des journées très remplies ! Car Cassiopée participe à un concours de nouvelles - dont elle va profiter pour raconter sa recherche du Dragon d'or dans un récit médiéval - pendant que Sarah se consacre à un tournoi de hockey et que Lucille veut adopter un adorable chiot. Ces quêtes seront-elles couronnées de succès ? Pas sûr... Mais n'est-ce pas de l'échec que naît souvent l'apprentissage de la vie ? Di Gregorio et Barbucci reviennent avec un album parlant subtilement des concepts d'échec et de résilience, mais avec une narration résolument novatrice, entre vie réelle et récit médiéval ! Critique : J'aime quand les auteurs de séries rectifient le tir et apprennent de leurs "erreurs". Après un tome 5 un peu décevant, le tome 6 était déjà "mieux", par là j'entends plus orienté famille et relation entre les sœurs que sur une enquête fantastique. Et bien ce tome 7 renoue complètement avec le charme des premiers tomes des sœurs Gremillets. On retrouve une véritable complicité entre les sœurs. Une relation familiale qui sert de carcan à l'histoire qu'écrit Cassiopée. Histoire qui nous montre le regard qu'elle porte sur ces sœurs, héroïnes de son univers. La dualité graphique entre la vie réelle et le récit de Cassiopée donne un souffle d'aventure étonnant à ce tome et permet à Alessandro Barbucci de faire étage de toute sa classe dans un univers différent. Un tome 7 quasi parfait pour l'une des séries majeures du renouveau de la BD jeunesse Autres infos : Type de l'album : BD Europeene Lien BDfugue : https://www.bdfugue.com/les-soeurs-gremillet-tome-7-le-dragon-d-or?ref=44 Voir la totalité de enregistrement
